05 juillet 2009
1,3 million de foyers vont toucher le RSA lundi
Le RSA est un attrape nigaud ,ce ne seront que les employeurs qui en seront les bénéficiaires ,car ce sera l'augmentation des petits boulots qui seront institutionnalisés ;M.Hirsh ne pourra pas éviter ,n'a pas ,n'aura pas les moyens ,car Sarkosy et le MEDEF pour qu'il ne puisse le faire ,les petits boulots institutionnalisés ,ni les temps partiels et les bas salaires
Et le RSA n'est pas fait ,n'est pas donné à tous ceux qui est ,normalement ,destinée ; le gouvernement ,les allocations préfèrent mettre les enfants contre leurs parents
Mais ,ce que ne disent pas le gouvernement ,les allocations familiales c'est que les jeunes ,en particulier les filles ,qui ne peuvent avoir droit à ce RSA ,malgré qu'elles devraient l'avoir ,c'est que beaucoup d'entre elles se prostituent ,et cela est vérifiable et M.Hirsh ne dis rien contre cela ,ni contre la façon de faire des allocations familiales
Le RSA est un attrape nigaud ,le RSA c' est du pipo et dans quelques nous verrons que tous ceux ,qui comme nous le disions depuis le début ,ceux qui auront eux le RSA ,dans leur grande majorité ,seront encore plus précaire
Prenons un budget d'un RSAiste célibataire : RSA 400,or + APL 230 ;loyer 550euros pour 20m2
donc : 630,02e - 550 e = 80e
il reste donc à ce jeune , prit pour exemple ,que 80e : manger ,s'habiller ,produit d'hygiène ,téléphone/internet,assurance habitation,eau ,edf-gdfedf-gdf ,chauffage ,moyen de locomotion pour recherche d'emploi ,répondre aux convocations
et ce jeune qui est considéré par beaucoup comme " un salaud " de pauvre ,comme tous les pauvres sont souvent considérés par les nantis et bon nombre de l' UMP,parmi les 7 millions de demandeurs d'emplois pour 500000 offres d'emplois ,qui sont pour la plus part ,précaire de pôle emploi
cet exemple qui est majoritaire prouve que le RSA les laisse bien les bénéficiaires dans la plus grande précarité et que ce RSA est du pipo et ne lutte pas contre la pauvreté
Le Président du M.D.C.
Publié le 05/07/2009 Le Point.fr
LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ
1,3 million de foyers vont toucher le RSA lundi
AFP
Environ 1,3 million de foyers vont percevoir à partir de lundi, pour la
première fois, le revenu de solidarité active (RSA), un peu plus d'un
mois après l'entrée en vigueur de l'allocation qui a succédé au RMI.
Sur ces 1,3 million de foyers, 1,1 million sont d'anciens titulaires du
RMI et de l'Allocation parent isolé (API) et environ 185.000 sont des
"travailleurs modestes", selon le Haut commissariat aux solidarités
actives. Les "RSAistes", comme les appelle le haut-commissaire Martin
Hirsch, percevront un montant identique au RMI s'il s'agit d'anciens
RMistes (454 euros pour un célibataire) et pour les actifs, le montant
variera selon les ressources, la situation familiale et l'âge des
enfants. Par exemple, pour une personne seule avec un salaire de 1.000
euros, qui ne touche pas d'allocation logement, le montant du RSA sera
de 74,63 euros.
Ceux qui percevront le RSA lundi se sont inscrits
avant le 15 juin. Ceux inscrits avant le 30 juin toucheront le premier
versement en août. Les autres ont perdu leur droit pour le mois de
juin. En juin, 500.000 personnes en activité ont déposé un dossier.
C'est "un peu plus que le rythme que nous attendions", a assuré M.
Hirsch. Elles avaient fait le test d'éligibilité avant le dépôt du
dossier et seront donc a priori toutes bénéficiaires du RSA, selon la
Caisse nationale d'allocation familiale (Cnaf). La plupart des dossiers
ont été déposés dans les Caf, qui ont eu à gérer un important afflux
avec des effectifs certes renforcés, mais encore insuffisants, pour les
syndicats.
Nombreuses critiques
Selon le cabinet de M. Hirsch, à terme, 3,1 millions de foyers
devraient percevoir le RSA qui permettra à 700.000 personnes de passer
au-dessus du seuil de pauvreté (880 euros). Aujourd'hui, environ 7,9
millions de personnes sont au-dessous de ce seuil. L'objectif du RSA
est en effet de lutter contre la pauvreté. En plus de permettre un
cumul revenus et allocation, il veut encourager les reprises d'emploi
en garantissant aux titulaires de minima sociaux qu'ils ne perdront pas
un euro s'ils retravaillent. Mais depuis l'entrée en vigueur du RSA,
les critiques se multiplient. La plus fréquente concerne le risque
d'une augmentation et d'une "institutionnalisation" des "petits
boulots", marqués par temps partiel et bas salaires.
M. Hirsch a assuré qu'il serait "vigilant" pour
éviter les effets pervers, reconnaissant que du "mauvais temps partiel,
ce serait une situation dans laquelle on passerait d'un emploi à plein
temps à un emploi à temps partiel". Mais dans ses prévisions de juin,
l'OCDE a estimé que la mise en place du RSA n'aura qu'un impact limité
sur l'emploi des travailleurs peu qualifiés. Autre critique: selon la
CGT, qui demande "un travail décent" pour les pauvres, "le RSA, loin de
résoudre les situations de la pauvreté dans notre pays, est l'alibi
pour un contrôle toujours plus rigoureux des pauvres et des modestes".
Une association de chômeurs, Apnée, a également estimé que le
formulaire de demande du RSA constitue un "flicage des pauvres", car il
pose des questions portant atteinte aux "libertés individuelles".
Par ailleurs, un élargissement du RSA aux jeunes
de moins de 25 ans est de plus en plus souvent demandé. La commission
de concertation sur la jeunesse, présidée par M. Hirsch, réfléchit à un
"RSA jeune", pour permettre à ceux qui travaillent mais ont des revenus
modestes de ne pas être exclus de cette prestation.
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