Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

05 juillet 2009

Obama pousse sa réforme de l'assurance-maladie

Il n'est pas nécessaire de parler de valeurs républicaines fondées sur notre morale chrétienne pour comprendre que la maladie touche les riches et les pauvres. Que déjà notre système, bien accaparé par les mutuelles ou assurances privées qui n'est pas comparable aux U.S.A. puisque la couverture maladie est meilleure si vous avez un travail et oblige les autres personnes à souscrire des assurances privées.

D'où la difficulté pour les personnes sans ressources de se soigner. Laissons à la FRANCE l'apanage de sa formule. L'ÉGALITÉ des soins devrait être inscrit dans la constitution comme le droit à l'éducation.
Alors monsieur OBAMA, tenez bon, vous n'aurez pas assez des deux mandats autorisés, pour convaincre les lobbies de renoncer à faire du fric, sur la santé des personnes.
En France , chaque déremboursement ou forfait fait reculer ce droit

La sécu est en dangers ,oui cela est certain ,nous avons des médecins qui ont accepté d'être payés au rendement et le gouvernement qui veut la privatiser

avec 9% du pib, nous soignons tout le monde, alors qu'aux usa en dépensant 14% de leur pib en dépenses de santé, 20% de la population n'est pas couverte et une grande partie de ceux qui sont couverts ne le sont pas bien (genre, leur assurance ne prend en charge que les dépenses de plus de 10000$....)

le système français est mathématiquement et socialement bien plus avantageux, et faire croire que la privatisation va faire baisser les coûts est une belle escroquerie de propagande libérale

Français ne doivent absolument pas croire ,se laisser bercer par la propagande libérale et tout faire pour sauvegarder ,garder notre modèle de sécurité sociale ,ne pas le laisser prendre par le privée

Le Président du M.D.C.


Obama pousse sa réforme de l'assurance-maladie

New York, Nathalie Mattheiem
03/07/2009 |


 

Le coût d'une couverture médicale universelle est estimé à au moins 600 milliards de dollars, provoquant l'opposition des républicains et l'embarras des démocrates.

Barack Obama fait de la réforme de l'assurance-maladie une question de principe (c'est «un impératif moral», dit-il) et une question de bonne gestion (les frais de santé représentent «90 % de la hausse des coûts des programmes sociaux»). Le président américain laisse au Congrès le soin d'en négocier le détail, mais il veut cette réforme - et vite.

La Maison-BlancheMaison-Blanche a déployé ses armes de campagne permanente : deux messages présidentiels, des entretiens accordés aux médias nationaux et, au début de la semaine, un «forum» sur la réforme dans la banlieue de Washington. Les questions du public ont permis au président de recadrer les éléments clés de son projet : assurance pour tous, avec la création d'une option publique ; élimination de la clause dite de «la condition préexistante» au nom de laquelle les compagnies refusent d'assurer une personne souffrant d'une maladie chronique ou d'un cancer ; promotion de la médecine préventive.

La réforme sera chère, mais l'Administration Obama estime qu'elle permettra d'économiser sur les programmes existants l'équivalent des deux tiers de son coût. Les sommes concernées «sont déjà dépensées pour la santé, dit le président, mais à mauvais escient». Les premiers chiffres publiés par le Congressional Budget Office ont déclenché une polémique sur le coût réel de la réforme (600 milliards de dollars ou près du double sur dix ans ?) et son ampleur (97 % de la population sera-t-elle assurée, ou y aura-t-il toujours des millions de laissés-pour-compte ?)

 

Vote avant les vacances

 

Les républicains se sont emparés des estimations les plus élevées pour mener campagne contre la création d'une assurance-maladie publique, avec un certain succès. En effet, si une majorité écrasante d'Américains souhaitent une réforme, le soutien s'étiole dès que le spectre d'un système national, à la canadienne ou à l'anglaise, est évoqué. Ces divisions se reflètent jusque dans les rangs du Parti démocrate, dont l'aile modérée menaçait de rejeter toute création d'un système public de protection. Paradoxe apparent : cette idée est soutenue par de grandes entreprises, comme le géant de la distribution Wal-Mart, qui pourrait ainsi se dégager de l'obligation de fournir une assurance privée à son personnel.

La proposition de Barack Obama vient d'être mise en forme dans une nouvelle version d'un projet de loi présenté jeudi par ses alliés démocrates au Congrès. Le texte, qui doit être débattu avant les vacances parlementaires, vise à garantir que les employeurs offrent l'assurance-maladie à leurs employés ou cotisent pour la création d'une assurance publique, en compétition avec le secteur privé.

Instruite par le fiasco de la réforme diligentée par Hillary Clinton en 1993, l'Administration Obama ne s'investit pas trop dans le débat et, surtout, souligne qu'elle laisse en place les éléments du système actuel, dont une partie de la population est satisfaite. Son but principal est d'inclure dans le système les quelque 50 millions d'Américains qui vivent sans aucune assurance-maladie et qui, en dernier recours, s'adressent aux services d'urgence - une solution coûteuse pour la collectivité. Les programmes fédéraux ne concernent en effet que les personnes les plus défavorisées (Medicaid) ou les personnes âgées (Medicare). Pour les autres, le système repose sur l'employeur ou l'assurance individuelle, mais la hausse vertigineuse des coûts de l'assurance privée (qui ont plus que doublé en dix ans) explique que de plus en plus de patrons disent ne plus pouvoir offrir cet avantage.

le figaro

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