31 août 2009
Lockerbie : Londres aurait autorisé le transfert
Mais ,Londres est elle la seule à avoir cédé à un pays dictateur pour le commerce ;Paris en recevant ,les dictateurs :Libyens ,Syriens et fesant allégeances en vers eux? Paris s'abaissant devant la Chine ,fesant allégeance devant ce pays a bien fait comme Londres puisque c'est pour des contrats que Paris a fait cela :dixit Sarkosy ,et dixit Kouchner : les droits de l'homme (dont ceux de l'enfant ) n'existent plus ,c'est le commerce qui est force de loi
Maos Londres et Paris ne sont pas les seules ,surement ,à céder devant les dictateurs ; il est vrai que notre pays devient de plus en plus un pays dictatorial et de moins en moins un pays démocratique ;alors nous avons un Président qui devient de plus en plus dictateur
Le Président du M.D.C.
GRANDE-BRETAGNE
Lockerbie : Londres aurait autorisé le transfert
NOUVELOBS.COM | 30.08.2009
Le Sunday Times affirme que le ministre anglais de la Justice aurait accepté en 2007 que le Lybien condamné pour les attentats de Lockerbie soit inclus dans un accord de transfert de prisonnier en échange d'un contrat pétrolier.
Londres aurait accepté en 2007 que le Lybien condamné pour l'attentat de Lockerbie soit inclus dans un accord de transfert de prisonniers avec Tripoli, a affirmé le Sunday Times dimanche 30 août. Ce transfèrement serait en rapport avec d'importantes négociations à propos d'un contrat pétrolier.
L'hebdomadaire affirme s'être procuré deux lettres datant de 2007, envoyées par le ministre de la Justice Jack Straw à son homologue écossais, Kenny MacAskill,
qui expliquent le revirement de l'Angleterre à propos d'Abdelbaset
al-Megrahi, responsable de l'attentat de Lockerbie, dont la libération
par l'Ecosse fait polémique depuis quelques jours.
"Au vu des intérêts manifestes du Royaume-Uni"
La première lettre, datée du 26 juillet 2007, fait été d'un transfèrement de prisonniers (PTA) entre Londres et Tripoli. Abdelbaset al-Megrahi
faisait alors parti de l'accord, mais Jack Straw était favorable à ce
que le Lybien purge sa peine en Ecosse et soit exclu de l'accord.
Dans la seconde lettre, datée du 19 décembre 2007, le ministre anglais
informe son homologue écossais que la position de Londres a changé. "Je
n'ai pas été en mesure
d'obtenir une exclusion explicite" pour Megrahi du champ d'application
du PTA, écrit Jack Straw. Il ajoute avoir décidé, "au vu des intérêts
manifestes du Royaume-Uni", que Abdelbaset al-Megrahi ne devrait dès
lors pas être nommément exclu du PTA.
Un accord pétrolier de 15 milliards de livres
Ces lettres ne font pas mention d'autres choses, mais le Sunday Times a mis en relation ce transfèrement avec un accord d'exploration
pétrolière et gazière entre la compagnie BP (britannique) et la Libye
valant potentiellement quinze milliards de livres. Accord qui était
alors dans l'impasse au niveau des négociations.
L'hebdomadaire affirme que Tripoli aurait fait pression sur Londres afin qu'Abdelbaset al-Megrahi soit inclus dans le transfèrement en
échange de la signature du contrat avec BP. Le journal conclut en
affirmant que moins de six semaines après la deuxième lettre de Jack
Straw, l'accord pétrolier était signé.
Jack Straw a expliqué que ces négociations au niveau du PTA relevaient de tentatives internationales de "normalisation des relations avec la Libye". BP, de son côté, a nié que des considérations politiques aient influé sur la signature de l'accord pétrolier.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Sécurité : le gouvernement peaufine sa méthode
La
droite est au pouvoir depuis 1995 (et je tiens compte des 4 années
jospin) et aucun résultat tangible en matière de sécurité. Rappelez
vous la manipulation des médias juste avant l'élection de 2002 qui nous
parlaient d'insécurité matin midi et soir alors qu'il n'y en avait pas
un mot quelques mois avant. Sarkosy ministre de "l'insécurité" de 2005
à 2007 puis président depuis : de belles envolées lyriques (karcher..)
mais aucun résultat concret. Que de la démagogie : comment lutter
contre cette insécurité alors que dans le même temps vous diminuez des
postes de fonctionnaires de police et que vous démantelez la justice
(suppression de postes et des tribunaux de proximité) sans parler du
manque de prisons et de leur état insalubre; il y a un décalage entre
les propos populistes et les mesures prises!!
De plus, le pouvoir en place ne s'attaque pas au fond du problème:
comment réduire l'immigration? repenser l'urbanisation des banlieues où
les pouvoirs successifs ont délibérément ghéttoisé les populations
d'immigrés, améliorer la politique d'intégration..
De toute façon, il est bien trop tard pour changer quoi que ce soit
maintenant. Sarkosy peut annoncer tout ce qu'il veut, il ne peut
strictement rien faire
Mais ;il est a rappeler que lorsque la gauche était au pouvoir sous Chirac ,elle avait mis des policiers de proximités et la relation jeunes/policiers étaient bonnes et cela fesait en sorte que l'insécurité ,la délinquance était moindre que maintenant ,car Sarkosy ,alors ministres de l'intérieur ,quand la droite à repris la plce de la gauche ,à supprimé la police de proximité et nous avons tous vu ce qui s'est passé :délinquance ,insécurité accrue ,attaques des forces de l'ordre c'est cela qu'à fait Sarkosy et continue
avec la police de proximité ,il n'y avait pas ou très peu de rejet de l'uniforme ,il n' y avait pas ou très peu de policiers exposés à la violence ,des banlieues ,dans toute la France ;mais tout cela a été le contraire , tout cela est arrivé au constat que l'on fait maintenant ,à cause de Sarkosy ,à cause de la suppression de la police de proximité ,meme des maires de droite avaient regretté cette suppression
Le Président du M.D.C.
Sécurité : le gouvernement peaufine sa méthode
Jean-Marc Leclerc
31/08/2009 le figaro
Sur trois jours de consultations, une reprise en main des dossiers s'engage. Elle commence lundi par un rendez-vous jeunesse-police à l'initiative du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.
Prévention le lundi. Répression le mardi… et le mercredi. La réunion jeunesse-police qui se déroule lundi, Place Beauvau, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur, n'est que le premier acte d'une opération de mobilisation qui doit durer trois jours. Dès mardi, en effet, le président de la République doit réunir à l'Élysée le premier ministre, le ministre de l'Intérieur et ses principaux subordonnés pour faire le point sur les sujets qui fâchent et donner ses instructions. Puis mercredi, Hortefeux, en fidèle grognard, haranguera, à son tour, à Paris, tous les chefs départementaux de la police et de la gendarmerie. Un quatrième acte est même prévu le 14 septembre, avec la convocation à Beauvau de dix préfets pour une explication sur les contre-performances enregistrées dans certains départements en matière de lutte contre la délinquance, notamment contre les cambriolages.
Ce lundi donc, l'heure est au «dialogue». Hortefeux réunira autour de lui le ministre du Travail et de la Solidarité, Xavier Darcos, flanqué de sa secrétaire d'État à la Ville Fadela Amara, et du haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch. Vingt associations nationales ou de quartier seront assises autour de la table, de SOS-Racisme à l'association Zy'va du Petit Nanterre, en passant par les Braves garçons d'Afrique ou le Raid Aventures. Hacène Souadji, dit Larsen, un rappeur très influent auprès des gamins des cités, doit aussi se joindre aux conversations.
Il sera question de «respect» mutuel. On s'entendra sur un calendrier pour l'application de «mesures concrètes». «Parce qu'il n'y a pas d'un côté des jeunes forcément provocateurs et de l'autre des policiers forcément violents», résume un conseiller du ministre.
Au-delà du seul rejet de l'uniforme
Que la démarche s'inscrive ou non dans le prolongement des «forums» citoyens et autres «conférences de cohésion» de MAM n'a que peu d'importance. Brice Hortefeux a clairement conscience d'une sorte d'hiatus entre la police et une certaine frange de la population, notamment en banlieue. Un malaise qui, à l'entendre, irait au-delà du seul rejet de l'uniforme.
À peine nommé, Brice Hortefeux a connu en juillet les émeutes de Firminy, près de Saint-Étienne, après la pendaison d'un garçon de 21 ans durant sa garde à vue. Puis en août, celles de Bagnolet, à la suite du décès d'un jeune en deux roues poursuivi par une patrouille. Les autorités ont les pires difficultés à vaincre les rumeurs dans ces quartiers où la police n'entre plus qu'en pointillé. À ses risques et périls .
Les jeunes issus de l'immigration disent en avoir assez des contrôles d'identité à répétition dans ces secteurs. Les contrôles routiers s'y soldent souvent par des PV pour «outrage».
La police de ces banlieues difficiles est constituée, pour une large part, de fonctionnaires tout juste sortis d'école. Elle souffre d'un sous-encadrement structurel, les agents plus chevronnés voulant naturellement rejoindre leur province. Dans un mouvement parfois encouragé par les syndicats.
Comment tendre la main aux «jeunes» sans paraître désavouer d'autres jeunes, en uniforme ceux-là, qui font leurs armes dans un contexte si délicat ? En 2006, un rapport avait pointé du doigt la «césure» police-population en Seine-Saint-Denis. Un policier de haut rang disait alors : «Il faut cesser de tout judiciariser pour revenir aux bases de la patrouille de rue, vigilante, mais conciliante.» Fermeté et dialogue. Hortefeux ne dit pas autre chose. Et avant lui, combien de ministres…
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La police de plus en plus exposée aux violences
Près de 27 000 violences à dépositaires de l'autorité en un an ! Ce chiffre en constante hausse témoigne du degré d'implication des forces de l'ordre. Il révèle aussi la tension croissante dans certains quartiers, alors que le ministère de l'Intérieur a recensé plus de 31 000 outrages sur l'année écoulée. Dans la seule région parisienne, les atteintes à l'intégrité physique des policiers, gendarmes ou pompiers ont plus que doublé en treize ans, passant de 3 980 actes en 1996 à 8 762 en 2008. Le niveau de ces violences est même supérieur à celui observé en 2005, l'année des émeutes. Paris arrive en tête (2 672 faits), suivie de la Seine-Saint-Denis (1 472), des Yvelines (916), les « 91 », « 92 », « 94 » et « 95 » enregistrant tous environ 700 faits par an.
Exclusif : le RSA démarre mal
Naturellement Hirsh ne veut pas reconnaitre ce fiasco ,ce mauvais démarrage ,cette mise à l'écart de personnes qui aurait du avoir le RSA ;reconnaitre ce mauvais démarrage ,ce fiasco de départ c'est reconnaitre que comme toujours ce gouvernement a voulu aller vite pour pouvoir ,sans doute ,mettre à l'écart ,empêcher certains d'avoir ce fameux RSA
le RSA risque d'avoir d'une augmentation et d'une "institutionnalisation" des "petits boulots", marqués par le temps partiel et les bas salaires. Martin Hirsch a affirmé début juillet qu'il serait "vigilant" pour éviter cela?
mais ,que fera t il auprès des patrons qui le feront ,car il y en a qui le feront ,qui arriveront à tourner la loi?
il ne pourra rien faire ,car ce sera lui avec la majorité qui auront créé ce fait
car ,qui ira condamner ,les patrons "ripoux" ou les amis de Sarkosy ou autres hautes personnalités de droite? personne puisque l'on supprime les juges d'instructions et que les contrôles seront limités vu le manque d'inspecteurs du travail et qu'eux mêmes sont muselés
Est ce que ce serait pas une fois de plus une illustration des méthodes Sarkozy, à savoir cela doit être mis en place à tout prix à une date convenue même si tout le cicuit administratif n'est pas en place cela uniquement pour dire que la réforme est en marche. A moins que cela ne soit plus pervers et que ce soit voulu: Moins de demandeur = moins de dépenses et en plus on lutte contre le travail au noir. Sauf que une fois de plus Sarkozy tape sur les plus faibles se gardant bien (sauf l'écran de fumée des comptes en Suisse) de taper sur les plus gros fraudeurs (par exemple au hasard les restaurateurs!)
nous croyons ,nous savons que parfois un bon nombre de gens ne se rendent pas compte du niveau de pauvreté des français précaires. Nous connaissons des familles où l'on ne mange qu'un repas par jour. Des mères de familles qui mendient. Des gens cherchant de quoi manger dans les poubelles des supermarchés. Des étudiantes qui se prostituent(nous en connaissons ,malheureusement ). Non, ce ne sont pas des légendes. Il suffit juste de s'informer ou il faut. Les médias, les organisations caritatives ou les personnes concernées directement, et quitter sa planète. Et toutes ces personnes n'ont pas le droit au RSA pour diverse raisons
Le Président du M.D.C.
Exclusif : le RSA démarre mal
La Tribune.fr - 31/08/2009
La Tribune révèle les premiers chiffres montrant les débuts "poussifs" du nouveau Revenu de solidarité active. Les services de Martin Hirsch démentent.

Lancé
au 1er juin dernier par Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités
actives, le RSA, revenu de solidarité active, semble avoir des
difficultés à se mettre en place, selon les informations dévoilées ce
lundi par La Tribune. Outre les bénéficiaires de l'ex-RMI et de
l'allocation pour parent isolé, il vise de nouveaux publics, quelque 2
millions de " travailleurs pauvres" qui ont une activité partielle et
auxquels il doit apporter un complément de revenu. Sur ces 2 millions, seuls 195.000 l'ont touché en août, selon le
président de la Caisse nationale d'allocations familiales, qui verse
l'allocation. "Nous constatons un démarrage lent", explique-t-il. Une
situation d'autant plus étonnante que les sites Internet du RSA ont été
assaillis par plusieurs millions de visites. L'une des explications possibles est la crainte de voir
l'administration effectuer des contrôles poussés sur la situation
réelle du bénéficiaire, notamment en matière de travail au noir.
Certaines caisses ont décidé de démarcher directement les bénéficiaires
potentiels, en se basant sur les allocations de logement. Dans un communiqué publié ce lundi, le Haut-Commissariat aux
solidarités actives estime que le nombre avancé par La Tribune (195.000
versements) constitue une erreur: "parmi les 620.000 dossiers déposés
avant le 15 juillet, 286.000 prestations avaient été effectivement
versées à des personnes en activité, contrairement à ce qu'indique La
Tribune". Les services de Martin Hirsch ajoutent que, courant août,
815.000 dossiers avaient été déposés, chiffre à rapprocher du nombre
estimé de nouveaux bénéficiaires, environ 1,9 million de ménages.
Toutefois, les dossiers font l'objet d'une étude, notamment pour savoir
si les conditions des demandeurs sont bien remplies, et il y a un délai
avant paiement. (Découvrez tous les détails de notre enquête ce lundi dans La Tribune)
latribune.fr
Luc Chatel ne sera pas "le ministre du statu quo"
Chatel dit qu'il a pris le temps d'écouter ,cela ne vous rappelle t il pas quelqu'un qui a dis :j'écoute ,mais je fais ce qui me plait ?, Chatel est un bon élève il fait pareil que son grand chef
Son prédécesseur,Darcos , n' a t il pas été remercié parce qu'il avait pas assez écouté ,parce qu'il avait mis le feu à l'éducation nationale?
Et ce nouveau ministre qui écoute d'une oreille et qui veut continuer la politique de classe de son prédécesseur et voulu par Sarkosy
Mais ce débat sur la qualité de
l'enseignement et sur la valeur des diplômes, évacue un point essentiel
à savoir le marché du travail. Lorsqu'il y a chômage massif,
destruction d' emploi, fermeture d'entreprise, réduction du nombre de
fonctionnaires, il y a forcément inadéquation entre les diplômes
obtenus et les emplois offerts. Comment voulez vous que les jeunes
s'insèrent dans une société qui leur ferme ses portes? Aujourd'hui il
est plus efficace pour trouver du travail d'avoir des "relations" que
des diplômes et c'est pour ça que le système accroit les inégalités.
Mais quand on parle de l'école on ne parle pas du reste.
casse de l'éducation nationale c'est ce que veut Sarkosy et que continue de faire Chatel après son prédécesseur Darcos ;ils n'ont vraiment rien compris au gouvernement et dans la majorité
CHATEL continue la politique de Darcos,
la politique ultralibérale de sarkozy
la politqiue vantée par les umpétistes
il faut diminuer le cout de l'enseignement, il faut économiser
pour financer le bouclier fiscal !
quand les parents verront leur gamin dans une classe de 35 ils réagiront peut-être ?
mais ce n'est pas sur ,car certains parents de droite diront que ce sont les enseignants qui ne sont pas bons
NON aux fermetures de classe, NON aux 20 000 suppressions de poste annoncées pour 2010 !
supprimons le bouclier fiscal pour financer le grand service public de l'éducation nationale !
Sarkosy et sa majorité veulent faire une éducation à deux vitesses : des écoles ou l'enseignement sera idéal ou il y aura les profs et le matériel nécessaire pour les riches ,et une école ou il n'y aura rien ou presque ,qui aura des locaux vétustes délabrés ,des enseignants qui feront leur possible avec très peu ou pas du tout de matériels pour les pauvres
Le Président du M.D.C.
EDUCATION
Luc Chatel ne sera pas "le ministre du statu quo"
NOUVELOBS.COM | 31.08.2009
"J'ai pris le temps de l'écoute", mais "écouter ce n'est pas renoncer à ses convictions", affirme le ministre de l'Education nationale, qui veut "maintenir le cap des réformes voulues par le président de la République".
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a rappelé lundi 30 août lors de sa conférence de presse de rentrée qu'il n'entendait pas être le "ministre du statu quo". Tout en se disant ouvert au dialogue, Luc Châtel a déclaré qu'il poursuivrait les réformes engagées par le gouvernement.
"J'ai pris le temps de l'écoute. L'écoute, l'échange, pour moi ce n'est pas une posture", a déclaré le ministre. "Mais soyons clairs", a-t-il ajouté. "Ecouter ce n'est pas renoncer à ses convictions, ce n'est pas renoncer à l'action. Je ne serai pas le ministre du statu quo".
"Je l'ai dit dès ma prise de fonction, je maintiendrai le cap des réformes voulues par le président de la République", a-t-il prévenu.
Le ministre de l'Education nationale a notamment indiqué qu'il attendait les préconisations des organisations syndicales sur la réforme du lycée, remise totalement à plat après avoir été contestée dans la rue fin 2008.
500 classes supplémentaires, 16.000 suppressions de postes
Les grandes lignes de cette réforme seront ensuite présentées par le gouvernement "d'ici la fin septembre" avec "l'objectif d'une mise en oeuvre à la rentrée 2010", a-t-il souligné.
Quant aux suppressions de postes dénoncées par les syndicats (16.000 sont prévues en 2010), Luc Châtel a rappelé que Nicolas Sarkozy avait annoncé avant son élection qu'il prévoyait de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Le ministre de l'Education nationale tenait une conférence de presse ce lundi matin pour annoncer les grandes lignes de la rentrée scolaire.
La rentrée va se faire à taux d'encadrement constant", a assuré le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, dans un entretien récent accordé au quotidien Le Monde. "Nous ouvrons à la rentrée 500 classes dans le primaire où la démographie repart à la hausse. Nous créons aussi 600 postes dans les zones d'éducation prioritaires, en collège ou en lycée", a-t-il précisé.
Des effectifs en hausse
Plus gros employeur de France, l'Education nationale a payé ces dernières années un lourd tribut à la réduction des déficits. Entre 2007 et 2010, près de 50.000 postes auront été supprimés, dont 13.500 postes en 2009 et 16.000 en 2010. Des suppressions dangereuses selon les syndicats, qui relèvent une augmentation des effectifs des élèves en collège (+16.000) et en primaire (+17.000), malgré un recul au lycée (-27.000).
Suppressions de postes annexes
Pour maintenir un taux constant d'encadrement des élèves, le ministère a fait porter l'essentiel des suppressions de postes sur des fonctions annexes, comme les remplaçants des professeurs malades ou les enseignants détachés dans des organismes extérieurs, affirment les syndicats. Selon Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, "on rogne sur les postes qui ne sont pas directement devant les élèves. Les marges de souplesse sont connues : augmentation des effectifs des classes, moindre scolarisation des enfants de deux ans, réduction des options proposées par les lycées et collèges".
Une diminution de la scolarisation des enfants de deux ans
Ainsi on observe une diminution de la scolarisation des enfants de deux ans en maternelle, qui passe de 24% en 2003/04 à 17% en 2007/08. "On rationalise les options de langues ou de spécialités dans les filières technologiques, offertes dans moins d'établissements", ajoute Gérard Aschieri. 1.500 postes de Rased, des enseignants spécialisés chargés d'aider des élèves ayant des troubles de l'apprentissage, sont réaffectés. 6.500 à 7.000 postes sont supprimés dans le secondaire, dont 3.000 postes de remplaçants, selon le Snes-FSU et le SE-Unsa.
Plus d"Agence nationale du remplacement"
"L'an dernier, dans l'académie de Lille, les congés maternité n'étaient pas tous remplacés. On consacre en priorité les crédits disponibles sur les disciplines où l'absence de professeurs va mettre les parents en colère, les maths et le français, pas sur les arts plastiques ou la musique", juge Daniel Robin, co-secrétaire général du Snes-FSU. L"Agence nationale du remplacement" des enseignants, voulue par Xavier Darcos, n'est pas opérationnelle comme prévu à la rentrée. Son successeur Luc Chatel aurait même renoncé à un dispositif national, a indiqué le Sgen-CFDT après l'avoir rencontré.
"L'école moins riche"
Pour créer 500 postes à l'école primaire, autant de postes seront supprimés parmi les enseignants détachés dans des musées, des centres de documentation ou chargés d'organiser des classes découvertes par exemple, selon le SNUipp-FSU, premier syndicat du second degré. "Leur suppression rend l'école moins riche, moins ouverte", estime Guy Barbier, secrétaire national du SE-Unsa.
(Nouvelobs.com avec agences)
30 août 2009
Fraude fiscale: «J'ai des noms !» dixit Woerth
Le plus instructif, c'est la fin de l'article; en 5 mois, on a procédé à 20 régularisations, soit 4 par mois!!
Et il y en a 3 000 à contrôler donc il faudra 72 ans pour en venir à bout.
Après ça demandez-vous pourquoi notre lumineux Leader s'obstine à
réduire le nombre de fonctionnaires, car s'il y en a moitié moins on
verra le bout dans un siècle
Les fraudeurs peuvent dormir tranquilles.
Woerth voudrait ,veut nous faire croire qu'il va arrèter ,sanctionner les contribuables français qui ont un compte dans un paradis fiscale? mais ,il est certain que les amis de certaines hautes personnalités n'ont rien à craindre et en p^lus ,ils sont avertis
Car si cela était vrai que Woerth avait une liste de 3000 contribuables français qui ont mis leurs argent dans un paradis fiscal ,il ne le crierait pas sur les toits ,ou alors il est naïf ,ou encore ,ce qui est le plus possible ,il a reçu l'autre de le crier pour qu'ils aillent ailleurs avant d'être pris avec Sarkosy ,il faut s'attendre à tout
Le Président du M.D.C.
29/08/2009 à 21h26
Fraude fiscale: «J'ai des noms !» dixit Woerth
Bercy s’est procuré une liste de 3.000 contribuables français détenant des comptes dans trois banques en Suisse pour un montant de trois milliards d’euros, annonce le ministre du Budget, Eric Woerth dans une interview au Journal du Dimanche.
«Nous avons récupéré les noms de 3.000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses dont une partie correspond très probablement à de l’évasion fiscale», a déclaré M. Woerth.
«Ces comptes sont ouverts dans trois banques et représentent des avoirs à hauteur de 3 milliards d’euros. C’est la première fois que nous avons ce type d’informations, précises, avec les noms, les numéros de comptes et les montants en dépôt. C’est exceptionnel», a ajouté le ministre du Budget.
Les contribuables concernés doivent régulariser leur situation avant le 31 décembre, a souligné M. Woerth qui a précisé qu’après cette date le «contrôle fiscal s’appliquera dans toute sa rigueur: enquête détaillée et saisie de la justice au besoin».
Cette annonce intervient seulement deux jours après la signature entre Paris et Berne d’un accord permettant l’échange d’informations dans les cas de fraude fiscale.
«Nous avons changé d'époque»
«La majorité des noms ont été obtenus par le biais du renseignement fiscal, de manière non anonyme et sans contrepartie financière et d’autres, par des déclarations d’établissements bancaires», a encore précisé le ministre.
Ce dernier fera un point prochainement avec Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP), respectivement président et rapporteur général de la commission des finances de l’Assemblée nationale, sur ces informations.
«Tout le monde doit bien comprendre que nous avons changé d’époque», a poursuivi M. Woerth qui a écarté toute possibilité d’amnistie, une «injustice insupportable». «Nous refusons même d’y réfléchir», a-t-il assuré.
M. Woerth souhaite réunir prochainement les représentants des banques installées en France pour leur demander l’identité des contribuables ayant transféré leurs avoirs à l’étranger.
«Si leur collaboration est insuffisante, le droit fiscal prévoit d’ores et déjà des sanctions dissuasives (pénalité représentant 50% des sommes transférées)», a averti le ministre.
200 noms de détenteurs de compte au Liechtenstein
Depuis son ouverture en avril, la cellule de régularisation a «instruit 200 dossiers, bouclé 20 régularisations et 80 autres sont en cours de traitement», selon le ministre qui a précisé que les 20 premiers dossiers ont représenté «une collecte d’impôt d’un demi-million d’euros».
La lutte contre l’évasion fiscale avait enregistré un succès spectaculaire en février 2008 lorsque Bercy avait mis la main sur une liste d’environ 200 noms de personnes ayant ouvert des comptes au Liechtenstein.
Au total, Bercy a contrôlé 34 «groupes familiaux» dans le cadre de cette enquête.
Interrogé sur le montant de l’évasion fiscale en France, M. Woerth a dit ne pas la mesurer. «Le chiffre de 50 milliards d’euros circule mais il comprend la fraude à la TVA et aux prélèvements sociaux», selon le ministre qui a demandé à la «Délégation nationale de lutte contre la fraude d’élaborer une méthodologie de chiffrage».
(Source AFP)
Christine Lagarde souhaite redistribuer la taxe carbone
Cette taxe carbone a été créée dans le fameux paquet écologique et demander par Nicolas Hulot qui avait menacer de se présenter à l'élection présidentielle de 2002 et pour qu'il les laisse tranquille ,les candidats ,leur partis ,ont signé ce qu'il voulait
Alors que maintenant des élections législatives approchent ont créé donc cette taxe et pour ne pas avoir une autre partie de l'électorat se détourner d'eux ,Lagarde veut redistribuer ,intégralement dit elle ,mais après une bonne ponction de l' Etat ,aux foyers modestes ;ce gouvernement ne sait pas comment attraper les citoyens ;
les ruraux demanderont (exigeront) du transport public à leurs élus.
Comment faisaient les ruraux pour aller travailler il y a 50 ans quand
il y avait peu ou pas de voitures ?" - il y a 50 ans il y avait du
travail dans les campagnes !!! ils n'étaient pas obligé d'aller en
ville..
dans beaucoup de village, il y avait 22 commerçants, du
travail, tous les services publiques, la poste, la perception....
Maintenant il y très peu commerçants, qui sont en voie de disparition, plus de
service public car ,cela ne rapporte pas assez pour les services public au service du public ,alors le gouvernement pousse les directions de ces services aux fermetures de bureaux
Du coup, les gens font 15 km pour trouver de quoi ce
nourrir, et pour travailler, et le transport en commun est pratiquement
nul quel petit village peut se permettre d'avoir des services de bus? et les départements n'es créent pas car cela ne serait pas rentable ;toujours la fameuse rentabilité
Madame Lagarde,
s'imagine, que les gens ont le sou. Elle croit que les personnes de
de 60 ans vont changer de voiture, avec leur maigre retraite, et puis
changer les vitres, passer du mazout au solaire...
Nous croyons que nous
avons une bande de rêveur au gouvernement.
Les chômeurs, les jeunes
n'ont pas les moyens pour s'offrir des voitures aussi chères que celle
qui sont vendues en France. Même la dacia de chez renault est moins
chère en roumanie qu'en France.
Descendez de la lune, mesdames et
messieurs les ministres, les députés, les sénateurs, les présidents :de
la France, des conseils généraux, des régions.
Vous gagnez de quoi
vivre heureux, mais le Français moyen, peine à survivre.
Si l'état reverse les sous comme il le fait pour la sécu : taxe sur le tabac ,pas reversée intégralement,taxe sur l'alcool,pas reversée intégralement,jour de solidarité,pas reversé intégralement etc etc la sécu devrait être beneficiaire mais l'état ne payant pas ce qu'il lui doit ,les grandes sociétés non plus ,elle est en déficit.Si ils font pareil avec la taxe carbone ,alors nous ne sommes pas prèt d'avoir le remboursement ou à peine à moitié et encore nous sommes généreux en disant que la redistribution sera l'équivalent de ce que les Français auront donné
Le Président du M.D.C.
AXE CARBONE
Christine Lagarde souhaite redistribuer la taxe carbone
NOUVELOBS.COM | 29.08.2009 |
La ministre de l'Economie affirme que cette taxe, si elle est fixée à 15 euros la tonne de CO2, rapporterait quatre milliards au gouvernement. Elle a déclaré souhaiter "redistribuer intégralement" le produit de la taxe.
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a affirmé souhaiter "redistribuer intégralement" le produit de la "taxe carbone" aux ménages français, dans une interview au quotidien Le Monde, dans son édition datée du dimanche 30 août.
"Notre intention n'est pas d'aloudir le fardeau fiscal", a-t-elle déclaré. Elle souhaite "rassurer les ménages".
"Ma conviction est qu'il faut redistribuer intégralement aux ménages le
produit de la contribution climat-énergie qu'ils supporteront", a
affirmé la ministre.
"Nous apporterons des compensations aux ménages fragiles qui seront les
plus touchés par la réforme", a rajouté Christine Lagarde.
4 milliards d'euros avec une CCE à 15 euros la tonne
La ministre a affirmé qu'une Contribution climat-énergie (CCE), ou taxe carbone, d'environ 15 euros
serait "plus raisonnable" que les 32 euros proposés par Michel Rocard
dans son rapport remis en juillet au gouvernement. Avec une CCE à 15
euros par tonne de CO2 émise, l'Etat récolterait environ quatre
milliards d'euros, a précisé Christine Lagarde. Une telle taxe
représenterait une augmentation de trois centimes sur le litre de super.
La ministre de l'Economie a précisé que la taxe carbone ne servirait
pas à remplacer la suppression de la Taxe professionnelle. "ce n'est
pas l'objectif. Il ne faut pas aller piocher dans la nouvelle
contribution pour payer la taxe professionnelle", a-t-elle affirmé.
(Nouvelobs.com)
Bouygues porte plainte à Bruxelles contre les taxes de Sarkozy
Les amis de Sarko quitte le navire.
Même les amis de Sarkozy critiquent ses choix politiques. Depuis le début c'est un grand n'importe quoi cette loi de l'audiovisuelle, comme si il n'y avait pas plus urgent dans les réformes, comme réformer le système des finance par exemple, on a bien vu la catastrophe qui se joue avec notre argent aujourd'hui.
Déshabillez moi! Mais
pas trop vite ... célèbre chanson peut trés bien s'appliquer sur les
taxes. Ou comment déshabillez Paul pour habillez Jean pierre. Sauf que
cette maxime s'applique sur de l'argent réel et non pas sur d'éventuel
report publicitaire. Cela pourrait marcher si TF1 et consorts
améliorent leur programme afin de capter les téléspectateurs croyez
vous qui veulent le faire. Et bien non ils râlent parce que France
télévision propose des émissions de qualité. Au lieu de se hisser à son
niveau ils veulent la rabaisser ce qu'ils réussiront en obtenant gain
de cause à Bruxelles. En supprimant le transfert de taxe ils vont
plomber les comptes de France télévisions qui n'aura plus aucune source
de financement. Nous entrons doucement dans le système américain. En
rentrant du travail nous pourrons débrancher notre cerveau en regardant
la trois centième rediffusion des bronzé font du ski.
Sarko aura réussi son démantèlement de la télévision public 28/08/2009 à 12:32
En portant plainte contre Sarkosy à Bruxelles ,Bouygues veut ainsi aider son ami Sarkosy à privatiser une partie de France télévision ,n' était il pas question de privatiser France 3? de mettre du privé dans les régionales?
Le Président du M.D.C.
Le Point.fr
AUDIOVISUEL
Bouygues porte plainte à Bruxelles contre les taxes de Sarkozy
Par Emmanuel Berra
"Puisque
nous ne sommes pas entendus en France, on porte plainte à Bruxelles."
D'un ton déterminé, Martin Bouygues ne fait plus mystère de ses
intentions vis-à-vis de la réforme Sarkozy de l'audiovisuel. Interrogé
par lepoint.fr lors de la présentation, vendredi, de ses résultats
semestriels, le pdg du groupe Bouygues a indiqué que les taxes
audiovisuelles servant à financer France Télévisions allaient peser
entre 80 et 100 millions d'euros sur les comptes de son groupe, à
travers ses filiales TF1 et Bouygues Telecom. "Je constate que nous
payons des taxes pour financer France Télévisions qui continue à faire
de la publicité et du parrainage. Et j'ai même vu que France
Télévisions dégage désormais des excédents !" Le dossier de plainte
sera déposé "dans les six semaines".
TF1 n'a bénéficié d'aucun report publicitaire et la
taxe qui devait reposer sur un éventuel effet d'aubaine va finalement
détruire de la valeur pour TF1. "Nous avions dit, dès le départ, que
cette réforme ne provoquerait pas d'effet d'aubaine. Personne ne nous a
entendus. Expliquez-moi où est le fameux cadeau de M. Sarkozy, ou à M. Bouygues ?, s'est-il
interrogé, sur le mode ironique. On s'est fait insulter quasiment un an
au Parlement à ce sujet."
Bouygues-Sarkozy : "On ne parle pas boutique"
Martin Bouygues, par ailleurs très intime avec Nicolas Sarkozy, a affirmé au
Point
ne pas avoir fait part de ses préoccupations au chef de l'État. "On ne
parle pas boutique. Nos relations ne sont pas celles que vous imaginez,
a-t-il ajouté. La preuve, si on en avait parlé, on n'en serait pas là.
Notre amitié, au contraire, ça complique."
En introduisant une plainte à Bruxelles, Martin
Bouygues met le doigt sur l'une des failles de la réforme. Les taxes
reposent, en effet, sur des fondements, disons friables. Pour éviter de
trop inquiéter Bruxelles, le gouvernement avait décidé de ne pas
affecter directement ces taxes à France Télévisions. Elles sont perçues
par l'État, qui, ensuite, dotera le service public audiovisuel (les
fameux 450 millions d'euros). Ce subterfuge juridique pourra-t-il
satisfaire Bruxelles ? C'est tout l'enjeu du recours déposé par le
groupe Bouygues, sans doute suivi dans sa démarche par le groupe M6.
Le reclassement, meilleur espoir de la lutte contre le chômage
En fait,si l'on comprends bien ,le gouvernement donne l'argent aux sociétés pour le reclassement privées
et rien au pôle emploi
,ainsi ce gouvernement et la majorité diront que Pôle emploi est inutile supprimera des postes ,montera les Français contre cet organisme et le privatisera ,déjà qu'il l'est à moitié
Le Président du M.D.C.
26/08/2009 20:00
Le reclassement, meilleur espoir de la lutte contre le chômage
Alors que les statistiques publiées par le Pôle emploi confirme une hausse du chômage en juillet, le gouvernement mise sur l’extension du contrat de transition professionnelle
Depuis l’automne, les licenciés économiques sont de plus en plus nombreux à alimenter les statistiques du chômage (+ 53,1 % sur douze mois en juin). Mais, face à la perte de leur emploi, ce ne sont pas forcément les plus démunis. Car la boîte à outils des dispositifs d’aide au retour sur le marché du travail après un licenciement économique s’est beaucoup étoffée. Depuis 2002, les entreprises de plus de 1 000 personnes sont tenues de proposer un « congé de reclassement », qui comprend le recours à une cellule d’accompagnement pendant quatre à neuf mois.
Créée en 2005 par les partenaires sociaux, la « convention de reclassement personnalisée » (CRP) étend cette obligation de reclassement aux entreprises de moins de 1 000 salariés et à toutes les sociétés en redressement judiciaire. Enfin, le benjamin de cette batterie de mesures, le « contrat de transition professionnelle » (CTP), né d’une initiative gouvernementale, a été créé en 2006 à titre expérimental dans sept bassins d’emplois sinistrés, avant d’être étendu à 25 et bientôt 40 bassins, où il se substitue à la CRP.
Aujourd’hui, si l’on en croit le gouvernement, qui envisage de le
généraliser à l’ensemble du territoire et de l’ouvrir expérimentalement
à des salariés plus précaires, ce nouveau contrat de transition serait
la « Rolls » du reclassement. Car tous les dispositifs ne sont pas
également efficaces. Ainsi, là où la convention de reclassement ne
réinsère dans un emploi durable (CDI ou CDD de plus de six mois) que 39
% de ses bénéficiaires, le contrat de transition atteindrait 67 %,
selon des chiffres cités dans un rapport sénatorial. ![]()
Le nerf de la guerre : la qualité de l’accompagnement
La
convention de reclassement, moins avantageuse pour le salarié, qui
conservait jusqu’à récemment 80 % du salaire brut pendant trois mois,
puis 70 % pendant cinq mois, était refusée par deux salariés sur trois
dans son ancienne version. C’est pourquoi elle a été renforcée à deux
reprises par les partenaires sociaux, pour atteindre désormais 80 % du
salaire brut, soit le même niveau que le contrat de transition, à qui
on reproche son coût prohibitif (autour de 15 000 € par salarié). «
Mais nous ne disposons toujours pas des mêmes moyens d’accompagnement à
Pôle emploi, puisque, dans le cadre d’un contrat de transition, un
conseiller a en charge 30 bénéficiaires, contre 50 avec une convention
de reclassement », déplore Gabrielle Simon, chargée des questions
d’emploi à la CFTC.
Car le nerf de la guerre se situe bien dans la qualité de l’accompagnement. « Chez nous, un reclassement suit un certain nombre d’étapes, explique Émile Merey, chef de projet au cabinet Horimis. Après une réunion collective pour expliquer le dispositif, on passe très vite aux réunions individuelles avec un référent unique. Plusieurs entretiens permettent alors de définir un projet professionnel, de valider sa pertinence au vu du bassin d’emploi ciblé, puis d’outiller la personne en techniques de recherche d’emploi. » Ensuite, reprend l’expert, « un téléacteur prospecte toutes les entreprises du secteur d’activité et du bassin d’emplois concerné et identifie les besoins de recrutement. Le consultant reprend alors la main pour contacter les entreprises. Quand ça se conclut par une embauche, il suit la personne jusqu’à la fin de sa période d’essai. »
Si, avec cette technique, Horimis revendique 75 à 90 % de retour à l’emploi, Émile Merey explique que « les moyens financiers ne changent pas la technique d’accompagnement mais nous donnent plus ou moins d’air, en particulier concernant la possibilité d’envisager une formation de reconversion ».
Nathalie BIRCHEM
la croix
Remaniement: la bourde de Matignon
Ainsi, le gouvernement Fillon sera le plus nombreux de toute l'histoire de la Véme République.
-
Il est vrai qu'à vouloir faire plaisir à tout le monde on tombe vite dans l'éxagération.
Certains secrétaires d'état ne doivent pas être débordés par la charge de travail (voir Bockel).
Encore un engagement du nain qui ne sera pas tenu ("un gouvernement resserré").
On supprime des postes de fonctionnaires de base utiles au service public et on rémunère grassement des ministres sans réelle fonction.
Cela devient pathétique cette propension à l'inflation névrotique.
Avec le malaise vagal (ou autre...) les tics, les tocs, les nominations aléatoires et les mouvements cloniques on peut légitimement s'inquiéter de l'état de santé neurologique de notre extravagant préside
- Sarkosy avait dis :«Je
ne le sens plus. Ce n'est pas le moment d'augmenter le nombre de
ministres. On a autre chose à faire», a-t-il donné pour explication
avant de repartir au cap Nègre
Dont acte.
Comme il y a eu des fuites ,ce remaniement n'aura pas lieu d'après Sarkosy ;il est vrai qu'il ne pouvait plus surprendre les Français
Le Président du M.D.C.
29/08/2009 le figaro
Remaniement: la bourde de Matignon
Les services du Premier ministre ont diffusé vendredi par erreur sur leur site internet des informations suggérant la nomination, attendue depuis des semaines, de trois nouveaux secrétaire d'Etat, avant de les en retirer rapidement.
Belle bourde ou fuite? Matignon parle d'une «erreur de manipulation» de la part d'un des employés du service d'information du gouvernement (SIG). Il a malencontreusement stocké dans la rubrique «plan du site» de la page web du gouvernement des notes qu'il destinait à ses archives personnelles, voulant s'avancer dans son travail, a expliqué le ministère confirmant une information révélée par France-Info.
Ces notes, qui faisaient état de l'arrivée dans l'équipe de François Fillon du porte-parole adjoint de l'UMP Frédéric Lefebvre, du député UMP Ladislas Poniatowski et du président PRG du conseil général de Haute-Corse Paul Giaccobi, sont restées postées «deux à trois heures» vendredi après-midi, avant d'être effacées, selon la même source.
Elles n'ont «à aucun moment» été visibles sur la page d'ouverture du site, a-t-on ajouté. Il s'agissait «d'informations de presse» et non pas d'une quelconque information officielle destinée à être publiée ultérieurement, a également tenu à préciser Matignon.
Un mini remaniement attendu depuis début juillet
Attendue depuis le mois de juillet, la nomination d'une poignée de secrétaires d'Etat pour compléter le gouvernement alimente depuis des semaines les rumeurs et les informations de presse mais n'a toujours pas eu lieu.
Plusieurs sources au sein du gouvernement et de l'UMP évoquaient alors la nomination d'un secrétaire d'Etat auprès de Xavier Darcos (Travail) pour s'occuper de l'épineux dossier des retraites, ou encore auprès de Brice Hortefeux (Intérieur) pour piloter le chantier de la réforme territoriale, grand chantier de la rentrée cher à Nicolas Sarkozy.
Parmi les noms cités revenaient régulièrement ceux du président PRG du conseil général de Haute-Corse Paul Giaccobi, au titre de nouvelle prise de l'ouverture, et celui du porte-parole adjoint de l'UMP Frédéric Lefebvre, privé de son siège de député des Hauts-de-Seine par le départ du secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini dont il était le suppléant.
Pour circonscrire la rumeur, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant avait confirmé mi-juillet le scénario de ce "micro-ajustement", qu'il avait programmé "avant le Conseil des ministres du 29 juillet".
Le malaise présidentiel
Mais à trois jours de la date butoir, l'opération a déraillé pour cause de malaise présidentiel. "Il est très possible que la nomination des nouveaux secrétaires d'Etat n'intervienne qu'à la rentrée, fin août", avait alors indiqué une source proche du président.
Depuis le début de la semaine, le bal des confidences et des supputations a donc repris dans la presse. Mais deux jours après le Conseil des ministres de rentrée réuni à l'Elysée mardi, toujours rien à l'horizon.
Sollicitée par l'AFP, la présidence se refuse au moindre commentaire, assurant qu'elle n'a jamais officiellement annoncé l'opération.
"Le président s'est montré très agacé par les nombreux commentaires parus dans la presse sur ce remaniement", notamment ceux qui ont ironisé sur la taille de son gouvernement, explique pour sa part à l'AFP une source gouvernementale. "Il n'en fait plus une priorité immédiate".
Dans les cabinets ministériels, certains ont même déjà enterré ce scénario. "Si l'on considère que ce remaniement pourrait finalement ne pas avoir lieu, je crois que l'on n'est pas loin de la vérité", assure à l'AFP une autre source gouvernementale.
"Cette opération était largement destinée à régler le problème Lefebvre, je suis sûr que trouvera pour lui une autre solution qu'une entrée au gouvernement", estime cette même source.
(Source AFP)
Grippe A: du flou dans la stratégie de vaccination
Les misérables solutions proposées par l'industrie étato-pharmaceutique ne sont RIEN par rapport à ce qui existe dans les médecines dites douces ou parallèles. Avec ces médecines, cela fait des années que nous ne consultons plus de médecins, trop insuffisants dans les résultat, notamment au niveau viral. Rappelons le : la grippe H1N1 est une grippe comme les autres. Le cinéma qu'on nous fait est une HONTE ABSOLUE. La grippe hivernale fait beaucoup plus de morts chaque année, estimés à 5000 par an. J'espère que ces misérables le paieront électoralement.
- L’oseltamivir, distribué sous la marque commerciale Tamiflu®, est un
médicament antiviral produit à partir de l’acide shikimique, un
inhibiteur de la neuraminidase utilisé dans le traitement et la
prophylaxie de certaines formes humaines pathogènes du virus de la
grippe.
Il a été développé un peu avant 1996 par Gilead Sciences qui possède le brevet et vend la molécule (pour 50 millions de dollars et 10 % du chiffre d’affaires) au groupe suisse Hoffman La Roche (Roche®) qui possède la licence exclusive sous la marque commerciale Tamiflu®
Avant son arrivée à Washington en janvier 2001 en tant que secrétaire d’état à la défense de Georges Bush,, M. Donald Rumsfeld était président de Gilead Sciences il en resté actionnaire, décidant de ne pas vendre ses actions de Gilead, en prétendant qu’un tel geste aurait été un signe qu’il y avait quelque chose à cacher... On retrouve aussi comme actionnaire AXA Financial...
Rien que pour la France, 1 milliard d'euros pour le vaccin, des centaines de millions pour le Tamiflu®... Des bénéfices gigantesques pour quelques grands groupes...
Dans le monde, la grippe saisonnière tue chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes...
De Mars à Aout 2009 (soit en 6 mois), la grippe A-H1N1 aurait tué 2185 personnes...
Le Président du M.D.C.
Grippe A: du flou dans la stratégie de vaccination
CHARLOTTE BOITIAUX
L'annonce devait être un grand ouf de soulagement: «Les premiers vaccins de la grippe A sont arrivés hier en quantité limitée » a annoncé la ministre Roselyne Bachelot. Pourtant, c'est un peu le flou autour dudit antidote. Beaucoup de questions, peu de réponses. On sait pour le moment qu'ils ont été commandés à quatre laboratoires différents pour un montant total de 1 milliard d'euros. Mais pour le reste... Quand les vaccins seront-ils mis sur le marché? Comment s'organiseront leur délivrance? Le vaccin sera-t-il vraiment efficace? Le gouvernement n'a dévoilé qu'une infime partie de sa stratégie de vaccination. Focus sur l'essentiel à savoir.
Quand pourra-t-on se faire vacciner?
Les vaccins commencent à arriver (on en attend 94 millions) mais ils ne sont pas encore administrables. Un délai de plusieurs mois sera nécessaire avant sa disponibilité. En cause: les tests cliniques qui sont encore en cours et des autorisations de mise sur le marché (AMM) qui n'ont toujours pas été délivrées. Selon le ministère de la Santé, la livraison du vaccin pourrait s'échelonner sur quatre mois à partir de l'automne.
Le gouvernement annonce qu'il faudra attendre la «mi-octobre» avant d'obtenir les premières AMM or selon les experts, le pic de pandémie devrait être là en automne, il pourrait donc y avoir un problème de calendrier.
«La protection du vaccin est à son maximum environ deux semaines après la deuxième injection», précise Alain Fisch, chef de service au CHU de Villeneuve-saint-Georges. L'idéal serait, selon lui, de vacciner le plus grand nombre de personnes avant que le pic ne s'installe.
Qui sera prioritaire?
On ne sait toujours pas quelles seront les personnes vaccinées en premier. Le Haut Conseil de la Santé publique devrait rendre son avis dans les prochains jours.
Selon une information du Point, les infirmières et médecins en néonatalogie ainsi que leurs collègues de réanimation pédiatrique seraient toutefois considérés comme les «plus prioritaires» par le gouvernement .
Concernant les 10 millions de personnes âgées (plus de 65 ans), Roselyne Bachelot a récemment proposé à François Fillon de leur octroyer une dose unique, contre deux pour tous les autres. À ce jour, le Premier ministre n'a pas donné sa réponse. Les experts affirment que nos seniors sont aujourd'hui épargnés par la grippe A, grâce à leur «mémoire immunitaire».
Le vaccin sera-t-il efficace?
A priori, c'est là son devoir. Pourtant, les médecins préfèrent ne pas se prononcer tant que les essais ne sont pas terminés. «Il est fort probable qu'il soit viable, mais le secret industriel plâne sur sa fabrication. Il est donc difficile de savoir», explique Alain Fisch.
Les femmes enceintes posent problème. Si elles n'ont pas plus de risques que d'autres d'attraper le virus, elles peuvent en revanche développer des formes graves, la question de leur vaccination reste en suspens. Selon certains experts les risques encourus sont «faibles».
Enfin, le vaccin, gratuit, ne sera pas obligatoire, selon Roselyne Bachelot, même si les commandes seront susceptibles de couvrir les besoins de toute la population.
Où se faire vacciner?
Chaque département devra définir au moins trois centres de vaccination ( salles polyvalentes, gymnases...)
Les établissements de santé ne participeront pas à cette campagne de vaccination dans leurs locaux pour des raisons évidentes de risques de contamination sur des personnes dèjà affaiblis.
Le gouvernement doit également préparer l'envoi d'équipes mobiles dans les écoles. Les ministres se sont fixés un objectif : que tout soit prêt le 28 septembre.
