Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

04 juillet 2009

Imbroglio autour du travail dominical

La majorité veut imiter les pays rétrogrades en généralisant les ouvertures le dimanche, probablement pour faciliter la vie des puissants, la vie des autres n'ayant pas plus d'importance que celle des esclaves de l'Antiquité. Après les magouilles boursières et bancaires, les salaires démentiels, les parachutes dorés et les délocalisations juteuses, les puissants ont trouvé une autre manière d'accroître leurs richesses et emprise: faire régresser la société française avant le Moyen Age où l'on ne travaillait pas le dimanche, donc vers l'époque des empereurs romains.

en généralisant le travail le dimanche ,la majorité ,la droite veut à tout pris casser les avantages acquis durement par les Français et aussi faire en sorte que le dimanche la vie de famille soit périmée

Le gouvernement ,sa majorité savent très bien que le travail du dimanche ou des jours fériés ,quand il résulte de nécessités objectives et non d'un simple problème de rentabilité ,est traité par les conventions collectives;

et faire croire qu'il y a un doublement des salaires  pour ceux qui y sont actuellement astreint est un mensonge  car ils sont le plus souvent payés au smic

Et que ce gouvernement ,sa majorité  veulent faire croire que ceux qui travailleraient le dimanche ne seraient que des volontaires  c'est prendre les Français pour des idiots  ;car ceux qui devront travailler le dimanche y seront obligés ,forcés  car les responsables des magasins prendront des CDD et si ceux ci ne veulent pas leur contrat ne sera pas renouvelé   c'est cela que doit dire ce gouvernement la vérité ;mais il ne l'a jamais dis la vérité ce gouvernement

Mme Obama  peut très bien attendre un jour ou deux pour faire ses emplettes ,Sarkosy n'est pas aussi pressé à satisfaire les revendications des Français

En prenant Mme Obama à son secours Sarkosy montre le peut de cas qu'il fait des citoyens

Meme  beaucoup de députés  de droite ne sont pas pour l'ouverture des magasins le dimanche ,mais quand il s'agira de voter ,ils voteront tous pour ,sauf vraiment ceux qui ont compris que le dimanche est un jour de repos familial sacré ,auquel on ne doit pas y toucher


le Président du M.D.C.





Imbroglio autour du travail dominical

Sophie Huet
01/07/2009 |
 



 

De nombreuses zones d'ombre devront être aplanies avant le débat à l'Assemblée à partir du 7 juillet.

À peine arrivé au ministère du Travail, Xavier Darcos négocie sans relâche avec les députés UMP sur l'épineux dossier du travail du dimanche, qui tourne à l'usine à gaz juridique. Car la proposition de loi cosignée par Richard Mallié, Marc Le Fur et François Baroin sur les dérogations au repos dominical recèle encore bon nombre de zones d'ombre et de points litigieux qu'il faudrait aplanir avant le débat en séance publique, fixé au 7 juillet.

À la demande du ministre, les députés UMP vont dresser une «photographie» des «périmètres d'usage de consommation exceptionnels» (Puces) au sein desquels l'ouverture dominicale est «constatée» et «ancienne», explique Marc le Fur. Il y en a une vingtaine en France, du type Plan de Campagne (Bouches-du-RhôneBouches-du-Rhône). L'activité commerciale dans ces zones va être légalisée, les employés auront droit à un salaire double le dimanche, au repos compensateur, et le système reposera sur le «total volontariat» des salariés, qui pourront se rétracter et changer d'avis. Encore faut-il définir les conditions légales de cette «réversibilité». Le rapporteur au fond, Richard Mallié (UMP), et le rapporteur pour avis, Bernard Reynès (UMP), s'affrontent sur ce point. «Si on cède sur la réversibilité, on va dans le mur», prévient Reynès.

 

«Un nid à contentieux»

 

L'affaire tourne au casse-tête quand on aborde la question des communes et des zones touristiques. Jean-Marc Ayrault, le patron des députés PS, a soulevé un lièvre en faisant remarquer qu'il existe 5 000 communes touristiques, qui, dit-il, «seront toutes concernées par la légalisation de l'ouverture dominicale». Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, reconnaît que l'argument se tient. Le plaidoyer d'Ayrault fait d'ailleurs réfléchir bon nombre de députés UMP qui, à l'automne 2008, ne voulaient pas entendre parler du travail dominical. «Ayrault ment, car il s'appuie sur le code du tourisme, mais il n'y a que 497 communes et 29 zones touristiques au sens de l'article R 313220 du Code du travail», dénonce Richard Mallié.

Mais l'enthousiasme n'est pas de mise. Et le patron des députés UMP va devoir ramer pour mobiliser ses troupes toute la semaine prochaine, jusqu'au samedi 11 inclus, sur ce texte. Certains UMP ont déjà fait savoir qu'ils ne voulaient surtout pas s'engouffrer dans la brèche du travail dominical. «Je n'ai aucune intention de demander à être en zone touristique», prévient Pierre Méhaignerie, le député maire UMP de Vitré (Ille-et-VilaineIlle-et-Vilaine). «Beaucoup de gens et d'associations craignent que la loi s'adresse à tout le monde. La confusion est totale», témoigne Jean-Pierre Door, député-maire UMP de Montargis (Loiret). Les élus d'Alsace-Lorrained'Alsace-Lorraine, qui ont rencontré mercredi soir Xavier Darcos, ne veulent pas non plus appliquer le travail dominical, qui ne fait pas partie de leur tradition. «On est très attaché à notre régime local. Chez nous, le dimanche est férié», assure Denis Jacquat (UMP, Moselle). Ces élus de l'Est devraient obtenir le statu quo.

La proposition de loi maintient l'autorisation d'ouverture cinq dimanches par an à la demande du maire. Mais le statut des salariés du septième jour dans les communes et zones touristiques, type station balnéaire ou de sports d'hiver, est nettement moins avantageux. Pour eux, le dimanche est un jour comme les autres, sans avantage de salaire. «Ce sera un nid à contentieux», craint Pierre Méhaignerie. «On ne peut pas faire autrement, car il s'agit de milliers de salariés employés dans des très petits commerces», estime Marc Le Fur. À l'évidence, ce texte va rendre beaucoup plus complexe le Code du travail, d'autant que les critères retenus pour définir les zones touristiques devraient désormais relever de la loi, et non pas du règlement. «Le piège, se désole Richard Mallié, c'est qu'on va mettre tellement de choses dans ce texte qu'il risquera la censure du Conseil Constitutionnel.»

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