30 novembre 2009
Relations employeurs-salariés : la crise de confiance
Mais combien de personnes, employés ou ouvriers en France ont voté Sarkosy, sous prétexte qu'en France le social coute trop cher .Et combien de ces mêmes personnes qui ont voté Sarkosy se sont retrouvées touchées par le chômage depuis 2007 ? Et combien ont vu leur pouvoir d'acaht baissé ? combien ont vu leur banquier ne pas les suivre malgré des milliards de bénéfice.?. combien vont au restaurant profiter de la pseudo baisse des tarifs ? combien ont vu leur salaire augmenter ? combien roulent en 4x4 de luxe et combien payeront la taxe carbone ? Enfin combien voteront encore Sarkosy en 2012 ?
La perte de confiance des salariés vis à vis des employeurs datent de bien avant la crise financière , celle vis à vis des syndicats aussi car quand des salariés ,surtout dans le privé ,veulent se syndiquer , veulent prendre des responsabilités dans les syndicats tout de suite les directions font pression sur eux de différentes façon : du refus de promotion à la mise au placard en passant par l' humiliation et meme la pression sur les familles
La droite critique le faible taux de syndiqués ,mais n'est ce pas elle qui a encouragé ,qui encourage le patronat à faire en sorte que les salariés aient peur de se syndiquer?
Bien sur les centrales syndicales vont chercher à savoir comment faire qu'en sorte qu'il y ait plus d'employés ,plus de salariés qui se syndiquent ;mais est ce que le gouvernement fera en sorte que le patronat ne fasse pas peur d'une façon ou d'une autre à tous ceux ,toutes celles qui voudraient se syndiquer?
Le Président du M.D.C.
Relations employeurs-salariés : la crise de confiance
Le sondage réalisé par TNS Sofres pour Altedia montre qu'une cassure s'est produite entre les salariés français et leurs employeurs. Perte de confiance dans les dirigeants, mais aussi perte de confiance dans les syndicats. Le modèle managérial est en crise.
La figure du patron n'a jamais eu une cote d'enfer auprès des salariés français, mais ils n'en étaient pas moins attachés à leur propre entreprise ou administration. S'agit-il seulement d'un passage à vide lié à la brutalité de la crise ou d'une rupture durable ? En tout cas, un sondage réalisé par TNS Sofres auprès d'un échantillon représentatif de 1.005 salariés du privé, d'entreprises publiques et d'administrations, du 14 au 23 octobre, révèle que ce n'est plus le cas. « La rupture entre salarié et employeur est consommée », souligne Xavier Lacoste, directeur général d'Altedia, la société de conseil en ressources humaines pour laquelle a été réalisée cette enquête. La présidente du Medef n'y croit pas. Laurence Parisot ne veut pas entendre parler de divorce entre les salariés et leurs employeurs, en tout cas dans le privé. Ce constat n'étonne en revanche pas le sociologue du travail Michel Lallement (lire les interviews pages 5 et 6).
Le malaise ne se résume pas au stress
Sur le même sujet
Les cadres plus critiques vis-à-vis de leur direction
Les petites entreprises moins touchées
Un sentiment de reconnaissance corrélé aux opinions politiques
Selon le sondage TNS Sofres Altedia, le phénomène est général : s'ils sont plus positifs sur leurs relations avec leur manager direct, seuls 42,7 % de salariés du privé déclarent avoir « confiance dans les dirigeants » de leur entreprise. Pour l'Etat employeur, ce n'est pas mieux : ils ne sont même que 29,6 % dans l'administration. Pis, seuls 39 % des salariés interrogés jugent que, chez leur employeur, « les intérêts des dirigeants et des salariés vont dans le même sens » (40,8 % dans le privé et 29,5 % dans le public). Et seuls 38,2 % des salariés (40,8 % dans le privé, 29,5 % dans le public) jugent les écarts de salaire entre leurs dirigeants et eux-mêmes justifiés. Quant aux cadres, ils ne raisonnent pas autrement. La seule exception concerne les très petites entreprises, où 61 % des salariés affirment que les intérêts de leurs dirigeants vont dans leur sens.
Alors que la question du stress occupe depuis quelques semaines le devant de la scène médiatique, l'enquête ne montre pas qu'il constitue une préoccupation majeure. Xavier Lacoste y voit le signe qu'« il serait imprudent de résumer le malaise actuel dans les entreprises à une simple question de stress et de risques psychosociaux ». Pour lui, « il tient au moins autant à des incompréhensions sur les orientations stratégiques ou encore les politiques de rémunération ».
Cette importance relative du stress signifie aussi que si les salariés sont mécontents (de leur salaire et du manque de reconnaissance) et inquiets (près d'un sur deux se sent menacé dans son emploi), ils « ne sont pas résignés », selon Xavier Lacoste. Ils apparaissent même dans le sondage plutôt revendicatifs. Dans le privé, ils sont ainsi 46 % à évoquer la grève et 22 % des actions violentes. Mais ce n'est pas pour autant une bonne nouvelle pour les syndicats, qui déçoivent une majorité de salariés (à peine plus de 45 % leur font confiance et seulement 42 % dans le privé). « Il y a une aspiration à tout régler au premier niveau avec son manager », souligne Xavier Lacoste, qui note un « désinvestissement du collectif » vers un « repli individualiste ». Tout cela constitue autant d'ingrédients d'une crise managériale, dont il est sans doute un peu tôt pour savoir si elle est simplement conjoncturelle, mais qui semble en tout cas assez profonde.
LEÏLA DE COMARMOND, Les Echos
L'inquiétude grandit sur la question du nucléaire iranien
L' Iran s'isole ,se renferme de plus en plus ,en agissant ainsi ;
Les États Unis ,La France ,l'Allemagne et l' Angleterre se disent de plus en plus menaçants ,mais que vont ils faire?
Sachant que les Etats Unis et Israel ont menacé ,et menacent d'intervenir militairement contre l' Iran ,la France va t elle suivre dans ce cas là? il serait bon que le gouvernement dise aux Français ce que Paris compte réellement faire et ne pas mettre les Français devant le fait accompli comme c'est souvent le cas ,dans tous les domaines ;mais ,nous ne serions pas étonné que si les Etats Unis et Israel attaquent l' Iran que la France suive ,vu que Sarkosy est maintenant ,le toutou des EU ,surtout depuis qu'il a obligé les Français que leur pays entre dans l' OTAN ;
dans le cas d'une intervention armée contre l' Iran ne sera ce pas un nouvel Irak?
Si ce n'est pas ce genre de sanction que veulent mettre en application les 5+1 ,dont on sait ,et il faut le rappeler ,que la Chine et la Russie approuvent cette fois -ci les prochaines sanctions contre l' Iran ,alors est ce que nous allons savoir ce que seront ces sanctions qui ,ne sont plus ,dans les tiroirs
Que Sarkosy et Kouchner arrêtent leur mystère et disent au moins à la représentation nationale ,que sont nos députés ,la position exact de la France
Le Président du M.D.C.
NUCLEAIRE
L'inquiétude grandit sur la question du nucléaire iranien
NOUVELOBS.COM | 30.11.2009
Washington, Paris, Berlin et Londres se sont faits plus menaçants après l'annonce par Téhéran de son intention de construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium.
L'annonce par Téhéran de son intention de construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium met à rude épreuve la patience de la communauté internationale. Washington, Paris, Berlin et Londres se sont faits plus menaçants, après ces déclarations iraniennes qui interviennent deux jours après l'adoption par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'une résolution condamnant l'Iran sur son programme nucléaire controversé.
"Le temps presse"
"Si cela est vrai, cela constituerait une nouvelle violation grave des obligations claires de l'Iran découlant de nombreuses résolutions de l'ONU et cela donnerait un nouvelle exemple que l'Iran a choisi de s'isoler", a déclaré dans un communiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs. Et, se faisant plus menaçant, il a ajouté : "Le temps presse pour que l'Iran réponde aux inquiétudes grandissantes de la communauté internationale sur son programme nucléaire", a-t-il ajouté.
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a également jugé lundi, dans un entretien au Figaro, "très dangereux" que l'Iran "s'entête à ignorer les demandes" de l'AIEA en décidant de construire de nouvelles usines d'enrichissement d'uranium. Une réponse que le ministre juge "caricaturale et enfantine" au "vote unitaire" de l'AIEA.
"Pourquoi aujourd'hui cette annonce d'un programme de dix nouveaux sites d'enrichissement de l'uranium, alors que l'Iran n'a pas une seule centrale nucléaire pour brûler ce combustible?", a-t-il demandé. Selon lui, c'est que les dirigeants iraniens "se moquent d'eux-mêmes", a-t-il ajouté lundi matin matin sur RTL. Il n'y a "pas de cohérence" au sein de la direction politique iranienne "sinon des réactions épidermiques", a-t-il ajouté.
"Sérieuse préoccupation"
Berlin a, pour sa part, déclaré observer les annonces iraniennes "avec grande préoccupation". "L'Iran est appelé à remplir ses obligations envers la communauté internationale et à coopérer entièrement avec l'AIEA", a ajouté la capitale allemande.
La Grande-Bretagne a également estimé que "les informations selon lesquelles l'Iran envisage de construire de nouvelles usines d'enrichissement d'uranium constituent clairement un sujet de sérieuse préoccupation. Ce serait une violation délibérée des résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU". "L'AIEA a clairement fait savoir, comme nous l'avons fait à de nombreuses reprises, qu'il ne s'agit pas de dénier à l'Iran aucun de ses droits mais de faire en sorte que l'Iran respecte ses responsabilités vis-à-vis de la communauté internationale", a ajouté une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.
Face à ces critiques, le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a fait savoir lundi qu'il "pense qu'il existe encore une opportunité diplomatique et il est dans leur intérêt de l'utiliser. L'Iran va poursuivre ses activités dans le cadre et la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (...) Ils sont libres de choisir et l'Iran décidera en conséquence".
(Nouvelobs.com)
Salariés sans papiers : 64% des Français pour des régularisations "au cas par cas"
Les français ,pour la plus part ,ne semblent pas savoir ,connaitre que les Suisses veulent rejeter ,refuser les Français travaillant chez eux ! car ,pour les Suisses ,les Français volent le travail des Suisses ;mais dans ce cas là ceux qui critiquent les étrangers en France qui refusent que ceux qui sont sans papiers mais ont un travail ,payent leurs impots...soient régularisés ,vont voir le retour de batons des pays frontaliers à la France ;et bien sur ,Sarkosy et Hortefeux ne font pas état de cela ,il est évident que les Suisses ne vont pas faire des charters pour reenvoyer les Français chez eux ,mais ils vont certainement dans peu de temps leurs refuser le droit de travailler en suisse puisque les Français volent le travail des Suisses
Nous aimerions bien avoir la réaction du gouvernement et de tous ceux qui sont contre la régularisation des salariés sans papiers en France ,vis à vis de ce que veulent faire les Suisses vis à vis des salariés Français frontaliers
Sarkosy et le gouvernement ne savent plus quoi inventer et ment ,car c'est bien Sarkosy et l' UMP qui ont fait ,qui font que le FN remonte ,car ce gouvernement applique avec Besson et Hortefeux tout ce que voulait faire le FN ou les partis s'approchant du FN , pour faire peur et pour essayer de gagner les régionales
Le Président du M.D.C.
SONDAGE
Salariés sans papiers : 64% des Français pour des régularisations "au cas par cas"
NOUVELOBS.COM | 30.11.2009
La grande majorité des Français (78%) reconnait que les salariés sans-papiers jouent un "rôle important" dans l'économie, selon une enquête Ifop.
Les Français se prononcent majoritairement (64%) pour des régularisations "au cas par cas" des salariés sans papiers, selon une enquête Ifop parue dans L'Humanité du lundi 30 novembre.
Alors que plusieurs milliers de salariés immigrés en situation irrégulière sont actuellement en grève, 24% des personnes interrogées se prononcent pour une régularisation "de l'ensemble de ces salariés", tandis que 12% se disent opposés à toute régularisation.
Une très large majorité (78%) reconnaît que les salariés immigrés en situation irrégulière jouent un "rôle important" dans l'économie, 22% pensant le contraire.
Le PS dénonce une "instrumentalisation" de la part de Sarkozy
Dans une interview au Parisien/ Aujourd'hui-en-France de lundi, le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, affirme que "Nicolas Sarkozy ment et instrumentalise comme le fait Marine Le Pen 'le péril' d'une immigration massive en stigmatisant l'étranger". Il s'agit "d'une grossière manoeuvre du chef de l'Etat", déclare Benoît Hamon, alors que le chef de l'Etat a accusé le PS de vouloir régulariser massivement les sans-papiers. Benoît Hamon juge qu'"on vient donc chercher mauvaise querelle, alors que ce gouvernement comprend un ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration et qu'il applique des pans entiers du programme FN". "Nicolas Sarkozy est conscient qu'il ne gagnera pas les élections (NDLR Régionales) sur son bilan".
Sur France 5, Ségolène Royal s'est prononcée pour une régularisation "juste", préconisant le "cas par cas dans le cadre de critères transparents et objectifs". Il faut avoir "le sens du cas par cas, parce qu'on ne peut pas tout d'un coup généraliser et tomber dans un excès qui ne soulèverait que de faux espoirs", a-t-elle déclaré. "Si l'Etat accepte des impôts d'un travailleur, vous avouerez qu'il est très injuste que ce travailleur n'ait pas une carte de travail, ne soit pas régularisé, ne soit pas sécurisé, puisqu'il apporte sa force de travail à l'économie française", a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes.
Du côté de l'UMP, on accuse le PS de vouloir faire monter le Front national en prônant une régularisation "large". Le parti socialiste "utilise toutes les arguties possibles comme l'avait fait François Mitterrand", a déclaré Xavier Bertrand.
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris, pour dire "non à l'immigration jetable".
- Sondage Ifop réalisé les 26 et 27 novembre auprès d'un échantillon de 955 personnes.
29 novembre 2009
Pas d'alternative aux hausses d'impôts, affirme Fourcade
mais tout le monde sait qu'il y aura une augmentation d'impôts ,Sarkosy a beau dire que tant qu'il sera à la tete de la France les impôts n'augmenteront pas ;cela n'est qu'électoralistes ,il n' y a que lui et son gouvernement pour dire de telles bêtises
Car ,nous le savons bien qu'il attend ,Sarkosy que les élections soient passées pour les augmenter les impots ,car il y a un trop gros trou dans les caisses de la France et pour arriver en dessous des 3% imposé par Bruxelles ,il va bien falloir qu'il y en ait qui payent ; bien sur pour les nantis les impots n'augmenteront pas mais pour les autres si
et en attendant d'annoncer l'augmentation des impots ,il nous crée une taxe presque toutes les semaines ce qui revient au meme ;taxe = impots
Sarkosy prends vraiment les Français pour des imbéciles ;mais ceux qui le croit encore ainsi que l ' UMP ils ser réveilleront avec une sacrée "gueule de bois" si la droite reste majoritaire et bien sur cela se fera après les élections
et comme le chômage n'est pas prêt de baisser ,tous les prélèvements possibles et inimaginables seront en action pour renflouer les caisses
Le Président du M.D.C.
Pas d'alternative aux hausses d'impôts, affirme Fourcade
[ 27/11/09 - Reuters ]
Charles Platiau
par Jean-Baptiste Vey
PARIS
(Reuters) - L'assainissement des finances publiques de la France passe
nécessairement par une hausse des prélèvements à brève échéance, selon
Jean-Pierre Fourcade, rapporteur spécial de la commission des Finances
du Sénat.
Lors d'un entretien à Reuters vendredi, l'ancien ministre
des Finances s'est prononcé pour une révision importante des niches
fiscales et des allègements de charges sociales.
Sans cette
révision, il ne sera pas possible de ramener le déficit public sous les
3% du produit intérieur brut en 2014, l'objectif qu'a fixé le Premier
ministre, François Fillon, a expliqué le sénateur UMP des
Hauts-de-Seine.
Selon Jean-Pierre Fourcade, le président Nicolas Sarkozy
et son entourage, qui rejettent régulièrement toute hausse d'impôt,
semblent commencer à partager l'analyse selon laquelle la maîtrise des
dépenses et la hausse des recettes liée au retour de la croissance ne
suffiront pas à redresser les finances.
Le sénateur, qui a mis en
garde mercredi contre la situation de "dette perpétuelle" de la France,
juge qu'il faut s'attaquer de façon urgente au déficit primaire de
l'Etat, c'est-à-dire à son déficit hors coût de la dette.
"Avec un solde primaire convenable et si on joue bien sur la charge de la dette, on descend à 3%" de déficit, a-t-il déclaré.
Pour
réduire le déficit primaire, qui est prévu à 73,5 milliards d'euros en
2010 dans le projet de loi de finances, il juge possible de réduire au
total en quelques années de 40 à 50 milliards le montant des niches
fiscales, des allègements de charges et des dégrèvements, qui pèsent
environ 200 milliards.
HAUSSE DE LA CRDS
"On peut gagner un point
de PIB de déficit sur les niches fiscales", soit une vingtaine de
milliards d'euros, "ce n'est pas facile mais c'est possible" sans
sacrifier la compétitivité des entreprises qui en ont le plus besoin,
a-t-il déclaré.
"On peut trouver 20 milliards également sur les
allègements de charges sociales", a-t-il ajouté, tout en soulignant
qu'"on ne peut le faire que lorsque le chômage aura changé de pente".
Couplées
à une hausse des recettes d'environ 20 milliards d'euros que devrait
générer la reprise, ces réductions permettraient de rétablir
l'équilibre du solde primaire qui avait été atteint, à quelques
milliards près, de 2004 à 2007.
Reste ensuite à limiter le coût de la dette.
Pour
le contenir, il faut, selon Jean-Pierre Fourcade, soutenir l'idée du
ministre du Budget, Eric Woerth, de compenser le surcoût engendré par
le futur "grand emprunt" par de nouvelles économies de fonctionnement.
De
plus, "il faut profiter au maximum de la baisse des taux à court terme"
et peut-être ainsi envisager d'émettre plus de bons du Trésor que les
30 milliards d'euros prévus pour 2010.
Enfin, pour anticiper un
retour de l'inflation, "il faut ne pas faire trop d'obligations
indexées", un calcul complexe car ces titres permettent actuellement à
l'Etat de se financer à des taux très compétitifs.
A ces mesures s'ajoute néanmoins le problème des comptes sociaux, en particulier de l'assurance maladie et des retraites.
"Il
reste une inconnue, et c'est le point le plus difficile: je ne vois pas
comment arriver à la réduction forte du déficit de la Sécurité
sociale", a déclaré Jean-Pierre Fourcade.
La hausse mécanique des
recettes devrait, selon lui, réduire à terme à environ 15 milliards
d'euros le déficit de la Sécurité sociale. Et face à ce déficit, il
faudrait là encore répondre par une hausse des prélèvements.
"La
solution courageuse, c'est celle que le gouvernement n'a pas voulu
adopter cette année, c'est l'augmentation de la CRDS", la contribution
au remboursement de la dette sociale, a-t-il déclaré.
"On sera
obligé de faire de la CRDS l'année prochaine", mais dans une proportion
peut-être plus importante que la hausse de 0,15 point refusée cette
année par le gouvernement, a-t-il ajouté.
"Le président de la
République a cautionné la maîtrise de la dépense et a fait du bon
travail avec Eric Woerth", estime Jean-Pierre Fourcade. "Je crois qu'il
commence à comprendre aujourd'hui que c'est sur les niches et les
allègements qu'il faut jouer pour revenir dans de meilleurs conditions
en matière de déficit et donc de dette."
Edité par Sophie Louet
challenges

Grippe A: les généralistes veulent pouvoir vacciner
les MG ne font pas de business avec les vaccins.
Les
médecins
généralistes ont assez de boulot et même par dessus la tête et
ne courent pas après la vaccination pour gagner encore plus
d'argent... Ceux qui sont réquisitionnés ou volontaires sont de toutes
façons payés 3c de l'heure ce qui est l'activité habituelle des
médecins. Dans les centres il faut beaucoup de monde : accueil,
médecins, infirmières, agents d'entretien du matériel alors que dans
les
cabinets médicaux tout existe. Par contre les secrétaires (personnels
d'accueil des cabinet médicaux ) ont contrairement au personnel des
pharmacies été oubliées de la liste des personnes prioritaires pour le
vaccin alors que depuis le mois de juin ce sont elles qui accueillent
les patients malades qui viennent consulter les médecins. Quant aux
patients
invalides et fatigués, ils ne pourront aller aux centres de vaccination
attendre debout. Si les médecins font des bons de transport en
ambulance
cela coutera beaucoup plus cher que les 10 euros de déplacement pour un
MG à domicile. En général, ils font les vaccinations en même temps
qu'une consultation pour un autre motif et donc gratuitement.
Enfin, vous verrez si vous allez dans un centre, ce qui prend du temps
c'est pour le médecin l'interrogatoire pour savoir si vous avez ou non
une CID au vaccin alors que les médecins généralistes - médecins
traitants, peuvent le savoir en quelques secondes. A quoi cela sert-il
donc le médecin traitant ?
Les doctes docteurs, surtout ceux qui sont proches du manche gouvernemental, se répandent en lamentations sur les raisons qui incitent une majorité des Français et une encore plus écrasante majorité des médecins (90 %) à snober la vaccination contre le désormais célèbre virus H 1N1. Ils accusent les rumeurs, internet, un complot international, les ligues anti-vaccination « qui existent depuis Pasteur » ou encore l’ignorance, d’être responsables de la probable désertification des gymnases équipés à grands frais pour faire ce qui, comme à l’ordinaire, aurait pu se pratiquer dans le cabinet des médecins, dans les maisons médicales et les dispensaires ou dans les cabinets d’infirmières. Même en admettant que les praticiens et les auxiliaires médicaux aient facturé une consultation ou un acte (ce qui est relativement rare si j’en crois mon expérience de vacciné annuel contre la « grippe ordinaire ») cette dilution des vaccinations aurait coûté largement (six fois environ) moins cher à la collectivité que le stupide branle-bas de combat et de communication organisée par la ministre Roselyne Bachelot Mais revenons au fond : et si le refus larvé de la vaccination n’était tout simplement que la démonstration lumineuse que la majorité des gens de ce pays, qu’ils soient de gauche, de droite ou de nulle part, ne fait plus aucune confiance à l’Etat-UMP, à l’Etat Sarkozien ; comme un réflexe pavlovien né de l’expérience des deux ans et demie déjà écoulés. Une méfiance qui deviendrait à la fois chronique et pathologique, une méfiance qui se renforce à chaque fois que Roselyne en remet une couche, en s’agitant à la télé et en lançant ses hussards de la vaccination à l’assaut des journaux, des radios et de la télévision. Avec l’idée politiquement fascinante du pouvoir que si la grippe « spéciale » ne fait pas plus de victimes qu’une autre, Bachelot pourra être vénérée comme Jeanne d’Arc pour nous avoir évité la peste. Sainteté et efficacité fabriquée qui rejailliront sur le Prince qui aura magiquement fait guérir les écrouelles comme les illustres monarques du moyen âge. Et si, donc, ce refus compulsif n’était que la traduction que les Français ont vu venir la manipulation, si la méfiance n’était en fin de compte que le symptôme, difficilement curable, d’un phénomène de rejet de l’UMP se manifestant quelques années après la greffe comme cela se produit parfois et sans que les médecins puissent fournir d’explications rationnelles. Les Français, ou une grande majorité d’entre eux au moins, seraient-ils tout simplement en train de dire merde au pouvoir avec la certitude de ne prendre aucun risque, seraient-ils en train de tenter de ridiculiser un Etat qui les trompe, qui les énerve et qui les insupporte de plus en plus ? Un virus du doute et de la méfiance qui « dormait » dans leurs inconscients et que les excès et les messages ridicules de la campagne menée depuis des mois « contre la grippe » auront réveillé. Au point d’en faire une épidémie que les reportages complaisants et laudateurs sur la sainteté et l’efficacité de la Bienheureuse Bachelot auront du mal à masquer au cours des jours qui viennent. Et que fait-on des 94 millions de dose achetées à grand frais aux grands laboratoires qui comptent joyeusement leur sous ?
normal que les "referants" vaccines
beaucoup de Français ont confiance que dans leurs médecins de famille
et pour le moment, certains disent non !
alors quand ils pourront les vacciner on verra, car je pense qu'il aura le choix de choisir ses vaccins chez un bon fabricant
Mais que Chérèque soit du coté de Bachelot ,du gouvernement ,cela ne nous étonne absolument pas
Il lui est démontré que le gouvernement dépense ,dépensera plus que les médecins traitants pourraient prendre
et Chérèque n'a du jamais avoir besoin d'un médecin ,car comme eux même le disent ,et nous pouvons comme des millions de Français témoigner que les médecins traitant vaccine en même temps qu'une consultation ,donc ils le font gratuitement et cela meme s'il y a plusieurs personnes dans la famille
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN A TOUJOURS DIS QUE LES FRANÇAIS DEVAIENT D'ABORD SE RENSEIGNER PRÈS DE LEUR MÉDECIN TRAITANT QUI LES CONNAISSENT LE MIEUX
Le M.D.C.
Société 29/11/2009
Grippe A: les généralistes veulent pouvoir vacciner
D'abord boudés, les centres de vaccination contre la grippe H1N1 ont connu une soudaine affluence ces jours derniers, ce qui a conduit les autorités à annoncer l'augmentation de leur capacité et l'allongement de leurs horaires d'ouverture dès la semaine prochaine. (© AFP Philippe Merle)
Le syndicat de médecins généralistes MG France a réclamé ce dimanche que ceux-ci puissent vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, grâce aux vaccins en monodose, qui, selon, lui sont arrivés «il y a quelques jours» à l'organisme chargé de gérer les stocks de médicaments.
«Alors que les files d’attente s’allongent devant les centres de vaccination dédiés, 3 millions de vaccins conditionnés sous forme de monodoses ont été livré à l’Eprus (organisme en charge des stocks, ndlr) il y a quelques jours», affirme MG France dans un communiqué.
Ces monodoses permettraient aux médecins généralistes qui le souhaitent, «de vacciner dans leurs cabinets, en complément du travail effectué en centre de vaccination dédié, les patients qui en ont le plus besoin aujourd’hui», notamment «leurs patients les plus à risques et les personnes isolées (plus d’un million) qu’ils sont souvent les seuls à voir et qui ne peuvent se déplacer», explique MG France.
«La livraison des vaccins conditionnés sous forme monodose facilite l’organisation de cette vaccination chez les médecins généralistes qui le souhaitent», ajoute le syndicat, qui «demande aux autorités compétentes d’organiser rapidement une réunion de travail», pour «définir les modalités d’organisation de la vaccination dans les cabinets de médecine générale».
(Source AFP) liberation
Manifestation pour la défense de la Poste
Les postiers n'ont aucun avantage ,c'est l'administration qui ne fait aucun cadeau à ses employés et ils sont comme tous les autres salariés ;les usagers et en général les Français devraient plus tot demander aux hauts fonctionnaires ,de la poste ,ce qu'ils ont eu comme avantages et ne pas faire d'amalgame
Pour tous ceux qui critiquent la grève de la poste ,en très grande majorité ils sont de droite ,c'est qu'ils sont touchés par leurs actions ,ela veut dire donc que les agents de la poste sont utiles
Mais ,nous espérons que tous ceux qui critiquent la poste ,les agents de la poste ,qui font grève pour que la poste ne soit pas privatisée, habitent tous dans la France profonde qui ne sera pas desservie par le privé ;réfléchissez tous ,car les fonctionnaires font leur travail avec les moyens qu'ils leur sont donnés ;les facteurs sont très utiles pour la société
Les contacts que nous avons avec l'Angleterre sont unanimes :la poste en France est bien ,pas trop cher et efficient (elle produit de bons résultats ) ;les Français devraient voir le bordel en Angleterre (car ceux qui disent qu'il ya de mauvais services de la poste en France ,ne savent pas de quoi ils parlent)
Le Président du M.D.C.
Manifestation pour la défense de la Poste
Plusieurs centaines de personnes, un
millier selon les syndicats, ont manifesté à Paris pour exprimer une
nouvelle fois leur refus d'un changement de statut de La Poste et
assurer qu'ils "iront jusqu'au bout" contre le projet de loi.
A l'appel du comité contre la privatisation de la Poste, qui rassemble
une soixantaine de syndicats, partis de gauche et associations, les
manifestants se sont rassemblés devant La Poste centrale du Louvre,
avant de défiler jusqu'à l'hôtel de ville de Paris, aux cris de
"privatisation non non, non, service public, oui, oui, oui".
Des actions décentralisées étaient prévues dans toute la France. "Il y
a une centaine de manifestations, sur 35 à 40 départements", a expliqué
Nicolas Galépidès, porte-parole du comité. Razzi Hammadi (PS) a recensé
aussi "entre 700 et 1.000 initiatives variées", comme des lâchers de
ballons, des rencontres avec les élus, etc. "Aujourd'hui, c'est une
journée pour dire +nous sommes toujours là, nous ne lâchons pas+",
a-t-il expliqué, rappelant qu'un nouveau "rassemblement citoyen" est
prévu le 13 décembre à Paris.
Le "combat à l'Assemblée nationale s'annonce des plus âpres. Sur cette
affaire, nous irons jusqu'au conseil constitutionnel", a-t-il affirmé.
"Nous ferons de La Poste une question centrale des élections
régionales", a-t-il ajouté.
Pour Annick Coupé (Solidaires), "la lutte contre la privatisation est
toujours d'actualité. On ira jusqu'au bout", a-t-elle assuré, même si
la dernière journée d'action, mardi, qui a mobilisé 22,2% de grévistes
selon la direction et 40% selon les syndicats, "n'était pas à la
hauteur de ce que les organisations syndicales attendaient".
le figaro
Nicolas Sarkozy accuse le PS «de faire remonter le FN»
Nous l'avons toujours que ce n'était pas en s'attaquant de font contre le FN qu 'il serait remis à la place qu'il devrait avoir ;combattre le FN ,ses idées ,c'est dans les différentes assemblées que ce soit :municipale ,départementale ,régionale ,assemblée nationale ;on ne combat pas ce genre de parti en voulant faire comme Sarkosy et en croyant qu'il l'avait anéanti ,mais bien comme l'a fait Mitterrand et comme le font certaines municipalités dans les conseils municipaux ,dans l'assemblée ;on ne peut combattre le FN que sur son propre terrain ,mais cela la droite ne l'a pas compris une seule seconde
maintenant je vous ai compris ,c'est ce que disent beaucoup de ceux qui avaient voté pour le Président Français et sa majorité en 2007
ces personnes ne se situent ni de droite ni de gauche, cette fois, ils ont compris et
bien compris le poker menteur de tous les partis politiques de droites et ils savent
quoi voter aux prochaines élections car ils vont aller voter et exprimer
MON RAZ RAZ LE BOL !!!!! JAMAIS DE LEUR VIE ILS N'ONT ÉTÉ AUSSI DÉÇUE PAR
UN HOMME POLITIQUE !!!! alors donner des leçons aux autres !!!!
franchement balayer devant vos portes en or massif !!!
c'est pas moi c'est la faute des autres :
Sarkosy
ce contredit il disais il y a pas si longtemps ça y es le front
national est mort il la tuer , maintenant il viens nous expliquer que
c'est a cause des autres qu'il a pas réussi a tuer le front national
définitivement, il veut faire oublier tout les ratés de sa politique et
tout porter sûr les autres ;mais pourquoi s'en prendre aux autres ? quand on a deux ministres qui font ce que le FN aurait fait à leur place :Besson,Hortefeux ,qui s'ils voulaient auraient toute leur place dans le FN ;donc si le FN remontent c'est bien à cause de Sarkosy et de ces deux ministres qui font exactement ce que l'extrème droite voudrait ,aurait fait ;et ces trois personnalités font que l' UMP= le FN
Mais ,trouvez-vous normal que le PRÉSIDENT
DE NOTRE PAYS ne représente que l'ump ? et personne ne peut nier que le
représentant de l'ump reprend les thèmes du FN ; il n'y a pas besoin
d'être au PS pour le voir et le comprendre. Combien de lois depuis 2002
pour le sécurité ? pas moins de 28 ; et où sont les résultats ? Est ce
le rôle de notre PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE de nous faire peur pour la
campagne des régionales ? Non. Si l'insécurité n'a pas baissé depuis
2002 (et là, c'est vraiment un euphémisme) , c'est qu'il y a un gros
problème où alors, on "entretient ce problème .
Les médias ont depuis longtemps pris l'habitude de ne prendre qu'une partie d'une phrase pour la passer en boucle ,et cela surtout quand ça pouvait aller contre la gauche et donc servir Sarkosy ,la presse dans ces cas ment et ment volontairement car ,concernant les sans papiers ,la régularisation des sans papiers remettons les choses en place et ainsi ,les accusations de Sarkosy ne sont pas d'actualité ,mais est ce que tous les médias vont dire la vérité non ,car ce serait déplaire au Président Français ,qui agit souvent plus comme un dictateur et ces journalistes ont peur de lui ,et qui en ce moment à peur (Sarkosy) ;donc :
Quand le Président Sarkosy dit :"Rocard a dit que la France ne peut accueillir toute la misère du monde ,donc la droite suit ... ;et quand Martine Aubry veut régulariser de façon massive les sans papiers
c'est scandaleux "...
Mais personne ,aucun journaliste ne relève ,ne dit exactement ce qu' à dit Rocard :"La France ne peut accueillir toute la misère du monde ,il avait ajouté "LA FRANCE DOIT EN PRENDRE TOUTE SA PART DANS L'ACCUEIL DE CETTE MISÈRE " cela change quand même
quand Martine Aubry dit qu'il faut régulariser en masse les sans papiers ,elle a PROPOSE DE RÉGULARISER TOUS LES SANS PAPIERS QUI JUSTIFIENT D'UN EMPLOI( qui les emplois et sous quels critères)
Comment ces quelques "rajouts" de vérité changent la donne : et
pourtant, à longueur d'infos, les médias ressassent les phrases
sarkosiennes sans en relever les ERREURS !!!
Désolé, mais les médias ne jouent plus leur rôle !
Régularisation de tous les sans papiers ! oui, car il
y a actuellement plus de 5.000 travailleurs "sans papiers" en grève
pour leur régularisation. Si elle ne s'effectue pas, et vu que les
employeurs seraient alors officiellement hors-la-loi, ils vont devenir
quoi ? des chômeurs supplémentaires ? comment des gens qui travaillent
ici depuis plusieurs années ne pourraient pas obtenir des papiers ?
cela est impensable ! trouver le prétexte de faire monter le fn en
affirmant cela, est faux. C'est, par contre, sortir subitement
"l'identité nationale" qui en serait la cause si cela était. Un truc
qui pourrait paraître risible au 21 ème siècle alors quils nous parlent
d'Europe et de mondialisation. Vraiment fallait le faire !
Conflit d'intérêts :Le président de la république représentent tous les français. Le suffrage universel, voulu par Charles de Gaulle avait pour but de le mettre au-dessus des partis, d'en faire un arbitre. C'est malheureusement un arbitre partisan. Il est anormal qu'il il intervienne dans un scrutin local. Cette intervention est partisane. Il défend le pouvoir pour le pouvoir et non le bien des français. La majorité aux élections régionales seraient un bâillon pour les Français qui ne pourraient exprimer leur mécontentement. La situation actuelle justifie internet en France. Cette intervention est un abus de pouvoir et devrait être sanctionnée par le conseil constitutionnel et Nicolas Sarkosy devrait être sanctionner, voire démis des ses fonctions pour confusion des genres.
Le Président du M.D.C.
Nicolas Sarkozy attaque le Parti socialiste et les écologistes
POLITIQUE - Le président de la République a lancé samedi la campagne de l’UMP aux régionales...
Nicolas Sarkozy part en campagne. Le président de la République s'en est pris samedi devant le Conseil national de l'UMP au Parti socialiste, accusé d'agiter le «chiffon rouge» des sans-papiers pour «faire remonter le Front national» alors que les élections régionales se profilent.
«Lorsque je vois qu'une personne pour qui j'ai du respect, qui est responsable d'une grande formation politique républicaine d'opposition, appelle à la régularisation massive des sans-papiers, est-ce que vous croyez que je n'ai pas compris la manoeuvre?», a lancé Sarkozy en évoquant Martine Aubry, lors de ce discours.
«Il n’y aura pas de régularisation générale des sans-papiers»
«De la même façon que le PS dans les années 1980 a exploité le FN pour gagner les élections, il s'agit, à trois mois des élections régionales, d'agiter le chiffon rouge pour faire remonter l’extrême droite», a-t-il ajouté sous les applaudissements.
«Tant que je serai président de la République, il n'y aura pas de régularisation générale parce que cela a été une catastrophe partout où ça a été fait», a-t-il insisté.
Mais Nicolas Sarkozy n’avait pas que le PS dans le viseur. Malgré leur succès aux Européennes, il a également fustigé les écologistes. «Quand j'entends nos écologistes parfois dirent qu'ils vont faire campagne sur le thème de la décroissance… Est-ce qu'ils savent qu'il y a du chômage, de la misère dans le monde et qu'il y a près d'un milliard de gens qui ne mangent pas à leur faim? Est-ce qu’ils savent que la décroissance ça veut dire plus de misère pour tous ces gens-là?», a-t-il asséné.
Un vrai discours de campagne
Le Président en a aussi profité pour justifier l'instauration de la taxe carbone, qui a fait grincer pas mal de dents dans son propre camp. «Je vous demande d'avoir le courage d'assumer des choix structurants. Lorsque les Français recevront leur chèque en février, ils comprendront.»
Au-delà de l'environnement, le chef de l'Etat a longuement justifié toutes les mesures prises depuis son élection, de la baisse de la TVA dans la restauration au bouclier fiscal, évoquant une «oeuvre gigantesque de modernisation de la France».
«Depuis deux ans et demi, tous les débats sans exception, c'est nous qui les portons. Toutes les initiatives sans exception, c'est nous qui les prenons, a-t-il revendiqué. Vous êtes une famille qui est à un niveau jamais égalé dans toute l'histoire de la droite et du centre!» Cette fois c’est sûr, il pense aussi aux régionales en se rasant.
20minutes
28 novembre 2009
Un médecin de France Télécom démissionne
Dans toutes les administrations ,il y a des médecins du travail qui dépendent des différentes directions ,et ces médecins ne peuvent pas faire leur travail comme ils le souhaitent surtout si cela va à l'encontre des idéaux ,des conditions des responsables des différentes administrations ; soit ces médecins font comme les directions le veulent soient ils sont ,d'une façon ou d'une autre ,remplacés pour ne pas dire renvoyer;
nous avons vu ,meme des directions d'administrations de proposer à des employés mis en arrets prolongés d'aller contre les décisions des médecins en refusant à ces employés la mutation qu'ils demandaient , ou refuser un changement de poste et pousser ces employés à demander leur retraite pour invalidité et avec un taux imposé par ces administrations ;et cela nous pouvons le prouver
nous ne sommes donc pas étonné qu'un médecin de France télécom est préférée démissionner plus tot que d'accepter ,de suivre la volonté des responsables de cette administration
Le Président du M.D.C.
Sébastien Lernould et Odile Plichon | 28.11.2009,
Alors que les négociations sur le stress au travail battent leur plein à France Télécom, après l’annonce de 25 suicides en deux ans parmi les 102 000 salariés du groupe, la direction est à nouveau au centre d’une polémique. Cette fois, elle est lancée par plusieurs médecins du travail salariés de l’entreprise.
Dans une lettre confidentielle adressée le 10 novembre à la directrice de l’antenne de Lyon, que notre journal s’est procurée, une femme médecin du travail basée à Grenoble dénonce avec véhémence les raisons qui l’ont poussée à démissionner.
« Ma décision est essentiellement motivée par une impossibilité d’exercer mon métier de médecin du travail », fustige-t-elle d’emblée, avant de préciser : « Durant ces deux années d’exercice, je n’ai pu faire que le constat d’une adaptation forcée de l’homme au travail, à la suite de fermetures de service, de suppressions de poste de travail, de mutations fonctionnelles ou géographiques imposées. Les demandes de reclassement ou d’aménagement de poste de travail que j’ai pu faire sont souvent restées sans réponse. »
Dans ce même courrier, la professionnelle de santé, qui suivait notamment les salariés du centre d’appels d’Annecy (lire l’encadré ci-contre), dresse ensuite une liste de dysfonctionnements : « pas d’information sur les arrêts maladie » ; « relations tendues avec la direction territoriale » ; « aucune marge de manoeuvre » sur l’organisation du travail et les conditions de travail » ; « impossibilité d’exercer » (mon) « rôle de conseiller de l’employeur »… Et d’asséner en guise de conclusion : « Pendant ces deux années, et encore plus depuis les derniers événements dramatiques, j’ai eu le sentiment d’être cantonnée au cabinet médical uniquement dans l’écoute de salariés en souffrance, sans aucun moyen d’action pour faire évoluer ce constat négatif. » Jointe hier, cette femme médecin n’a pas répondu à notre appel.
D’autres cas similaires
Une révolte isolée ? Apparemment, non. Selon nos informations, entre cinq et dix autres de ses confrères ont également jeté l’éponge ces derniers mois pour des motifs similaires. Sous le couvert d’anonymat, un médecin du travail, toujours salarié de l’opérateur, confirme que « le malaise grandit. Beaucoup d’entre nous ont le sentiment de ne pas être utiles, malgré toutes les annonces sur les conditions de travail ».
Confirmant le départ de cette femme médecin de Grenoble, Jean-Paul Portello, du syndicat SUD de la région Centre-Est, envisage « de saisir l’inspection du travail sur les faits dénoncés dans cette lettre » et de demander aux dirigeants « de s’expliquer sur les raisons de cette démission ».
Contactée hier, la direction de France Télécom affirme « que cette dame souhaitait de toute façon démissionner déjà avant l’été, entre autres pour des raisons géographiques. Alors que nous avions entamé des discussions pour une rupture conventionnelle, elle a souhaité au final démissionner. »
Cette affaire ne manquera pas de provoquer quelques remous, au moment où le questionnaire sur la souffrance au travail, auquel 80 % des salariés de France Télécom ont répondu, est en cours d’analyse. Les résultats seront divulgués mi-décembre.
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Le Parisien
Nucléaire: l'Iran produira son propre combustible si besoin
Si l' Iran quitte l' AIEA et dénonce sa signature au traité de non prolifération ,comme l'ont fait avant ce pays :Israel ,la Corée du Nord ,plus aucun pays ne pourra s'opposer à ce que que l' Iran traite lui meme son combutible et meme à avoir réellement ,car pour le moment il n'est pas prouvé que l' Iran ait ou veut avoir et ou à les moyens d'avoir l'arme atomique : la bombe et que l' Iran veut faire de ses centrales des centrales nucléaires ,rappelons nous ce qui s'est passé avec l' Irak
A plusieurs reprise nous avons signalé ,mis en avant que l' Iran pourrait faire comme Israel et la Corée du Nord se retirer ,dénoncer sa signature au TNP ,et plus les jours passent ,les différentes nations nous donnent raison
ON EST JAMAIS AUSSI BIEN SERVI QUE PAR SOI MEME!
Il ne faut pas être un génie pour comprendre le danger pour un pays de
donner sa marchandise précieuse à des pays qui vous ont gelés vos
avoirs, qui ont soutenus vos ennemis....
Les garanties Occidentales ne valent rien, celle de l'ONU non plus, on
a désarmé l'Irak avant de l'anéantir, c'est une belle leçon pour l'Iran.
Le gouvernement intégriste islamiste iranien ,nous le savons tous ,est plus de la dictature qu'autre chose ,vu ce qui s'est passé après les élections présidentielles et encore maintenant et concernant les droits de l' homme aussi ;mais ,l'ONU , et les pays 5+1 :États Unis ,Russie ,Chine ,Grande Bretagne ,France et l' Allemagne doivent bien savoir que ce n'est pas en répondant aux provocations iranienne que le problème du combustible des centrales iraniennes sera résolu car n'oublions pas qu'avant d'approuver les sanctions ,les futures sanctions contre l' Iran ,la Russie a fourmi le matériel nécessaire à la construction des centrales et du combustible et n'oublions pas non plus que ces pays n'ont pas obligé le Hezbollah a être désarmé
Si comme certains le craignent ou comme d'autres l'espèrent que l' Iran soit attaquer militairement comme l' a été l' Irak ,ce conflit risque fort d'enflammer toute cette région ,le proche et moyen orient et cela est surement ce qu'attendent les intégristes islamistes ,allons nous tomber dans leur piège?
Qu'elles autres sanctions ou quelle autre solution vont prendre les 5+1 contre l' Iran sans que le peuple iranien en subisse les conséquences?
Le Président du M.D.C.
Nucléaire: l'Iran produira son propre combustible si besoin
L'Iran produira lui-même le combustible nucléaire nécessaire au fonctionnement de son réacteur de recherche si la communauté internationale ne lui en procure pas, a affirmé samedi un haut responsable religieux iranien.
"C'est votre obligation, légale, de fournir du combustible pour le réacteur de Téhéran", a affirmé Ahmad Khatami, un religieux conservateur, à l'adresse de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), lors de la prière à l'Université de Téhéran pour l'Aïd al-Adha (fête su sacrifice).
"Si vous l'aviez fait, l'affaire serait terminée, a-t-il ajouté. Si vous ne coopérez pas, vous devez savoir que cette nation (...) qui a obtenu ses droits à la technologie fournira aussi du combustible pour son réacteur. C'est légal et c'est en accord avec les garanties internationales".
Il réagissait à la résolution adoptée vendredi par l'AIEA qui condamne Téhéran pour son programme nucléaire controversé et demande la "suspension" de la construction du site nucléaire de Fordo, près de Qom (centre), dont Téhéran avait dissimulé l'existence jusqu'en septembre.
L'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a pour sa part réaffirmé samedi que son pays limiterait sa coopération avec l'Agence internationale aux principes du Traité de non-prolifération.
"Nous allons limiter (notre coopération) à nos engagements dans le cadre des inspections prévues par le TNP", a déclaré M. Soltanieh à la télévision publique iranienne lors d'un entretien au téléphone.
"Ils ne devraient pas s'attendre (...) à une aide au-delà de nos engagements, et que nous avions jusque-là fournie uniquement pour lever certaines ambiguïtés (...) comme l'annonce (de l'existence) du site de Fordo", a-t-il dit.
Selon Ahmad Khatami, la résolution de l'AIEA est "d'une nature complètement politique et non technique".
"Bien sûr, l'Iran aura d'autres options", a-t-il ajouté sans spécifier lesquelles.
La résolution intervient un mois après la présentation d'une offre à l'Iran lui proposant d'échanger son uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire pour son réacteur de recherche médical. Selon l'offre, l'uranium iranien serait envoyé en Russie puis en France avant de revenir sous forme de combustible à Téhéran. Mais l'Iran l'a rejetée, demandant un échange simultané sur son territoire, une contre-proposition refusée par l'AIEA.
Les grandes puissances soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique alors que Téhéran affirme que son programme nucléaire est uniquement civil.
M. Soltanieh a répété que l'Iran ne ferait par marche arrière sur son droit à l'enrichissement d'uranium à des fins pacifiques, en vertu du TNP.
"Ni ces résolutions (...) ni ces sanctions et les menaces d'attaque contre les installations nucléaires feront cesser les activités pacifiques de l'Iran, en particulier l'enrichissement", a-t-il insisté.
Des députés conservateurs ont averti samedi que Téhéran pourrait décider de réduire sa coopération avec l'AIEA.
"Si la conduite déraisonable et le style d'intimidation de certaines puissances membres de l'AIEA ne changent pas, nous serons inévitablement contraints de changer nos décisions (niveau de coopération)", a déclaré Mohammad Esmaïl, vice-président de la commission de la sécurité nationale et des affaires étrangères au Parlement.
"Il est possible que le Parlement (...) examine la possibilité de quitter l'AIEA et prenne une décision là-dessus", a-t-il averti, selon l'agence de presse Isna.
"Pour l'instant, nous ne voyons aucune raison de diminuer notre coopération avec l'Agence (...) le Parlement va prendre une décision finale demain (dimanche) sur les moyens de réagir à la résolution", a dit un autre membre de la commission Hossein Ebrahimi, cité par l'agence de presse officielle Irna.

Sarkozy se voit en champion du climat ?
Délétère sur la climat social, champion des promesses non tenues et
intenables,juste le temps d'une campagne. Champion sur le cafouillage
de la taxe carbone ( tout le monde a mis un prix comme aux enchères.
Champion de la dette, comme la pub "Bingo crédit" étaler sur 20
générations. Champion sur le climat sécuritaire, dans les bus, trains,
métro, rer. Champion du climat fiscal, moins ont a de rentrées plus on
fait de cadeaux, restaurateurs, bouclier fiscal, taxe carbone non
imputable aux plus gros pollueurs, et champion sur les dépenses
pharaoniques de l'Élysée, Matignon et sa cours 48 véhicules au
ministère de l'écologie
La vérité, c'est que Sarkozy regrette Bush, dont il se sentait très
proche idéologiquement (quoi qu'il ait prétendu, il a bel et bien
approuvé l'invasion de l'Irak à laquelle s'est opposé Obama, et c'est
même une des raisons de son hostilité à Villepin). Il s'est toujours
senti des affinités avec un médiocre comme Bush. Obama est trop fort
pour lui. Obama a eu raison de le snober et de se souvenir des ronds de
jambe qu'il a faits à son prédécesseur.Sarkosy pensait ,espérait paraitre ,être considéré comme le plus chef du monde et il avait espéré effacer Obama ,mais au vu de sa politique en France cela est certain qu'il bat Obama et qu'il est le Président d'un Etat qui fait payer le plus de taxe à ses concitoyens qui casse le plus les services public,qui appauvri le plus ses concitoyens et qui mène le plus son pays à la ruine ,son pays qui va devoir être mis en faillite comme Dubai ,sarkosy est aussi le plus grand Président qui fait payer la taxe carbone aux citoyens les moins fortunés ,aux classes moyennes et qui privilégie les nantis et les gros pollueurs
Mais pour le reste ,il n'est rien par rapport à Obama
On a des chefs d'états politico-marketing dont on sait qu'ils font de la publicité mensongère pour se faire élire mais on y croit quand même. On nous promet un emploi pour tous, une sécurité paradisiaque, une économie prospère, une lutte pour que les droits de l'homme soient la loi mais une fois au pouvoir NIET. Obama ne va rien changer au monde, Obama défend en priorité son peuple ,les américains et en premier lieu les plus pauvres ,il l'avait bien dis que ce serait d'abord les américains et l'Afghanistan et que s'il le fallait ,les Etats Unis feraient le gendarme ,mais que l'on ne devait pas tout attendre des Etats Unis . Sarko sert juste a faire progresser l'Europe au prix d'un referendum chapardé et à faire progresser l' OTAN dont ,il a privé la France de toute sa liberté On nous prive de nos libertés réveillez vous !
Comme si Sarkosy menait le monde à la baguette; car ce qui fonctionne pour sa clientèle ne fonctionne ni avec les USA, ni avec la Chine! Il s'essaie sur le terrain de la politique extérieure mais manque de...diplomatie. Encore un gros caillou dans le soulier de Sarkosy ! Si cela continue il va nous nous dire : que Personne l' aime,que tout le monde le déteste Impossible d'exister en France (ce sont des régicides, dixit) de même sur la scène internationale. Son ego démesuré va en prendre un vilain coup. Le "prestige souhaité" ne remplit pas l'assiette du Français moyen, cela c'est une certitude.
Mais ,ne pourrait on pas citer la fable de la fontaine :la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf?pour Sarkosy vis à vis d' Obama ?
Le Président du M.D.C.
Sarkozy se voit en champion du climat
Le
président français a estimé, lors de son déplacement au Brésil et dans
les Caraïbes, que son action a fait plier les Etats-Unis avant le
sommet de Copenhague sur le climat
Nathalie Schuck | 28.11.2009,
Nicolas SARKOZY, le sauveur de Copenhague ? A le croire, si le sommet sur le climat qui s’ouvre le 7 décembre au Danemark
est un succès, il n’y sera pas étranger ! Les objectifs chiffrés de
réduction des émissions polluantes annoncés par les Etats-Unis et la
Chine ? C’est un peu grâce à lui. Pour Sarkozy, c’est l’accord sur le
climat qu’il a signé avec le Brésilien Lula mi-novembre qui aurait mis
la pression sur les deux plus gros pollueurs du globe, faisant basculer
le monde dans un cercle vertueux… « Ça a fait bouger Obama ! Il a vu le
piège et après la Chine a bougé.
Personne ne veut le mistigri de l’échec », affirme Sarkozy, qui aura une conférence téléphonique avec Angela Merkel, Gordon Brown et le président américain dans les prochains jours. A l’Elysée, on cherche à accréditer l’idée que Copenhague se résumera à un face-à-face entre un Obama qui se fait tirer l’oreille sur l’environnement et Sarkozy « l’écolo » soutenu par ses alliés des grands pays émergents (Brésil, Inde, Egypte, etc.).
Une leçon pour Obama
En tournée au Brésil et dans les Caraïbes jeudi et vendredi pour
parler climat, le Français a décerné bons et mauvais points à son «
copain » américain. La promesse faite par Washington de réduire, de
façon certes modeste, ses émissions de gaz à effet de serre ? « C’est
un pas dans la bonne direction », a-t-il salué, un brin condescendant.
Mais, Sarkozy s’est surtout permis de faire la leçon à l’Américain sur
la date de sa venue à Copenhague, le 9 décembre, alors que les autres
dirigeants y seront pour la fin des travaux : « Le moment décisif de la
présence à Copenhague, c’est les 17 et 18 ! » a-t-il sermonné hier sur
l’île de Trinité-et-Tobago (Caraïbes), où il avait réussi le tour de
force de se faire inviter au sommet du Commonwealth (53 pays de
l’ex-Empire britannique). Jamais un président français n’y avait mis
les pieds. La veille, à Manaus (Brésil), Sarkozy avait déjà jugé Obama
un peu « discourtois ». Une pique qui a à peine effacé l’échec du
sommet des pays amazoniens auquel il participait avec Lula : tous les
leaders invités, dont le Vénézuélien Hugo Chavez et le Colombien Alvaro
Uribe, avaient séché. Hier, Sarkozy a réussi à déjeuner avec le Premier
ministre indien, Manmohan Singh, à Trinidad. L’Inde est le dernier
grand pays émergent à traîner des pieds sur le climat, ce qui devrait
lui permettre de revendiquer une part de la victoire si ce pays
annonçait enfin des engagements. Le Français en rêve déjà tout haut…
Le Parisien