04 décembre 2009
Un chien guéri d'une myopathie : espoir pour l'homme ?
Grace à nos amies les bêtes ,ici grâce à des chiens qui ont été et sont bien traités un espoir de guérison pour les hommes ,concernant la myopathie
Cela prouve que les recherches sont possibles sur des animaux sans que ceux -ci soient traumatisé ,soient sacrifiés
Mais ,en tous les cas pour les chiens ,comme pour les hommes cela est un grand espoir pour cette sorte de myopathie :la dystrophie musculaire de Duchenne ;pour les humains ,encore ,plus que 4-5 ans de travail pour ces chercheurs
Le Président du M.D.C.
Un chien guéri d'une myopathie : espoir pour l'homme ?
vendredi 04 décembre 2009
Modeste, Yan Cherel s'interdit tout enthousiasme excessif. Pourtant, ce chercheur nantais de l'Inra (Institut de recherche agronomique) vient de marquer un point décisif dans la bataille contre la dystrophie musculaire de Duchenne. Héréditaire, c'est la plus répandue des myopathies de l'enfant (maladie dégénérative du muscle).
Depuis le début de l'année, le traitement, que son équipe applique à cinq chiens golden retriever, à l'École vétérinaire de Nantes, a donné des résultats spectaculaires. Il ouvre la porte à un nouveau champ thérapeutique pour l'homme. Des recherches financées grâce au Téléthon.
Le golden retriever peut, lui aussi, être atteint de la dystrophie musculaire de Duchenne. Exclusivement masculine, cette grave maladie génétique touche environ trois garçons sur 10 000, en France. Elle provoque un déficit dans l'expression de la dystrophine. Sans cette protéine, les fibres musculaires se dégradent, coeur compris. De graves pertes de mobilité interviennent dès 12 ans. La mort survient généralement avant 20 ans.
Yan Cherel avait initialement dirigé ses recherches sur le muscle. Cette spécialité l'a rapproché de Philippe Moullier. Directeur de l'unité Inserm sur les vecteurs viraux, à l'hôpital de Nantes, et directeur scientifique du Généthon d'Évry, il parle d'un « pas considérable ».
La méthode consiste à prélever des cellules souches sur le muscle d'un chien sain, pour obtenir de la dystrophine. La protéine est ensuite réinjectée dans l'ensemble du tissu musculaire du chien malade, par voie artérielle. L'apport de dystrophine, même partiel, inverse le processus de dégradation. Problème : la dystrophine est trop volumineuse pour être portée par des vecteurs viraux. C'est donc une forme réduite qui est utilisée.
Une année de recul
« Une réparation totale n'est pas nécessaire, on obtient un résultat satisfaisant en intervenant sur 25 % du tissu musculaire. » En fait, le malade reste affecté par une forme très atténuée de la maladie. Les résultats ont été rapides. Depuis plusieurs mois, les chiens traités gambadent.
« Injecter des cellules revient à faire une greffe. Nous devons vérifier les questions immunitaires, la persistance du traitement et son innocuité pour les autres organes. Nous n'avons qu'une année de recul. » Avant de passer à la phase clinique, sur les humains, « il faudra encore quatre à cinq années de travail ».
ouest -france
29 novembre 2009
Grippe A: les généralistes veulent pouvoir vacciner
les MG ne font pas de business avec les vaccins.
Les
médecins
généralistes ont assez de boulot et même par dessus la tête et
ne courent pas après la vaccination pour gagner encore plus
d'argent... Ceux qui sont réquisitionnés ou volontaires sont de toutes
façons payés 3c de l'heure ce qui est l'activité habituelle des
médecins. Dans les centres il faut beaucoup de monde : accueil,
médecins, infirmières, agents d'entretien du matériel alors que dans
les
cabinets médicaux tout existe. Par contre les secrétaires (personnels
d'accueil des cabinet médicaux ) ont contrairement au personnel des
pharmacies été oubliées de la liste des personnes prioritaires pour le
vaccin alors que depuis le mois de juin ce sont elles qui accueillent
les patients malades qui viennent consulter les médecins. Quant aux
patients
invalides et fatigués, ils ne pourront aller aux centres de vaccination
attendre debout. Si les médecins font des bons de transport en
ambulance
cela coutera beaucoup plus cher que les 10 euros de déplacement pour un
MG à domicile. En général, ils font les vaccinations en même temps
qu'une consultation pour un autre motif et donc gratuitement.
Enfin, vous verrez si vous allez dans un centre, ce qui prend du temps
c'est pour le médecin l'interrogatoire pour savoir si vous avez ou non
une CID au vaccin alors que les médecins généralistes - médecins
traitants, peuvent le savoir en quelques secondes. A quoi cela sert-il
donc le médecin traitant ?
Les doctes docteurs, surtout ceux qui sont proches du manche gouvernemental, se répandent en lamentations sur les raisons qui incitent une majorité des Français et une encore plus écrasante majorité des médecins (90 %) à snober la vaccination contre le désormais célèbre virus H 1N1. Ils accusent les rumeurs, internet, un complot international, les ligues anti-vaccination « qui existent depuis Pasteur » ou encore l’ignorance, d’être responsables de la probable désertification des gymnases équipés à grands frais pour faire ce qui, comme à l’ordinaire, aurait pu se pratiquer dans le cabinet des médecins, dans les maisons médicales et les dispensaires ou dans les cabinets d’infirmières. Même en admettant que les praticiens et les auxiliaires médicaux aient facturé une consultation ou un acte (ce qui est relativement rare si j’en crois mon expérience de vacciné annuel contre la « grippe ordinaire ») cette dilution des vaccinations aurait coûté largement (six fois environ) moins cher à la collectivité que le stupide branle-bas de combat et de communication organisée par la ministre Roselyne Bachelot Mais revenons au fond : et si le refus larvé de la vaccination n’était tout simplement que la démonstration lumineuse que la majorité des gens de ce pays, qu’ils soient de gauche, de droite ou de nulle part, ne fait plus aucune confiance à l’Etat-UMP, à l’Etat Sarkozien ; comme un réflexe pavlovien né de l’expérience des deux ans et demie déjà écoulés. Une méfiance qui deviendrait à la fois chronique et pathologique, une méfiance qui se renforce à chaque fois que Roselyne en remet une couche, en s’agitant à la télé et en lançant ses hussards de la vaccination à l’assaut des journaux, des radios et de la télévision. Avec l’idée politiquement fascinante du pouvoir que si la grippe « spéciale » ne fait pas plus de victimes qu’une autre, Bachelot pourra être vénérée comme Jeanne d’Arc pour nous avoir évité la peste. Sainteté et efficacité fabriquée qui rejailliront sur le Prince qui aura magiquement fait guérir les écrouelles comme les illustres monarques du moyen âge. Et si, donc, ce refus compulsif n’était que la traduction que les Français ont vu venir la manipulation, si la méfiance n’était en fin de compte que le symptôme, difficilement curable, d’un phénomène de rejet de l’UMP se manifestant quelques années après la greffe comme cela se produit parfois et sans que les médecins puissent fournir d’explications rationnelles. Les Français, ou une grande majorité d’entre eux au moins, seraient-ils tout simplement en train de dire merde au pouvoir avec la certitude de ne prendre aucun risque, seraient-ils en train de tenter de ridiculiser un Etat qui les trompe, qui les énerve et qui les insupporte de plus en plus ? Un virus du doute et de la méfiance qui « dormait » dans leurs inconscients et que les excès et les messages ridicules de la campagne menée depuis des mois « contre la grippe » auront réveillé. Au point d’en faire une épidémie que les reportages complaisants et laudateurs sur la sainteté et l’efficacité de la Bienheureuse Bachelot auront du mal à masquer au cours des jours qui viennent. Et que fait-on des 94 millions de dose achetées à grand frais aux grands laboratoires qui comptent joyeusement leur sous ?
normal que les "referants" vaccines
beaucoup de Français ont confiance que dans leurs médecins de famille
et pour le moment, certains disent non !
alors quand ils pourront les vacciner on verra, car je pense qu'il aura le choix de choisir ses vaccins chez un bon fabricant
Mais que Chérèque soit du coté de Bachelot ,du gouvernement ,cela ne nous étonne absolument pas
Il lui est démontré que le gouvernement dépense ,dépensera plus que les médecins traitants pourraient prendre
et Chérèque n'a du jamais avoir besoin d'un médecin ,car comme eux même le disent ,et nous pouvons comme des millions de Français témoigner que les médecins traitant vaccine en même temps qu'une consultation ,donc ils le font gratuitement et cela meme s'il y a plusieurs personnes dans la famille
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN A TOUJOURS DIS QUE LES FRANÇAIS DEVAIENT D'ABORD SE RENSEIGNER PRÈS DE LEUR MÉDECIN TRAITANT QUI LES CONNAISSENT LE MIEUX
Le M.D.C.
Société 29/11/2009
Grippe A: les généralistes veulent pouvoir vacciner
D'abord boudés, les centres de vaccination contre la grippe H1N1 ont connu une soudaine affluence ces jours derniers, ce qui a conduit les autorités à annoncer l'augmentation de leur capacité et l'allongement de leurs horaires d'ouverture dès la semaine prochaine. (© AFP Philippe Merle)
Le syndicat de médecins généralistes MG France a réclamé ce dimanche que ceux-ci puissent vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, grâce aux vaccins en monodose, qui, selon, lui sont arrivés «il y a quelques jours» à l'organisme chargé de gérer les stocks de médicaments.
«Alors que les files d’attente s’allongent devant les centres de vaccination dédiés, 3 millions de vaccins conditionnés sous forme de monodoses ont été livré à l’Eprus (organisme en charge des stocks, ndlr) il y a quelques jours», affirme MG France dans un communiqué.
Ces monodoses permettraient aux médecins généralistes qui le souhaitent, «de vacciner dans leurs cabinets, en complément du travail effectué en centre de vaccination dédié, les patients qui en ont le plus besoin aujourd’hui», notamment «leurs patients les plus à risques et les personnes isolées (plus d’un million) qu’ils sont souvent les seuls à voir et qui ne peuvent se déplacer», explique MG France.
«La livraison des vaccins conditionnés sous forme monodose facilite l’organisation de cette vaccination chez les médecins généralistes qui le souhaitent», ajoute le syndicat, qui «demande aux autorités compétentes d’organiser rapidement une réunion de travail», pour «définir les modalités d’organisation de la vaccination dans les cabinets de médecine générale».
(Source AFP) liberation
28 octobre 2009
Pas de hausse des prélèvements obligatoires, selon Eric Woerth
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont
trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer... - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
- Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
- Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
- Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
- Taxe de 0,50c sur les boites
- Augmentation des forfaits de la sécurité sociale, accélération du déremboursement, taxe carbone et autres
augmentation du forfait hospitalier
-les indemnités d'accident du travail, imposables
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que , sinon nous vous le rapelons car le M.D.C. en a deja parlé plusieurs fois
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. ......................................7,8 milliards
- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. ......................................3,5 milliards
- Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée ........................1,6 milliards
- La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée .......................................1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. ......................................2,0 milliards
- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés............................................ 2,1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises ..................................1,9 milliards
.........................................................................................................................................________________________
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de........................................................................20,1 milliards d'euros.
Conclusion
si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout
honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Là où il a raison,Woerth, c'est sur le fait que les privilégiés seront pas trop touchés par les hausses, compensées par des cadeaux.
Le taux global va pas monter : les riches vont payer moins quand les pauvres vont payer plus.
Pas de hausse des prélèvements obligatoires mais seulement des hausses de prélèvements non obligatoires pour renflouer le paquet fiscal, pour renflouer le manque à gagner de la taxe professionnelle, pour participer aux dons publics adressés aux entreprises qui délocalisent et licencient ( 65 milliards d'euros de subventions partagées entre les dirigeants au détriment des employés) et 25 nouvelles taxes soit plus de dix milliards sont et doivent être prélevés (indirectement) et parmi ces hausses indirects ,il faut citer la hausse des mutuelles
Woerth est comme son grand patron il se fou des Français ,il les prends pour des idiots
et ce sont encore des paroles électoralistes car après les régionales si la droite ne prends pas une claque ,vous verrez si les impôts n'augmenteront pas
Le Président du M.D.C.
27/10/2009 à 08h19
Pas de hausse des prélèvements obligatoires, selon Eric Woerth
Le ministre du Budget Eric Woerth affirme qu’il n’augmentera pas les prélèvements obligatoires afin de réduire la dette sociale, dans une interview au Figaro daté de ce mardi, jour du début de l’examen par les députés du projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010.
«La dette sociale accumulée sur plusieurs années», «nous la financerons à court terme par un octroi de trésorerie supplémentaire à l’Acoss», la «banque de la Sécu», déclare M. Woerth, précisant qu’«avec l’aide technique de l’Agence France Trésor, elle empruntera sur le marché européen».
Interrogé sur un possible transfert de cette dette à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) dès 2011, le ministre répond que son «objectif pour 2010 est que cette dette reste dans la sphère sociale», mais, ajoute-t-il, pour l’avenir «le plus cohérent serait que nous transférions la dette à la Cades».
«Nous n’augmenterons pas les prélèvements obligatoires», martèle-t-il: «on peut transférer la dette à la Cades en versant une recette supplémentaire mais sans augmenter les impôts», par exemple «par redéploiement d’autres ressources».
Concernant la réduction des dépenses, M. Woerth pense qu’il faut «poursuivre nos réformes structurelles», avec la loi Hôpital, patients, santé, territoires et le rendez-vous des retraites en 2010, cite-t-il.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot prépare aussi «des mesures» pour les affections de longue durée (ALD), «avec une approche entièrement médicale», ajoute-t-il. «Les patients qui sont totalement guéris ne doivent pas rester en ALD», selon lui.
M. Woerth se dit aussi opposé à des amendements UMP au PLFSS prévoyant de taxer les repas des salariés de la restauration ou de durcir le régime des stock-options. «Nous ne voulons pas reprendre aux restaurateurs d’une main ce que l’on leur a donné de l’autre» avec la baisse de la TVA, assure-t-il. Et d’après lui, «sur les stock-options, nous avons déjà fait beaucoup».
Le ministre du Budget juge «juste» une augmentation de 6% des prix du tabac car «les prix n’ont pas augmenté depuis 2007».
Il indique qu’il donnera «un avis favorable à l’amendement du groupe UMP fiscalisant les indemnités pour accident du travail», qui sera débattu dans la deuxième partie du budget de l’Etat, mais «les rentes qui indemnisent un préjudice permanent ne seront jamais fiscalisées», souligne-t-il.
(Source AFP)
liberation
24 octobre 2009
Grippe A : 82% des Français ne veulent pas se faire vacciner
la majorité du corps médical a refusé le vaccin effet secondaire
inconnu ! De plus nous rappelons qu'il a fallut des années pour mettre au
point le vaccin de la grippe saisonnière et la on nous pond un vaccin
en quelque mois !
la QUALITE de ces
vaccins q'elle est elle? . Le" vaccin
contre la grippe saisonnière ne permet nullement d'éviter la grippe
mais d'atténuer les effets, c'est pourquoi il n'est nullement
obligatoire. Nos sources sont issues de revues médicales et bulletins
statistiques celui du ministère de la santé, le bulletin
épidémiologique et autres revues dont nous vous fesons grâce de vous citer
tant la liste est longue. Pensez-vousDINDON que certains Professeurs (entre autres nombreux chercheurs et médecins
hospitaliers) soient irresponsables au point de refuser de se faire
vacciner ?
Ces memes Professeurs de renoms avaient dis que la grippe H1N1 n'était pas plus dangereuse qu'une grippe saisonnière qui elle tue tous les ans des milliers de personnes ,mais le gouvernement ne fait pas autant de tapage pour les grippes saisonnières qu'il en a fait et qu'il en fait encore jusqu'à envoyé un courrrier aux assurés sociaux pour qu'ils se fassent vacciner ,il est vrai qu'il y a des milliers de doses de vaccins qui risque de rester sur les bras du gouvernement
Mais comme l'a toujours dis LE MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN allez voir votre médecin traitant lui seul ,et non un quel qu'il soit ou autre personne quel qu'elle soit :journaliste ,lecteurs ,ne saura mieux que lui si vous devez ,si vous pouvez vous faire vacciner
Le MOUVEMENT DEMOCRATE CHRETIEN , depuis que la ministre de la santé a fait plus peur qu'autre chose ,a toujours conseillé ,conseille donc toujours de s'adresser à son médecin traitant
Le Président du M.D.C.
Grippe A : 82% des Français ne veulent pas se faire vacciner
Selon un sondage IFOP, seuls 17% des Français seraient prêts à se faire vacciner. Il y a un mois, ils étaient 55%.
24.10.2009, 12h16 | Mise à jour : 12h32
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Les chiffres ne plairont pas à Roselyne Bachelot alors même que commence la campagne de vaccination contre le virus H1N1 en France.
82% des Français ne souhaiteraient pas se faire vacciner selon une
sondage IFOP réalisée les 22 et 23 octobre derniers pour Ouest France*. L'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 semble avoir très
fortement diminué ces dernières semaines - seuls 16% se disent inquiets
-, et ils ne sont plus que 17% à envisager de se faire vacciner contre
ce virus.
Seuls 7% disent avoir «certainement» l'intention de se faire vacciner, 10% déclarant qu'ils le feront «probablement».
82% des Français ne veulent pas se faire vacciner (49% «certainement pas», 33% «probablement pas»). A noter que 1% de l'échantillon s'est déjà fait vacciner.
Il y a un mois, 55% des Français avaient l'intention de se faire vacciner (29% «certainement» et 26% «probablement»), selon un précédent sondage réalisé par l'Ifop pour Sud Ouest Dimanche, les 3 et 4 septembre, auprès d'un échantillon de 1007 personnes.
Selon le nouveau sondage, les hommes (20%) sont plus enclins que les femmes (14%) à vouloir se faire vacciner.
C'est dans l'agglomération parisienne que les candidats à la vaccination sont les plus nombreux (23%), alors que dans les communes rurales, ils ne sont que 12%.
Le niveau d'inquiétude a chuté de moitié en un mois
Le niveau d'inquiétude des Français face à la grippe H1N1 a chuté de moitié par rapport à un précédent sondage de l'Ifop réalisé les 17 et 18 septembre pour Dimanche Ouest France.
Selon ce nouveau sondage, 16% des Français se disent inquiets contre 32% un mois plus tôt. 84% ne sont pas inquiets contre 68% à la mi-septembre.
Les femmes sont un peu plus inquiètes (18%) que les hommes (13%). Les habitants de l'agglomération parisienne sont 19% à se dire inquiets, contre 14% dans les communes rurales.
Sondage mené les 22 et 23 octobre auprès d'un échantillon de 965 personnes interrogées par téléphone et sélectionnées selon la méthode des quotas.
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leparisien.fr
21 septembre 2009
"Des efforts" vont être demandés aux assurés pour combler le déficit de la Sécu
Holdup sur la sécurité sociale :500 milliards
d'euros de prestations sociales quel joli pactole pour les banques et
les assurances privés.Quand on parle du déficit de la sécu dans les
médias silence radio comme chez certains commentateurs larbins de
service .Pourquoi toujours culpabilisé les assurés?
Qui parle des exonérations des cotisations patronales? remarquez je
n'utilise pas le mot charges sociales comme il est d'usage dans les
médias et des rémunérations hors salaire et stock-options qui font
perdre chaque année plus de 15 milliards a la Sécurité sociale,en 2008 23 milliards
Me Roseline je crois que vous prenez un grand nombre de citoyens pour
des gogos.
Il faut arrêter de nous raconter des histoires ,des aneries ,des idiotiesET POURQUOI PAS AUGMENTER LE SMIC ? AVANT DE NOUS FAIRE PAYER DE NOUVELLES TAXES ET AUTRES QUI SONT DES IMPOTS DEGUISES.
- Il faut arrêter de dire "les impôt n'augmentent pas dans notre pays;il n'y a qu'à faire le calcul d'une année des factures habituelles pour voir leur augmentation mensuel et voir que le pouvoir d'achat est en chute libre
- ENCORE ET ENCORE,nous sommes des vaches à lait ,les Français sont considérés comme des vaches à lait ou comme un citron que l'on presse, jusqu' à la dernière goutte ,et que l'on jette après
C'est TOUJOURS LES MÊMES QUI FONT DES EFFORTS,QUI PAIENT,RAS LE BOL,pas d'augmentation d'impôt sur le revenu,tu parles,taxe carbone,sécurité sociale , électricité,forfait hospitalier,médicaments déremboursés,redevance télé,taxe nouvelle pour si pour ça, produit alimentaire qui flambent ;mais ceux qui ont fait de fausses déclarations et cache leur véritable fortune dans des paradis fiscaux que s' ils se dénoncent ils ne seront pas inquiétés(alors qu'ils méritent un redressement fiscal et une amende pour fraude !)et cette argent pourrais servir à combler le trou de la sécurité sociale ,mais il est vrai que ces personnes ne doivent pas participer à l'effort nationale pour la sécurité sociale
ET PENDANT CE TEMPS , SARKOZY DISTRIBUE L'ARGENT DES CONTRIBUABLES AUX BANQUES,AUX CONSTRUCTEURS DE VOITURES,AU RESTAURATEURS,FAIT UN BOUCLIER FISCAL,EXPLOSE LE BUDGET DE L'ÉLYSÉE DEPUIS QU'IL EST PRÉSIDENT !! - tout cet argent ou au moins une bonne partie aurait pu servir pour remplir le trou de la sécurité sociale ;mais il est vrai qu'ainsi ,Sarkosy n'aurait pas pu enfoncer encore plus les Français dans la pauvreté ,la misère
- ainsi espérer pouvoir empêcher les français de dire ,de crier leur colère ,mais il risque bien d'avoir le retour du boomerang en pleine figure
Et ce n'est pas le discours ,les bonnes paroles de la ministre qui vont changer grand chose ,nous savons tous
que c'est pour amadouer les Français ,pour faire mieux passer la pilule des efforts obligatoiresqui leurs sont toujours demandés
le Président du M.D.C.
SECURITE SOCIALE
"Des efforts" vont être demandés aux assurés pour combler le déficit de la Sécu
NOUVELOBS.COM | 20.09.2009
Roselyne Bachelot assure que les médicaments "à l'utilité médicale démontrée" ne seront pas déremboursés. "Nous réfléchissons aux différentes pistes envisagées", explique la ministre.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot
a exclu, dimanche 20 septembre, de dérembourser des médicaments à
"l'utilité médicale démontrée", tout en précisant que "des efforts"
seront demandés aux assurés pour limiter le déficit de la Sécurité sociale en 2010.
"Des efforts seront demandés aux professionnels, aux établissements de
santé, à l'industrie du médicament, aux assurés", a-t-elle déclaré à
Cannes (Alpes-Maritimes) en clôturant l'Université d'été du principal
syndicat de médecins libéraux, la CSMF.
Actuellement, "nous réfléchissons aux différentes pistes envisagées",
a-t-elle également dit, alors que le projet de budget 2010 de la
Sécurité sociale (PLFSS) doit être connu le 1er octobre, avant d'être examiné par le Parlement.
Des médicaments déjà concernés
Roselyne Bachelot a aussi précisé que "le niveau de remboursement des
médicaments ne dépend que d'un seul critère, qui est un critère
exclusivement médical", ajoutant: "Je ne dérembourserai pas, bien
évidemment, un médicament dont l'utilité médicale est démontrée".
Le ministre du Budget Eric Woerth a fait savoir que les taux de remboursement allaient baisser pour certains médicaments
"dont l'efficacité médicale n'est pas prouvée". La presse a évoqué le
passage de 35% à 15% pour des crèmes de traitement des brûlures ou des
vasodilatateurs.
(Nouvelobs.com)
18 septembre 2009
Dans Newsweek : "Français de naissance"
Bel hommage à notre système de santé français, Hommage trop rare, même si ledit système est "imparfait".
Bravo pour le système français humain.
Merci a cet américain de nous rappeler l'excellence de notre système de
santé pourtant déjà battu en brèche par les franchises médicales. Nous espérons que la gauche si elle arrive à reprendre le pouvoir un
jour abolira ces franchises et fera tout pour que l'argent
initialement prévu pour alimenter les caisses de la sécurité sociale y aille
vraiment et lui permette d'être à l'équilibre.
Nous avons le meilleur système de santé du monde ,et le moins cher mais nous avons un gouvernement qui veut le cassser ,le mettre entre les mains du privé ,des assurances pour en faire un système de santé à l'américaine ,nous voyons dans cet article combien cela coute aux américains pour ceux qui ont les moyens ,bien sur les autres n'ont pas les mêmes avantages
notre système de santé est le meilleur ,mais il doit le rester ,il doit rester public avec les moyens et le personnel nécessaire
Sarkosy et la majorité veut faire de notre système de santé ,un système à 2 vitesses
et c'est un américain qui nous encourage à tout faire pour garder notre système de santé
mais il faut dire que les hôpitaux Français n'ont pas assez de places ,ceux que la droite n'a pas fait fermer ,pour accueillir toutes les femmes qui voudraient aller accoucher et qui sont obligés d'aller dans le privé
Les français doivent faire en sorte que la droite ne puisse plus casser les services public ,ne puisse plus faire passer notre système de santé ,tant envié , au privé et aux assurances
Le Président du M.D.C.
SANTE
Dans Newsweek : "Français de naissance"
NOUVELOBS.COM | 18.09.2009
Le jour où notre bébé est né à Paris, c’est de sa santé que nous nous inquiétions, pas de la facture de l’hôpital.
> Cet article a été publié sur le site de Newsweek le 9 septembre
En mars dernier à Paris, par une nuit tranquille, nous nous trouvions avec ma femme Chrystèle, qui est française, à l’hôpital public, dans une salle de travail, attendant que notre bébé s’installe en bonne position pour l’accouchement. Il n’était pas pressé. Les heures passaient, languissantes, décomptées par les bips périodiques des appareils de monitoring de la mère et de l’enfant à naître.
Quand votre femme est en cours de travail, les motifs d’inquiétudes sont nombreux. Il y a des moments d’inconfort, de jubilation, et d’angoisse qui vous scient les entrailles. Mais, pour l’essentiel, il s’agit d’attendre. Une attente au cours de laquelle votre cerveau peut être envahi de toutes sortes de pensée potentiellement stressantes. Cet instant inoubliable, ou vous présentez une nouvelle vie au monde est ponctué de moments où vous réalisez que vous pourriez perdre votre bébé, voire votre femme.
Dans le silence de la chambre, je méditais sur cette paternité, qui survient au pire de la pire crise économique globale que j’aie connu, alors même que mon métier, le journalisme de presse écrite, est en pleine remise en question. Lorsqu’on est sur le point de devenir père, m’a-t-on dit, une forme bien particulière d’évidence se fait jour au moment où l’on entend les premiers cris du bébé.
Soudain, un des appareils s’est mis à sonner frénétiquement. En moins d’une minute, l’équipe médicale s’agitait autour de Chrystèle. Le bébé subissait un stress important. Sa fréquence cardiaque était en train de chuter. Tout comme la tension de Chrystèle, d’ailleurs. Un interne m’escorta dans le couloir en tenant de me rassurer — sans y arriver.
Le couloir résonnait d’impuissance paternelle. Les portes ouvrant sur les salles de travail ou d’accouchement s’ouvraient et se fermaient, laissant échapper une cacophonie au ralenti de bruits d’accouchements et de bébés : gazouillis, cris, rires, pleurs. Pour ne pas penser à ce qui se passait dans la salle d’accouchement et au peu que je pouvais – ou devais — faire, je me suis mis à parler à un autre futur père, lui aussi en proie à l’inquiétude. À sept mois de grossesse, sa femme était sur le point d’accoucher d’un bébé, si petit qu’il pourrait tenir dans le creux de sa main. Je réalisais que si nous nous trouvions lui ou moi aux Etats-Unis, au-delà de la santé immédiate de la mère et du bébé nous aurions à faire face à un autre genre de préoccupations.
Aux Etats-Unis, la plupart de mes amis bénéficiant d’une assurance santé doivent néanmoins jongler avec tout un lot de paris calculés qui doivent prendre en compte à la fois coût et probabilité, franchises et part revenant à l’assuré. Un couple d’amis originaire d’Oakland, en Californie, était au comble de la joie car ils ne devraient s’acquitter que de 1 200 dollars de part revenant à l’assuré pour leur "package" de naissance – des frais de laboratoire aux deux nuits d’hôpital en passant par la péridurale (le coût d’un déclenchement aurait également été couvert si nécessaire). J’ai compris dans quelle mesure ils pouvaient dire "seulement", vu le montant en question et les primes d’assurance qu’ils acquittaient, quand ils m’apprirent que l’hôpital avait facturé 30 000 dollars à leur compagnie d’assurance.
Un collègue new-yorkais, dont la femme bénéficie par l’intermédiaire de son travail d’une couverture santé très complète, a dû régler elle-même 15 dollars de part assuré pour chacun des nombreux examens, et 500 dollars pour deux nuits en chambre particulière. Des amis de Los Angeles m’ont écrit pour me raconter qu’en comptant les nombreuses franchises, le coût de la chambre d’hôpital s’était élevé à 100 dollars la nuit lors de la naissance de leur premier enfant dans un hôpital public, et deux fois plus pour le deuxième, dans un établissement privé, en plus des frais non pris en charge par l’assurance. "Le nombre de jours qu’elle devrait passer à l’hôpital était l’une de nos préoccupations" m’a confirmé cet ami de longue date. Dans les villes de Californie, les parents non couverts peuvent se voir présenter une facture de 16 000 dollars pour une naissance sans histoire.
Ce qui est arrivé à une amie en Californie, mariée et installée à son compte, en dit long sur les risques qu’il y a à accoucher aux Etats-Unis, quand bien même on bénéficie d’une assurance santé. Sa grossesse ayant commencé en 2007, et l’accouchement étant intervenu en 2008, elle a dû, avec son mari, payer deux fois la franchise de 4 000 dollars, et assumer les nombreux défauts de prise en charge de leur contrat d’assurance. Pour éviter une facture d’hospitalisation d’au moins 10 000 dollars, ils avaient opté pour un accouchement à domicile avec sage-femme, qui leur serait revenu à 4 500 dollars (y compris les soins prénataux) si tout s’était bien passé. Mais les dépenses imprévues s’étaient accumulées, en dépit des discussions acharnées des futurs parents épuisés avec leur compagnie d’assurance en vue d’arracher une meilleure prise en charge. Puis, l’accouchement avait connu des complications. Après 12 heures de travail, la sage-femme avait dû les faire transférer à l’hôpital. "Je me sentais anéantie d’avoir échoué, et j’avais très présente à l’esprit la question financière" m’écrivait par la suite cette amie. La décision de la sage-femme était peut-être la bonne, mais elle avait engendré un surcoût substantiel. Aujourd’hui, près de deux ans plus tard, ils payent encore leur facture de 15 000 dollars.
En France, en revanche, les patients n’ont rien à payer pour la nuit passée en salle d’accouchement ou pour les trois nuits suivantes dans une petite chambre à l’allure d’un hôtel (où les pères peuvent parfois dormir sur un matelas posé par terre). L’équipe du service maternité propose des informations sur l’allaitement, et s’occupe de la mère et du bébé. Les couches et les médicaments sont gratuits à l’hôpital, tout comme césariennes et anesthésies, lorsqu’elles sont nécessaires. Le suivi est également gratuit. Mieux, il n’y a aucune part à régler pour une naissance, pas de franchise, et aucun risque de voir son assurance annulée pour la seule raison qu’on s’en est servi.
Quand bien même on n’a pas à se préoccuper de problèmes complexes d’assurance, une naissance se déroule rarement comme prévu. De retour en salle d’accouchement, quand j’ai vu le sommet de la tête de mon premier-né, j’ai attendu le moment, où la réalité rejoint les films, où de sa bouche atteignant l’air libre sortirait ce cri qui signifie "je-suis-vivant". Mais, rien : la sage-femme dut sortir en tortillant son petit corps tout mou. Ses yeux étaient fermés, sa peau d’une inquiétante teinte bleutée, et il était inconscient. Elle l’emporta en toute hâte hors de la salle pour le réanimer. Sa mère et moi nous retrouvions soudain seuls dans la chambre, en état de choc, envahis par un sentiment étrange de déception, et une inquiétude grandissante. L’enveloppe corporelle de notre bébé était arrivée mais son âme, pas encore.
Aux Etats-Unis, en plus de nous inquiéter pour la vie de notre nouveau-né, nous aurions été assaillis de pensées parasites : la réanimation du bébé est elle prise en charge ? Quelle est la part incombant à l’assuré ? L’assurance du bébé lui-même en sera-t-elle affectée ? Après tout, une compagnie d’assurance avait refusé au départ de couvrir l’enfant nouveau-né d’un couple de mes amis à Venice, en Californie, du fait d’un problème de santé à la naissance — bien qu’il soit tout juste sorti d’un utérus parfaitement bien assuré.
La couverture médicale en France n’est pas parfaite, et possède un coût, que ma femme et ses compatriotes assument avec leurs impôts. Les Français ont moins d’argent pour se payer des iPods, des ordinateurs portables, des gros 4x4 et des camping-cars, entre autres. Les voitures sont plus chères, tout comme l’essence. Mais en contrepartie de moins d’argent en poche, les Français attendent de leur gouvernement qu’il offre une couverture santé de haute qualité, qui leur permette de s’inquiéter de leur santé, pas de leur prise en charge. La France figure généralement en haut du classement des pays par la qualité de leur couverture santé — pour un coût par tête qui est une fraction de ce que nous payons aux Etats-Unis.
La couverture santé est un sujet si compliqué qu’un système, quel qu’il soit, doit saisir toutes les occasions de s’améliorer. Quand votre enfant laisse finalement échapper son premier cri — comme ce fut le cas pour notre Luka Matthew Pape, quelques minutes après sa naissance — il s’agit d’un des moments les plus inoubliables d’une vie de parent. Pouvoir vivre un tel instant en dehors de tout souci d’argent, ou de conflits avec son assureur ? C’est inestimable !
Par Eric Pape
Traduction française de David Korn
> Lire la version américaine sur le site de Newsweek
02 septembre 2009
Etats-Unis : "Les cinq mensonges les plus éhontés du débat sur la couverture santé"
Le mensonge fut l'apanage de l'administration Bush. Il est normal qu'il
soit a la base de l'obstruction de la droite républicaine a la reforme
de sante d'Obama ( qui met en péril les lobbies des Assurances privées
).
Il s'agit pour les menteurs d'affirmer des choses non vérifiables par
le Le commun des mortels, la multitude ignorante., qui tombe ainsi dans le panneau. C'est le système de
Foxnews, aux mains des Républicains. Difficile de rétablir les vérités
car on passe rapidement a une autre série de mensonges avant que des
articles rétablissent la vérité de la série précédente ( comme cet
article de presse ).
C'est ainsi que la masse des naïfs américains est endoctrinée par les neo conservateurs, politiques, prêcheurs sectaires etc ...
De plus les journaux dénonçant les mensonges ne sont pas lus par les
personnes qui les ont ont avale. En France aussi, on nous fait le coup
des mensonges et on passe vite a autre chose pour noyer le poisson ,cela c'est souvent en France et il n'y a pas si longtemps ,Sarkosy est fort pour faire cela
,comme pour faire vouloir croire aux Français qu'il faut mieux prendre une assurance privée au lieu d'avoir une bonne sécurité sociale pour tous et une bonne retraite pour tous ,Sarkosy a depuis qu'il est élu ,il fait exactement comme Bush et fait le contraire d' Obama sur tout ce qui est sécurité sociale ,retraite et pouvoir d'achat.......
Le Président du M.D.C.
ASSURANCE SANTE
Dans Newsweek : "Les cinq mensonges les plus éhontés du débat sur la couverture santé"
NOUVELOBS.COM | 01.09.2009 |
Aux
Etats-Unis, certains opposants à la réforme de l'assurance santé
répandent parfois quelques mensonges qui participent à la
désinformation de leurs concitoyens.
> Cet article a été publié sur le site de Newsweek le 29 août.
S’il est quelque chose à porter au crédit des opposants à la réforme de l’assurance santé, c’est que les mensonges et les exagérations qu’ils répandent ne sont pas totalement cousus de fil blanc — ce qui rend cette désinformation bien plus crédible. Quand, par exemple, ils appellent quiconque à portée de voix (ou de courrier électronique) à consulter "la page 425 du projet de loi", le mensonge acquiert une patine de crédibilité. Prenez l’affirmation colportée par cette chaîne de courrier électronique selon laquelle le gouvernement disposera d’un accès électronique à tous les comptes en banque, impliquant donc que les fédéraux seront en mesure de vous dépouiller intégralement. Le projet de 1 017 pages adopté par la commission prévoit effectivement des transferts de fond électroniques, mais uniquement de l’assureur vers les médecins et les autres prestataires. Il n’est absolument pas prévu que les patients soient inclus dans ce système. Voici cinq autres mythes qui ont la vie dure :
Vous ne pourrez pas choisir les prestations de santé que vous recevrez. Le mythe d’un "commissaire aux choix de santé" qui décide des prestations que vous pouvez obtenir semble prendre sa source dans un post du site blog. flecksoflife. com, dont la page d’accueil montre un Barack Obama prenant les traits du Joker, tel qu’interprété par Heath Ledger. Au contraire, le projet de loi prévoit une bourse d’assurance santé — essentiellement une liste d’assureurs privés et une assurance publique — où les gens qui n’ont pas accès à une couverture santé par l’intermédiaire de leur employeur ou une autre source (y compris les micro-entreprises) peuvent comparer et choisir leurs garanties, un peu comme le font les seniors pour le remboursement des médicaments prévu par la section D du programme Medicare [système d'assurance santé gouvernemental destiné aux séniors, ndlt]. Le gouvernement demandera effectivement que les plans n’excluent pas les gens souffrant d’affections préexistantes, et offrent au moins les garanties minimum, comme c’est le cas aujourd’hui des couvertures fournies par l’intermédiaire des employeurs et de la section D. Ces critères seront toutefois des planchers, et non des plafonds, et le gouvernement fédéral ne pourra dicter le niveau maximum de générosité de l’assurance privée.
Pas de chimio pour les plus vieux patients sous Medicare. La menace de voir Medicare ne proposer aux patients âgés de plus de soixante-dix ans et souffrant d’un cancer qu’un accompagnement de fin de vie de préférence à une chimiothérapie — comme l’a indiqué dans un hôpital une infirmière à une chambrée de patients sous chimio, y compris l’oncle d’un journaliste de Newsweek — n’a aucune base réelle. C’est une forme plus vicieuse de l’épouvantail du rationnement. Le projet de loi n’utilise pas le terme "rationner". Il n’appelle pas non plus à rentabiliser la recherche médicale, encore moins son application — comme dans "il n’est pas rentable d’équiper d’une prothèse de hanche un patient âgé de quatre-vingt-dix ans".
L’affirmation couramment entendue selon laquelle les prestations seront rationnées après la réforme de la couverture santé est moins un mensonge qu’une projection impossible à réfuter (tout comme l’assertion d’Howard Dean selon laquelle la réforme ne mènera jamais au rationnement). Ce qu’on peut dire, c’est qu’il existe déjà un rationnement de facto dans le système actuel, de la part de Medicare aussi bien que des assurances privées. Aucune garantie ne couvre tout, mais ce qui est couvert "est aujourd’hui décidé par les compagnies d’assurance de façon opaque", indique le docteur Donald Berwick, de l’Institute for Healthcare Improvement.
Autre mythe associé, celui qui prétend que la réforme de la couverture santé sera financée par des coupes à hauteur de 500 milliards de dollars dans le budget de Medicare. Ceci fait référence à des propositions de restriction du développement de Medicare. Sachant qu’on prévoit que les dépenses de Medicare atteindront 803 milliards en 2019, contre 442 milliards aujourd’hui, il s’agit de réduire le chiffre. Le chiffre même de 560 milliards de dollars de diminution des dépenses (qui serait étalé sur dix ans, et proviendrait d’une réduction des règlements aux plans privés "Medicare advantage", des augmentations budgétaires annuelles des hôpitaux et autres prestataires, et d’une amélioration des soins permettant d’éviter les admissions à répétition des seniors dans les hôpitaux), est trompeur : le projet de loi accorde également à Medicare 340 milliards supplémentaires sur dix ans. L’argent est destiné à augmenter le tarif des consultations, éliminer les franchises et les dépassements dans le cas des traitements préventifs, et contribuer à régler le problème du fossé de non-remboursement des médicaments qui affecte le système Medicare, comme l’explique Tricia Neuman de la Kaiser Family Foundation et experte sur les questions touchant Medicare.
Les immigrants illégaux bénéficieront d’une assurance santé gratuite.Le projet de loi n’accorde de couverture gratuite à personne (bien qu’aux termes d’une loi de 1986, les étrangers en situation irrégulière qui n’en ont pas la possibilité peuvent obtenir des soins d’urgence, grâce au reste de ceux qui payent plein tarif ou aux hôpitaux qui doivent assumer ce coût). Seront-ils éligibles aux subventions prévues pour la souscription d’une couverture santé ? Le projet de loi indique que "les individus qui se trouvent illégalement sur le territoire des Etats-Unis" ne seront pas autorisés à recevoir ces subventions.
L’affirmation selon laquelle le contribuable se retrouvera à financer l’assurance santé des immigrants illégaux trouve sa source dans l’échec d’un amendement soumis en juillet par le représentant républicain du Nevada Dan Heller, proposant que ceux qui désirent s’inscrire à un plan d’assurance public, ou qui cherchent à obtenir des subventions pour contracter une assurance privée, fournissent une preuve de leur citoyenneté. Flecksoflife. com prétendait le 19 juillet que "la couverture santé sera étendue à tous les non-citoyens, illégaux ou non". Le représentant Steve King de l’Iowa reprit l’affirmation dans un éditorial du quotidien USA Today le 20 août, qualifiant l’interdiction d’une telle couverture comme "inapplicable dans les faits", en l’absence de vérifications obligatoires de la citoyenneté, et elle s’est aujourd’hui répandue comme un virus. Peut-on dire qu’aucun des 11,9 millions d’immigrants illégaux, selon les estimations, n’arrivera jamais à obtenir une subvention à l’assurance santé en fraudant sur son identité, prétendant être un citoyen des Etats-Unis ? Impossible de prouver le contraire, mais les experts indiquent que Medicare — ce qui se rapproche le plus des propositions du projet de loi — n’est pas affecté par le problème.
Des conseils de la mort avec pouvoir de vie et de mort. Le 16 juillet, Betsy McCaughey, ancien lieutenant gouverneur de New York et enfant chérie de la droite, déclarait dans l’émission radio de Fred Thompson "qu’en page 425", "le congrès rendrait obligatoire… Que tous les cinq ans, les bénéficiaires de Medicare passent un consultation obligatoire qui leur indiquera comment mettre fin à leurs jours, comment réduire leur alimentation". Sarah Palin a repris l’expression "conseil de la mort" dans un post du 7 août sur Facebook.
Ce mensonge découle d’un article du projet de loi qui prévoit que Medicare rembourse une consultation d’information sur les soins en fin de vie à tout assuré senior qui en fait la demande. Ceci signifie que tout patient, qu’ils soient en phase terminale ou non, peut demander une consultation avec son médecin sur l’assistance respiratoire, l’alimentation par perfusion et autres mesures. On le voit, le projet de loi étend la couverture par Medicare, mais sans forcer qui que ce soit à suivre des consultations d’information sur la fin de vie.
L’histoire des conseils de la mort a connu une deuxième vie quand Jim Towey, directeur sous George W. Bush du bureau de la Maison Blanche pour les projets religieux, prétendait dans un éditorial du 18 août paru dans le Wall Street Journal qu’un manuel datant de 1997 édité par le Département des Anciens Combattants incitait les anciens combattants à "se dépêcher de mourir". En fait, l’axe principal de cette brochure de 51 pages, que le département a cessé de diffuser en 2007, est d’inciter le lecteur à faire part à ses "proches" et aux "prestataires de santé" de "sa volonté". Le lecteur est confronté à différents choix philosophiques, tels que "la vie est sacrée et possède une signification, quelle que soit sa nature" ainsi que "ma vie doit être prolongée autant que possible, par tous les moyens nécessaires". Mais l’ouvrage demande également au lecteur s’il pense "dans certaines situations, je ne désire pas subir de traitements visant à me maintenir en vie". Les opposants à la réforme citent ce passage hors contexte comme preuve que le gouvernement cherche à éliminer les vieux et les malades.
Le gouvernement va fixer les honoraires des médecins. Ceci semble également prendre sa source dans le blog Flecksoflife, en date du 19 juillet. Mais, bien qu’en page 127 du projet de loi, on puisse lire que les médecins qui optent d’accepter les patients inscrits au plan d’assurance public recevront 5 % de plus que la somme accordée par Medicare pour tel ou tel acte, les médecins peuvent refuser ces patients et, même s’ils collaborent au plan d’assurance public, ils n’en seront pas plus les employés salariés qu’un médecin n’est aujourd’hui l’employé de l’assureur Aetna. "Personne ne dit que nous voulons que les médecins soient employés par le gouvernement, c’est totalement faux" déclare Amitabh Chandra, professeur de politiques publiques à l’école d’administration Kennedy de Harvard.
Il est certain qu’on peut trouver des objections fondées et honnêtes à la réforme d’assurance santé. Certains s’opposent au principe d’assurance santé obligatoire en tant qu’atteinte aux libertés individuelles. C’est une position discutable, mais honnête D’autres sont simplement effrayés, à en perdre tout sens commun, par les conséquences de la réforme sur leur situation personnelle. Mais quand la peur et la paranoïa s’emparent du cerveau, on peut croire n’importe quoi — et même que la réforme de l’assurance santé est anticonstitutionnelle. C’est faux, comme le prouve la clause de commerce de la constitution, article premier, section huit.
Par Sharon Begley avec Katie Connolly, Claudia Kalb, et Ian Yarett
Traduction française de David Korn
> Lire la version américaine de l'article
01 septembre 2009
Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières
les infirmières sont méfiantes
les médecins sont prudents
les patients sont inquiets
voilà un vaccin qui va faire long feu !
comment et pourquoi vouloir absolument vacciner les gens :enfants ,personnes âgées ,personnels hospitaliers etc... alors qu 'aucun vaccin n'a été testé comme il l'aurait du être ?
veut on ,au gouvernement , qu'il y cai encore plus de morts ,parce qu'ils auront été infectés par un vaccin dont one se rien ,dont on n'est pas sur qu'il soit efficace et sans danger?
A qui profite cette précipitation ?
Nous voyons que meme les plus grands ,les plus éminents professeurs ,comme Debré ,et autres scientifiques qui ont dis et redis que cette grippe n'était pas plus dangereuse et même moins que celles que nous avons tous les ans ,dont on en fait pas état ;et pourquoi avoir choisi d'appeler cette grippe ,la grippe A ? sinon pour faire peur
comme pour beaucoup de choses ce gouvernement va toujours trop sans réfléchir et nous menera encore à une catastrophe
Encore une fois ,le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN vous conseille de voir votre médecin traitant
et le personnel hospitalier a assez de vaccins obligatoires comme cela pour ne pas en imposer un autre ,donc ,encore une autre fois ,on ne connait pas son efficacité
Le Président du M.D.C.
Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières
sept 01
Thème: Santé & conditions de travail
Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.
Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin, réalisé dans des conditions normales, sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. En revanche, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.
Comme nos collègues infirmières de Grande-Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède ne soit pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique et l’État s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry AMOUROUX, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.
Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2000 morts français de la grippe saisonnière par an !
Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin."
Un amplificateur d’effet, l’adjuvant AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, pour les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroïdie, arthrite, sclérose en plaques, etc.).
Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature. La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.
Un tiers des infirmières du NHS (National Health Service) en Grande-Bretagne, refusent de se faire vacciner contre le H1N1. De même que la moitié des infirmières de Hong Kong, qui ont pourtant connu la pandémie de SRAS (détails dans l’article ci-dessous). Pour connaitre les intentions des infirmières de France vis-à-vis de leur propre vaccination contre la grippe H1N1, le syndicat infirmier SNPI CFE-CGC lance une consultation aujourd’hui.
miroir social
03 août 2009
Si vous êtes né(e) avant 1957
Dr Philippe Presles |
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| lundi 20 juillet 2009 | |
Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1
Les personnes nées avant 1957 pourraient bénéficier d'une certaine protection vis-à-vis de la grippe A H1N1. Autrement dit, à l'automne, il serait préférable de vacciner en priorité les jeunes avec le nouveau vaccin pandémique.
Le point sur les virus de la grippe
Il faut bien comprendre que les virus de la grippe sont capables de muter c'est-à-dire qu'ils se modifient, se transforment et passent d'une forme à une autre.
C'est précisément ce qui se passe avec la grippe saisonnière, et ce qui impose la mise au point chaque année d'un nouveau vaccin pour nous protéger chaque hiver contre la grippe classique.
Parallèlement, il arrive de temps en temps qu'un virus animal de la grippe (oiseaux, porc…) s'adapte à l'homme. C'est ce qui vient de se passer avec la grippe A (H1N1), d'où son nom initial de grippe porcine pour indiquer son origine. Ce virus est alors totalement nouveau pour l'homme. Et comme personne n'est immunisé contre ce nouveau virus, il peut facilement provoquer une épidémie mondiale ou pandémie.
Sachez qu'il existe trois grands types de virus de la grippe : A, B et C. Le type A est le plus redoutable et celui qui donne des pandémies. Les virus sont ensuite classés en fonction des protéines qui constituent leur enveloppe : l'hémagglutinine (H de 1 à 16) et la Neuraminidase (N de 1 à 9). Ainsi la grippe A qui circule actuellement est due à un virus A H1N1. La grippe espagnole de 1918 était due aussi à un virus A H1N1. Les deux pandémies suivantes étaient dues à un virus A H2N2 pour celle de 1957 et à un virus A H3N2 en 1968.
Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1
Pourquoi les personnes nées avant 1957 seraient-elles protégées contre le virus de la grippe A ?
Tout simplement parce qu'elles auraient déjà été en contact avec un virus A H1N1 ayant circulé jusqu'en 1957. Les personnes nées avant 1957 ont donc probablement déjà rencontré un virus H1N1 et ont peut-être développé une certaine immunité, tandis que celles nées après n'ont encore jamais été en contact avec ce type de virus et sont donc vulnérables.
Une étude épidémiologique sur les premiers cas sévères de grippe survenus au Mexique au printemps, semble confirmer cette thèse.
En effet, les personnes qui ont été atteintes d'une pneumopathie grave (complication de la grippe) liée au nouveau virus A H1N1 étaient des personnes plutôt jeunes, âgées de 25 à 44 ans. Or chaque année, on constate que les complications graves de la grippe saisonnière surviennent chez les personnes les plus fragiles, notamment les enfants de moins de 4 ans et les personnes âgées (c'est la raison pour laquelle on recommande la vaccination chez les plus de 65 ans). Alors que les plus de 75 ans représentent habituellement 51% des décès par pneumopathie au cours des épidémies de grippe saisonnière, ils ne comptent plus ici que pour 5% des morts.
Contrairement à ce que l'on aurait pu attendre, les personnes jeunes sont donc plus vulnérables au nouveau virus de la grippe A H1N1 que les personnes âgées, probablement parce que celles-ci l'ont déjà rencontré avant 1957.
Ce sont dons les plus jeunes qu'il faudra vacciner prioritairement contre le virus A H1N1.
31 juillet 2009
Brest : "Lier le décès à la grippe A est un raccourci"
La précipitation pour annoncer ce premier cas de grippe A qui est un flop
-
Celà indiquerait un début de panique (merci à ceux qui nous ont angoissé VOLONTAIREMENT:gouvernement ,certains médecins...).
Ensuite,bizarre cette annonce que le retour des classes par la proximité des élèves serait un facteur de propagation ,alors que s'annonce le plus grand mélange de l'année ,avec les départs en vacances,cette semaine.
La Propagande continue avec tous les jours une NOUVELLE INQUIÉTANTE,au fur et a mesure que l'ont s'aperçoit que cela est BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN sauf POUR LES LABORATOIRES.
Rappelez-vous:
La grippe aviaire,la vache folle,la couche d'ozone,et tant d'autres vite oubliées.
Y en a marre de nous annoncer, 2 cas de grippe ici,3 là bas et maintenant une morte qui probablement est décédée pas à cause de ce virus.Combien chaque année la grippe hivernale cause t'elle de morts?
3000 à 4000 morts par an. - Avec cette grippe ,qui n'est pas plus dangereuse que d'autres ,le gouvernement veut absolument faire oublier la situation actuelle des Français ,veut pouvoir ainsi faire passer toutes ses mauvaises contre l'intérets des salariés ,des Français et veut empêcher ainsi toutes manifestations et grèves qui pourraient avoir à la rentrée de septembre
- Qu'il y ait une prévention c'est d'accord ,mais qu'on arrête de faire peur aux Français ,qu'on arrête tout se déballage de fausses nouvelles faites et voulue par le gouvernement et la majorité et ce qui s'(est passé à Brest est une bonne preuve que ce gouvernement avec l'aide des médias fait non seulement peur aux Français ,mais fait un véritable lavage de cerveaux ,il y a d'autres sujets aussi importants pour les Français
LE MOUVEMENT DÉMOCRATE ET CHRÉTIEN N'A DE CESSE DE DIRE ET DE RÉPÉTER , N'ÉCOUTER PAS TOUT CE QUE L'ON VOUS DIS , CE QUE LA MINISTRE DIS MAIS ALLEZ VOIR VOTRE MÉDECIN TRAITANT LUI VOUS DIRA, VOUS INFORMERA EN TOUTE TRANQUILLITÉ ET SANS PRESSION
Le Président du M.D.C.
GRIPPE A/H1N1
Brest : "Lier le décès à la grippe A est un raccourci"
NOUVELOBS.COM | 31.07.2009 |
La ministre de la Santé a par ailleurs, annoncé que les "personnes qui souffrent de pathologies de type respiratoire" seront prioritaires pour se voir administrer la vaccin.
Lors d'une conférence de presse donnée dans jeudi 30 juillet au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest, le professeur Jacques Sizun, chef du service de pédiatrie et de réanimation, a mis en garde contre les "raccourcis" de formulation. "La meilleure façon de communiquer est de dire que c'est la première fois qu'on met en évidence un résultat positif chez une personne qui est décédée, et non pas de dire que c'est le premier cas de décès par la grippe", a souligné le médecin. Les autorités sanitaires avaient annoncé jeudi le premier décès en France d'une patiente porteuse du virus de la grippe A (H1N1), une adolescente de 14 ans qui souffrait déjà d'une maladie grave compliquée par une autre infection pulmonaire. La jeune fille est décédée le 18 juillet au CHU de Brest (Finistère).
"Multiples pathologies"
Une jeune fille avait été hospitalisée début juin à l'hôpital Necker à Paris, puis transférée en réanimation pédiatrique à Brest le 9 juillet, a précisé le professeur Sizun. Elle est décédée le 18 juillet et le prélèvement date du 17 juillet. La jeune patiente souffrait de "multiples pathologies", notamment d'"une maladie rare avec un déficit immunitaire important", a expliqué le professeur. "Elle présentait une altération de son état général, progressif depuis janvier 2009. Son état s'est aggravé progressivement depuis juin, dans un contexte de surinfection pulmonaire avec des germes résistants."
"Donc, dans l'état actuel, pour nous il est difficile d'affirmer avec certitude que le décès est lié à la grippe. La dégradation de son état clinique date de plusieurs mois. Son évolution s'est traduite en plusieurs hospitalisation sur plusieurs semaines et donc ce n'est pas une aggravation brutale due à une surinfection par grippe ou par autre virus", a-t-il souligné.
Personnes prioritaires pour le vaccin
Sur RTL, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, a annoncé que les "personnes qui souffrent de pathologies de type respiratoire" seront prioritaires pour recevoir le vaccin contre la grippe A, lorsqu'il sera prêt.
"On sait que les personnes atteintes de polypathologies respiratoires mais aussi de maladies chroniques offrent un terrain profitable au virus et donc les cas peuvent être graves", a expliqué Roselyne Bachelot.
Rappelant les observations réalisées dans les pays de l'hémisphère sud où s'est répandue l'épidémie, les "personnes qui présentent des pathologies de type respiratoire" sont "plus particulièrement touchées", a constaté la ministre. "Cela nous conduira effectivement à adapter notre stratégie vaccinale, si par exemple nous avions des vaccins assez tôt mais en faible quantité au mois de septembre ou fin août, nous vaccinerions évidemment ces personnes en toute en priorité", a-t-elle assuré. "Le deuxième public prioritaire, c'est le corps médical", a ajouté la ministre de la Santé.
La livraison des vaccins est prévue "entre début octobre et fin décembre", a-t-elle toutefois ajouté, "mais évidement (...) nous poussons les feux pour que des livraisons nous soient faites le plus tôt possible".
Intensification de l'épidémie
Roselyne Bachelot a jugé jeudi soir qu'il fallait se préparer "très activement" à une intensification de la propagation de l'épidémie à l'automne et vacciner les Français. "Il y avait plusieurs scénarios que nous indiquaient les épidémiologistes et le scénario d'un été qui verrait la pandémie continuer à augmenter était effectivement pas le scénario le plus probable. C'est celui que nous rencontrons", a-t-elle déclaré lors du 20h de TF1. "Je crois donc qu'il faut se préparer très activement à une reprise à l'automne".
La mort de cette jeune fille "nous indique aussi qu'il faut se préparer à cette vaccination, il faut protéger les Français", a-t-elle souligné. "C'est une grippe qui peut, sur des personnes fragiles comme cette jeune fille, avoir un effet très aggravant et donc il faudra les vacciner, il faudra se faire vacciner, nous nous y préparons".
852 cas en France
D'après la ministre, le vaccin pourrait être prêt entre la "fin septembre-début octobre" et "les livraisons s'échelonneraient jusqu'au mois de décembre". Le dernier point de l'InVS sur la situation de l'épidémie en France recensait au 28 juillet 852 cas probables ou confirmés de la grippe A (H1N1) en métropole, dont 556 confirmés et 296 probables. L'InVS recensait par ailleurs 31 patients hospitalisés, dont 27 étaient sortis, et signalait "quatre cas grave chez des patients adultes" ayant nécessité un recours aux soins intensifs.
(Nouvelobs.com avec AP)