Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

06 décembre 2009

Pas de coup de pouce au smic au 1er janvier

Pas de coup de pouce au smic ! Mais du fric pour les plus riches, là, il y en aura toujours ! La clientèle électorale de Sarkosy pourra vraiment lui dire merci. Il n'y a qu'elle dont la situation s'est vraiment améliorée depuis 2007 ! En plus, le smic est déchargé, ce n'est donc pas un problème de charges sociales. Et comment vivre avec le smic aujourd'hui ? Une fois les dépenses incompressibles effectuées, que reste-t-il pour vivre ? Rien, ou presque. C'est lamentable. Ne pas augmenter le smic pour sauvegarder les emplois ? Mais les pays sans smic voient pareillement leurs emplois s'envoler vers la Chine, le problème n'est donc pas là. Et c'est oublier très facilement que, s'il n'y a pas d'argent pour les salaires, ce n'est pas cela qui manque pour les revenus de capitaux mobiliers qui, eux, se portent fort bien, merci pour eux, et beaucoup mieux en tour cas que les salaires qui, eux, marquent nettement le pas ! C'est singulier : on affiche des problèmes de trésorerie, mais quand c'est pour soi, là, il y en a des tonnes, et il n'y a plus aucun problème de trésorerie

Avec 1000 euros net vivre en France est devenus un exploit. 500 euros de loyer 100 euros de charges après soustraction, il reste 400 euros, il faut manger, assurer son véhicule, mettre de l'essence se soigner et naturellement œuvrer à la relance du pays en consommant ; la récompense pour se serrer la ceinture, 70 Euros d'APL et 50 euros de prime à l'emploi, les salaires sont trop bas en France, peut importe les secteurs. notre bon ministre de l'emploi critique la compétitivité des français sur le marche international due à la hauteur du smic alors que les allemands parlent de créer un salaire minimum, et par ailleurs ils ont conservé leurs entreprises et possèdent 30 Millions de citoyens en plus.

Woerth ,ne veut pas donner un coup de pouce au smig ,mais il augment d'au moins 17% le salaire des conseillers des ministres :chercher l'erreur et de combien le salaire de Sarkosy( il est vrai qu 'en tant que noble Hongrois ,mais pas noble Français  ,il lui faut de quoi montrer son statut pendant que ses sujets crèvent de faim ) et de ses ministres ont ,ou vont augmenter  de combien et 2 millions d'euros au directeur d' EDF

Ces fameux experts sont ils payés au smic? cela serait étonnant ,car ils ne sortiraient pas autant d'absurdité; si les Français n'ont pas un pouvoir d'achat décent ,s'ils n'ont pas les moyens ,ils n'achèteront pas ,du moins beaucoup moins que d'habitude et c'est ce qui se produit ,va se produire pour les fêtes et donc les entreprises produiront moins et ne voudront pas embaucher ;avec ces experts et un gouvernement incapable de gérer notre pays nous tournons en rond et à la force nous tomberons dans le fond du puits sans pouvoir s'en sortir 

Le  MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN  mets au défi :ces experts ,Woerth ,Sarkosy (le noble ) à vivre 2-3 mois mois avec un smic  et nous verrons s'ils ne demanderont pas une grosse ,très grosse augmentation

Le  MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN met  Fillon  et le président de la CFDT au défit de vivre avec une retraite de 600 euros par mois ,cela pareil pendant 2- 3 mois mais aucun ne lèvera le défi et nous verrons s'ils ne seront pas les premiers à manifester contre la loi sur les retraites

Le Président du M.D.C.

le 01/12/2009                                 Le Point.fr

         

RÉMUNÉRATION

         

Hausse du Smic : les experts refusent de nouveau un coup de pouce

                   

AFP

                                          

                              

 

Le groupe d'experts chargé de se prononcer sur l'évolution du Smic a de nouveau conforté le gouvernement dans son intention de ne pas donner de coup de pouce au salaire minimum, dont la prochaine revalorisation annuelle le 1er janvier devrait se limiter au minimum légal. Ces experts recommandent, dans un rapport mis en ligne mardi par le ministère du Travail, "une gestion prudente du Smic" et "à l'unanimité que la revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance devant prendre effet au 1er janvier 2010 corresponde à la stricte application des mécanismes légaux". Une unanimité dont l'entourage de Xavier Darcos "a pris note". La hausse, dont l'annonce est prévue le 15 décembre, devrait donc, sauf surprise, tourner autour de 0,3 % à 0,4 %, selon le calcul des deux quotidiens économiques Les Échos     et     La Tribune. Cela se traduirait par 4 à 5 euros brut de plus sur la feuille de paye des salariés rémunérés au Smic et travaillant 35 heures hebdomadaires, qui touchent actuellement 1.337,70 euros brut, soit 1.051 euros nets. Le Smic est calculé sur une base horaire de 8,82 euros (6,93 euros net). Un salarié français sur dix est concerné par la revalorisation du Smic, dont au moins 640.000 à temps partiel.
   
Elle interviendra pour la première fois un 1er janvier, et non en juillet, afin de faciliter la mise à jour des grilles de salaires. Selon les experts, qui avaient déjà conseillé l'absence de coup de pouce en juillet, cette nouvelle revalorisation "s'inscrit dans un contexte conjoncturel encore fragile" et "il ne faudrait pas compromettre la santé économique et financière des entreprises déjà fragilisée par la crise au risque d'étouffer le redémarrage de l'emploi qui devrait suivre, mais avec retard, la reprise de l'activité". "Une évolution trop rapide du Smic pourrait mener à des destructions d'emplois, notamment peu qualifiés", ajoutent-ils, et elle n'est pas, selon eux, un bon instrument de lutte contre la pauvreté. D'après eux, il faut à la fois "une politique de maîtrise des coûts salariaux et une politique appropriée de soutien au revenu des familles pauvres (...), via des transferts sociaux comme la prime pour l'emploi (PPE) et le revenu de solidarité active (RSA)". "La pauvreté est souvent liée à des périodes d'emploi insuffisantes sur l'année ou à un travail à temps partiel", argumentent-ils. Le groupe d'experts, dont la nomination pour quatre ans par le gouvernement était prévue dans la réforme de 2008, comprend cinq économistes : Martine Durand (OCDE), Gilbert Cette (Banque de France, proche de la CFDT), Francis Kramarz (Polytechnique, Crest), Étienne Wasmer (OFCE, Crest) et Paul Champsaur, ancien directeur général de l'Insee qui préside le groupe.
   
Dans leur rapport, les experts s'interrogent sur la pertinence du mécanisme actuel de revalorisation du Smic, qui fête ses 50 ans. "Nous n'avons pas vocation à toucher au mécanisme qui permet d'absorber l'inflation et d'être certain que les salariés au Smic progressent en pouvoir d'achat", a réagi l'entourage de Darcos auprès de l'AFP.

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Taxe professionnelle : Raffarin monte au créneau

Sarkosy et son gouvernement  changent une TP ,pour une autre contribution qui touchera encore plus les PME et les TPE . Les délocalisations ne sont pas faites par rapport à la TP ,mais pour avoir de la main d'œuvre bon marché et pour faire du bénéfice ,pour les actionnaires en temps record .mais attention la xénophobie est en train de monter ,vous devrez savoir que cela est dangereux :pas bon pour le climat social ni pour le travail   , ce sont tout ceux qui délocalisent et les actionnaires qui provoquent cela .:a peur de l'étranger .Nous ce sont plus tot  la  peur des millions de chômeurs créés par des capitalistes ;même en payant la TP ,cela fait des années ,avec des millions de bénéfices ,ils délocalisent .Nous pensons que sarkosy devrait aider plus  les PME et TPE, les autres vont avoir la TP en moins juste pour des bâtiments et l'emploi à l'étranger .Sarkosy le pyromane ,sans voir les conséquences

Pour nous ,il faut impérativement que les collectivité locales soient intéressées

Car si aucune contrepartie ne vient récompenser les communes qui se débattent pour une industrialisation quelconque, tous seront perdants.
Les collectivités ne voudront pas supporter services et nuisances et facilités de paiement pour une entreprise.
Les entreprises ne bénéficieront pas des aides diverses qu'une commune peut mettre en place.
Les ouvriers seront obligés de faire des déplacements pour rejoindre des zones industrielles loin de leur domicile.
Ne pas prévoir une solution de remplacement de la TP est une ânerie digne des gestionnaires de Neuilly qui ne sont pas concernés.Et la conclusion de cela ,ce seront les impôts locaux qui vont augmenter ,ce seront les contribuables ,bien sur les nantis comme toujours y échapperont d'une façon ou d'une autre :Sarkosy leur a trouvé ,leur trouvera une exonération partielle voir totale qui est refusé aux contribuables qui sont dans les difficultés financières à cause de la baisse du pouvoir d'achat et /ou du chomage ,donc ce seront toujours les memes contribuables qui devront payer l'addition : les maires de gauiche et de droite seront obligés s'ils veulent que leur commune ne soient pas endettées ,ne soient pas en faillite ,mais il faudrait que certaines municipalités de droite (que nous connaissons )arrêtent de dépenser l'argent des contribuables à tord et à travers comme c'est le cas actuellement   

Et ,ce n'est pas Nicolas Sarkosy qui disait lors de la campagne électoral des présidentielles de 2007 qu'il fallait d'abord des concertations ,des consultations ,écouter toutes les parties avant de prendre une décision ,ou d'imposer une décision? mais qu'a t il fait de cette promesse ? il n'en a pas tenu compte ,il n'en tient pas compte  comme toutes ses promesses d'ailleurs

Les Français doivent ,devraient sans souvenir pour toutes les prochaines élections

Le Président du M.D.C.

 

LOI DE FINANCE

     

Jean-Pierre Raffarin critique vertement la réforme de la taxe professionnelle



NOUVELOBS.COM | 06.12.2009

"Je me demande si dans cinq ans on ne dira pas à nouveau : cette contribution est un impôt idiot", attaque l'ancien Premier ministre en référence à la cotisation sur la valeur ajoutée, qui devrait remplacer la taxe professionnelle, principale ressource des collectivités.

Jean-Pierre Raffarin (UMP) est monté au créneau samedi 5 décembre au Sénat lors de l'examen du volet collectivités de la réforme de la taxe professionnelle en se déclarant "pas du tout" satisfait des "conditions de ce débat".
"Je dois vous dire que les conditions de ce débat ne nous satisfont pas du tout", a lancé en séance l'ancien Premier ministre, qui avait pris la tête d'une fronde de 24 sénateurs critiquant cette réforme.
Le Sénat a entamé samedi l'examen de la deuxième partie du projet de loi de Finances pour 2010 (PLF) avec le volet le plus sensible de la réforme de la TP.
"Il manque un certain nombre de débats, d'abord on aurait voulu un débat économique. Nous allons parler de valeur ajoutée, est-ce que vraiment les investissements et la TP sont les causes des délocalisations, je n'en suis pas sûr du tout", a souligné Jean-Pierre Raffarin. "Il ne faut pas faire des investissements la clef de tous nos malheurs, je ne suis pas en mesure aujourd'hui de savoir si la valeur ajoutée est une meilleure assiette pour l'avenir de notre économie", a-t-il ajouté.

"Cette contribution est un impôt idiot"


"Je me demande si dans cinq ans on ne dira pas à nouveau : cette contribution est un impôt idiot", a-t-il martelé. La TP, principale ressource des collectivités, doit être remplacée par une contribution économique territoriale (CET) constituée par une cotisation sur la valeur ajoutée et une cotisation foncière, versées par les entreprises.
"On a manqué d'un débat sur la décentralisation" afin de "voir les effets positifs, négatifs et la stratégie du gouvernement", a-t-il aussi déploré .
"Il eut mieux valu prendre le débat des compétences avant celui des finances" et "nous devons prendre plus de temps pour les évaluations et les simulations", a-t-il encore critiqué.
Il s'est cependant félicité des clauses de revoyures proposées par la commission des Finances pour ajuster la réforme, au 31 juillet 2010 et en 2011 après le vote de la réforme des collectivités. La commission a totalement réécrit le dispositif de répartition des nouveaux impôts pour les collectivités par plusieurs amendements.

"Prudence"


"Ce texte sera définitif qu'à l'issue de cette période probatoire", a-t-il dit proposant "une mission parlementaire" qui tiendrait l'ensemble des élus informés de l'évolution des simulations.
Christine Lagarde (Economie) n'a pas répondu sur le fond mais s'est déclarée favorable à une telle mission.
Jean-Pierre Fourcade (UMP) a également fait part des inquiétudes face à cette réforme et a appelé "à la prudence". "Nous devons faire face à une très grande inquiétude de tous les acteurs locaux, nous devons leur présenter un texte le plus simple possible, il ne faut pas les affoler", a-t-il dit.
Nicole Bricq (PS) évoquant "les tensions internes à la majorité" a qualifié la "colère" de M. Raffarin de "colère bien organisée" et de "révolte conventionnelle".
"Les clauses de revoyure révèlent l'impuissance de la majorité. Il s'agit d'honorer une promesse présidentielle qui conduit le Parlement à travailler à l'aveugle et à adopter des mesures sans pouvoir ni connaître, ni évaluer ses conséquences", a-t-elle lancé.

(Nouvelobs.com)

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04 décembre 2009

Les Français pessimistes face à la sortie de crise

Enfin un sondage réaliste!

2/3 des français ont compris qu'ils allaient subir la crise au moins jusqu'à fin 2010 (probablement plus longtemps).
Crise dont ils ne sont pas responsables car dû à la spéculation financière et s'y ajoute, en France, la gestion désastreuse et inique du pouvoir sarkosien.

D'ailleurs et également 2/3 des français ont compris que ce pouvoir les menaient droit dans le mur, Sarkosy en tête!

le  MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN ,il y a quelques jours  par  du rapport de 68 pages de la Société Générale qui avertit ses plus gros clients sur comment se préparer pour l'effondrement de l'économie mondiale dans les 2 prochaines années On voit ceux qui se contente de l'information donnée en France , je vais bien tout va bien , alors que tout va mal , sortez de votre bulle , ce n'est pas prophétique , c'est analytique , Ambrose Evant-Pritchard , Antal Fekete et tous les autres ont mis dans le mille 2 ans avant la crise de 2008 , personne ne les a écouté et ils sont extrêmement inquiets. Il n'y a aucune reprise dans le monde , c'est un mensonge , les licenciements explosent partout , les grosses boites coulent , les banques américaines sont mises en faillite à un rythme hallucinant , le FDIC est ruiné , la BNP et la Société Générale sont au bord du gouffre , le M3 européen et américain se compressent à mort , Axa est à découvert de 9 millions d'euro et ne peux plus payer , Dubai est en banqueroute avec une dette de 80 milliards de dollars etc... Sortez de votre bulle , c'est urgent

Le Président du M.D.C.

Les Français pessimistes face à la sortie de crise

Jean-Guillaume Brasseur
04/12/2009
 

Selon un sondage BVA-Avanquest près des deux tiers des Français ne voient pas la sortie de crise pour 2010. La même proportion déclare que sa confiance en l'avenir a diminué.

A l'heure où le gouvernement se veut optimiste sur la sortie de crise, un sondage BVA-Avanquest pour La Tribune et BFM publié vendredi indique qu'une majorité de Français sont pessimistes sur ce point. A la question «Pensez-vous que la France sortira de la crise en 2010», 64% des personnes interrogées répondent «non» contre 33% qui disent «oui».

Cette perception est la même chez les cadres avec 66% de réponses négatives et chez les employés et ouvriers qui répondent «non» pour 67% d'entre eux. Pour les sympathisants de gauche, le pessimisme est plus important avec 76% d'entre eux qui ne voient pas la sortie de crise contre 52% pour ceux de droite.

Dans le même sondage, 64% des Français se disent plutôt moins confiants concernant l'avenir de la situation économique en France. Avec les derniers chiffres du chômage à la hausse, les Français attendent des mesures à court terme. Nicolas Sarkozy annoncera mardi les modalités du grand emprunt et Eric Woerth travail sur la baisse des déficits publics, deux points dont les résultats se feront sentir sur le long terme.

La situation économique actuelle et son ressenti pèseront sûrement sur les élections régionales qui viennent en mars. Dans les colonnes de la Tribune, Gaël Sliman, directeur de BVA Opinion, estime qu'«il y a un décalage de trois à six mois entre la publication d'indicateurs et leur approbation par les électeurs», ce qui laisse entendre que même si un rebond éventuel de l'économie arrivait, l'UMP ne pourrait pas en profiter pour gagner des voix.

Nicolas Sarkozy et François Fillon perdent chacun 3 point de confiance dans le baromètre TNS Sofres Logica à paraître samedi dans le Figaro Magazine. Ils sont respectivement à 34% et 36% d'opinions favorables. 63% des Français ne font pas confiance au chef de l'Etat soit 3 points de moins qu'au mois précédent.

L'institut BVA a réalisé ce sondage par téléphone les 27 et 28 novembre auprès d'un échantillon de 1.012 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

le figaro

L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad

Joëlle Ceccaldi Raynaud a été pendant de nombreuses années la suppléante à l'Assemblée Nationale de Nicolas Sarkozy...
Nicolas, Jean, Joëlle... on reste en famille
Une dynastie ,qui en cache une autre en attendant que celle qui se cache maintenant ,dynastie Sarkosy ,reprenne la main  ,plus tot la place

Nicolas Sarkosy n'a pas pu mettre son fils à la tete de l' EPAD ,il a surement ,mais cette fois en catimini ,fait en sorte qu'une personne très proche et étant très près de sa politique prenne la tète de cet EPAD pour ainsi tenir la place chaude au fils Sarkosy et qu'ainsi cette responsabilité ,cette place tellement désirée par l' UMP ne puisse échapper à la famille Sarkosy dans 1ou 2 ans

Nous  trouvons  anormal que les 9 représentants de l'état votent pour l'élection du président, car ce n'est pas une décision technique, mais un vote politique. De même pour le représentant de la chambre de commerce. D'ailleurs, nous  trouvons anormal que dans le conseil d'administration, il n'y est que 8 élus sur 18 administrateurs. Les citoyens, à travers leurs élus, seront toujours minoritaires alors que les décisions prises par cet organisme ont un impact énorme sur la vie quotidienne des habitants concernés.

Le Président du M.D.C.

le           04/12/2009                                          

                      LA DÉFENSE                  

             

                 L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad              

   

                             lepoint.fr (avec AFP)                        

                      

      

La députée-maire UMP de Puteaux dans les Hauts-de-Seine, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a été élue vendredi à la présidence de l'Établissement public d'aménagement de la Défense (Epad), où elle succède à Patrick Devedjian après la polémique sur la candidature finalement avortée de Jean Sarkozy     . L'élue de Puteaux, où s'étend une partie du quartier d'affaires, était favorite face au seul autre candidat en lice,     le maire communiste de Nanterre Patrick Jarry . Le conseil d'administration qui s'est exprimé vendredi matin comptait 18 personnes, dont 4 élus UMP, 4 élus de gauche et 9 fonctionnaires nommés par les ministères.
 

 

Selon une source proche d'un représentant de l'Epad, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a recueilli 14 voix, Patrick Jarry en obtenant quatre. L'édile communiste a fait le plein des voix à gauche tandis que l'élue UMP a réuni sur son nom toutes celles des élus de droite (trois en plus de la sienne), des neuf représentants de l'État ainsi que du membre de la chambre de commerce et d'industrie de Paris. L'un des représentants de l'État décroche, de son côté, la première vice-présidence et Patrick Jarry, qui s'oppose à l'extension du quartier d'affaires sur sa commune, obtient un autre poste de vice-président.
 

 

    Dans l'entourage de Jean Sarkozy,     nouvel administrateur de l'Epad     bien qu'il ait     renoncé à la présidence , on indiquait jeudi que ce dernier était "favorable" à la candidature de Joëlle Ceccaldi-Raynaud. De même, le président sortant de l'Epad, Patrick Devedjian, obligé de passer la main en raison de la limite d'âge, avait dit sa préférence pour qu'un élu, et non un fonctionnaire, lui succède. Depuis 1958, l'Epad est chargé, pour le compte de l'État, d'aménager et d'urbaniser le quartier d'affaires, notamment en vendant les terrains et les droits à construire. Symbolisée par la Grande Arche ou le Cnit, la Défense abrite aujourd'hui 2.500 entreprises, dont 1.200 sièges sociaux, où travaillent quelque 150.000 salariés et où résident 20.000 habitants. Puteaux doit à la Défense d'être l'une des communes les plus riches de France, grâce aux impôts versés par les entreprises.

 

    Héritière d'une dynastie des Hauts-de-Seine    
 

 

Peu connue en dehors des Hauts-de-Seine, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, 58 ans, est devenue maire de Puteaux en 2004, lorsque son père Charles lui a cédé la place, pour raisons de santé, après avoir régné pendant 35 ans sur la ville. Charles Ceccaldi-Raynaud, également président de l'Epad dans les années 1980 et 1990, s'était ensuite présenté contre sa fille aux élections municipales de 2008, lui reprochant, dans un véritable psychodrame familial, d'être incompétente et de s'accrocher à son fauteuil. Alors que Jean Sarkozy, 23 ans, a renoncé en octobre à briguer la présidence de l'Epad après deux semaines d'intense polémique où avaient fusé les accusations de népotisme, les remarques n'ont pas tardé jeudi après l'annonce de cette nouvelle candidature. "À peine sortie de la polémique Jean Sarkozy , nous voici replongés à nouveau dans le népotisme et ce qu'il y a de pire dans le système UMP des Hauts-de-Seine", a commenté le conseiller municipal MoDem de Puteaux, Christophe Grébert, qui avait lancé avec succès une pétition sur le net contre le fils cadet du chef de l'État.

 

    De son côté, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a promis dans     Le Monde qu'elle ne serait "pas une présidente de transition". Une manière de se placer dans la perspective de la fusion en 2010 de l'Epad et de l'Epasa, l'établissement public qui aménage depuis 2000 le projet Seine-Arche à Nanterre, ville voisine de La Défense. Lorsque cette fusion sera entérinée, un nouvel établissement public sera créé, avec la désignation d'un nouveau conseil d'administration et d'un nouveau président. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui a longtemps été la suppléante de Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale, a dit dans un communiqué vouloir "poursuivre le travail engagé par Patrick Devedjian dans le cadre du plan de renouveau de la Défense, initié" par Nicolas Sarkozy en 2006. Pour elle, La Défense "doit garder son leadership de premier quartier d'affaires européen", mais aussi être "un lieu de vie, de sentiment, d'émotion et de bien-être".

      

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Le chômage est resté stable au 3e trimestre

Le chômage décroit quand le gouvernement maquille les chiffres et radie à outrance. Il stagne quand les chômeurs dégoutés abandonnent.

Mauvaise plaisanterie.

Ce seront plus de 650 000 chômeurs de plus en fin d'année.

Le pôle emploi explose, le chômage de longue durée aussi, et le chômage des jeunes de même.

Et il ne faudrait pas parler des CDD de huit jours, ni des temps partiels involontaires sous le smic....

Monsieur Wauquiez se déconsidère en fanfaronnant de cette manière.
Tout va très bien ,mais ou ont ils vu cela au gouvernement? Et les ministre disent cela avec la fleur au fusil ,tout guilleret  pendant que de l'autre coté du Rhin, Angela Merkel et son ministre des finance Schäuble,  mettent  en garde contre un nouveau krach boursier,  mais en France on continue d'endormir tout le monde en se réjouissant d'un "chômage qui reste stable..." C'est pitoyable!
Oui, car  même les politiciens Allemands dévoile la vérité, sous la pression de la presse. Depuis des mois, de nombreux experts financier, des journalistes, et même certains routinier de Wall Street ou de la City de Londres, passé sous silence, mettent en garde contre l’énorme bulle spéculative qui s’est formée sur les marchés d’actions au cours de ces huit derniers mois. Les indices boursiers les plus importants, le Dow Jones, le Nikkei japonais et le DAX allemand, ont grimpé de 50 à 60 pour cent depuis mars. Les cours du pétrole brut, du cuivre et d’autres matières premières ont plus que doublé. Ces énormes augmentations ne sont fondées sur aucune croissance économique correspondante. Au contraire : l’activité économique a chuté dans de nombreux pays et de nombreuses entreprises affichent encore des pertes.
La montée des cours est due à la quantité énorme de liquidités que les gouvernements et les banques centrales ont injectée dans l’économie. Les institutions financières sont en mesure d’emprunter à taux d’intérêt quasi zéro des sommes d’argent illimitées auprès des banques centrales et de réaliser ainsi des gains spéculatifs considérables. De même, les milliers de milliards provenant de l’argent des contribuables et qui ont été dépensés pour renflouer l’économie ne sont pas utilisés pour des investissements mais sont destinés à des activités spéculatives, à l’octroi de dividendes élevés aux actionnaires et au versement de bonus exorbitants aux banquiers.
Les cours boursiers grimpent parce que l’argent doit aller quelque part, et non pas, parce que les actions en soi sont considérées comme attractives.

   plusieurs fois nous avons vu ,entendu  qu' aux Etats-Unis, des milliers de travailleurs perdent leur emploi tous les mois, il y a un nombre record de faillite d'entreprise, des banques mettent la clé sous la porte chaque semaine, le chiffre réel du chômage tourne autour des 17%., mais en France cela ne va pas s'ébruiter ,il fallait surtout pas que ça s'ébruitent  .Mais  le gouvernement ne voulait pas  dévoilé la catastrophe,car il n'aurait pas pu  s'autosatisfaire  d'un "chômage stable"!

Lorsque même Merkel met en garde contre le système financier, qui a recommencé son orgie d'enrichissement de plus belle (Les 30 plus grandes entreprises cotées au DAX projettent de transférer au printemps 2010 plus 20 milliards d’euros à leurs actionnaires, soit 65% de plus qu'en 2007 (!), les bonus faramineux versé par les banques à leurs employés, comme par exemple Goldmann Sachs avec 20 milliards, etc...), nous  pensons qu'il faille prendre la menace au sérieux car la question n’est pas de savoir si l’actuelle bulle boursière va éclater, mais plutôt quand cela va se produire. Mais Sarkosy s'entendant ,parait il très bien avec Merkel   ,il aurait du lui faire confiance et donc mettre en garde les Français ,ne pas leur cacher la proximité d'une future ,ou éventuelle catastrophe financière ;mais ,le mensonge est une partie prenante de la politique de Sarkosy et de l' UMP

Le Président du M.D.C.

03/12/2009

Le chômage est resté stable au 3e trimestre

 

Le taux de chômage est resté globalement stable au troisième trimestre en France, une nouvelle jugée «encourageante» par le gouvernement mais relativisée par des économistes, car elle masquerait une hausse des chômeurs découragés et un chômage encore loin d’amorcer sa décrue.

Après cinq trimestres de hausse, le taux de chômage a «marqué le pas» en métropole, restant comme au deuxième trimestre à 9,1%, au niveau de début 2006, mais il a légèrement augmenté dans les départements d’Outre-mer pour atteindre globalement 9,5% (+0,1 point), a dit l’Insee jeudi.

Le taux de chômage au sens du BIT correspond en métropole à 2,58 millions de chômeurs n’ayant pas travaillé, même une heure, dans la semaine de référence, disponibles pour travailler dans les deux semaines et ayant engagé des démarches actives de recherche d’emploi le mois précédent.

La France avait enregistré son plus bas taux de chômage en 25 ans début 2008. Depuis, l’Insee a recensé près de 600.000 chômeurs de plus en 18 mois, selon les critères BIT.

Par tranches d’âge, le chômage des 15-24 ans en activité, très affecté par la chute de l’intérim, a continué d’augmenter au troisième trimestre 2009 car il a «explosé» chez les jeunes femmes (Insee). On se rapproche d’un million de jeunes actifs au chômage.

Le chômage des 15-24 ans a atteint 23,8% (probablement le double dans les zones urbaines sensibles) contre 8,2% chez les 25-49 ans et 6,2% chez les seniors.

Le chômage partiel, qui est cofinancé par l’Etat et a concerné 143.000 salariés au 3e trimestre, joue un rôle d’amortisseur.

Ces statistiques tombent avant la marche annuelle, samedi, des organisations de chômeurs et en pleine polémique sur le nombre de demandeurs d’emploi et l’effet du plan de relance sur l’emploi. L’UMP a dénoncé encore jeudi «des attaques stériles» du PS.

«On a arrêté la hausse du chômage», «la France a le mieux amorti la crise sur le front de l’emploi et on a fait les bons choix», a déclaré le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez, se défendant de tout «triomphalisme».

Jugeant «étonnante» la stagnation du taux de chômage, l’économiste Eric Heyer (OFCE) a déclaré à l’AFP que «le taux de chômage est resté stable parce qu’il y a eu plus de sorties de la population active notamment de chômeurs découragés, principalement des jeunes, qui ne cherchent pas d’emploi».

La ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui a trouvé «encourageante» la «stabilité» du chômage, a confirmé des renforts temporaires d’effectifs à Pôle emploi, débordé dans certaines régions.

«La sortie de crise sera progressive», a-t-elle aussi affirmé.

Le chômage, qui réagit avec décalage par rapport à l’activité économique, devrait continuer à grimper dans les prochains mois. Les inscript0ions à Pôle emploi ont ainsi fortement remonté en octobre.

«Dans les trimestres à venir, les entreprises vont chercher à améliorer leur productivité dégradée, ce qui entraînera soit une reprise de la croissance sans emploi, soit une poursuite des destructions d’emploi», a dit M. Heyer.

Le taux de chômage devrait monter, selon l’Insee, à 9,7% en France métropolitaine fin 2009 et 10,1% avec les Dom, suscitant de fortes préoccupations des syndicats sur la montée du nombre de chômeurs en fin de droits à indemnisation.

Après la récession en 2009, la croissance sera «trop lente» en France en 2010 pour enrayer la montée du chômage, qui pourrait se poursuivre jusqu’au début 2011, selon l’OCDE.

(Source AFP)


03 décembre 2009

Train de vie des ministères : le député Dosière enfonce le clou

Très bonne initiative. Mais Sarkozy n'avait-il pas promis de dégraisser la fonction publique? mais ,Sarkosy n'a pas dis qu'il dégraisserait la fonction publique travaillant dans les ministères ,auprès des secrétaires d' Etat ni auprès des sénateurs ,mais il dégraisse les petits de la fonction publique ,c'est cela la justice social de Sarkosy En dehors des coûts excessifs de notre appareil d'état et de nos représentants (députés, sénateurs, etc..)
Pour rappel,également : "diminuer le nombre de ministres et de ministères" était une promesse du candidat Sarkozy.  il y a peut etre  moins de ministres, par contre qu'est ce qu'on a comme "conseillers", "directeurs de cabinets", ... encore tout un tas de type dont on ne sait pas ce qu'ils font ni combien ils coûtent, et après on nous explique que les emplois fictifs n'existent plus. On nous prend vraiment pour des imbéciles
Mais au même moment notre très zélé ministre Woerth annonce des vagues de surpressions de postes un peu partout, quant à la non moins zélée Lagarde elle aimerait être élu femme de l'année. Nicolas Sarkozy peut dormir sur ses deux oreilles, il n'y aura bientôt plus que des ministères et des conseillers du président. J'espère au moins qu'ils pourront recevoir le public énervé d'attendre des heures devant des guichets abandonnés.

Le Président du M.D.C.

Train de vie des ministères : le député Dosière enfonce le clou


| 03.12.2009,

Une semaine après la polémique sur le nombre de conseillers ministériels, déclenchée par la publication de son rapport, le député René Dosière (apparenté socialiste) revient à la charge en demandant au gouvernement de «montrer l'exemple» en matière d'économies budgétaires.

«Dans le même temps où le gouvernement conduit une politique de réduction des effectifs de l'administration (-2% en deux ans), ceux des cabinets ne cessent d'augmenter (+14,5%)», a déploré le député de l'Aisne jeudi matin, lors d'une conférence de presse.


«Alors que le gouvernement propose de diminuer par deux le nombre de conseillers généraux, qu'il montre l'exemple en diminuant par deux le nombre de conseillers ministériels», a-t-il demandé.

Spécialiste des dépenses de l'Elysée, René Dosière affirme que le nombre de conseillers des cabinets ministériels a augmenté de 17,2% entre 2008 et 2009. Un chiffre que les services du Premier ont contesté dès la publication de son rapport, vendredi dernier, affirmant que, «entre la mi-2008 et la mi-2009, les effectifs globaux des cabinets ont augmenté de 1,1%».

Rémunérations en hausse depuis le début du quinquennat

Le député a changé son mode de calcul en prenant en compte la période 2007-2009, soit depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : «+14% de hausse tous emplois confondus, dont +21% de conseillers, +13% pour l'ensemble des "fonctions supports" : cuisine et hôtellerie (+29%), secrétariat (+14%), et sécurité, chauffeurs (+5%)». L'intégralité de son analyse est consultable sur son blog.

Pour analyser la hausse des rémunérations au sein des cabinets, René Dosière se base sur l'évolution des salaires entre 2008 et 2009 : +16,3% de hausse pour l'ensemble des conseillers, +61,8% pour les «fonctions support», selon lui. «Le train de vie des ministères est trop élevé. Il y a manifestement trop de monde dans les cabinets ministériels», en conclut René Dosière.

Il propose plusieurs mesures pour «mettre un terme à l'inflation des cabinets»: faire évaluer leurs coûts par des cabinets indépendants, avoir un cabinet unique pour les ministres et leurs secrétaires d'Etat, établir pour chaque ministre une enveloppe financière globale et un plafond d'emploi.

Leparisien.fr

Jacques Delors : "Je suis vraiment choqué par la politique d'Eric Besson"

Jacques Delors etait très respecté lorsqu 'il était président de la Commission Européenne. Il a raison de dire qu 'il ne faut pas instrumentaliser l'immigration, et que nous avons besoin des travailleurs immigrés ( comme les autres pays européens et occidentaux). Il me semble bien que la France est le seul pays à avoir ce débat nauséabond sur l'identité nationale, quand il faudrait faire avancer l'Europe. D'ailleurs elle avance, l'Europe. Nous avons maintenant un Président du Conseil Européen.

Nous n'avons rien à envier à Berlusconi : arrivent les élections et on ressort les vieux réflexes populistes, basés sur la peur, pour raccoler les voix, entr-autres la sécurité et l'identité nationale . Posons nous la question a l'envers : si un pays avec une culture et une histoire comme la France n'a pas d'identité nationale, alors quel pays en a ?

La politique de Besson est celle de Sarkosy et cie . Leurs propos sur les minarets ( Bertrand , Paillé et Sarkosy lui-même )le montrent bien. Dommage que Mr. Delors n'ait pas eu le courage de maintenir sa candidature présidentielle, il aurait fait un président dont on eut pu être fier, ce qui nous aurait changé. Il reste une des rares consciences respectées de la gauche comme Madame Veil au Centre. Qu 'ils utilisent plus souvent ce respect de tous pour s'exprimer chaque fois qu'il le faut.

Le Président du M.D.C.

Jacques Delors : "Je suis vraiment choqué par la politique d'Eric Besson"

LE MONDE | 02.12.09 |


Bruxelles Envoyé spécial

A l'occasion du 20e anniversaire de la Charte communautaire des droits sociaux fondamentaux, Jacques Delors, président de la Commission européenne de 1985 à 1994 et président de Notre Europe, association qui promeut "l'unité européenne", rappelle la nécessaire prise en compte des droits sociaux. Dans une déclaration adoptée lundi 30 novembre à Bruxelles, il demande que "les droits fondamentaux soient traités à égalité avec les règles de la concurrence et les libertés économiques". Par ailleurs, il juge que l'Union doit se garder de la tentation populiste.

Existe-t-il un risque de repli nationaliste en Europe ? Quelle est votre réaction au vote suisse contre l'édification de minarets ?

En Suisse, la confusion entre la religion et les règles sociales est inadmissible. Il faut respecter les croyances de chacun. La mondialisation, que je considère comme globalement positive malgré des risques et des faiblesses à compenser, a conduit les pays européens à se replier sur eux-mêmes. Les gens n'estiment plus avoir de communauté de destin et l'Union doit faire attention à ne pas faire preuve de populisme et à ne pas instrumentaliser l'immigration. Car, même en se plaçant sur un terrain strictement réaliste, cette Europe vieillissante aura besoin de millions de travailleurs immigrés.

Que pensez-vous de la politique du ministre Eric Besson ?

Je suis vraiment choqué. On joue sur les réflexes les plus élémentaires pour essayer de gagner des voix. Le débat sur l'identité nationale est une innovation électorale. La France, c'est plus qu'une géographie, plus qu'une histoire, c'est un ordre humain, un idéal auquel on adhère, un vouloir vivre ensemble.

L'Europe sociale n'a-t-elle pas montré ses limites dans son rôle de bouclier contre la crise ?

Les limites de l'Europe sociale datent d'avant la crise. L'échec principal date de 1993 quand les gouvernements n'ont pas appliqué les prescriptions du Livre blanc sur la croissance, la compétitivité et l'emploi. Le texte était prédictif puisqu'il abordait les questions d'environnement, d'organisation urbaine, donnant des orientations pour les politiques nationale et européenne. Mais nous n'étions pas encore dans la mondialisation généralisée avec l'émergence d'un nouveau marché du travail et d'un nouveau rapport de forces entre capital et travail. Dans ce contexte, il faut donner un coup de pouce aux syndicats, car il ne peut y avoir de démocratie, sans un dialogue et des compromis entre capital et travail. Mon triptyque, lors de ma présidence, était : la compétition qui stimule, la coopération qui renforce et la solidarité qui unit. Le bât blesse sur la coopération. Contre la crise, l'Union européenne (UE) a joué les pompiers, arrosé le feu, mais avec vingt-sept compagnies différentes. Avec plus de coopération, les gouvernements auraient réagi différemment, avec une action plus européenne. Additionner les programmes ne suffit pas.

Les européennes de juin ont révélé une défiance envers l'Europe vécue comme une menace...

Il faut redire ce que beaucoup ne veulent pas reconnaître : selon les traités, les Etats et les gouvernements ont gardé une grande partie de leurs compétences en matière de social. Pendant des années, les gouvernements français ont dit : "Nous avons gagné contre les européens", ou, quand quelque chose n'allait pas : "C'est la faute de l'Europe ". Avec cette démagogie, comment voulez-vous que l'Europe soit populaire ? Ce que la France doit faire pour elle-même, l'Europe ne le fera pas parce qu'elle n'en a pas les compétences. Mais on peut sauver l'esprit du modèle social européen, c'est-à-dire un équilibre entre la société et l'individu, des compromis entre capital et travail et entre le marché et les institutions publiques. Ces compromis sont menacés et je regrette que l'UE ne fasse rien pour les rétablir.
Propos recueillis par Rémi Barroux
Article paru dans l'édition du 03.12.09

Les policiers descendent dans la rue pour exprimer leur lassitude

Nous félicitons  ces policiers pour leur courage...Enfin, ils mettent au grand jour ce que les citoyens avertis et lucides savent déjà : la pression d'un gouvernement qui n'a rien compris (ou ne veut rien comprendre) et qui n'aime pas la France et ses habitants car il détruit les services publics et ne sait agir que par la violence,l'hypocrisie et le mensonge.
Nous sommes solidaires de vos revendications justifiées; quant à vous, redevenez solidaire du peuple français et exigez les moyens nécessaires pour exercer correctement votre profession qui redeviendra noble aux yeux des citoyens.
il faut sauver le soldat service public
La poste, EDF, SNCF, l'école, la santé, les fonctionnaires en général et maintenant les "flics",il est temps que les citoyens réagissent et comprennent que leur combat n'est pas un combat de nantis mais le notre à tous. Ceux qui dénoncent le monde des fonctionnaires sont bien souvent des élus qui vivent de fonds publics et qui en vivent grassement.Sans compter l'oligarchie financière, médiatique et sportive qui se gave sur notre dos.

aujourd'hui : la police...
demain :les routiers.après demain :la poste.
ensuite les gardiens de musés
n'oubliez pas d'aller voter en mars !!!!

Le Président du M.D.C.

Les policiers descendent dans la rue pour exprimer leur lassitude
LEMONDE.FR avec AFP | 03.12.09 |

L'Union SGP-FO/Unité police appelle les policiers à une journée nationale d'action jeudi pour manifester "leur immense ras-le-bol", annonce lundi Nicolas Comte,secrétaire général du syndicat.

L'Union SGP-FO/Unité police appelle les policiers à une journée nationale d'action jeudi pour manifester "leur immense ras-le-bol", annonce lundi Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat.

Le premier syndicat de gardiens de la paix — L'Union SGP-FO/Unité police — appelle les policiers à manifester jeudi "leur immense ras-le-bol". A cette occasion, "les policiers remettront une "lettre aux citoyens afin de les alerter sur l'entreprise de démolition du service public police nationale", indique le syndicat.

Pour le syndicat, "la coupe est pleine. Les policiers, premières victimes de la religion du chiffre, des discours politiques bien trop éloignés des réalités, d'une exposition permanente aux violences, de la baisse des effectifs décidée par le gouvernement qui remet en cause la sécurité des citoyens, en ont ras le képi, ras la casquette, et l'exprimeront". A Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Brest, Strasbourg et dans l'ensemble des villes de France métropolitaine et d'outre-mer "des centaines d'initiatives spectaculaires seront organisées", affirme le syndicat. A Paris, les policiers comptent se rassembler aux abords du ministère des finances.

Mercredi, quelque 400 membres de L'Union SGP-FO/Unité police ont manifesté devant le commissariat de Toulouse. Le rassemblement a été avancé d'une journée par rapport à la journée nationale d'action en raison de la mobilisation des forces de l'ordre à Toulouse à l'occasion du match d'Europa League de football, jeudi, entre Toulouse et le Partizan Belgrade. Mardi, Brice Hortefeux, le ministre de l'intérieur, a promis le "dialogue social" aux syndicats de police qu'il a reçus place Beauvau.

 

     

Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

Qui a fait que l' Islam a pris autant d'importance en France quand il était ministre de l' intérieur ,qui leur a imposer qu'ils se regroupent ? qui leur a dis que l' Etat ,les régions ,les départements contribueraient à la construction des mosquées? qui a fait ,quand il était ministre de l' intérieur que l' Islam soit presque religion d' Etat? c'est bien Nicolas Sarkosy  ;et à ce moment là personne ,sauf nous au M.D.C. (ex.G.O.C.) avions tiré la sonnette d'alarme
Mais en 2007 cela n'a pas empêcher ces mêmes personnes qui maintenant sont de plus en plus hostile aux mosquées et à l' Islam d'élire Sarkosy
ET bien sur maintenant l' UMP ne sait plus quoi faire ;
les musulmans n'avaient jamais autant demandé à l' Etat Français ,ils voulaient simplement des endroits  corrects pour pouvoir prier ,ils voulaient des salles de prières comme ils ont dans de nombreuses villes ,mais à vouloir trop en faire ,à vouloir irrigée l' Islam au niveau ou il est Sarkosy et l' UMP ont fait ,font que la majorité des Français sont contre eux ,contre leurs mosquées ,leurs minarets
Mais comme d'habitude Sarkosy a fait tout sans savoir si les Français étaient d'accord avec lui
Comme le disent certains experts ,certaines personnalités la laïcité en France ,c'est la catho - laïcité
Ce que les Français n'acceptent pas ,et ce que devraient aussi proscrire les musulmans s'ils ne veulent pas etre mis de coté ,s'ils ne veulent etre rejetés  et ce que le gouvernement devraient refuser: les piscines que pour femmes ,les consultations pour les femmes ,refusant que ce soit un médecin homme  ou tout personnel masculin qui s'en occupent  la polygamie qui est illégale en France mais acceptée par le gouvernement ,la justice ; et d'autres exigences .....
Quand à la cuisine dans les cantines scolaires ,ces dernières sont au courant lors de l'inscription des enfants et on ne peut pas refuser que les enfants respectent ce que leur demande leurs religions  ;si dans les cantines ces enfants étaient mis à part ,refusés ou obligés de manger ce qui leur est interdis ,nous verrions des cantines à part pour eux  et ce n'est pas le but recherché
Malheureusement ,nous avons  peur qu'il ne soit un peu tard pour une réaction intelligente

Ne pas avoir  suffisamment lutter contre les extrémistes prosélytes de l'islam a conduit à cette Bérézina qui fait rejeter les 90% restants de musulmans qui ont envie de vivre tranquillement de s'intégrer et de pratiquer leur religion sans excès.
C'est la même chose pour les jeunes algériens  qui ont remplacé le drapeau français par le leur sur un édifice public en mettant le drapeau  Où était l'état ce jour-là?
Ce sont des actes comme ça comme le port du niqab et les provocations extrémistes qui conduisent au rejet de l'ensemble.
Nous avons  peur qu'il ne soit un peu tard pour une réaction intelligente.

Maintenant Sarkosy va vouloir ,veut mettre en avant l'insécurité ,l'immigration pour les régionales? cela sent la grosse ficelle

Et c'est bel et bien Sarkosy et l' UMP qui ont fait ,font remonter l'extrême droite
Maintenant ,ous attendons une réaction intelligente de Sarkosy et de l' ump sans pour autant que les musulmans payent les erreurs de Sarkosy et de l' UMP concernant ce problème

Le Président du M.D.C.

Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

cécilia Gabizon
03/12/2009


 

Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001.

Si les Suisses ne s'étaient préoccupés des minarets, la France les aurait probablement ignorés. Mais une fois le sujet lancé, l'opinion s'est enflammée. Quelque 46 % des Français interrogés par l'Ifop sont favorables à leur interdiction. Près de 40 % les acceptent et 14 % ne se prononcent pas. «Les Français sont partagés, note le responsable du sondage Jérôme Fourquet. Mais la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte.»

Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on en construise si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d'opposants a retrouvé le niveau des années 1980. «À l'époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations», rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu'un noyau de 22 % d'opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). «En 2009, avec le retour des tensions, l'opinion s'est radicalisée sur la place de l'islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité», analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d'une mosquée.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Comme si vingt ans de droit à la différence ou encore la laïcité positive prônée par Nicolas Sarkozy n'avaient été qu'un discours de surface, sans prise avec le pays», soulève l'Ifop. Le président avait même envisagé de toiletter la loi de 1905 pour permettre le financement public du culte musulman. Tandis que les services de l'État priaient les maires de s'impliquer pour sortir l'islam de lieux de culte insalubres. Or, cette «normalisation» de l'islam voulue par le gouvernement et les élites politiques se révèle brutalement à contre-courant de l'opinion. Le décalage est particulièrement marqué pour les électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 48 % à refuser l'édification de mosquées et 55 % à repousser les minarets. Et seulement 25 % (mosquées) et 33 % (minarets) parmi ceux qui ont voté Ségolène Royal ou François Bayrou.

Hormis les professions libérales, les plus jeunes et les plus âgés, tous se montrent réticents. Les ouvriers sont les plus mobilisés. 65 % contestent l'édification des mosquées, suivis par les professions intermédiaires, les artisans et les commerçants. Qu'ils vivent à la campagne ou en ville, les Français s'inquiètent. Et particulièrement dans le Nord-Est et le Sud-Est. L'Ile-de-France est moins crispée.

Sur le site du figaro.fr, près de 49 000 lecteurs ont répondu à la Question du jour de mardi « Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France ? » pour plébisciter l'interdiction à 73 %. En Allemagne, Der Spiegel a obtenu dans les mêmes conditions 78 % d'opposants aux minarets. Alors même que l'immigration est mieux acceptée en France que dans les autres pays européens, selon les récents sondages, «l'islam inquiète. Il reste perçu comme une religion de conquête», décrypte-t-on à l'Ifop. «Son expansion et ses rites collectifs heurtent le fond catholique de notre société.» Le minaret, même sans muezzin, apparaît comme le symbole «trop voyant» de la présence musulmane en France.

02 décembre 2009

Pas de magasins ouverts le dimanche en Allemagne

Les allemands démontrent encore une fois qu’ils sont particulièrement attentifs au lien social et au maintien de vrais moments partagés entre humains et non entre acheteurs. Le dimanche pas grand chose est ouvert en Allemagne et ceux dès le samedi 14 heures ou 17 heures. On vit très bien comme ça, on s’adapte. Le dimanche est un moment pour sortir un peu d’une démarche consumériste.
Ce dimanche chômé n’empêche pas Allemagne d’être une locomotive pour l’économie européenne. Comme quoi le blabla sur la nécessité de l’ouverture des commerces le dimanche c’est n’importe quoi…
En france ,meme les partis de gauche s'étaient opposés à l'ouverture des magasins le dimanche ,parce que soit disant quand des grands de ce monde viennent à Paris ,ils aimeraient que les magasins soient ouvert ,comme Mme Obama dixit Sarkosy ;mais quand ils vont en Allemagne ,ils s'abstiennent ,ils s'abstiendront d'aller dans magasins qui n'ouvriront pas rien que pour eux ;mais en France ,nous avons un Président qui est plus pour les nantis  et le MEDEF  mais contre la famille et  les droits sociaux
Mais ,aussi en France la Cour Constitutionnel est dirigé rien que par des personnalités de droite personnes ils n'ont pas voulu n"ont  reconnaitre les droits sociaux et la protection de la famille  pour ne pas s'opposer à Sarkosy puisque toutes les personnalités de la Cour Constitutionnel sont de droite
Et également en France les églises catholiques et protestante n'ont pas porté plainte ,c'est bien dommage

Si Bruxelles avait accepté d'inscrire dans la constitution européenne ,que l' UE était  chrétienne à la source ,nous n'aurions pas le problème des magasins ouverts le dimanche ni celui des minarets 

Le président du M.D.C.

02 décembre 2009             

            

Pas de magasins ouverts le dimanche en Allemagne

            

C’est écrit dans la Bible, c’est inscrit dans la Loi fondamentale allemande et cela vient d’être confirmé par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe : le dimanche, on chôme. A partir de 2010, les magasins de la République fédérale le resteront donc fermés (sauf huit dimanches dans l’année), même en décembre, le mois où les horaires devenaient plus souples.

La Cour a ainsi donné raison à la plainte des Eglises catholique et protestante de Berlin contre cette trop grande libéralisation du dimanche dans la capitale allemande.

La Frankfurter Rundschau remarque que les juges ont justifié leur décision en invoquant non seulement les traditions religieuses, mais aussi les droits sociaux et la protection de la famille.

 

“C’est un signal fort à l’adresse de cette curieuse alliance berlinoise entre la coalition [de gauche] et les commerçants : les dimanches et les jours fériés ne seront pas sacrifiés à la consommation et au commerce”, note le quotidien.

L’actualité sociale dans l’UE, à suivre sur Presseurop.eu…

le monde

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