Mouvement Démocrate Chrétien

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30 septembre 2009

taxe professionnelle : ça pourrait faire mal

taxe professionnelle : ça pourrait faire mal

En fait avec la fin de la taxe professionnelle qui était  trop lourde ,mais encore plus pour les TPE et les PME que pour les grandes sociétés  qui est remplacée par la Contribution Économique territoriale ser encore plus défavorable pour les TPE et les PME ,même s'il y a des ajustements par le gouvernement ,que pour les grandes sociétés

Comme toujours que ce soit dans ce domaine ou dans un autre ce sont les petits qui payent pour les autres
et après le gouvernement va inciter les Français à créer leur entreprise ,leur société
et les PME qui certaines ont tout  tout fait pour pouvoir garder leurs employés ,avec cette CTE les PME vont etre "étranglées " et nous verrons de nombreuse PME fermer (dixit Parisot ) encore plus qu'actuellement en plus de la crise
et ne parlons pas des TPE qu ont eu à se maintenir avec la crise ,alors avec la CTE ,meme aménagée cela va leur faire très mal

Le Président du M.D.C.


taxe professionnelle : ça pourrait faire mal

Mabrouk Sassi | LEntreprise.com

            

Les effets de la disparition annoncée de la taxe professionnelle s'avèrent pour les TPE et les PME plus contrastés qu’on aurait pu le penser. Ce qui conduit le gouvernement a faire périodiquement des déclarations sur le sujet.

En effet, la substitution d’un impôt par un autre, par le biais d’un changement de nom et d’une modification des bases d’imposition a engendré des dégâts collatéraux puisque certains secteurs pourraient constater que le montant de leur Contribution Economique Territoriale (CET) sera supérieur au montant de la taxe professionnelle qu’ils payaient auparavant.

Les contours de cette cotisation territoriale seront en effet différents de ceux de la taxe professionnelle dans la mesure où les bases d’imposition seront d’une part, une cotisation locale d’activité (CLA) touchant les biens immobiliers utilisés par les entreprises et d’autre part, une cotisation complémentaire (CC) basée sur la valeur ajoutée dégagée par les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 500.000 euros.

Ainsi, les biens composant l’outil de production ne devraient plus l’objet d’une taxation spécifique. Ce qui ne manquera pas d’aider les entreprises ayant beaucoup d’immobilisations, notamment les entreprises du secteur industriel qui bénéficieront en outre d’une minoration de 15 % du taux de la Cotisation Locale d’Activité.

Dans le cadre de cette réforme, c’est le secteur des services (services informatiques, distribution, intérim, conseil, professions libérales) qui sera le grand perdant puisqu’il dégage une valeur ajoutée importante, qui auparavant n’était pas compris dans les bases de la taxe professionnelle.

De surcroit, les professionnels libéraux n’exerçant pas en société pourraient être les plus grands perdants dans la mesure l’assiette de cette contribution prendra en compte une partie de leur recette à hauteur de 6 %.

Cette réforme pourrait ainsi entrainer pour environ 10 % des entreprises une aggravation sensible de leur fiscalité puisque la CET pourrait représenter deux à trois fois le montant de l’ancienne taxe professionnelle.

Différents syndicats professionnels se sont d’ailleurs émus des dégâts collatéraux de cette réforme sur leur secteur respectif et tentent depuis plusieurs semaines de faire plafonner le montant de la Cotisation territoriale à un certain montant de valeur ajoutée dégagée par l’entreprise afin d’éviter un alourdissement trop important de la fiscalité des entreprises.

Sensible à la pertinence des arguments des syndicats professionnels, le gouvernement serait sur le point d’annoncer la limitation des hausses qui résulteraient de cette réforme de telle sorte qu’aucun contribuable ne subirait de hausse supérieure à 10 % ou à 500 euros.

Si ces points étaient confirmés, elle calmerait une grande partie des inquiétudes des TPE et PME.

La prochaine communication gouvernementale sur ce point devrait apporter aux entreprises les précisions qui s’imposent et il n’est pas exclu que des annonces concrètes soient effectuées pour tenter de rassurer les entreprises.

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Tags : comme pour tout ce sont encore les petits qui prennent

Conakry, ville morte

Pauvre Afrique, pauvre Guinée qui, depuis Sékou Touré, n'arrive pas à sortir de son cauchemar. Des militaires massacrent des innocents sans armes. Réaction de notre monde "libre": la France déplore, l'Europe déplore, les États Unis déplorent, l'ONU déplore.
Jusques à quand va-t-on déplorer ? L'aide aux peuples en détresse n'est toujours pas à l'ordre du jour. Rien? Ah si: la France suspend sa coopération militaire avec ces charmants jeunes gens
Mais quelle coopération militaire notre France pouvait-elle bien conclure avec ces assassins ? Leur vendre les fusils avec lesquels ils ont tiré sur la foule ? Saurons nous vraiment qu'elle était cette coopération Française?

Quand la France n'a pas d'intérêts financiers dans un pays on agit ,mais quand on a des intérêts financiers  ,on déplore 

Le problème africain, c'est bien souvent, des pays riches en ressources et des peuples qui ne profitent pas des bénéfices pour se développer. La faute aux dirigeants corrompus , certes, mais aussi et surtout à l'occident qui exploite et consomme les dites ressources à bas coup, sans ce soucier de la retombée des bénéfices ou pire, en favorisant l'accès au pouvoir de dictateurs "amis" en fermant les yeux sur certains actes (trop d'exemples à donner, il y a juste à fouiller sur la toile !). Mais si nous  devions  en prendre maintenant   ? exemple : l'exploitation de l'uranium au Niger . Areva exploite l'uranium à bas coup au Niger. Les conditions de travail sont plus que discutable, pas de normes QHSC là-bas. Pas de normes sur l'environnement, les sols sont pollués, etc. Cet uranium, se retrouve dans les réacteurs de nos centrales nucléaires et celles-ci nous permettent d'échanger des propos, derrière nos écrans

.Areva, c'est comme si c'était directement le gouvernement Français (ex-Framatomeex-Framatome, Lauvergeon pote de Sarkosy )

   Après cet article ,suit celui d'une ONG qui dénonce des vils ,mais cela nous n'en entendons pas parler ,personne en France ,au plus haut niveau de l' État ne réagit  ,il est vrai que le commerce ,les entreprises  ,l'argent comptent plus que la vie de citoyens innocents  ;mais il est vrai que les droits de l'homme n'existent plus seul le commerce compte maintenant ,dixit Kouchner

Le Président du M.D.C.


Monde  30/09/2009

Conakry, ville morte

48 heures après le massacre de manifestants par l'armée, la capitale guinéenne demeure sous le choc.

   

YANN LIBESSART

 

Un calme relatif régnait mercredi matin dans les rues de Conakry, deux jours après la répression sanglante dans le stade de la capitale. Seules quelques échauffourées nocturnes ont été signalées mardi dans des banlieues excentrées de la ville, où trois jeunes hommes auraient été abattus par les militaires.

Mercredi et jeudi ont été déclarés journées de deuil national tandis que vendredi 2 octobre sera férié, c'est la fête nationale. Pour l'heure, l'ambiance est très loin d'être festive: la plupart des commerces sont fermés et les rues demeurent quasi-désertesquasi-désertes.

Où sont les corps ?

Le bilan de 157 morts et 1253 blessés, annoncé par l'organisation guinéenne des droits de l'homme (OGDH), reste difficile à vérifier. Le ministère de l'Intérieur a de son côté reconnu 57 victimes. De nombreuses déclarations rapportent que les militaires auraient emporté des corps dans les hôpitaux pour les dissimuler. Selon la télévision nationale, il s'agirait d'évacuations sanitaires, vers l'étranger, décidées par la junte.

Joint par Libération.fr, le chef de mission de la section suisse de l'ONG Médecins Sans Frontières, Jérôme Basset, raconte : «Nous étions aux urgences de l'hôpital Donka toute la journée de lundi sans observer de tels agissements. L'hôpital, pourtant situé à 500 mètres du stade, a reçu 8 corps, dont 4 tués par balle. (...) Mais nos ambulances n'ont pas réussi à pénétrer dans l'enceinte du stade et depuis mardi matin, il est impossible de rentrer dans la morgue. Elle est gardée par la gendarmerie.»

Où sont donc les corps ? Un premier élément de réponse est fourni à Libération.fr par Isabelle Bourges, porte-parole de la délégation guinéenne du Comité internationale de la Croix-rougeCroix-rouge (CICR) : «Le ministère de la Défense nous a informé qu'une cinquantaine de corps avaient été rassemblés au camp militaire de Samory, dans une zone plus calme de Conakry. (...) Pour le reste, nous tentons encore de recueillir des informations.»

Clown triste

Le chef de la junte Moussa Dadis Camara s'est rendu mardi dans les deux principaux hôpitaux de Conakry, Donka et Ignace Deen, pour rencontrer les nombreux blessés hospitalisés. «Je suis venu partager la douleur des victimes et les réconforter. Je suis choqué. Ce n'est pas la première fois que cela arrive en Guinée, ce sont les mêmes leaders de l'opposition qui ont poussé les enfants à la boucherie en 2007», a-t-il affirmé. Camara se référait à une grève générale durement réprimée par le régime de son prédécesseur Lansana Conté en janvier 2007, faisant officiellement 137 morts et 1667 blessés.

Le fanstasque officier, jusqu'ici connu, voire apprécié, pour ses excentriques prestations télévisées, surnommées «Dadis shows» par les Guinéens, a admis mercredi matin ne pas contrôler ses troupes : «L'événement m'a débordé. Cette armée, je ne contrôle pas toutes ses activités (...) Dire que je contrôle cette armée, ce serait de la démagogie», a-t-il affirmé sur Europe 1. «J'ai hérité d'un héritage d'un demi-siècle, d'une armée où le caporal peut dire "merde" à un colonel ou à un général» a poursuivi celui qui n'est pourtant lui-même que capitaine.

Après les pitoyables excuses de lundi, où il s'était dit «très désolé», cette nouvelle tentative pour s'exonérer de ses responsabilités dans la tuerie risque de faire passer Camara au pire pour un menteur et un assassin, au mieux pour un pantin manipulé par les élites militaires de Guinée, pays qui vit sous la dictature de son armée depuis l'indépendance de 1958.

 

Sanglante répression en Guinée : une ONG dénonce des viols

 

  29.09.2009,

 

 

 

 

La journée de lundi a été la plus meurtrière de ces dernières années en Guinée : des dizaines de manifestants hostiles à la junte ont été tués par les forces de sécurité à Conakry, la capitale. C'est la première fois que la junte écrase une manifestation dans la violence, depuis qu'elle a pris le pouvoir il y a neuf mois.  

Les forces de l'ordre sont accusées d'avoir provoqué un «massacre» et de s'être livrées à des scènes de barbarie, dont des viols. Mardi, alors que l'opposition faisait état d'au moins 128 morts et la police de 87, un responsable de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme évoquait 157 personnes tuées et 1.253 blessées. Le nombre de morts pourrait être supérieur, plusieurs ONG ayant accusé les militaires d'avoir ramassé des corps pour dissimuler le véritable bilan.

L'opposition ainsi que des ONG affirment que des femmes ont été violées par des militaires pendant et depuis cette sanglante répression. «Nous avons des informations très inquiétantes de femmes détenues dans des camps militaires et des commissariats qui sont violées», a indiqué mardi Mamadi Kaba, un responsable de l'ONG Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho). Un autre opposant, Mouctar Diallo, a dit avoir été témoin de viols par des militaires dans une interview à Radio France Internationale (RFI).

Mardi, les exactions se poursuivaient selon plusieurs témoins.

Le chef de la junte «désolé»

Des dizaines de milliers d'opposants s'étaient réunis lundi dans le stade pour dire leur opposition à l'éventuelle candidature à la présidentielle prévue en janvier du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, arrivé au pouvoir il y a neuf mois.

Jusqu'à présent, le chef de la junte soulignait volontiers que l'armée avait pris le pouvoir «sans effusion de sang», le 23 décembre 2008, au lendemain du décès du président Lansana Conté qui régnait sans partage sur la Guinée depuis 1984. Dans un entretien diffusé lundi soir par Radio France Internationale (RFI), le chef de la junte a déclaré attendre «qu'on (lui) donne les chiffres (des morts)». «C'est malheureux, c'est dramatique. Effectivement, il y a eu des morts, mais je n'ai pas encore les chiffres. Je suis là et j'attends qu'on me fasse le point de la situation. Très franchement parlant, je suis très désolé, très désolé», a-t-il ajouté.

La communauté internationale indignée

Ancienne puissance coloniale, la France a condamné «avec la plus grande fermeté» cette «répression violente» et les Etats-Unis se sont déclarés «profondément inquiets». Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a, lui, déploré l'usage excessif de la force contre les manifestants et appelé les forces de sécurité à la retenue. Ces violences interviennent par ailleurs au moment où la communauté internationale fait pression sur le chef des putschistes pour qu'il respecte son engagement de ne pas se présenter à la présidentielle.

 

            


                                                

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Tags : en Guinée une ONG dénonce des viols

Grand Paris: Christian Blanc pique une colère noire contre Fillon

A gauche on stigmatise les luttes au sein du PS (à juste titre!) Mais à droite? Contradictions, démentis,explications ampoulées sur de nombreux sujets.  Des lois votées devant un hémicycle quasiment vide.Des lois jamais appliquées car les décrets d'applications ne sont jamais parus. Ne parlons pas de la loi sur l'ADN. Cette loi a été voulu par la majorité actuelle, elle a été discutée en long et en large par les députés et les sénateurs. Votée il y a deux ans, cette même majorité refuse de signer le décret d'application. C'est ça la démocratie façon UMP!
Et ça continue! chaque jour il y a une nouveauté. Le coup de gueule de Christian Blanc n'est pas un simple incident. Il prouve qu'au niveau le plus haut de l'état, c'est un véritable foutoir!

Blanc aurait décidé  décide sans concertation, ni avec les élus locaux, ni avec les associations. Il décide, tranche et impose. Imbu de sa "vision", il estime avoir la science infuse et être le chef  de la "Région Capitale", au mépris des habitants et de leurs représentants. Il balaierait, ignorerait toute question ou opposition à ses projets. Il refuserait tout débat public.

Si Blanc n'est pas content de ce qu'à fait son chef ,qui agit comme Sarkosy avec lui , et que pour lui il  a été utilisé comme fantoche d'un projet déjà dans les petits papiers de SARKOZY ,qu'il démissionne  mais il a dis qu'il ne le fera pas c'est que la place doit être bonne .

Nous voyons donc comment est   la "démocratie participative" version  SARKOZY qui utilise les gens comme d'autres des paravents. Certains l'acceptent : KOUCHNER, MITTERAND, HIRSCH, BESSON, ROCARD .... D'autres non : YADE, BOCQUEL, JEGO et se font virer ou mettre au placard.

Mais pourtant  tous ceux de la majorité  disent que l' UMP est d'accord sur tout !

Le Président du M.D.C.

Grand Paris : le coup de sang de Blanc contre Fillon

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP
30/09/2009

Le secrétaire d'Etat en charge du Grand Paris est furieux des modifications apportées à son projet par le premier ministre et demande qu'on reprenne ses propositions. Matignon refuse et maintient son arbitrage.

Christian Blanc défie François Fillon. Le secrétaire d'Etat au Développement de la Région capitale a rendu publique mercredi une lettre dans laquelle il accuse le premier ministre de n'avoir pas respecté son travail sur le Grand Paris souhaité par Nicolas Sarkozy, qui lui a confié ce seul dossier en le nommant au gouvernement.

En cause, le projet de loi, qui définit une série de grandes orientations pour la région parisienne. Fin août, Christian Blanc a remis à Matignon une série de propositions issues de ses travaux au niveau interministériel. Mais les services du premier ministre ont corrigé sa copie avant de la transmettre au Conseil d'Etat, qui doit valider le principe de la loi avant son vote.

«Ma surprise fut grande ce matin de lire un texte transmis au Conseil d'Etat s'écartant de façon très substantielle des conclusions de la réunion interministérielle du 25 septembre et introduisant même dans le texte des dispositions -jamais discutées- portant atteinte à l'économie générale du projet de loi au point de risquer de le rendre incohérent avec toute l'action que j'ai conduite depuis dix-huit mois», écrit Christian Blanc, qui a transmis une copie de sa lettre au secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.

 

Fillon avait tenté de déminer le dossier

 

Très remonté, le secrétaire d'Etat lance ensuite au chef du gouvernement : «J'estime que le document transmis à votre cabinet [...] est le seul document qui puisse être transmis au Conseil d'Etat». Avant de conclure : «Je vous demanderais de surseoir à la transmission au Conseil du document amendé par votre cabinet sous sa seule responsabilité». Un ton qu'on emploie plutôt envers un subordonné, tempéré cependant d'un «fidèlement» ajouté à la main à la fin de la lettre.

Parmi les griefs détaillés par Christian Blanc, «le champ de la loi» qui porte, selon lui, «atteinte à la décentralisation dans le domaine des transports». Ensuite, sur «les procédures de consultation du public», il fait valoir que la rédaction finale «n'a fait l'objet d'aucune discussion préalable». Enfin, il regrette que ne figure pas dans le texte «la clarification de l'articulation du rôle de la société du Grand Paris et des compétences du préfet de région».

François Fillon s'est emparé du dossier Grand Paris à la rentrée, notamment pour déminer le terrain, suite à un tollé d'élus de gauche comme de droite, qui accusaient Christian Blanc d'avoir mal mené la concertation. Ils reprochaient également à son texte final d'être trop «recentralisateur» et trop centré sur des «procédures d'exception». C'est dans ce sens que Matignon avait tenté de remanier le texte, en ajoutant par exemple que le futur réseau de transport devra être «établi après concertation avec les collectivités territoriales».

Après son coup d'éclat, Christian Blanc a fait savoir par son cabinet qu'il n'était «ni de près ni de loin question» que celui-ci «démissionne». Quant à François Fillon, son entourage explique qu'il ne lâchera pas. «Le texte qui a été transmis au Conseil d'Etat est celui qui a été arbitré par le premier ministre. C'est la règle», assure un proche. Selon lui, François Fillon aurait appelé Christian Blanc depuis. On ignore ce que les deux hommes ont bien pu se dire.


   

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Tags : Forte tension au sein du gouvernement

Budget: ce qui vous attend en 2010

Une classique politique de relance keynesienne('voir sur Wikipédia la définition )par le déficit budgétaire.
Le Japon en est à son 5e plan de relance depuis 20 ans. Ça ne marche toujours pas, et ils en sont à 200% de dette.
On suit le chemin, tranquille, jusqu'à la faillite de l'État,ce que nous continuons à dire depuis plusieurs mois , façon Argentine, mais avec le FMI en moins. Car sauver l'Argentine, le FMI pouvait, mais sauver l'État Français, cela ne sera pas possible

Mais c'est un paradoxe car plus le gouvernement supprime de postes de fonctionnaires et plus le budget est en déficit, cherchez l'erreur !,mais la droite ne reconnaitra jamais qu'elle a tord de supprimer des postes de fonctionnaire et de privatiser les services public  car c'est son but ,son crédo depuis longtemps ; Le déficit n'est donc pas dû au poids des salaires mais plutôt au poids toujours plus lourd des cadeaux fiscaux faits aux copains de Sarkosy

Les Français apprécieront ce que prévois le gouvernement comme déficit jusqu'en 2013 et après cela
certains voudront toujours voter pour Sarkosy en 2012 et pour la droite  dans quelques mois pour les régionales?

Le Président du M.D.C.


Budget: ce qui vous attend en 2010

 

Créé le 30.09.09 à

 


               

ECONOMIE - Eric Woerth a présenté le projet de budget au conseil des Ministres...

Eric Woerth a rendu sa copie sur le projet de budget 2010. Après une sévère récession cette année (-2,25%), le gouvernement est plus optimiste et table sur une croissance de 0,75% en 2010. Il espère même qu'elle atteindra 2,5% à partir de 2011 et ce jusqu%u2019en 2013.

 

Selon les estimations du ministre du Budget, en 2010, l'inflation devrait augmenter de 1,2% après s'être stabilisée cette année ( 0,4%) tandis que le pouvoir d'achat devrait moins progresser l'an prochain ( 1%) qu'en 2009 ( 1,5%). La consommation des ménages devrait toutefois légèrement progresser l'an prochain ( 0,8%) par rapport à cette année ( 0,6%).

 

Déficit public record

 

Le déficit public grimpera de 8,2% du PIB cette année à 8,5% en 2010 et devrait entamer une baisse en 2011, tandis que la dette publique, à 84% du PIB l'an prochain, continuera sa progression les années suivantes. Les prévisions du gouvernement s'appuient sur une hypothèse volontariste de croissance de 2,5% par an à compter de 2011. Le seul déficit de l'Etat, qui s'établit cette année à 141 milliards d'euros, un seuil jamais atteint, commencera lui sa décrue en 2010 (116 milliards).

 

La Secu dans le rouge

 

Quant aux comptes de la Secu, ils passeront de l'équilibre en 2008 à un déficit de 1,4% du PIB cette année, qui continuera à se creuser à 2,3% en 2010.

 

La dette à un niveau inédit

 

De son côté, la dette publique poursuivra son explosion, passant de 67,4% du PIB fin 2008 à 77,1% cette année, puis 84% l'an prochain, des niveaux inédits. Cette progression continuera ensuite, bien qu'à un rythme moins effréné: 88% en 2011, 90% en 2012 et 91% en 2013.

En 2010, la seule charge de la dette, c'est-à-dire les intérêts payés par la France, s'élèvera à 42,4 milliards d'euros. Au mois de juin, la dette publique de la France avait déjà atteint 1.428 milliards d'euros, soit "approximativement" 73,9% du PIB, selon l'Insee.

 

Plus de TVA réduite sur la clim

 

Une autre mauvaise nouvelle pour les habitants des régions chaudes: le taux de TVA réduit sur les équipements de climatisation sera supprimé au 1er janvier, il donnait un signal prix «néfaste pour l'environnement».

Suppressions de postes

Le chiffre circulait depuis un moment: 33.754 postes de fonctionnaires d'Etat seront supprimés en 2010, en équivalent temps plein. Les trois ministères qui subiront les plus importantes suppressions de postes seront l'Education nationale (-16.000), la Défense (-8.250), et l'Intérieur outre-mer et collectivités. (-3.450).



Avec agence
20 minutes

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Tags : c'est pire qu'une faillitte que la france va avoir avec Sarkosy

140 milliards d’euros de déficit pour l’Etat

  • N' importe quel chef d'entreprise qui gèrerait sa boîte comme ça,comme le gouvernement gère notre pays serait bon pour plusieurs années d'interdiction de gérer, peut-être même la prison

  • N'importe quel ménage qui gèrerait son budget comme ça,comme le gouvernement gère les finances de la France serait mis sous tutelle

  • Et Woerth et Sarkosy  nous expliquent que c'est comme ça parce qu'ils se prennent pour les cadors  de la finance.

     
  • Mais si le patronat payait ses dettes le difficite de la France ,de la sécurité sociale , ne serait surement pas aussi élevé
  • Le montant des exonérations patronales a été multiplié par 6 entre 1993 et 2003 . En 2003 il y a eu 20,34 milliards d’euros d’exonération de cotisations patronales dont 18,24 milliards compensés par l’état donc nos impôts et 2,1 milliards non versés.
  • Mais il est un fait indéniable ,malgré ce que peut dire la droite ,mais que maintenant beaucoup de Français reconnaissent que Le seul qui a réussi à infléchir la spirale des dettes, c'est Jospin !
    L'idée bien ancrée en France que la droite est meilleur gestionnaire que la gauche est totalement fausse.
    Sarkozy est le pire de tous, il ne sait que dépenser en nous faisant croire que c'est pour relancer la machine économique. Mais cela ne fonctionnera pas car nous sommes dans une dépression et le peu d'argent qui aurait pu servir aux entreprises a été distribué sans discernements aux banques, un puit sans fond !
    Le système économique mondial est à bout de souffle car il est fondé sur la consommation américaine et sur une valeur (l'étalon dollar) qui meure doucement et Sarkosy a toujours voulu se fier sur le système américain jusqu' à ce que la crise touche la France
    Pour mieux comprendre ,il faudrait convertir; car 140 milliards € ça fait environ 920 milliards de francs et ce calcul n'est pas reserve "aux vieux", loin de la mais !
    du temps du franc, donc la gauche au pouvoir on avait moins de 200 milliards de deficit et la droite crie a gorges deployees, comme des chacals, au scandale !
    et maintenant nous en sommes a 920, ils trouvent cela tout a fait normal et meme ils l'augmenteront.
    certains nous diront que par les temps qui courent, il faut vivre a credit, que la crise etant c'est normal etc etc.. que du blabla !
    qui nous a mis dans cette cagade sinon la droite ! qui n'est pas capable de nous en sortir, la droite ! qui ne sait pas gerer une nation, la droite ! et je les entends dire que bien sur nous sommes dans une pagaille mais c'est la faute aux autres, la gauche ! pardi ! fallait le trouver ce bon mot.
  • la droite se dit bonne gestionnaire mais elle donne des cadeaux fiscaux pléthoriques à son électorat, ne fait rien contre le chômage et s'étonne du déficit. C'est sur qu'avec 50 milliards d'euros de rentrées fiscales dont elle s'est volontairement privée, cela n'aide pas , sans compter les 25 milliards de cadeaux patronaux d'exonérations de cotisations sociales.
    Par ailleurs, 1 million de chômeurs coûte 22 milliards au budget de la Nation (dont 10 à la Sécu). Avec 4,5 millions de chômeurs il y aurait de l'argent à récipérer. Seulement il faudrait mener une politique volontariste, et botter les fesses du patronat... Voire rajouter une vraie taxe carbone où chaque produit serait taxé en fonction des kilomètres parcourus pour ête vendu...
    Seulment il faudrait une vraie rupture et du vrai courage, et ça la droite, elle n'a pas car il faut toucher à ses copains donc il faut l'alternance et les Français doivent faire en sorte qu'il y ait l'alternance

    Mais rappelons que les déficits ,à l' UMP et  à ses inconditionnels existaient  bien avant 1981...

    Et rappelons aussi à l' UMP et toujours à ses inconditionnels qui décidément ont la mémoire bien courte  que le recordman d'explosion du déficit était un certain ministre du budget, en 1993 sous Balladur, il s'appelait Sarkozy, cela a d'ailleurs obligé Juppé à une forte augmentation des impôts en 1995.

    Sarkosy est en train d'exploser son propre record. Il est très doué.

    Pour réduire le déficit, il faut bien évidemment augmenter les recettes et reprendre la totalité des 50 milliards d'euros qui ont été donnés depuis 2002, chaque année, à l'électorat le plus aisé. Après, on pourra trouver d'autres pistes sachant que :

    - les subventions publiques aux entreprise privées coutent 70 milliards
    - les exonérations de cotisations sociales coutent 25 milliards
    - les niches fiscales coutent 70 milliards
    - la fraude fiscale et sociale coute 60 milliards
    - une taxation de l' intéressement, participation et stocks options, au niveau du revenu global rapporterait 5 milliards
    - une taxe de 1% sur les mouvements boursiers à Paris rapporterait 10 milliards.
    - 15 Milliards de TEPA par ans (déjà plus de 30 Milliards depuis l'élection de sarko)
    - TVA sans effet dans la restauration: 8 milliards par an
    - TVA et charges sociales en retard auprès des entreprises (combien?)
    - Suppression de la TP (8 Milliards? par an)
    - Revoir les exonérations de charges pour ne les conserver que pour les entreprises qui en ont besoin réellement ( 5 ou 10 Milliards à récupérer par an?)

    et quelques autres choses.

    Si on fait les comptes voila à peu près sur 5 ans (quinquennat de Sarkosy):
    (15X5)+(8X4)+(8X3)+(5X5)=156 Milliards à récupérer de façon juste et objective en 5 Ans

    A cela  associez une politique volontariste de hausse des salaires et de réduction du chômage  et vous réduirez les dépenses (chômage par exemple)
    Il faut aussi certainement passer par une réorganisation efficace du fonctionnement de l'état pour équilibrer les budgets annuels.

    Le Président du M.D.C.


    BUDGET

    Tous les chiffres du budget 2010

    NOUVELOBS.COM | 30.09.2009

    Le gouvernement table sur une croissance de 0,75% en 2010 (-2,25% en 2009), selon le projet de budget présenté en conseil des ministres. Les déficits publics atteindront un record: 8,5% du PIB pour 2010, du jamais vu.

                   

    C'est un budget 2010 "de sorte de crise" que le gouvernement a présenté mercredi 30 septembre. Le Projet de loi de finance table sur un retour de la croissance l'année prochaine, avec une faible progression du PIB de +0,75% (contre une chute attendue de 2,25% en 2009).

    Un déficit public record


    -  Le budget 2010 prolonge l'effort de relance économique engagé cette année, au prix d'un déficit public record: 8,5% du PIB pour 2010.
    - Les recettes fiscales connaissent une chute spectaculaire en raison de la crise (-53 milliards d'euros entre 2008 et 2009). En outre, les politiques publiques de relance coûtent des sommes considérables (39 milliards au total cette année, près de 15 milliards prévus l'an prochain).
    - En conséquence, le déficit public s'envole (Etat, sécurité sociale et collectivités locales). Après un bond à 8,2% du PIB en 2009 -du jamais vu-, ce record sera encore battu l'an prochain : 8,5% du PIB.
    - Le déficit de l'Etat sera réduit de 141 à 116 milliards, mais les comptes sociaux vont plonger en raison notamment de la baisse des cotisations et de la hausse de l'indemnisation du chômage. Alourdi par le coût de la réforme de la Taxe professionnelle (à hauteur de 0,3% du PIB), le déficit de la France atteindra 8,5% du PIB.
    - Un déficit lié à 60% à la crise, assure Le ministre du Budget Eric Woerth, mais qui reste bien au-delà de la limite de 3% autorisée par la Commission européenne.
    - Le déficit devrait entamer une baisse à partir de 2011 pour atteindre 5% en 2013, espère le gouvernement.

    La dette publique toujours plus lourde


    - La progression de la dette publique devrait passer de 77,1% du PIB cette année à 84% l'année prochaine et 91% en 2013.
    - Pour 2011, le gouvernement parie sur une nette reprise (+2,5%), qui lui permet de prévoir une réduction des déficits publics dans deux ans, sans pouvoir les stopper.

    Stabilité de l'impôt


    - Les impôts seront stables, à en croire le gouvernement. Le taux de prélèvements obligatoires se maintiendra à 40,7% du PIB en 2010, comme cette année.

    Moins d'emploi


    - En matière de chômage, la ministre de l'Economie Christine Lagarde prévient que l'"on n'a pas encore vu le terme" des conséquences de la crise. Après 580.000 destructions d'emplois marchands attendues cette année, le gouvernement table sur 190.000 nouvelles destructions en 2010.
    - L'un des principaux postes de dépenses du budget sera la prolongation des mesures de soutien à l'emploi (indemnisation du chômage partiel, contrats de transition professionnelle, etc.).

    Et moins de fonctionnaires


    - L'emploi des fonctionnaires va lui aussi reculer. Avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, l'Etat supprimera 34.000 postes, dont 16.000 dans la seule Education nationale.

    Les entreprises grandes gagnantes


    - Les entreprises apparaissent comme les grandes gagnantes du Projet de loi de finance (PLF), avec une reconduction du remboursement accéléré du crédit impôt recherche (2,5 milliards) et surtout la réforme de la taxe professionnelle (TP).
    - La suppression de la part de la taxe professionnelle assise sur l'investissement productif représente à elle seule 11,7 milliards d'euros d'allègements fiscaux pour les entreprises en 2010. Un allègement qui sera de 7 milliards en régime de croisière après cette année de transition.

    Mais pas les ménages


    Les ménages semblent moins favorisés:
    - le "verdissement" de certaines mesures fiscales (malus automobile, loi Scellier sur l'investissement locatif, crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'un logement, etc.) les rendra nettement moins avantageuses.
    - ils devront payer l'impôt sur le revenu sur l'intégralité de leurs indemnités de départ en retraite (hors plan social), auparavant partiellement exonérée.
    - la taxe carbone (2,55 milliards pour les ménages) devrait en revanche leur être intégralement remboursée, sur une base forfaitaire.

    Le pouvoir d'achat progresse moins


    - Le pouvoir d'achat devrait moins progresser l'an prochain (+1%) qu'en 2009 (+1,5%). L'inflation devrait, elle, augmenter de 1,2% en 2010 après s'être stabilisée cette année (+0,4%).
    - La consommation des ménages devrait légèrement progresser l'an prochain (+0,8%) par rapport à cette année (+0,6%).

    L'investissement cesse de reculer


    - Après avoir dévissé sous l'effet de la récession économique (-7,9% cette année), l'investissement des entreprises devrait repasser dans le vert (+0,6%) en 2010, selon les prévisions du gouvernement.

    Un déficit commercial toujours conséquent


    - La France devrait voir son déficit commercial se réduire à 47,6 milliards d'euros en 2009 après 55,5 milliards en 2008. En 2010, il resterait à peu près stable à 47,8 milliards.

    (Nouvelobs.com)




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    Tags : Les ménages semblent moins favorisés

    Le RSA ne pourra être touché que par une petite minorité de jeunes

    Donnez vous la peine de lire un dossier de demande de RSA.

    Le gouvernement de la République Française incite les jeunes à traduire leurs parents devant la justice pour leur demander une pension alimentaire.
    pour ceux qui ne connaitraient pas l'art.205 !

    Deux ans de travail à temps plein pour un jeune de moins de 25 ans, c'est une situation qui dans la plupart des cas permet de continuer de travailler, peut-être avec un passage par la case ARE (Assedic), mais peu probable que cela conduise à une situation de sans indemnité du tout! Ou pour une période extrêmement courte. Je crains qu'en plus le RSA ne devienne un piège pour le bénéficiaire et que des abus soient facilités, même chez les employeurs publics.

    si Sarkozy a pris dans son sérail des "sociaux traîtres" (fonction historique du Parti Socialiste), comme collaborateurs permanents les Bockel,  le ministre de l'Identité nationale,    bien sûr l'ineffable Bernard Kouchner, et comme un pied de nez à François Mitterrand son neveu Frédéric, c'est qu'il savait que, sans doute conseillé par ses éminents conseillers qu'il n'y pas mieux que les "SOCIALISTES" au pouvoir pour faire avaler des COULEUVRES au bon peuple de France, et d'ailleurs! et ensuite ,il accusera le PS d'avoir validité sa politique de casse ,sa politique menant les Français ,les jeunes Français directement à la case pauvreté ,précarité ;mais il faut que les Français fassent la différence entre les traites de la gauche qui renient leurs idées et s'accoquinent avec l' UMP et les vrais  de la gauche


    Le Président du M.D.C.

    Le RSA ne pourra être touché que par une petite minorité de jeunes


     

    29 Septembre 2009 Par

    Michaël Hajdenberg                     médiapart


     

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      Avoir 20 ans et être pauvre (1/6): portrait d'une certaine France

      Avignon est une ville tout indiquée pour jouer la comédie. Nicolas Sarkozy s'est fait un plaisir de l'illustrer mardi lors d'un discours consacré aux jeunes: «L'extension du RSA aux moins de 25 ans», présentée comme une avancée majeure, n'est qu'une fable. Le «sous conditions» qui suit l'annonce est en effet tellement restrictif que le nombre de jeunes concerné par cette mesure se révèle très réduit.

       

      Le président de la République et sa famille politique l'ont une nouvelle fois répété: ils craignent «l'assistanat». C'est donc sans surprise que les moins de 25 ans ont été exclus du «RSA socle», ce revenu qui remplace l'ancien RMI et qui permet à ceux qui n'ont rien de vivre décemment. Tant pis pour ceux qui estiment que si l'on est citoyen à 18 ans, on doit avoir dès cet âge les mêmes droits que ses aînés.

       

      Mais la restriction va bien plus loin. Car le RSA, c'est aussi, quand on a plus de 25 ans, un complément de revenu pour les travailleurs pauvres, dont beaucoup travaillent à temps partiel. Ce RSA de complément (110 euros en moyenne par mois), les jeunes y auront droit, mais seulement s'ils ont travaillé pendant deux des trois dernières années à temps plein, ou à deux tiers de temps pendant trois ans.

       

      Du coup, ne sont concernés que les jeunes qui sont arrivés très tôt sur le marché de l'emploi et qui continuent d'être dans une situation précaire. Ils seraient 160.000 selon le gouvernement. Les conditions d'éligibilité à ce RSA jeunes sont telles qu'un homme de 23 ans ayant travaillé pendant trois ans comme caissier, disons de 19 à 22 ans, et qui serait à présent au chômage, ne touchera pas le RSA socle. En effet, celui-ci ne peut se cumuler avec l'allocation chômage, qui dure deux ans. Il ne touchera ce RSA socle qu'à la fin de son allocation chômage, à 24 ans, alors qu'auparavant il aurait dû attendre 25 ans. Ce nombre de situations s'annonce faible (40.000 selon le haut-commissaire)


     

     

     

    2% des jeunes concernés

    Prenons maintenant l'exemple d'un jeune de 24 ans qui débute dans une entreprise. Dans son discours, Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il n'y avait pas de raison que ce jeune ne touche pas la même allocation qu'un salarié de 25 ans de la même entreprise qui touche le même salaire. C'est vrai. Mais le nouveau disposititif n'y changera rien si le plus jeune des deux salariés n'a pas plus de deux ans d'ancienneté sur le marché du travail.

     

    Autrement dit, les entrants sur le marché du travail ne gagneront rien avec cette nouvelle mesure. Les quelque 300.000 de la tranche des 16-25 ans actuellement inscrits au Pôle emploi, et qui ne touchent pas d'indemnités-chômage, ne toucheront pas un centime de plus. Idem pour les étudiants, car qui peut imaginer mener avec succès un temps plein et des études? «Le risque, c'est que cette mesure encourage le salariat étudiant, que des jeunes veuillent absolument continuer à travailler malgré l'approche des examens alors que l'on sait que travailler pendant qu'on étudie augmente de 40% les risques d'échec aux examens», analyse Karl Stoeckel, du syndicat étudiant l'Unef.

     


     

     

    Cécile Van de Velde, auteur de Devenir adulte, sociologie comparée de la jeunesse en Europe, pousse plus loin l'analyse: «La jeunesse reste un angle mort de la protection sociale. Ces mesures permettent d'exclure les étudiants du dispositif, ce que voulait absolument le gouvernement. Mais cela ne règle pas le cœur du problème, car on ne fait rien pour ceux qui entrent sur le marché de l'emploi et qui vont devoir trouver un travail sans ressources. On aide encore une fois les plus employables, les plus insérés. On reste dans la tendance française d'une aide très familiale pour les jeunes avec un peu plus d'Etat, ce qui permet un affichage.» A un coût acceptable: 250 millions d'euros.

     

    Alors qu'à en croire Michaël Zemmour, chercheur en économie à l'université Paris 1, «plus d'un million d'actifs de moins de 25 ans auraient été éligibles au RSA si celui-ci avait été adopté sur les mêmes critères que pour les actifs de plus de 25 ans».

     

    Si on élargit le débat aux non-actifs, on compte en France aujourd'hui plus de 8 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans selon l'Insee. Environ 2% d'entre eux bénéficieront du dispositif annoncé hier. Toujours selon l'Insee, 20,4% des 18-24 ans vivent pourtant sous le seuil de pauvreté. 

    Posté par mouvdc à 15:30 - actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags : C'est encore un attrape nigaud électoraliste

    29 septembre 2009

    «Si Total en avait la volonté, elle pourrait initier des changements réels en Birmanie»

    Mais le gouvernement Français ne fera rien pour que Total  ait la volonté de faire changer les choses puisqu'ils ont toujours qu'il y ait eu , qu'il y est de l'esclavage vis à vis des ouvriers birmans ou des gens habitants près de leur gisement et que Kouchner a toujours approuvé Total
    les birmans ne comptent pas pour Sarkosy et Kouchner  c'est l'argent qui compte pas les vies humaines ;

    et de peur de perdre le marché pétrolier de Total ,la direction de Total ,Sarkosy et le gouvernement Français préfèrent taire les maltraitances faites aux citoyens birmans et même aller jusqu'à les nier alors qu'ils sont prouvés ;n'oublions pas que Kouchner ,non démenti par Sarkosy ,a dis que les droits de l'homme n'existaient plus

    Alors ne comptons pas sur Total ,Sarkosy ,Kouchner pour faire pression sur la junte birmane pour qu'il y ait des changements en faveur de leurs citoyens


    Le Président du M.D.C.





          
    29/09/2009  liberation

    «Si Total en avait la volonté, elle pourrait initier des changements réels en Birmanie»

    Trois semaines après la publication du rapport d'Earth Rights international sur le groupe pétrolier, Matthew Smith, coordinateur de l'ONG pour la Birmanie, déplore les silences de Total et la faiblesse des pressions internationales.

          


          

    Recueilli par ARNAUD VAULERIN

       

      Dans un rapport publié le 10 septembre, dont Libération avait révélé le contenu, l'ONG Earth Rights international (ERI) montrait comment les royalties versées par TOTAL enrichissaient exclusivement la junte Birmane. ERI accusait le groupe pétrolier français et son partenaire américain Chevron (ex-Unocalex-Unocal) d'être les principaux soutiens des généraux.

      ERI dévoilait que le gisement de Yadana avait permis au régime birman d’engranger 4,83 milliards de dollars (3,31 milliards d’euros) entre 2000, début de l’exploitation du site, et 2008. Loin d’être versée au budget national, cette manne détournée par les généraux «est localisée dans deux grandes banques offshore à SingapourSingapour, réputées pour abriter des fonds des gouvernements de la région et des diasporas», écrivaient les auteurs du rapport. Témoignages à l'appui, ERI évoquait également plusieurs cas de «travail forcé».

      Trois semaines après la publication de cette enquête, Matthew Smith, le coordinateur Earth Rights pour la Birmanie était à Paris, hier. Il répond aux questions de Libération.

      Depuis la publication de votre rapport, avez-vous eu une quelconque réaction, un échange avec Total qui, dans un communiqué, a dénoncé un document «exclusivement à charge»?

      Nous n'avons pas été en contact avec la compagnie Total. Nous n'avons reçu aucun courrier de leur part. Avant de publier notre rapport, nous avons essayé en vain de rencontrer des responsables de Total à plusieurs reprises au sujet des investissements de la compagnie en Birmanie. Nous leur avons ensuite écrit jusqu'à ce qu'ils nous précisent qu'ils ne souhaitaient pas répondre à nos questions.

      Qu'attendiez-vous de la part de Total après la publication de Total?

      Nous pensions que Total allait sérieusement vouloir discuter des recommandations formulées à la fin du rapport (publication des paiments versés à Total, travailler à la fin de la présence militaire dans la zone de Yadana, s'engager à lutter réellement contre le travail forcé, ndlr) En ce sens, nous sommes surpris par leur rejet catégorique de ce rapport qui nous a pris plusieurs années de recherches. Nous serions vraiment satisfait d'entendre de la part de Total toute précision ou fait susceptible de préciser leurs financements en Birmanie. Par ailleurs, nous sommes tout à fait disposés à corriger toute éventuelle erreur de notre part.

      Dans vos recommandations, vous n'appelez pas au départ de Total en Birmanie.

      Non et pour plusieurs raisons. D'abord, depuis la construction achevée du pipeline de Yadana en 2000, le mal est désormais fait. Si Total s'en va, le pipeline continuera d'exister et l'argent généré par l'exploitation continuera à profiter au régime birman. Le groupe pétrolier dit également souvent qu'en cas de retrait, il sera remplacé par les Chinois, mais ce scénario n'est franchement pas évident. La junte pourrait très bien nationaliser les installations. Et tout cela n'aurait pas vraiment d'effets positifs sur la situation des droits de l'homme pour les gens qui vivent dans cette région. En fait, Total est une multinationale puissante qui, si elle en avait la volonté politique, pourrait initier des changements positifs et réels en Birmanie.

      Total a plusieurs fois dit qu'elle faisait l'objet de campagnes et de critiques incessantes alors que d'autres compagnies n'étaient jamais montré du doigt?

      Nous contrôlons le travail de plusieurs compagnies privées ou d'Etat qui interviennent en Birmanie. Il s'agit de sociétés chinoises, thaïlandaises, indiennes, sud-coréennes. Donc l'argument de Total est tout simplement faux. Enfin, de nombreuses organisations ou groupes de pression chinois ou thaïlandais suivent les activités de nombreuses multinationales.

      S'agissant de votre rapport, vous avez révélé que l'équivalent de presque 5 milliards de dollars ont été versés sur des comptes offshore de deux banques singapouriennessingapouriennes. Qu'est-ce qui pourrait être fait pour prévenir ce détournement?

      La communauté internationale pourrait multiplier les pressions multilatérales sur les institutions bancaires afin qu'elles disposent de solides informations sur l'identité de leurs clients. Tant que le régime militaire birman aura un accès facile à ces comptes, les sanctions internationales resteront inefficaces.

      L'autre élément-clé de votre rapport: le travail forcé. Il a été documenté et prouvé dans les années 90, diriez-vous qu'il est encore en vigueur dans la région du pipeline de Yadana?

      Absolument, il est toujours répandu et systématique dans toute cette région. Il est notamment le fait des autorités militaires qui le pratiquent très régulièrement. Ce n'est pas qu'un problème de droits de l'homme, cela a des implications économiques. Quand un homme doit surveiller une route ou des installations, c'est autant de temps perdu à travailler pour lui ou à s'occuper de leur famille.

      Sachant que la politique de sanction à l'encontre de la junte a largement été inefficace, comme vient d'ailleurs de le déclarer Hillary Clinton, quelle action peut-être envisagé pour mettre la pression sur le regime?

      Nous applaudissons cette inflexion de la politique américaine qui appelle à un dialogue avec le régime. Cette nouvelle approche qui consiste à se demander comment mieux soutenir le peuple birman est sensée d'autant que, pour l 'heure, les sanctions économiques ne sont pas abandonnées. C'est une approche qui devrait inspirer d'autres pays.

      Pensez-vous précisément que la France devrait être plus active sur ce dossier birman, sachant que Total est une compagnie française?

      Etant donné que Total est présent en Birmanie et qu'il a contribué à générer près de 5 milliards de dollars de revenus, une somme qui n'a jamais bénéficié au peuple birman, le gouvernement français comme celui des Etats-Unis (le partenaire de Total en Birmanie est l'américain Chevron) doivent effectivement exercer leurs responsabilités et trouver les mécanismes pour contrôler ce revenu gazier déposé à SingapourSingapour. S'agit-il de sanctions financières, de pressions diplomatiques? D'autres moyens sont-ils envisageables? Nous aimerions savoir ce que les gouvernements, et notamment celui de la France, envisagent de faire. Pour l'heure, il faut maintenir le gel des investissements en Birmanie.

       

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      Tags : Sarkosy et Kouchner ne feront rien pour le peuple birman, Total

      Le P-DG de France Télécom sous pression

      Ce n'est pas uniquement la démission du  PDG de france télécom qu'il faut demander ,car il sera rempalcé par un autre qui fera comme lui et s'il ne le fesait pas serait débarqué par Sarkosy ; il faut demander  et exiger la démission de Sarkosy ,de son gouvernement ,de la droite  puisque ce sont eux qui ont  totalement privatisé France télécom ,ce sont eux qui ont poussé ,qui poussent ,qui veulent  que soit disant franc télécom soit compétitif ,soit ouvert sur tous les marchés et l'on voit les résultats

      mais ,il ne faut pas oublier ceux de renault ,peugeot et autres



      Le 29/09/2009 à 15:57

      Le  P-DG de France Télécom sous pression

                  

                                              Le P-DG de France Télécom sous pression                         

                                 

                                 


                                                                  

      La pression monte pour Didier Lombard. La gauche réclame la démission du P-DG de France Télécom au lendemain du suicide du 24e employé de l'entreprise publique en 20 mois. La majorité présidentielle estime que ce n'est "pas le sujet".

      Didier Lombard, qui s'est rendu lundi en Haute-Savoie où s'est produit le drame, a annoncé la fin du principe de mobilité des cadres au niveau national, jusqu'à présent systématique tous les trois ans.

      Dans une interview à Public Sénat, le P-DG de France Télécom a précisé mardi qu'il irait plus loin pour humaniser les conditions de travail.

      L'opposition de gauche a toutefois estimé qu'il devait quitter ses fonctions après le suicide d'un homme de 51 ans qui s'est donné la mort lundi à Alby-sur-Chéran en mettant en cause les pratiques de l'entreprise dans une lettre à son épouse.

      "Quand il y a eu un trou dans les caisses de la Société générale, Nicolas Sarkozy a demandé à Daniel Bouton de partir. A France Télécom, on en est à 24 morts. C'est à l'Etat actionnaire de dire à (Didier) Lombard qu'il doit démissionner", a déclaré à Reuters le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon.

      Le P-DG de l'opérateur "n'est pas en cause personnellement mais la désorganisation, les cadences, le stress des employés sont des conséquences directes des décisions de ressources humaines prises par la direction du groupe", a-t-il ajouté.

      Le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a estimé sur LCI que "M. Lombard devrait avoir la décence soit de démissionner soit au moins de se taire et de ne pas faire les opérations de communication qu'il est en train de faire maintenant".

      Les députés communistes, républicains et du Parti de Gauche ont, dans un communiqué, abondé dans le même sens.

      Pour Bernard Thibault, les salariés à France Télécom et dans d'autres entreprises en France sont aujourd'hui "seuls".

      "Ce qui est en cause à France Télécom, comme dans beaucoup d'entreprises, c'est l'approche que l'on fait du travail et surtout du salarié, à qui l'on demande de plus en plus d'atteindre des objectifs inatteignables", a estimé le secrétaire général de la CGT sur RMC et BFM TV.

      Mais pour la majorité présidentielle, la situation n'est pas spécifique à France Télécom.
      L'ancien ministre des Relations sociales Xavier Bertrand a estimé qu'il fallait que "tous les dirigeants, tous les managers soient formés à cette question du stress, de la souffrance au travail et de la prise en compte du risque de suicide".

      Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a lui aussi estimé que la démission du P-DG de l'entreprise n'était pas une réponse appropriée.

       

      Lire aussi :
      La femme du suicidé fustige les méthodes de France Télécom

      Quand le stress au travail tue

      L'interview de Fabienne Autier est professeur et chercheur en gestion des ressources humaines à l'EM-Lyon: " Les ressources humaines sont parfois gérées par des plateformes téléphoniques "

      L’interview du Dr Patrick Légeron, auteur du rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail,“ Le management tel qu’il est enseigné dans les écoles et appliqué dans les entreprises favorise les burn out "

      L’interview du Dr Marie Pezé, Psychologue clinicienne : « Notre organisation du travail est basée sur des techniques de management brutales »

                                        

      © Capital.fr (avec Reuters)

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      Tags : Sarkosy et toute sa majorité doivent démissionner

      La Poste: 63% des Français contre le changement de statut, selon un sondage CSA

      mais ,ce n'est pas le premier sondage ,ce n'est pas la première fois que les Français sont opposés à la privatisation de la poste ,des services public et de leur casse;

      mais ,le gouvernement n'en tiendra surement pas compte comme d'habitude ,car pour Sarkosy et sa majorité

      la voix du peuple  ils s'assoient dessus

      et quand à ce qui dis la ministre Lagarde ,que la poste ne serait pas privatisée ,rappelez vous ce qu'avait dis Sarkosy au sujet du refus majoritaire des Français concernant la constitution européenne ? il avait dis :'je respecterai la volonté des Français ,le choix des Français " et qu' a t il fait ,il a trahi les Français  cela pour dire qu'il en sera de même pour la Poste ;le gouvernement prends les Français pour des idiots

      Les français doivent signer la pétition ,la votation ,les Français doivent écrire à leur député pour leur dire qu'ils ne veulent pas de la privatisation des services public ,donc de la poste

      et les Français doivent aussi le faire savoir au gouvernement dans les urnes en 2010 pour les régionales

      Le Président du M.D.C.



      AFP, Mise a jour: 29/09/2009 05:37

      La Poste: 63% des Français contre le changement de statut, selon un sondage CSA

      Plus de six Français sur dix sont "défavorables" au changement de statut de La Poste d'établissement public en société anonyme, alors que 75% voteraient "non" à sa privatisation, selon un sondage CSA publié lundi par L'Humanité.

      Soixante-trois pour cent des sondés se disent "pas du tout favorables" (41%) ou "plutôt pas favorables" (22%) au changement de statut, alors que 31% y sont "plutôt favorables" (23%) ou "tout à fait favorables" (8%). Six pour cent ne se prononcent pas.

      Les sondeurs reprennent ensuite la question posée aux participants à la "votation citoyenne" organisée par les opposants au projet gouvernemental dans toute la France à partir de lundi: "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet"?

      Confrontés à cette question, les sondés y répondent à 75% par la négative, alors que 25% répondent "oui".

      Par ailleurs, 83% des sondés pensent que "La Poste sera privatisée dans quelques années" si le projet gouvernemental était adopté.

      Sondage réalisé par téléphone du 23 au 26 septembre sur un échantillon national représentatif de 1.004 personnes majeures, constitué d'après la méthode des quotas.

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      Tags : 75% voteraient "non" à sa privatisation de la poste

      Education - Ecoles privées : la règle du financement change

      Que l'on arrête de dire que dans le privé ce sont des enfants de riches qui y sont ,car cela est de la démagogie ,il y a au contraire beaucoup d'enfants de familles modestes ,même moins que modestes
      si les parents mettent les enfants dans les écoles privés c'est qu'il y a des raisons sur lesquelles ,ceux qui critiquent parce que les écoles privés ont des aides de l' État ,devraient bien réfléchir et bien se renseigner

      • il y a des jeunes  chômeurs qui ont  pourtant fait leurs  études dans le privé pourtant !

      • Au dire de certain, l'état ne dois pas financer le prive; alors comme l'État c'est le contribuable, ceux qui ont leurs enfants dans le Prive ne doivent donc plus payer d'impôts? Allez jusqu'au bout de vos raisonnements, c'est trop facile de dire "les autres n'ont qu a payer"; ce sont les parents du prives qui financent le public par leurs impôts alors arrêtez de vous plaindre. Ou alors si vous êtes jaloux, la vraie "égalité" sans discrimination serait que chacun paie pour ses enfants.

      Et en contrepartie, ils viennent de voter la gratuité de la scolarité et des études des enfants d'expatriés, c'est à dire les directeurs de filiales, ingénieurs, fonctionnaires et consorts qui gagnent grassement leur vie sans payer d'impôts en France...... ça revient très largement plus cher que de financer les frais de scolarité des élèves du privé ... en France .

      si il n'y avait pas d'écoles privés l'état devrais construire, administrer et entretenir plus d'écoles et collèges...la part que l'état paye pour les écoles privés permet une économie à l'état! alors réfléchissez avant de dire des âneries ,cela est aussi bien pour les partis de gauche tel que :PS,PC .. que pour les français qui ne font que réciter ,dire ce que ces partis leur susurrent

      Vous parlez sans avoir correctement lu cet article. Cette loi modifie et limite la ,portée d'une loi Socialiste concernant la contribution des communes pour financer les écoles privées recevant des élèves d'une autre commune. Pas de quoi en faire un pataquès

      En dehors de toutes ces considérations ,il faut que les différents maires ,la gauche acceptent et respectent la liberté constitutionnelle du libre choix dans l'école ou les parents veulent mettre leurs enfants

      Et la gauche ,le PS par exemple et même parfois le PC ,devrait arrêter cette guerre stérile contre le  privé ,qui a un contrat avec l'État, car un certain nombre ,et un nombre certain de parents du PS et du PC ,et oui cela existe ,ont mis ,mettent leurs enfants dans les écoles  ,les collèges du privé  mais ces personnes ont peur de le dire comme ils ont peur de dire qu'ils sont chrétiens ,qu'ils sont catholiques  (nous l'affirmons car nous avons des preuves );alors que la gauche arrête d'avoir des oeillère et vouloir soutenir leurs extrêmes et donc qu'elle laisse les parents choisir l'école ou ils veulent mettre leurs enfants

      en conclusion :

      L'éducation n'est-elle pas le meilleur investissement que notre pays puisse donner à notre jeunesse ? Si l'on considère l'éducation et la formation de nos jeunes comme importants pour l'avenir de notre pays, n'est-ce pas logique d'encourager tout ce qui y contribue, y compris les écoles privées, surtout si celles-ci sont sous contrat ?

      Privé? Public? quelle importance! seule devrait compter l'éducation de nos enfants, le reste n'est que querelle stérile!

      Le Président du M.D.C.

      Education - Ecoles privées : la règle du financement change

      • Les municipalités devront désormais, dans certains cas, financer les écoles privées d'autres communes si leurs résidents les ont choisies pour leurs enfants.

      • Le Parlement a définitivement adopté la mesure lundi. Le texte censé être un "compromis" était dénoncé par la gauche.

      - le 28/09/2009 - TF1



      Le Parlement a définitivement voté lundi une proposition de loi pour limiter l'obligation faite aux communes de financer la scolarité d'élèves résidant sur leur territoire, mais inscrits dans des écoles privées d'autres communes. Les députés ont entériné le texte du sénateur UMP Jean-Claude Carle tel que le Sénat l'avait voté le 10 décembre 2008. Les groupes UMP et du Nouveau Centre (NC) ont voté pour. Les groupes socialiste, radical et citoyen (SRC) et de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Verts) ont voté contre. Le député UMP Pierre Cardo a voté contre.

      Le texte propose de préciser un article de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Cet article, introduit par un amendement du sénateur socialiste Michel Charasse, instaure l'obligation pour la commune de résidence de prendre en charge les frais de scolarité d'un enfant étudiant dans une école privée sous contrat d'une autre commune. Plusieurs communes ont refusé de s'acquitter de ce "forfait". D'où la multiplication de contentieux devant les tribunaux administratifs.

      "Atteinte au principe républicain de la laïcité"

      Aussi le texte adopté lundi oblige-t-iloblige-t-il les mairies à financer les écoles privées d'autres communes si leurs résidents ont choisi d'y scolariser leurs enfants, mais seulement dans quatre cas : lorsque les parents peuvent prouver que la capacité d'accueil de la commune de résidence est insuffisante, pour des raisons médicales, en cas "d'obligations professionnelles" des parents si la commune "n'assure pas directement ou indirectement la restauration et la garde des enfants", ou bien encore lorsqu'un frère ou une soeur de l'enfant est déjà scolarisé hors de la commune.

      "Le gouvernement se félicite de cette proposition de loi et la soutient totalement", a dit Luc Chatel, ministre de l'Education nationale. "Ce texte est le fruit d'un consensus. Il est éloigné des débats idéologiques. C'est un texte d'apaisement et d'équilibre", a-t-il affirmé. Très critique, la gauche a défendu en vain plusieurs motions de procédure. "Ce texte porte atteinte au principe républicain de la laïcité", déclarent dans un communiqué les députés radicaux de gauche. "Ce texte ne va pas dans le sens de l'apaisement", a dit pour sa part le député socialiste Yves Durand. "Ce texte va organiser l'exode scolaire. Vous allez assécher, désertifier les écoles rurales (...). Même chose pour les quartiers de banlieue dits défavorisés", a-t-il estimé.

      Posté par mouvdc à 13:05 - actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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