15 novembre 2009
Obama et Medvedev lancent un avertissement à l'Iran
Mais qui a fourni le matériel et le carburant pour les centrales nucléaires de l' Iran ? c'est la Russie ;et à ce moment là ,elle était contre toute sanction ,mais pour la négociation ;alors que va t elle faire ? ne serait ce pas encore une affaire de pétrole et de gaz?
Medvedev est prêt ,dit il , à aller plus loin pour qu'ils soient s'assurer que le programme nucléaire Iranien est bien à des fins pacifiques ;mais aller plus loin qu'est ce que cela veut dire? d'autres sanctions ,mais lesquelles?
car toutes celles qui ont été prises n'ont rien données ,il est vrai que la Russie y était contre jusqu'à ce jour ;mais ,il reste la Chine qui elle est toujours contre d'autres sanctions et l' Iran pourra se ravitailler par l'intermédiaire de la Russie et surement de la Syrie par l'intermédiaire du Hezbollah ;et dans toutes ces sanctions qui en subira le plus les conséquences ,sinon le peuple iranien?
L' Iran semble vouloir l'épreuve de force mais que ce soit :Obama ,Medvedev ,Sarkosy entre autres sont ils prêts à cette épreuve de force qui n'a d'autre nom que : guerre?
Le Président du M.D.C.
NUCLEAIRE
Obama et Medvedev lancent un avertissement à l'Iran
NOUVELOBS.COM | 15.11.2009
Les deux présidents ont haussé le ton à Singapour, alors que l'Iran persiste à refuser l'accord sur le traitement de l'uranium. "Le temps commence à manquer" a déclaré Barack Obama.
Les présidents Dmitri Medvedev et Barack Obama ont déclaré dimanche 15 novembre à Singapour que l'Iran risquait de nouvelles sanctions si aucun progrès n'était enregistré rapidement sur son programme nucléaire controversé.
Si Washington au départ semblait prêt à laisser du temps à l'Iran pour étudier le compromis proposé par l'Agence de l'énergie atomique (AIEA), Barack Obama s'est fait presque menaçant à Singapour .
"Le temps commence à manquer"
"Malheureusement, jusqu'ici au moins, l'Iran ne semble pas en mesure de dire oui à ce qui, de l'avis général, constitue une approche créative et constructive", a déploré le président des Etats-Unis, s'exprimant aux côtés de Dmitri Medvedev en marge du Forum de coopération Asie-Pacifique (Apec), à Singapour.
"Le temps commence à manquer en ce qui concerne cette approche", a-t-il ajouté.
Le président russe a lui aussi regretté la lenteur des discussions et a évoqué le recours à "d'autres moyens", si les pourparlers restent stériles.
"Grace aux efforts conjoints, le processus n'est pas terminé mais nous ne sommes pas satisfaits de son rythme. Si quelque chose bloque, il y a d'autres moyens de le faire avancer.
"Nous sommes prêts à aller plus loin" pour nous assurer que le programme nucléaire iranien est uniquement à des fins pacifiques, a ajouté Dmitri Medvedev.
"Si nous échouons, d'autres options sont ouvertes, afin d'engager le processus dans une direction différente", a-t-il déclaré, faisant référence à de nouvelles sanctions contre Téhéran.
Dmitri Medvedev avait averti récemment, dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, que de nouvelles sanctions contre Téhéran ne pouvaient être exclues s'il n'y avait pas d'avancées sur le dossier du nucléaire iranien.
"Nous attendons, ce n'est pas bon et c'est très dangereux"
Le projet d'accord présenté fin octobre par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) prévoit que l'Iran devra exporter 75% de son uranium faiblement enrichi en Russie pour y être enrichi davantage avant de l'envoyer en France où il sera transformé en combustible.
Cette formule permettrait d'assurer à Téhéran la livraison de combustible nucléaire pour son réacteur de recherche, tout en assurant un plus grand contrôle des stocks iraniens d'uranium enrichi, afin d'apaiser les inquiétudes internationales.
Mais dans un entretien publié dimanche par le quotidien israélien Yediot Ahronot, Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, estime quant à lui que l'Iran a d'ores et déjà rejeté cette offre.
"Dans les faits, la réponse a déjà été donnée et elle est négative. C'est une honte, une honte. Nous avons demandé le transfert d'une grande part (de l'uranium faiblement enrichi) parce que nous ne voulons pas que, pendant que nous l'enrichissons pour eux, ils continuent à le faire eux-mêmes pour l'utiliser un jour à des fins militaires", poursuit-il. Et d'ajouter: "Nous attendons. Ce n'est pas bon et c'est très dangereux".
Dans différentes déclarations faites le week-end dernier, un responsable parlementaire iranien a rejeté ce projet de l'AIEA, tout en affirmant que l'option de l'échange d'uranium "restait sur la table".
(Nouvelobs.com avec Reuters)
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