Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

31 juillet 2009

Brest : "Lier le décès à la grippe A est un raccourci"

La précipitation pour annoncer ce premier cas de grippe A qui est un flop

Celà indiquerait un début de panique (merci à ceux qui nous ont angoissé VOLONTAIREMENT:gouvernement ,certains médecins...).
Ensuite,bizarre cette annonce que le retour des classes par la proximité des élèves serait un facteur de propagation ,alors que s'annonce le plus grand mélange de l'année ,avec les départs en vacances,cette semaine.
La Propagande continue avec tous les jours une NOUVELLE INQUIÉTANTE,au fur et a mesure que l'ont s'aperçoit que cela est BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN sauf POUR LES LABORATOIRES.
Rappelez-vous:
La grippe aviaire,la vache folle,la couche d'ozone,et tant d'autres vite oubliées.

Y en a marre de nous annoncer, 2 cas de grippe ici,3 là bas et maintenant une morte qui probablement est décédée pas à cause de ce virus.Combien chaque année la grippe hivernale cause t'elle de morts?
3000 à 4000 morts par an.
Avec cette grippe ,qui n'est pas plus dangereuse que d'autres ,le gouvernement veut absolument  faire oublier la situation actuelle des Français ,veut pouvoir ainsi faire passer toutes ses mauvaises  contre l'intérets des salariés ,des Français et veut empêcher ainsi toutes manifestations et grèves qui pourraient avoir à la rentrée de septembre
Qu'il y ait une prévention c'est d'accord ,mais qu'on arrête de faire peur aux Français ,qu'on arrête tout se déballage de fausses nouvelles faites et voulue par le gouvernement et la majorité  et ce qui s'(est passé à Brest est une bonne preuve que ce gouvernement avec l'aide des médias fait non seulement peur aux Français ,mais fait un véritable lavage de cerveaux ,il y a d'autres sujets aussi importants pour les Français

LE MOUVEMENT DÉMOCRATE ET CHRÉTIEN N'A DE CESSE DE DIRE ET DE RÉPÉTER , N'ÉCOUTER PAS TOUT CE QUE L'ON VOUS DIS , CE QUE LA  MINISTRE DIS MAIS ALLEZ VOIR VOTRE MÉDECIN TRAITANT LUI VOUS DIRA, VOUS INFORMERA EN TOUTE TRANQUILLITÉ ET SANS PRESSION

Le Président du M.D.C.





 

GRIPPE A/H1N1

     

Brest : "Lier le décès à la grippe A est un raccourci"

NOUVELOBS.COM | 31.07.2009 |

La ministre de la Santé a par ailleurs, annoncé que les "personnes qui souffrent de pathologies de type respiratoire" seront prioritaires pour se voir administrer la vaccin.

Lors d'une conférence de presse donnée dans jeudi 30 juillet au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest, le professeur Jacques Sizun, chef du service de pédiatrie et de réanimation, a mis en garde contre les "raccourcis" de formulation. "La meilleure façon de communiquer est de dire que c'est la première fois qu'on met en évidence un résultat positif chez une personne qui est décédée, et non pas de dire que c'est le premier cas de décès par la grippe", a souligné le médecin. Les autorités sanitaires avaient annoncé jeudi le premier décès en France d'une patiente porteuse du virus de la grippe A (H1N1), une adolescente de 14 ans qui souffrait déjà d'une maladie grave compliquée par une autre infection pulmonaire. La jeune fille est décédée le 18 juillet au CHU de Brest (Finistère).

"Multiples pathologies"


Une jeune fille avait été hospitalisée début juin à l'hôpital Necker à Paris, puis transférée en réanimation pédiatrique à Brest le 9 juillet, a précisé le professeur Sizun. Elle est décédée le 18 juillet et le prélèvement date du 17 juillet. La jeune patiente souffrait de "multiples pathologies", notamment d'"une maladie rare avec un déficit immunitaire important", a expliqué le professeur. "Elle présentait une altération de son état général, progressif depuis janvier 2009. Son état s'est aggravé progressivement depuis juin, dans un contexte de surinfection pulmonaire avec des germes résistants."
"Donc, dans l'état actuel, pour nous il est difficile d'affirmer avec certitude que le décès est lié à la grippe. La dégradation de son état clinique date de plusieurs mois. Son évolution s'est traduite en plusieurs hospitalisation sur plusieurs semaines et donc ce n'est pas une aggravation brutale due à une surinfection par grippe ou par autre virus", a-t-il souligné.

Personnes prioritaires pour le vaccin


Sur RTL, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, a annoncé que les "personnes qui souffrent de pathologies de type respiratoire" seront prioritaires pour recevoir le vaccin contre la grippe A, lorsqu'il sera prêt.
"On sait que les personnes atteintes de polypathologies respiratoires mais aussi de maladies chroniques offrent un terrain profitable au virus et donc les cas peuvent être graves", a expliqué Roselyne Bachelot.
Rappelant les observations réalisées dans les pays de l'hémisphère sud où s'est répandue l'épidémie, les "personnes qui présentent des pathologies de type respiratoire" sont "plus particulièrement touchées", a constaté la ministre. "Cela nous conduira effectivement à adapter notre stratégie vaccinale, si par exemple nous avions des vaccins assez tôt mais en faible quantité au mois de septembre ou fin août, nous vaccinerions évidemment ces personnes en toute en priorité", a-t-elle assuré. "Le deuxième public prioritaire, c'est le corps médical", a ajouté la ministre de la Santé.
La livraison des vaccins est prévue "entre début octobre et fin décembre", a-t-elle toutefois ajouté, "mais évidement (...) nous poussons les feux pour que des livraisons nous soient faites le plus tôt possible".

Intensification de l'épidémie


Roselyne Bachelot a jugé jeudi soir qu'il fallait se préparer "très activement" à une intensification de la propagation de l'épidémie à l'automne et vacciner les Français. "Il y avait plusieurs scénarios que nous indiquaient les épidémiologistes et le scénario d'un été qui verrait la pandémie continuer à augmenter était effectivement pas le scénario le plus probable. C'est celui que nous rencontrons", a-t-elle déclaré lors du 20h de TF1. "Je crois donc qu'il faut se préparer très activement à une reprise à l'automne".
La mort de cette jeune fille "nous indique aussi qu'il faut se préparer à cette vaccination, il faut protéger les Français", a-t-elle souligné. "C'est une grippe qui peut, sur des personnes fragiles comme cette jeune fille, avoir un effet très aggravant et donc il faudra les vacciner, il faudra se faire vacciner, nous nous y préparons".

852 cas en France


D'après la ministre, le vaccin pourrait être prêt entre la "fin septembre-début octobre" et "les livraisons s'échelonneraient jusqu'au mois de décembre". Le dernier point de l'InVS sur la situation de l'épidémie en France recensait au 28 juillet 852 cas probables ou confirmés de la grippe A (H1N1) en métropole, dont 556 confirmés et 296 probables. L'InVS recensait par ailleurs 31 patients hospitalisés, dont 27 étaient sortis, et signalait "quatre cas grave chez des patients adultes" ayant nécessité un recours aux soins intensifs.
(Nouvelobs.com avec AP)

Hadopi : les politiques se prennent dans la Toile

LOPPSI et HADOPI LOIS LIBERTICIDES
La CNIL a rendu public son avis du 16 avril 2009 portant sur le projet de loi LOPPSI. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés fait part de ses craintes face aux dérives éventuelles qu'un tel projet de loi pourrait amener.En effet, la LOPPSI instaure notamment le droit pour la police d'installer des mouchards sur les ordinateurs français et la conservation de données personnelles pendant plusieurs mois.La Commission souligne également le problème que pourrait causer un tel système pour de nombreuses professions traitant de contenus sensibles,comme les cabinets d'avocats,les médecins,notaires,huissiers,mais également les entreprises,la presse et les parlementaires eux-mêmes(sans oublier les politiques ,les mouvements politiques ).Nul doute qu'avec ce long exposé,cela donnera du grain à moudre aux parlementaires chargés d'examiner ce projet de loi à la rentrée.

    LOPPSI et HADOPI LOIS LIBERTICIDES ET DANGEREUSES

    Les Français vont êtres décortiqués,analysés,espionnés, et des fichiers vont êtres créés

    DÉRIVES DANGEREUSES qui nous mènent directement vers un ÉTAT POLICIER , UNE DICTATURE

Frédéric Mitterrand membre d'un lobby qui demande

    En Suède le fait que le juge d'une affaire liée à un site d'échange de fichiers fut membre de lobbys du droit d'auteur a fait scandale. Comment dès lors la France doit-elle réagir au fait qu'un ministre membre d'un lobby de même nature prenne en charge l'élaboration d'une loi destinée à protéger ses intérêts ? Moi je suis membre de la SACD", a ainsi déclaré le ministre de la Culture face à des parlementaires que l'information n'a pas semblé troubler le moins du monde. Il faut dire que l'adhésion à la SACD est dans les faits quasiment obligatoire pour l'auteur de films ou émissions de télévision. Mais la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, présidée par le très influent Pascal Rogard, est l'un des lobbys les plus férus dans la défense de la loi Création et Internet, et de son projet de loi de complément pénal.

    INCROYABLE ! UN MINISTRE MEMEBRE D'UNE ORGANISATION EN RAPPORT AVEC SA FONCTION DE MINISTRE DE LA CULTURE !

    CONFLITS D'INTERRETS
    FAVORITISME
    FINANCEMENT OBSCUR

Ces  loi Hadopi et  Loppsi devraient être censurée par le Conseil Constitutionnel puisque Frédéric Mitterrand  fait parti du SACD ,donc il a des intérets ,il a intéret à ce que ces lois passent ; donc Frédéric Mitterrrand ne peux pas etre neutre dans ces deux lois  ,il est juge et parti celà est illégal
Frédéric Mitterrand ne devrait meme pas etre ministre de la culture
ce qui fait que ces deux lois sont ,seront illégales ;et nous espérons que si le Conseil Constitutionnel est saisi saura censurer ces lois et entièrement

Le Président du M.D.C.



Hadopi : les politiques se prennent dans la Toile
NOUVELOBS.COM | 31.07.2009 |
La loi Hadopi a été suivie de près par les internautes. Loin d'être favorable au projet, la communauté internet a plutôt été un adversaire farouche pour le gouvernement et le ministère de la Culture. Histoire d'un des plus gros buzz politique de cette année.


La loi "création et internet" est l'un des projets du gouvernement qui a le plus fait "buzzer" le net français cette année. De la Quadrature du net, site pionnier dans la contestation de la riposte graduée, en passant par Numérama, la plupart des sites spécialisés sur l'actualité du web ont milité farouchement contre le projet Hadopi, du nom de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, au cœur des débats sur la toile depuis l’annonce de son lancement.

Hadopi, qu'est-ce-que c'est ?

Selon le ministère de la Culture, 1 milliard de fichiers sont téléchargés illégalement chaque année (Sipa)
En 2006, la loi Dadvsi (loi relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information) est votée : jusqu'à 300.000 euros d'amende et trois ans de prison, pour toute personne facilitant la mise à disposition du public d'œuvres protégées sans autorisation. Trop sévère, inapplicable et donc inefficace. Nicolas Sarkozy promet aux acteurs de la propriété intellectuelle de s’attaquer au téléchargement illégal. Une fois élu, il confie pour mission à Denis Olivennes, alors patron de la Fnac (actuel directeur de la publication du Nouvel Observateur), de mettre d’accord les industries de la musique et du cinéma, condition nécessaire à la mise en place de la riposte graduée (lire le rapport en intégralité). Le défi est relevé, et le projet de loi "Création et internet" est lancé.
Selon ce texte de loi, une autorité administrative (Hadopi) sera chargée de prévenir l’internaute qu’il est en situation illégale par deux lettres recommandées, puis, le cas échéant, de le sanctionner, par une amende voire par la suspension de son abonnement, de six mois maximum. C’est ce que l'on appelle la riposte graduée.

Un combat pour la liberté

Le buzz d'Hadopi, c'est avant tout un combat pour la liberté, selon les acteurs du net. Liberté d'accès à la culture, par le téléchargement. Liberté d'identité, grâce à l'anonymat. "Les libertés individuelles garanties par la Constitution ne s'arrêtent pas sur son palier" rappelle Jeremie Zimmermann, co-fondateur de la Quadrature du net, le site leader de la fronde.
Pour les militants anti-Hadopi, ces libertés sont sur le point d'être entravées. Bannissement ou filtrage des adresses IP, principe d'une liste blanche (qui filtrerait les sites autorisés sur les réseaux wifi publics) ou encore surveillance des mails, ces pratiques ne doivent pas envahir le net, selon les intéressés.

La bourde de la ministre

Dès le début, le ministère de la Culture et de la Communication a assuré un suivi du buzz et utilisé les argumentaires du web afin de défendre le texte au Parlement. Le site créé par le ministère, jaimelesartistes.com, qui tentait d'expliquer l'intérêt de la loi pour les artistes et la culture, a été victime d’une attaque de pirates, ce qui lui a fait de la publicité. Depuis, le site a été remis en ligne, et parodié (j'aime les autistes, j'aime les artistes, pas les majors, j'aime les internautes...)  La guerre de communication était déclarée.
Une phrase maladroite de Christine Albanel, couplée à une agence de presse peu habile, a créé un énorme buzz sur le net. La ministre de la Culture, en déclarant que l'association anti-Hadopi ne se composait que de "5 gus dans un garage" a fait des fondateurs de la Quadrature du net les héros de la contestation. "Une erreur" de communication, selon une source proche du dossier. La nouvelle fait buzzer, et des "proches" de la Quadrature ouvrent le blog des cinq gus. Dès lors, le site a recensé les bourdes parlementaires.

Opposition par l'humour

Le blog a aussi lancé plusieurs petits jeux afin de se moquer des députés et de la ministre de la Culture. C'est la forme qu'a pris la contestation sur internet : le buzz par l'humour. Et ça marche.
Sites pastiches lancés par les opposants (Dédé ça-va-couper, députés godillots), montages vidéo  (rejet d'hadopi, montage vidéo de la ministre), regroupement de citations (Albanelotron), dessins humoristiques voire petits jeux-vidéo, les idées se déclinent sous toutes les formes pour tourner à la dérision le projet de loi.

Mobilisations

Des mesures coup de poings ont aussi été lancées pendant toute la mobilisation anti-Hadopi, comme "l'appel au blackout" de la part de la Quadrature du Net, la pétition en ligne de SVM ou encore la mobilisation des internautes contre le projet de loi.
En réaction, dans une lettre signée par des célébrités, des artistes pro-Hadopi ont demandé à la Première secrétaire du PS Martine Aubry de ne pas s’opposer à la loi. Certains sont allés jusqu’à l’Assemblée pour témoigner leur soutien au projet. Parmi ces artistes, Catherine Deneuve a défendu la cause d’Internet dans un premier temps, mais elle s’est finalement rétractée.

Lever de rideau


En avril, le texte de loi, validé par le Sénat et par une commission paritaire mixte, n’attend plus que le vote à l’Assemblée, une formalité. Mais, coup de théâtre : lors du vote, une poignée d’élus de gauche cachés derrière des rideaux dans l’hémicycle attendent tranquillement que les députés UMP, persuadés d’être majoritaires, quittent l’Assemblée avant le vote. Le texte est rejeté. La ministre de la Culture accuse le coup.
Et ce n’est pas fini. A la surprise générale, le texte est également rejeté par le Conseil constitutionnel : il juge que la suspension de l’abonnement Internet sans passer devant un juge viole le droit fondamental à la liberté d’expression. Le lobby Internet n’y est probablement pas étranger.

Le gouvernement ne jette pas l'éponge

Actuellement, un second projet de loi est en discussion au Parlement qui, selon les promoteurs de la loi, prend en compte les remarques du Conseil constitutionnel, ce dont les militants anti-Hadopi doutent. La riposte graduée sera ainsi confiée à la justice (et non à une autorité administrative).
Le gouvernement compte sur les premières sanctions pour dissuader la grande partie des internautes non rompus aux techniques d’anonymisation.
Ce qui laisse les internautes perplexes. Ils savent que l’adresse IP ne constitue pas une preuve suffisante pour un juge non plus. Selon eux, deux possibilités : la loi ne pourra s’appliquer, compte tenu de l’ampleur de la tâche. Ou, "si malgré ses défauts elle s’applique et sanctionne des innocents, certains entreront en résistance", explique Jeremie Zimmermann. La toile regorge déjà de dizaines de méthodes qui permettront de contrer l'Hadopi.

L'après-Hadopi

L'après Hadopi se fera sans Christine Albanel. Ecartée du gouvernement lors du remaniement de juin, elle serait la première victime d'Hadopi, selon les observateurs.
Le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, va mettre l’accent sur le développement de l’offre légale. Il a le soutien total de l’Elysée, qui voit dans cette loi l’opportunité de désolidariser les artistes de leur vote traditionnel.
De leur côté, les majors du disque et de l'audiovisuel pensent déjà à se partager les droits avec les fournisseurs d'accès. Ils "distribueront des miettes aux artistes", selon Jacques Attali. A titre personnel, Laurent Petitgirard, président de la Sacem, voit à l'avenir la création de licences privées qui permettra aux utilisateurs, "moyennant une majoration de leur abonnement", d'avoir accès à un ensemble de fichiers sains et normés fournis par un regroupement des producteurs.
A terme, de nouveaux modes de rémunération seront certainement exploités, qu'Hadopi 2 soit appliquée ou non. Dans tous les cas, l'avenir des droits d'auteur et du libre échange sur internet continuera certainement de faire vibrer la toile pendant longtemps.

Grégory Rozières - Donald Hebert

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New Fabris: les salariés votent la fin du mouvement

De l'argent il y en a ,cela est une certitude
Alors ,30 000 euros pour chaque ouvrier de New Fabris c'est une goutte d'eau par rapport aux milliards que les patrons refusent de payer annuellement
De 28,9 à 40,2 milliards d'euros de fraudes aux prélèvements obligatoires.
De 8,4 à 14,6 milliards de fraudes aux cotisations sociales, dont travail au noir : de 6,2 à 12,4 milliards.
De 20,5 à 25,6 milliards de fraudes aux impôts, dont TVA : de 7,3 à 12,4 milliards, impôts sur les sociétés : 4,6 milliards, impôts sur le revenu : 4,3 milliards, impôts locaux : 1,9 milliard.


SOURCE : RAPPORT DU CONSEIL DES PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES DE 2007

Qui sont les profiteurs du système ?
Qui sont les voyous ?

Solidarité avec les travailleurs en lutte !

Et tous les salariés licenciés ,nous disons bien tous ,devraient pouvoir récupérer une partie de l'argent que les patrons ont mis dans leurs poches  indument
Mais le gouvernement ne réclamera jamais au MEDEF de rembourser tout ce qu'il doit ,car Sarkosy a sonfrere  au MEDEF donc grand patron et d'autres amis ;
Sarkosy et le MEDEF préfère faire payer les salariés  ,les petits


Jacky Fayolle directeur de l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), explique au Plan B : « Dans les années 1980, les politiques de désinflation ont tout misé sur le chômage pour faire ralentir les salaires. Le chômage devenant massif et persistant, il induisait une perte structurelle du rapport de force sur le marché du travail au détriment des salariés. » En 1980, quand une entreprise versait 100 euros bruts à un salarié, elle servait 9 euros de dividendes à ses actionnaires. Aujourd'hui, c'est 26 euros. Arnaud Lagardère, Serge Dassault, Martin Bouygues et Claude Perdriel se frottent les mains. Jacky Fayolle : « En dix ans, du milieu des années 1980 au milieu des années 1990, ce sont 10 points de PIB qui ne sont plus allés aux salaires dans cette valeur ajoutée [c'est-à-dire la somme des richesses créées], mais aux profits. [...] Le PIB de la France s'élève à environ 1 500 milliards d'euros : 100 à 150 milliards d'euros ont donc ripé des revenus du travail vers les revenus du capital. » Un transfert colossal puisque ces 100 à 150 milliards d'euros ponctionnés chaque année représentent dix fois le trou de la Sécurité sociale (11 milliards d'euros) ; neuf fois le déficit de l'assurance-chômage (14 milliards) ; trois fois celui des retraites (43 milliards) »

(Le Plan B n°2 (mai - juin 2006), http://www.leplanb.org/page.php?article=36)

Un chef d'orchestre est avant tout un musicien qui coordonne d'autres musiciens.
Un patron reste un investisseur qui a besoin de ses salarié pour valoriser son capital de départ. A la fin du mois un patron à des bénéfices. A la fin du mois un ouvrier n'a que son salaire. Les bénéfices du patron peuvent grandir. Le salaire d'un ouvrier ne grandit jamais (ou si peu).
C'est ça l'injustice que nous défendons.

les ouvriers de Valéo, de New Fabris et d' Aubade et autres sociétés  ne sont pas licenciés parce qu'ils ne sont pas suffisamment formés. Au contraire il doit s'agit d'ouvriers très qualifiés et qui à ce titre "coutent" trop chers à l'entreprise.
Le chômage ici ne dépend pas des ouvriers. Un chômeur c'est un salarié privé d'emploi et en règle générale c'est le patronat qui fait le choix du chômage. Et a ce petit jeu il sort souvent gagnant. Depuis 20 ans, la courbe du chômage épouse étroitement celle des revenus financiers. Ce sont ces deux courbes qu’il faut inverser, et l’une ne peut baisser si l’autre continue à monter.

Estori ,Sarkosy auraient ,s'ils l'avaient voulu faire pression sur le patron de New Fabri ;mais ils ont encore vu plus les avantages des patrons ,des actionnaires que ceux des salariés
ils ont encore une fois préférer sacrifier les salariés ,comme toujours d'ailleurs

Le président du M.D.C.


31/07/2009

New Fabris: les salariés votent la fin du mouvement

Le ministère de l'Industrie avait annoncé auparavant une rallonge sur l'aide accordée aux salariés de New Fabris: des 11.000 euros bruts initiaux, le chiffre est passé à 12.000 euros net.

   


   

 

     

    Les salariés de l'équipementier automobile en liquidation judiciaire New Fabris, qui avaient menacé de faire sauter leur usine, ont voté la fin de leur mouvement par 204 voix pour et 24 contre vendredi lors d'une assemblée générale.

    «Je demande à la minorité de respecter le vote des 204 salariés», a déclaré Guy Eyermann (CGT), porte-parole des salariés, à l'issue de l'assemblée générale qui a voté à bulletins secrets sur un protocole de fin de conflit octroyant une prime de départ de 12.000 euros en plus des indemnités légales pour les 366 salariés.

    Six bulletins nuls et un bulletin blanc ont été décomptés. Les résultats du vote ont été accueillis dans un mélange d'émotion, d'abattement et de colère. «Aujourd'hui c'est fini, on a tout perdu», a déclaré Alain Bréjeat, 44 ans, dont 24 passés chez l'équipementier.

    «La CGT New Fabris est morte»

    «Je ne sais pas ce que je vais faire, je vais peut-être monter une petite affaire, avec les 12.000 euros acheter un camion pour faire des livraisons», a réagi Guy Eyermann, très amer, qui a préféré ne pas voter plutôt que de voter contre. «J'ai l'impression d'avoir été abandonné par ma direction syndicale», a-t-il.

    «La CGT New Fabris est morte, mais nous créons un comité des privés d'emploi New Fabris», a précisé Guy Eyermann.

    «Le résultat ne nous satisfait pas, mais nous essayons de partir dignement. Ce n'est pas facile»
    , a de son côté expliqué Dominique Duval (FO), qui ne pouvait dissimuler son «amertume». Un responsable CFDT a lui estimé que «l'Etat aura fait un geste, mais pas les constructeurs».

    Le dénouement d'un conflit médiatique

    A la mi-juillet, les salariés de ce sous-traitant de Renault et de Peugeot avaient menacé de faire sauter leur usine avec des bonbonnes de gaz s'ils n'obtenaient pas une prime de 30.000 euros en plus des indemnités légales de licenciement, avec comme date limite de négociation le 31 juillet.

    Vendredi matin, le ministère de l'Industrie a fait une ultime proposition à 12.000 euros net, au lieu des 11.000 euros brut promis la semaine dernière, et s'ajoutant à l'indemnisation légale de licenciement comprise, selon le ministère, entre 17.500 et 19.000 euros.

    Victime de la crise de l'industrie automobile, New Fabris avait été racheté par le groupe italien Zen début 2008, après une première mise en liquidation avec poursuite d'activité.

    (Source AFP)

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    30 juillet 2009

    A Téhéran, l'hommage aux victimes de la répression tourne mal

    l Il est bon de se rappeler que la France a été  le seul pays au monde qui a accueilli à bras ouverts Khomeini! ; Les Iraniens n'ont jamais voulu un tel régime!! la preuve: des milliers et des milliers des opposants au régime du Shah ont été tués dans un coup d'œil sous l'ordre de Khomeini juste après la révolution

    Mais l'Islamisme au pouvoir est un danger pour le monde
    l'Iran en est un exemple parmi d'autres
    il serait temps que la presse le dénonce à haute voix.
    Combien de personnes,en France, rêvent ou  ont rêvé d'une insurrection qui vient" ou d'un "grand soir" sauf que  c'est en Iran que ça se passe.

    La France doit faire attention à ce genre d'islamiste ,nous risquons autrement de nous en mordre les doigts

    Le Président du M.D.C.


    30/07/2009



    A Téhéran, l'hommage aux victimes de la répression tourne mal

    Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, qui se rendaient dans le cimetière où sont enterrés les victimes de la répression du pouvoir, ont été chassés par les policiers. Des heurts ont ensuite éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.

        

     

     

    40 jours après la mort de Neda Soltani, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi avaient appelé ce jeudi un «rassemblement silencieux» en hommage aux victimes de la répression du pouvoir iranien, après l'élection controversée du 12 juin. Le deuil, porté traditionnellement aux 8e et 40e jours après la mort, fonctionne souvent comme un relais symbolique pour organiser de nouvelles manifestations d'hommage.

    Le rassemblement, initialement prévu au Grand Mossala (lieu de prière), dans le centre de Téhéran, avait été interdit par les autorités. Moussavi, Karoubi et quelque 2.000 manifestants ont alors décidé de se rendre dans le cimetière de Beheshte Zahra, dans le sud de Téhéran. Là, ils ont dû faire face à de nombreux policiers. Avant même que les deux leaders de l'opposition arrivent, la police avait déjà arrêté plusieurs manifestants et dispersé d'autres à coups de matraque, de bâton et de ceinture.

    Le cinéaste Panahi arrêté

    Alors qu'il empruntait l'allée menant à la tombe de Neda Soltani, Mir Hossein Moussavi a quant à lui été contraint de quitter les lieux. «Moussavi n'a pas été autorisé à réciter les versets du Coran qui sont habituellement dits en de telles occasions et il a été immédiatement encerclé par la police anti-émeute qui l'a reconduit vers sa voiture», a raconté un témoin.

    La situation a ensuite dégénéré quand la police a encerclé l'opposant Mehdi Karoubi lors de son arrivée. Des manifestants ont notamment lancé des pierres contre les forces de l'ordre. Le réalisateur iranien Jafar Panahi, représentant de la nouvelle vague du cinéma iranien et plusieurs fois primé pour ses films, a été arrêté avec sa famille lors de ce rassemblement.

    Quelque 150 policiers anti-émeute et autres membres des forces de l'ordre avaient été déployés autour du carré où sont enterrées les victimes du mouvement de contestation. Les derniers heurts entre policiers et manifestants s'étaient produits le 9 juillet près de l'université de Téhéran, où la police avait tiré des gaz lacrymogènes contre des centaines de personnes rassemblées pour commémorer les manifestations étudiantes de 1999.

    (Source AFP)

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    propositions indécentes de reclassements

    Les patrons respectent la loi qui les obligent de proposer des postes dans leurs filiales ,leurs sousq traitants meme à l'étranger;
    Il y a quelques mois des députés UMP avaient dis qu'ils allaient ,qu'ils voulaient faire changer cette loi  indécentes ,mais cette loi arranges surement beaucoup de monde pour qu'elle existe encore

    Il faut que cette loi indécente soit changer ,mais nous n'en entendant plus parler à droite ou à gauche

    Il serait préférable de tirer les salariés des pays émergeants vers le haut plus tot que d'envoyer des salariés Français ces pays pour un petit salaire

    Le Président du M.D.C.

    Des offres de reclassement sous forme de CDD en Hongrie

    Des salariés en CDI d'un sous-traitant automobile ont dénoncé hier des « propositions indécentes » et annoncé une procédure en justice après avoir reçu des offres de reclassement sous la forme de contrats à durée déterminée (CDD) en Hongrie. Les élus CGT du fabricant de pots d'échappement Bosal, à Annezin, en liquidation judiciaire depuis le 10 juillet, jugent ces propositions illégales. La direction rétorque qu'elle est « obligée » par la loi de proposer des postes vacants « dans le monde entier ». Une des offres concerne un emploi de magasinier dans une filiale en Hongrie « pour 5 100 € par an ». La liquidation du site de Bosal à Annezin, qui employait 386 salariés, a entraîné le licenciement de 298 personnes. Les 88 autres ont pu retrouver du travail sur place grâce à une offre de reprise d'un ancien responsable marketing qui va transformer l'entité en plate-forme de distribution des produits Bosal pour la France.


    Les salariés refusent un salaire de 700€ en Inde

    Les salariés de Lemaitre Sécurité, un fabricant de chaussures de sécurité alsacien, ont refusé en bloc une proposition de reclassement en Inde pour un salaire de 700 euros mensuels.

    Selon Charles Heckel, président de Lemaitre Sécurité, une société familiale située à La Walck et à Pfaffenhoffen, un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyant de supprimer 42 emplois sur 117 a été adopté en juin sous l'effet de la crise économique sur un marché en forte régression. Ce PSE comprenait également quatre propositions de reclassement en Inde, à Kanpur, siège du groupe Rahman, actionnaire à 50% du Groupe Lemaitre Sécurité.

    L'offre reçue par une salariée précisait que les volontaires au reclassement dépendraient du droit local indien et pourraient commencer à travailler en Inde à compter du dernier trimestre 2009. Un salarié avec le statut d'ouvrier serait payé 700 euros net par mois «pour un horaire de travail à temps plein». «La loi nous contraint à proposer des reclassements en interne et en intragroupe», a souligné M. Heckel.

     

    «700 euros en Inde, c'est à peu près 10 fois ce qui gagne un Indien»

     

    La proposition de reclassement est «faible», reconnaît-il, «mais c'est loin d'être indécent par rapport à ce que touche un ouvrier indien». «700 euros en Inde, c'est à peu près 10 fois ce qui gagne un Indien» sur un poste équivalent, affirme-t-il. Néanmoins, aucun des salariés de Lemaitre n'a accepté cette offre qui était valable jusqu'au 1er juillet.

    Dans un communiqué, la CFTC a dénoncé des conditions de travail «moyenâgeuses» et regretté que, «plutôt que de tirer les salariés des pays émergeants vers le haut, des salariés français soient envoyés dans ces pays pour un salaire de misère et des conditions de travail du droit local indien».

    La société Lemaitre Sécurité, qui a enregistré une baisse de 30% de son activité au premier trimestre, se débat depuis des années contre les contrefaçons asiatiques de ses chaussures de haute technologie. Elle a notamment interpellé en 2006 la Cour Européenne dans le cadre de la procédure anti-dumping engagée par l'Union européenne à l'encontre des importations chinoises.

    Son premier choc avec la contrefaçon avait entraîné la fermeture en 2001 d'Austrasia, une filiale à Metz qui employait une quarantaine de personnes.

    DNA

    Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ?


    Ça fait longtemps qu'en France le nombre réel d'heures déclarées est bien au dessus de 35 heures, y compris chez les fonctionnaires qui sont loin de tous travailler en heures de bureau et de glander.

    Vos poncifs sur l'administration sont franchement ringards ! bougez votre gros fessier de planqué et allez faire le boulot d'un postier, d'une infirmière, d'un agent d'entretien SNCF ou EDF : on a pas fini de vous entendre crier ,rouspéter

    en France, c'est le secteur privé qui est grippé à mort au point d'être le premier assisté de France en touchant 65 milliard d'euros d'aides de l'État par an (hors crise), car il ne veut tout simplement pas payer les salariés ou le moins possible : la preuve, 17% de smicards en France contre 2% chez nos voisins libéraux où les salaires sont plus élevés. Et sans aucune raison valable, à part les exonérations de charges sur le smic (loi Fillon).

    Renseignez-vous tous   au lieu de répéter en boucle la propagande UMP sans aucun argument concret, lisez les statistiques européennes (Eurostats), épluchez les statistiques INSEE qui disent très souvent bien autre chose que ce qu'on leur fait dire dans les sondages gouvernementaux, lisez les rapports de la cours des comptes qui sont édifiants sur la gestion financière de la droite, lisez les études des commissions paritaires mixtes, là aussi c'est édifiant.
    renseignez-vous au lieu de nous rabâcher continuellement votre doctrine UMP à œillères.

    Mais ce qui est le plus grave , c'est que la grippe A, pandemie "mortelle" ,alors qu'elle ne l'est pas plus qu'une autre , c'est qu'elle va servir  pour introduire des "dérogations" au droit du travail qui demain en feront partie. la "taxe" carbone, prétexte écologique pour créer un nouvel impôt payé par les pauvres pour financer les cadeaux fiscaux aux riches ,pour créer des impôts Rocard a su y faire quand il était premier ministre (La CSG qui ne devait pas durer et devait servir pour le social ,elle est toujours là mais pas pour ce qu'elle était faite comme avait été la vignette autos)
    le principe est toujours le même : manipuler l'opinion ( bouc-emissaire, fait divers, fumisterie, mensonges ),et pour manipuler l'opinion Sarkosy sait y faire ainsi que l' UMP, pour ouvrir une brèche et une fois la brèche ouverte, faire sauter le barrage;
    Il s'agit de nous rouler ,nous duper en essayant de nous le faire accepter.
    des méthodes bien rodées utilisées notamment par les nazis...
    c'est futé car c'est la seule possibilités pour que ça marche.
    tant que les gens sont  dociles et gobent tout, ce gouvernement aux ordres du medef continuera et ira toujours plus loin dans l'abject...

    Quand est ce que les gens vont enfin comprendre qu'ils ont porté au pouvoir un régime quasi-dictatorial à la solde des riches et du grand capital ?

    "Travailler plus pour gagner plus ," qu'il disait,bientôt , grâce à lui , même sur notre lit de mort , il faudra travailler, pour rien , en attendant d'être viré ,selon le bon vouloir du patron.Bientôt , on continuera à payer la sécu , mais ce ne sera pas pour nous soigner, interdit d'être malade, seul , le président aura ce privilège. Vacances , terminées, retraite interdite, Mais il faudra payer quand même, pour ce que nous n'aurons plus.Taxe écologique pour les pauvres dont les propriétaires ne font pas le nécessaire pour isoler les appartements loués, carburant plus cher, prenez le train ( mince , on a fermé la gare, ) quand il fera très froid , le chauffage sera plus cher.. Tant pis , tricotez vous des pulls , fainéants .Aller à la poste( mince elle est fermée aussi) aller à la pharmacie( pas les dimanches ni les jours de fêtes, comme les pharmacies).Trouver un docteur pas après 18 h, et pas les week-end.Voilà le bon temps du moyen-âge ,qui revient , avec l'octroi, la dîme , la gabelle, et le rebouteux, ça sera bien suffisant pour la populace.

    Le Président du M.D.C.


      28/07/2009


    Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ?

    Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s'attaque aux conditions de travail des salariés.

       


       

    DELPHINE LEGOUTÉ

       

      La nouvelle est passée inaperçue, et pourtant. Le 3 juillet dernier, la direction générale du travail – rattachée au ministère du travail – publiait une circulaire «relative à la pandémie grippale» dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. A la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu'il n'y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d'en prendre un coup.

      Congés maladie, absentéisme ... A cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle «un mode de fonctionnement dégradé de la société». D'où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. «Il en va de la survie de l'économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l'emploi» est-il précisé.

      «Adapter le travail des salariés»

      En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie - ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre - l'employeur pourrait donc «adapter l'organisation de son entreprise et le travail des salariés». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter «par décision unilatérale de l'employeur». Et de préciser entre parenthèses que «le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement».

      S'agissant de modifications plus importantes, tel que l'aménagement du temps de travail (dérogation à la durée maximale journalière en cas de surcroit temporaire d'activité, dérogation à la durée maximale hebdomadaire de 46 heures, etc.), l'employeur serait dans l'obligation de recevoir une autorisation administrative. La circulaire invite donc l'administration du travail à «faire preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises».

      «Approximations inquiétantes»

      A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Selon Michel Henry, avocat spécialiste du droit social, le code du travail prévoit bien de telles exceptions. Pour autant, «la circulaire contient des approximations inquiétantes». Inquiétants par exemple les raccourcis pris en matière d'aménagement du temps de travail. «Contrairement à ce que cette circulaire laisse penser, les dépassements sont très encadrés par le code du travail. A titre d'exemple, l'article 3123-17 indique que le nombre d'heures complémentaires accomplies par un salarié à temps partiel ne peut être supérieur à une certaine durée».

      Inquiétants également les détournements que pourraient générer de telles mesures. «Si on impose à une mère de venir plus tôt - car c'est une nécessité dans la nouvelle organisation de l'entreprise - et qu'elle refuse car elle doit emmener son enfant à la crèche, c'est un motif de licenciement. La brèche réside dans cette idée de nécessité justement».

      Reste la question du poids juridique d'une simple circulaire. Concrètement, elle n'a pas force de loi mais préconise des orientations. Elle permet aux administrations de «communiquer avec leurs agents et les usagers pour exposer les principes d'une politique». Selon Michel Henry «elle constitue un cadre donnant les outils juridiques aux administrations mais n'a pas force obligatoire». Pour autant, l'impact d'une circulaire n'est pas à prendre à la légère. «L'inspection du travail et les administrations garderont leur libre appréciation, mais on les invite à faire preuve de souplesse. Or, le droit n'est justement pas fait pour être souple, ce n'est pas un trampoline !».

      «Circonstances particulières»

      Au ministère du travail, la circulaire DGT 2009/16 est décrite comme «un phare dans la nuit, un document de référence pour aider les entreprises à anticiper la pandémie, si pandémie il y a». A l'évocation d'un possible malaise chez les salariés, notre interlocuteur - un membre du cabinet de Xavier Darcos - est surpris. «Ces mesures se feraient dans des circonstances très particulières et pour une durée limitée, précise-t-il. Elles seraient mises en œuvre pour limiter l'impact économique d'une telle pandémie».

      Avec environ 800 cas avérés en France et aucun décès, le qualificatif de «circonstances particulières» est encore loin d'être d'actualité. Au delà de l'aspect sanitaire, et face aux assouplissements du droit du travail qu'il pourrait engendrer, le passage en phase 6 évoqué par Roselyne Bachelot peut faire frémir plus d'un salarié.

      liberation

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      Le commerce du phoque interdit en Europe

      ce premier pas aussi petit soit-il ne doit pas être dénigré. Ce combat pour la cause animale semble tellement être une utopie,aux vues de tout ce qui est infligé aux animaux, que la moindre petite victoire doit être pour nous tous qui d'une façon ou d'une autre défendons les animaux un moteur pour faire avancer cette cause. Nous savons  que pour ceux qui sont impliqués dans la lutte contre l'expérimentation l'optimisme n'est pas à l'ordre du jour, mais nous nous  réjouissons que cette interdiction des produits dérivés du phoque soit entérinée , et nous espérons que les dérogations ne prendront pas le pas sur l'interdiction.

      C'est bien que le commerce du phoque soit interdis en Europe mais pourquoi l' UE n'interdis pas la vivisection  ,les expérimentation animale ? et pourquoi ne pas interdire le gavage des oies  ,qui es aussi une maltraitance des aniamaux?
      alors que l'écrasante  majorité  des ministres ont voté, le meme jour ,en faveur de la torture commise sur les animaux et sans que les médias  fasse autant de bruit  et meme les protecteurs des animaux n'ont rien dis sur ce fait ce qui est quand bizarre et scandaleux de leur part

      l'UE répond à l'attente des citoyens quand cela l'arrange et quand ça ne dérange pas certaines personnes

      les autres aniamaux ont aussi le droit a etre défendu et ont le droit à ce que l' UE  prenne sa responsabilité pour défendre tous les animaux : animaux de laboratoires .....

      Le Président du M.D.C.


       

      UNION EUROPEENNE

           

      NOUVELOBS.COM | 27.07.2009 |

      Les ministres des Affaires étrangères de l'UE avalisent l'interdiction du commerce des produits dérivés du phoque, ajoutant un point de discorde dans les négociations d'adhésion de l'Islande.

      L'Union européenne a entériné lundi 27 juillet l'interdiction du commerce des produits dérivés du phoque.
      Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont avalisé cette interdiction approuvée en mai par le Parlement européen, au cours d'une réunion à Bruxelles, a annoncé la présidence suédoise de l'UE.
      Trois pays (Danemark, Roumanie et Autriche) se sont abstenus lors du vote, tous les autres ont voté pour.
      L'embargo entrera en vigueur pour la prochaine campagne de chasse, en 2010. La fermeture des marchés de l'UE s'ajoute à des embargos déjà décrétés par les Etats-Unis et le Mexique, principaux partenaires commerciaux du Canada.

       

      Le Canada isolé


      Le Canada va demander à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) l'ouverture de consultations avec l'Union européenne sur la décision de cette dernière, a annoncé lundi le ministre du Commerce international, Stockwell Day.
      "Nous sommes déçus de cette décision. Nous croyons fermement qu'elle viole les normes de l'OMC" parce que "la chasse canadienne suit les conditions établies par l'Union européenne elle-même" a déclaré Stockwell Day lors d'une conférence de presse.
      "Il est injustifiable qu'une décision commerciale ne soit pas basée sur des faits scientifiques et pour cette raison, nous annonçons que nous allons aujourd'hui faire appel de cette décision", a-t-il ajouté.

      Associations satisfaites


      Les organisations de défense des animaux, elles, ont salué l'interdiction européenne "qui répond aux attentes des citoyens".
      "Nous espérons que la chasse commerciale va continuer à décliner ", a souligné Lesley O'Donnell, directeur pour l'Europe du Fond International pour la Protection des Animaux (IFAW).
      L'Europe autorise seulement la vente "à des fins non lucratives" des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les communautés inuits.

      Adhésion de l'Islande


      Le Canada, le Groenland et la Namibie tuent 60% des 900.000 phoques abattus chaque année. Les autres pays de chasse sont la Norvège, la Russie, les Etats-Unis et l'Islande.
      Cette question pourrait d'ailleurs constituer un dossier épineux dans les négociations à venir en vue de l'adhésion de l'Islande à l'UE, tout comme l'opposition de principe des Européens à la chasse à la baleine dans les instances internationales.
      "C'est injuste", souligne" un diplomate islandais à propos de l'interdiction du commerce du phoque. "Pourquoi n'interdisez-vous pas le foie gras?"
      (nouvelobs.com avec AFP)



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      New Fabris : Faire sauter l'usine

      M. Estori devrait aussi dire à Sarkosy ,au gouvernement et au patronat  ,les prévenir que ce qu'ils font contre les salariés c'est de la violence et qu'ils doivent arrêter cette violence au lieu de cela ,Estori crois que les patrons ont toujours raison ou ce monsieur n'y connaît rien ou alors il rêve tout éveillé ,mais surtout ,il essaye de récupérer cela politiquement pour faire croire que la politique de ce gouvernement est bonne ,mais tout le monde c'est que ce qui se passe en ce moment sur l'emploi n'est pas du uniquement à la crise mais bel et bien à la politique gouvernementale et tant que nous aurons cette politique ,tant que nous aurons une telle majorité nous aurons des problèmes  concernant :emploi,sociale ,chômage

      et nous aurons de plus en plus de conflit de ce genre , malheureusement ;bien que nous soyons contre je jusqu'au boutisme ,nous le comprenons et si Estori veut que cela cesse qu'il arrête de prendre le parti du MEDEF ,du patronat
      En France, c'est la tradition. Les patrons ne communiquent rien de leurs décisions à la "piétaille", ils préviennent des licenciements au dernier moment,et ils estiment que le dialogue social se fait sans l'ouvrier. On pointe toujours les réactions violentes des salariés qui subissent ce genre d'affront, sans dénoncer ce que peut avoir d'indécente l'attitude des dirigeants. Comment pouvoir trouver des terrains d'entente quand ce paternalisme usé dans les entreprises perdure et se cultive? Licencier des salariés comme cela se fait aujourd'hui est absolument lamentable quand ces mêmes licenciés savent par ailleurs qu'ils font les frais de restructurations et de délocalisations de leurs entreprises, même si c'est différé, pour plaire à l'état et à M. Estrosi!Personne n'est dupe concernant la récupération de cette crise sur le dos des salariés.Et dans cette affaire,on pousse à bout les salariés, pour leur faire porter le poids d'une situation dont ils ne sont pas responsables!

      M. Estori ,la violence prend différente forme sans parler de la violence légale et souvent provoquer pour discréditer les mouvements populaires.La violence d'un licenciement ou d'une délocalisation à 5100 euros l'an n'est-elle pas plus dure et pénible que celle provoquer par le désespoir.Un chef d'entreprise récemment interrogé reconnaissait que pour lui une délocalisation de son entreprise ne s'imposerait sans doute jamais étant concurrentiel : dans son entreprise pas de bonus,de retraite chapeau,de stock-optionsstock-options sur le dos des employés.exempleemployés.exemple à suivre monsieur ESTROSI si vous ne voulez pas que les ouvriers que vous menacez suivent l'exemple de leurs patrons(bonus,ect),mais m. Estori ne suivra pas cet exemple car il est contraire à la politique gouvernementale voulu par Sarkosy et le MEDEF.Mais ,il préfère faire  deux poids deux mesures
      c'est à l'évolution de notre société que nous devons cette situation.

      Au lendemain de la guerre, la CGT comptait plusieurs millions de syndiqués et jusqu'en 1980, 80% des grèves relevaient du secteur privé et certains autre syndicats avaient eux aussi plus de militants (FO, CFDT....)
      La langue libérale a effacé certains termes de notre vocabulaire en les démodant. Mais à cette époque, il existait une classe ouvrière, réellement identifiée qui obtenait des droits pour l'ensemble des salariés.
      La fin du communisme, la mondialisation et la société de consommation a balkanisé les classes sociales dans un individualisme qui ne peut qu'être favorable aux pratiques patronales.
      Nous sommes donc tous coupables de cette situation car nous privilégions nos carrières, nos parcours privés au détriment d'un projet collectif et social.

      En France, c'est la tradition. Les patrons ne communiquent rien de leurs décisions aux subordonnés, ils préviennent des licenciements au dernier moment,et ils estiment que le dialogue social se fait sans l'ouvrier. On pointe toujours les réactions violentes des salariés qui subissent ce genre d'affront, sans dénoncer ce que peut avoir d'indécente l'attitude des dirigeants. Comment pouvoir trouver des terrains d'entente quand ce paternalisme usé dans les entreprises perdure et se cultive? Licencier des salariés comme cela se fait aujourd'hui est absolument lamentable quand ces mêmes licenciés savent par ailleurs qu'ils font les frais de restructurations et de délocalisations de leurs entreprises, même si c'est différé, pour plaire à l'état et à M. Estrosi!Personne n'est dupe concernant la récupération de cette crise sur le dos des salariés.Et dans cette affaire,on pousse à bout les salariés, pour leur faire porter le poids d'une situation dont ils ne sont pas responsables!

      Mais ,M. Estori doit savoir ,s'il ne le sait pas encore qu'il y a d'autres conflits de ce genre en France dont la presse ,tous les médias ne parlent pas  parce que c'est conflits n'ont pas encore pris l'ampleur de celui ci ,mais si M.Estori  ,si le gouvernement continuent à faire le jeu de certains patrons  les conflits en latence vont s'enflammer eux aussi
      et nous allons ,nous irons droit vers une révolution ,nous risquons ,malheureusement de voir notre pays à  feu et à sang ,et ce n'est pas la petite grippe A ni les mesures sanctions du gouvernement qui changeront grand chose ,
      car rien ni personne ne pourra arrêter sauf la démission de Sarkosy et de toute la majorité actuelle

      Si ce gouvernement laisse pourrir cette situation ,s'il ne fait rien pour les salariés ,s'il ne fait rien pour le pouvoir d'achat ,il en supportera la responsabilité

      Nous espérons qu'au gouvernement ,qu'au plus haut de l' État on reprendra ses esprits et qu'on ne continuera pas dans le sens actuel   ni dans le sens du MEDEF

      Le Président du M.D.C.

       

      CHATELLERAULT

           

      New Fabris : pas de solution sans renonciation à la violence, avertit Estrosi

      NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.07.2009


      Une manifestation est prévue à 14h devant l'usine de pièces automobiles à Chatellerault. Les salariés menacent de faire sauter l'usine s'ils n'obtiennent pas la prime de départ de 30.000 euros.

       

      Alors que les salariés de New Fabris ont annoncé une manifestation à Châtellerault (Vienne), le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a prévenu jeudi 30 juillet que "sans une renonciation explicite et sans ambiguïté à tout recours à la menace et la violence, aucune solution ne pourra être trouvée".
      Les salariés de New Fabris vont manifester à 14h devant leur usine, et seront accompagnés d'une vingtaine de délégations de salariés d'entreprises en difficulté (Aubade, Continental, Philips, Molex, Ford, SBFM, Goodyear, etc.).

      Faire sauter l'usine

      Des représentants des salariés de New Fabris, qui menacent de faire sauter leur usine à Chatellerault pour obtenir une prime de départ de 30.000 euros, ont réclamé mercredi "de vraies propositions actées" à leur direction et aux pouvoirs publics.
      "Il n'y a pour l'instant aucun dialogue avec la direction ou la préfecture. Il faut de vraies propositions actées. Si c'est par oral, on n'acceptera rien", a prévenu Guy EyermannEyermann (CGT), coordinateur du mouvement des salariés.
      "La pression monte alors qu'on nous a annoncé aujourd'hui un semblant de réunion à la préfecture à 10h30 vendredi, soit une heure avant l'AG, c'est un peu tard! (...) S'il faut donner l'exemple en France, on donnera l'exemple", s'est insurgé de son côté Dominique Duval (FO).

      Ultimatum au 31 juillet

      "On nous pousse à bout (...) Depuis mercredi dernier, on n'a aucune nouvelle ! Il faut arrêter de nous prendre pour des moutons de Panurge", a-t-il poursuivi.
      "Tout le monde attend impatiemment la manifestation de demain (jeudi), il est temps que ça se termine. Vendredi, les salariés seront appelés à voter en fin de matinée, et ils décideront. D'une façon ou d'une autre, ce sera fini vendredi", a prévenu Guy EyermannEyermann.
      Le sénateur Vert de Paris Jean Desessard a annoncé qu'il serait également présent, de même qu'une délégation du NPA.
      Les salariés de New Fabris (fabrication de pièces mécaniques pour l'automobile) réclament 30.000 euros d'indemnités par employé à leurs principaux clients, Renault et Peugeot.
      A l'issue d'une réunion mercredi au ministère de l'Industrie, une prime de 11.000 euros, financée par les deux constructeurs, anciens clients de l'entreprise, leur a été proposée.
      Ils ont fixé un ultimatum au 31 juillet pour obtenir leur prime, faute de quoi ils menacent de faire sauter leur usine.

      Estrosi "profondément choqué"

      Dans un communiqué, Christian Estrosi constate "avec étonnement et déception" le maintien de cet ultimatum et affirme être "profondément choqué du maintien de cette attitude fermée, contraire aux engagements que les délégués syndicaux avaient pris la semaine dernière" et tient à "adresser un avertissement solennel aux salariés et à leurs représentants".
      "En conservant cette attitude menaçante, ou en laissant planer le doute sur leurs intentions, les salariés de New Fabris semblent ignorer à la fois l'esprit de dialogue et d'ouverture", selon le ministre de l'Industrie qui avertit que "sans une renonciation explicite et sans ambiguïté à tout recours à la menace et la violence, le protocole de fin de conflit, qui reprend tous les aspects acquis au cours de la négociation, ne pourra être mis en œuvre".

      "Inacceptable"

      Christian Estrosi dit espérer "une conclusion digne et calme de ce conflit", et note qu'"une proportion importante des salariés de New Fabris ne se reconnaissent pas dans ce genre d'action, et attire l'attention de ceux qui veulent utiliser des procédés de chantage à la violence sur la responsabilité qu'ils prennent devant leurs collègues et leurs familles, qui pourraient être privés de l'accompagnement qu'il est parvenu à leur proposer". Le ministre juge "inacceptable" le maintien de "ce chantage à la violence".

      (Nouvelobs.comNouvelobs.com avec AFP)

      367 burqas en France : "c'est déjà trop"

      Il est dis qu'il y aurait que 367 burquas en France ,mais comment ont ils pu savoir ?

      La Burqua est interdis par le coran ,et sur cette burqua nous n'entendons pas les chefs religieux musulmans ;
      et meme si le nombre de femme portant la burqua est minime ,il n'a pas de raison de laisser faire
      quand nous allons dans d'autres pays ,quel qu'ils soient ,en simple touristes ou pour y vivre , nous devons respecter les us et coutumes de ces pays ce qui est tout à fait normal  donc que cela soit la même chose en France d'autant plus que cela ,la burqua ,s'est enfermer la femme dans une prison

      Nous ne devons pas attendre pour "s'attaquer " à ce problème qu'une majorité de femmes soient obligé de porter la burqua
      il serait bon que ceux qui enseignent le coran ,que les imams se prononcent et qu'ils agissent

      le Président du M.D.C.


      VOILE

           

      367 burqas en France : "c'est déjà trop"

      NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.07.2009

      Le chiffre de 367 femmes portant la burqa "justifie" la poursuite de la mission d'information, juge le député UMP Thierry Mariani. "N'attendons pas qu'il soit trop tard pour agir et trouver une solution".

       


      Le chiffre de 367 femmes en France qui portent la burqa "justifie la mission d'information", estime, jeudi 30 juillet, le député UMP de Vaucluse Thierry Mariani. "Il n'y avait pas de burqa dans nos rues il y a encore quelques années. Aujourd'hui, il y en a 367. Allons-nous attendre d'en avoir 3.000 et qu'il soit trop tard", interroge-t-ilinterroge-t-il.
      Sur Europe 1, le recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur a déclaré jeudi qu'"il n'y a pas lieu de lancer une réflexion nationale" sur le voile intégral.
      Une note des services du ministère de l'Intérieur selon laquelle 367 femmes en France portent la burqa ou le niqab.
      "Il y a une disproportion entre la réponse qui a voulu être donnée en prenant des mesures graves, sérieuses (..) à un phénomène extrêmement marginal", a-t-il dit.
      "Trois cent et quelque femmes voilées sur six millions de musulmans en France, ça ne traduit pas l'émergence dans notre société d'un phénomène fondamentaliste. (...) On ne s'offusque pas pour si peu de monde donc il n'y a pas lieu de mettre en branle toute une réflexion nationale avec tout ce qu'elle comporte, pour quoi faire ? ", a-t-il insisté.

      "L'iceberg recouvert d'une marée noire"

      Une mission parlementaire d'information sur la question du voile intégral a été mise en place début juillet à la demande du député PCF du Rhône André Gerin. Elle a pour tâche de faire un "état des lieux" et rendra son rapport fin janvier 2010.
      Mercredi, il avait réagi à la publication du décompte du ministère de l'Intérieur, en jugeant "le chiffre avancé plutôt ridicule". "Le voile intégral, c'est l'iceberg recouvert d'une marée noire. Ne nous trompons pas, l'emprise des fondamentalistes, des intégristes islamistes, tente de régenter la vie civile de certains territoires de notre pays", écrivait-il dans un communiqué.

      "Un pilon pour écraser une mouche"

      Claude Bartolone, le président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-DenisSeine-Saint-Denis, a estimé lui aussi que légiférer serait comme "sortir un gros pilon pour écraser une mouche".
      "J'ai vraiment l'impression que par rapport au nombre, moins de 400 cas sur 60 millions, une loi, un débat parlementaire", ce serait comme "sortir un gros pilon pour écraser une mouche", a indiqué le député de Seine-Saint-DenisSeine-Saint-Denis sur RTL.
      "Je ne sais pas en combien de temps on est passé de 0 à 360, mais on voit bien que c'est une pratique extrêmement minoritaire et il y a un certain nombre de textes qui dans le cadre des règles du vivre ensemble en France peuvent être utilisées pour empêcher ce genre de comportement", a dit Claude Bartolone.
      Il a ajouté vouloir "être attentif à chacun de ces cas", et "savoir comment ces femmes rentrent dans cet espèce de repli par rapport à l'ensemble de la société", tout en voulant éviter que "sur une idée courageuse au départ, qui était de dire: on ne veut pas de comportements intégristes en France, on en arrive à avoir une mauvaise communication avec l'ensemble des musulmans de France".

      (Nouvelobs.comNouvelobs.com)

      29 juillet 2009

      Les Français invités à se prononcer sur le statut de La Poste

      A l'heure où le libéralisme
      à tout va a fait les preuves de son inefficacité économique et sociale, il est totalement ringard de ne penser qu'une seule seconde à privatiser les services publics!!
      Alors oui, il faut signer des deux mains la pétition car :

      la poste doit rester public nous serons mieux desservi en laissant la poste publics,ne pas toucher

      Nous somme bien sur contre la privatisation et pour des raisons totalement économiques. Nous avons pu voir que les entreprises privatisées changent d'optique très rapidement. Cela se traduit notamment dans les investissements ou France Telecom ou GDF SUEZ s'empressent d'aller investir à l'étranger pour chercher la rentabilité introuvable en France. Si l'état a nationalisé ou créé ces entreprises c'est pour mieux mener une politique d'investissements dans les infrastructures. Il n'y a jamais eu autant de blackout (coupure d'électricité générale ou de grande ampleur) que depuis que l'on a privatisé les grands énergéticiensénergéticiens.

      Nous payons  des impôts pour un service public qui nous permet d'envoyer nos courriers en 24 ou 48h.

      Nous  ne souhaitons  pas que cela change.

      Et, entre nous, la poste est publique et çà marche.

      Vous avez déjà fait des commandes avec ChronopostChronopost (filiale privée) ???

      Passez quelques commandes à livrer en ChronopostChronopost et vous verrez ce que nous réserve une privatisation dans les règles.

      Il y a une autre piste ,pour cela il faudrait que Sarkosy et sa majorité veuille l'appliquer ,
      que la privatisation pour rendre une qualité de service à La Poste.

      Quand on lit les pro-privatisationpro-privatisation, leur argument principal est que cela résoudra forcément les problèmes actuels d'attente au guichet ou de non-implicationnon-implication des salariés.

      A notre  avis, c'est prendre le problème à l'envers.

      car si la situation est ce qu'elle est actuellement, c'est surtout à un manque chronique d'effectifs qui n'ira pas en s'améliorant si c'est un organisme privé qui rend le service puisqu'il continuera à tailler dans la masse salariale pour maximiser ses profits.

      Le seul moyen de conserver un service efficace, c'est bien qu'il reste public et que l'État lui donne vraiment les moyens d'offrir un service égal partout sur le territoire. La privatisation n'est pas la solution, la solution c'est de mettre l'argent de l'État au bon endroit, dans les vrais services dont les citoyens ont besoin : hôpital, poste, éducation et non armée, train de vie de l'état.

      Les Services peuvent très bien ne pas être privatiser ,Sarkosy a bien accepter  les conditions du gouvernement irlandais pour  que ce pays refasse un référendum et qu'avec celui ci  les irlandais acceptent la constitution européenne ,alors ,s'il le voulait Sarkosy pourrait demander que les services publics français ne soient pas privatiser car ,il faut redire ,rappeler aux Français aux pro-privatisationpro-privatisation que Sarkosy a vendu la France à l' UE puisqu'il n'a pas respecté la volonté de la majorité des Français

      Le  MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN demande ,incite tous les usagers de la Poste de signer la pétition ,et qu'ils fassent pression sur leur députés en leur écrivant en plus de signer la pétition pour que la poste ,les services public ne soient pas privatisés

      Sarkosy ,le gouvernement ,l' UMP mentent aux Français  , et ils veulent absolument casser les servvices publics ,dont la poste  car :

      Il n'y a aucun article de la directive européenne qui concerne le statut de la Poste au sens ou il faudrait  la faire passer de statut public à une société anonyme

      Le Président du M.D.C.



      OPPOSITION

           

      Les Français invités à se prononcer sur le statut de La Poste

      NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 29.07.2009 |


      Le Comité national contre la privatisation de La Poste a lancé une campagne pour une consultation nationale le 3 octobre, invitant les Français à se prononcer sur le changement de statut de l'établissement public.

      Partis, associations et syndicats se sont réunis en un Comité national contre la privatisation de La Poste, et ont lancé mercredi 29 juillet une campagne de consultation nationale prévue pour le 3 octobre. Ils invitent les Français à se prononcer sur le changement de statut de l'établissement public.
      Le Comité a réitéré mercredi, lors d'une conférence de presse, son opposition au texte, présenté le jour même en Conseil des ministres, qui prévoit la transformation de La Poste en société anonyme, à capitaux 100% publics. La consultation nationale sera organisée dans certaines mairies et collectivités, devant les bureaux de poste et sur les marchés.

      Tous les partis invités à participer

      Si évidemment les mairies de gauche (PS, PC, Parti de gauche, Verts, etc.) ouvriront plus facilement leur portes pour ce vote, des élus de droite et des non inscrits participeront aussi, a assuré Razzi Amadi (PS), parlant d'une "étape dans la construction d'un rapport de force".
      Une question sera posée aux Français : "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet?".

      "Touche pas à ma Poste"

      Pour Joëlle Roye (CGT), dont le syndicat a déjà rassemblé plus de 400.000 signatures dans une pétition intitulée "Touche pas à ma Poste", cette "votation citoyenne" est "une étape" pour obtenir un référendum constitutionnel.
      "L'enjeu (...) c'est d'obtenir un débat citoyen qu'on nous refuse", a renchéri Annick Coupé (Solidaires) rappelant que le comité demande depuis un an la tenue de ce référendum.
      "Le gouvernement a pris ses responsabilités sur le fait de ne pas vouloir assumer de débat public", a ajouté Verveine Angeli (Attac).

      Marche vers une privatisation

      Pour le comité, "il n'est pas trop tard, le gouvernement peut encore prendre la décision d'abandonner son projet de privatisation. Il doit le faire car quoiqu'il en dise, la transformation de la Poste en société anonyme, c'est la privatisation", selon Régis Blanchot (Sud-PTT) qui lisait une déclaration commune.
      Le Comité ne croit pas aux garanties du gouvernement sur les capitaux qui resteront publics. "L'argument est éculé et ne convainc plus personne", a déclaré Bernard Dupin (CGT), tandis que Joëlle Roye (CGT) a souligné que "dans 13 pays où le marché a été libéralisé, cela s'est traduit par des incidences négatives sur l'emploi, et la dégradation du service public".
      (Nouvelobs.comNouvelobs.com)

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