29 juin 2009
L'emprunt national
cet un référendum que font Sarkosy et le gouvernement ,s'il marche ,ils diront qu'ils ont les Français derrière eux ,comme ils ne sont pas capable de faire de vrais référendum ,alors ils usent de stratagème
l'emprunt servira de rustine pour le gouvernement ,pour boucher certains ,il ne servira pas à autre chose ;ce sera bien une rustine pour boucher les trous fait par Sarkosy au détriment des Français
ce ne seront pas les français "d'en bas" qui pourront prendre part ,mais bien sur les autres comme d'habitudes ,et ce ne seront pas les petits Français qui en bénéficieront
Le Président du M.D.C.
L'emprunt national sera lancé début 2010
Crédits photo : AFP
Un séminaire a réuni dimanche tous les ministres autour de François Fillon pour réfléchir à quoi pourrait servir l'emprunt national. «Une grille de critères» encadre désormais «les grands projets d'avenir» qui seront définis comme prioritaires.
Méthode, calendrier et objectifs. Le séminaire qui a réuni dimanche tous les ministres autour de François Fillon avait pour objectif de réfléchir à quoi pourrait servir l'emprunt national annoncé par le président de la République à Versailles. Comme il n'est pas question de «mettre n'importe quoi» dans le futur emprunt, selon l'expression du premier ministre, ce séminaire a surtout servi à fixer les règles du jeu.
«Une grille de critères» encadre désormais «les grands projets d'avenir» qui seront définis comme prioritaires : ils devront notamment avoir une véritable portée économique, être créateurs de richesse et d'emplois, répondre au retard économique de la France et à la fragilité de son tissu industriel, mais aussi répondre à des critères de rentabilité financière. Les investissements devront être productifs. En d'autres termes, l'argent de l'emprunt ne doit surtout pas financer des dépenses normales et pérennes de l'État. Pas plus qu'à créer de l'emploi public, a souligné hier le chef du gouvernement.
Nicolas Sarkozy a déjà esquissé un certain nombre de priorités : aménagement du territoire, éducation, formation professionnelle, recherche, santé, innovation. François Fillon a dès vendredi mis l'accent sur le numérique, les logiciels, les nanotechnologiesnanotechnologies, les biotechnologies, les écotechnologies et la voiture du futur. Une chose est sûre : l'emprunt ne financera pas un deuxième plan de relance, a assuré François Fillon.
Le calendrier permettant de dessiner «la France de demain» a ensuite été précisé. Le chef de l'État avait donné trois mois au gouvernement pour mener une concertation nationale. Le coup d'envoi a donc été donné hier, avant une seconde étape dès mercredi, jour où Nicolas Sarkozy recevra les partenaires sociaux pour discuter avec eux du sujet. Le mois de juillet devrait servir à affiner la méthode de travail et la prise de contact avec les participants à la réflexion (le monde de l'économie, de la recherche, de la culture, de l'éducation, les parlementaires, etc). Aux mois de septembre et octobre, des réunions thématiques auront lieu sous la houlette du premier ministre - la croissance verte, l'université de demain, la compétitivité du pays… Des conclusions devraient en sortir dans la première moitié de novembre. Restera enfin à les traduire législativement - dans une loi de finances rectificative ou une loi de programmation. Ce qui permettra de lancer l'emprunt dans la foulée, début 2010. Il devrait l'être auprès des marchés et des Français.
Parallèlement à la méthode, le séminaire d'hier a servi à réaffirmer la volonté du gouvernement de réduire le déficit structurel, en diminuant les dépenses. Matignon veut rester le gardien de la rigueur budgétaire… et ne veut pas laisser associer le lancement d'un emprunt à une hausse de l'endettement du pays.
Sur l'emprunt lui-même, aucun détail n'a été donné hier. Ni modalités (taux, durée…), ni montant. Certes, un emprunt national «coûte un peu plus cher» qu'une émission classique de titres, reconnaît-on au sein de l'exécutif. Mais il a «l'avantage important de fédérer les Français autour d'un projet». Selon un sondage Ifop publié dimanche dans le Journal du dimanche, ces derniers se montrent pour l'instant plutôt sceptiques sur la formule : 82 % assurent ne pas avoir l'intention de souscrire à un éventuel emprunt national lancé par l'État, contre 17 % qui y seraient favorables. Un chiffre jugé « énorme » par le ministre de la Relance, Patrick Devedjian. «Si 17 % des Français souscrivent à l'emprunt d'État, le succès est assuré», a-t-il dit hier sur Radio J.
Les restaurateurs prêts à répercuter la baisse de la TVA
Sous Balladur quand cette fameuse taxe avait été mise à 5,5% les restaurateurs s'étaient aussi engagé à embaucher ,à mieux payer leurs salariés ,à baisser les tarifs pour les clients ,mais quand le gouvernement leur avait accordé cette baisse ,leurs bonnes paroles se sont vîtes envolées ;il en sera de même maintenant ,ils ne tiendront pas leurs promesses
et ils se plaindront encore à nouveaux
pendant ce temps le pouvoir d'achat lui baisse de plus de 5,5%
Le Président du M.D.C.
Les restaurateurs prêts à répercuter la baisse de la TVA
La TVA applicable à la restauration baisse mercredi de 19,6 % à 5,5 % (hors alcool), la France ayant obtenu l'accord de Bruxelles.
La présidente du principal syndicat patronal de la restauration, Christine Pujol, a fait état, samedi à Carcassonne, d'une «forte mobilisation des restaurateurs» pour appliquer la baisse de la TVA à compter du 1er juillet.
Les restaurateurs s'arrachent les autocollants bleu et orange indiquant «La TVA baisse, les prix aussi», «c'est bon signe», a-t-elle estimé, lors d'un point presse dans une brasserie, où elle était entourée d'une dizaine de restaurateurs de la Cité de Carcassonne et de responsables de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) qu'elle préside. Certains professionnels expriment cependant des doutes et «pas mal d'hésitation», a-t-elle néanmoins reconnu.
«La baisse des prix n'est pas une obligation, il n'y aura pas de sanction, mais la sanction viendra du client», a affirmé Mme Pujol. «Nous voulons que nos clients retrouvent confiance dans nos restaurants. Notre objectif est aussi d'améliorer l'image de la profession», a-t-elle ajouté.
La TVA applicable à la restauration baisse mercredi de 19,6 % à 5,5 % (hors alcool), la France ayant obtenu l'accord de Bruxelles. Les neuf organisations professionnelles du secteur ont promis une baisse de 11,8 % sur une sélection de produits (une entrée, un plat, un dessert, un plat du jour, un menu, une eau minérale, un café…).
La baisse de la TVA permettra également aux restaurateurs d'augmenter les salaires de leurs employés et d'embaucher. La profession s'est engagée à créer 40 000 emplois supplémentaires en deux ans.
le figaro
MAM et Bockel se disputent les prisons
A peine le nouveau gouvernement mis en place que les ministres et secrétaires d'états ,certains du moins ,se bouffent le nez ,cela démontre comment est gouverné notre pays
le traite de Bockel pensait pouvoir faire ce qu'il voulait ,après avoir été rétrogradé dans le gouvernement et l'estime de Sarkosy , mais il ne semble pas avoir compris la leçon
mais se chamailler pour savoir qui aura l'infime honneur de s'occuper des prisons ,cela pour pouvoir cirer les bottes ,faire plaisir à leur Grand Chef cela fait désordre ,mais ce n'est pas étonnant ,nous voyons ,encre une fois ,come nous sommes dirigé ,car eux c'est en public ,mais cela se passe en catimini dans d'autres ministères
Le Président du M.D.C.
MAM et Bockel se disputent
les prisons
Laurence de Charette
26/06/2009
Le nouveau garde des Sceaux et son secrétaire d'État veulent être présents sur un dossier évoqué par le chef de l'État dans son discours de Versailles.
Les prisons sont bien devenues une priorité politique. Michèle Alliot-Marie, nouvelle garde des Sceaux, s'est rendue vendredi à la maison d'arrêt de Fresnes, le plus grand centre pénitentiaire d'Europe. Pour se joindre à cette visite, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État auprès de la ministre, a dû revenir in extremis de sa bonne ville de Mulhouse… C'est que depuis que Nicolas Sarkozy a cité la situation des prisons dans son discours de Versailles, le dossier est devenu prioritaire. Si bien que ni la ministre d'État, Michèle Alliot-Marie, ni son secrétaire d'État n'entendent s'en dessaisir au profit de l'autre. «Elle compte bien s'investir dans ce chantier très cher au président, comme d'ailleurs il le lui a demandé», souligne-t-on dans l'entourage de MAM.
Jean-Marie Bockel s'était pourtant présenté, dès sa nomination, comme le «M. Prison» du ministère… En réalité le secrétaire d'État ne bénéficie pas pour l'instant d'un statut très clair. Son titre officiel «secrétaire d'État auprès du ministre de la Justice » ne dit pas grand-chose des fonctions qu'il pourrait, concrètement remplir. Un décret devrait tout prochainement dessiner les contours de ce nouveau secrétariat d'État. Mais il donne lieu à d'âpres négociations… «C'est déjà la guerre», commente un conseiller.
Devant le Congrès, Nicolas Sarkozy a annoncé lundi le lancement d'un nouveau programme de construction de prisons, qui permettrait à la fois de moderniser un parc parfois délabré, et de remédier, à terme, à la surpopulation carcérale, tout en poursuivant une politique pénale ferme contre la délinquance. Preuve supplémentaire de l'intérêt que l'Élysée porte désormais au dossier pénitentiaire, pour la toute première fois, plusieurs directeurs d'établissements pénitentiaires ont été conviés à la traditionnelle garden-party du mois de juillet prochain.
Pas de «pré carré»
Jean-Marie Bockel, qui comptait prendre en charge ce nouveau chantier, devrait bien garder une spécificité «prison», mais «sans en faire un pré carré», prend-t-il soin de préciser. Michèle Alliot-Marie a en effet bataillé pour que son secrétaire d'État soit plus polyvalent. «Je serai transversal mais pas transparent », traduit-il. Il devrait donc pouvoir seconder la ministre sur l'ensemble des sujets, notamment à l'Assemblée. «Si l'on ne compte que les textes déjà rédigés, il y a en a déjà 22… explique un membre du ministère. Il y a bien de quoi occuper deux personnes.» Le temps que passent les ministres devant le parlement pour chaque texte s'est par ailleurs beaucoup accru depuis la réforme de l'Assemblée. C'est donc sur les bancs du Parlement que Jean-Marie Bockel devrait passer une bonne partie de son temps. Il commencera dès lundi, avec l'examen du texte sur les bandes, sur lequel MAM interviendra, elle, pendant la journée… Cette nouvelle configuration est symbolisée, dans la forme, par l'implantation de son bureau, dans la chancellerie même et non dans un bâtiment indépendant de la chancellerie, comme l'étaient les deux autres secrétaires d'État avant lui - Pierre Bédier (immobilier pénitentiaire) ou Nicole Guedj (victimes). Toutefois, ses équipes devraient, elles, êtres installées à l'extérieur…
Retraites: 75% des Français inquiets
Pour que les caisse de retraites ne soient pas vides ,pour que les salariés puissent toujours leur retraite ,il n'est absolument pas nécessaire de reculer l'âge de la retraite de la mettre à 67 ans ,il suffit de créer des emplois tout le monde sait ,mais le gouvernement et les patrons ont mis des eillères ,que si la majorité des Français avaient du travail ,ils cotiseraient pour les retraites et les patrons aussi et cela empêcheraient les caisses des retraites d'être déficitaires ,mais les choses simples sont mises de coté ,et il faut aussi empêcher les entreprises de mettre les salariés à la préretraite à 55 ans comme cela se fait encore aujourd' hui
il y a aussi une autre solution faire payer le milliardaires et les multinationales ,ce ne doit pas toujours être aux pauvres de payer
Mais avec un pays a la botte de washington.
Le Gouvernement nous dit " travaillez plus pour plus de retraite"
Prenons le cas d'un travailleur ayant une espérance de vie de 84 ans.
Il prend sa retraite à 60 ans, elle durera 24 ans
Il prend sa retraite à 70 ans, elle durera 14 ans
La limite, s'il la prend à 84 ans sera NULLE ( = 0 )
Donc il faut" travaillez moins pour plus de retraite"
c.q.f.d
MAIS ,le gouvernement table sur le fait que plus il y a de pauvres en France ,plus il y a de précarité les Français n'oserons pas ,ne se rebellerons pas mais il risque de déchanter
Le Président du M.D.C.
Retraites: 75% des Français inquiets
Les trois quarts des Français sont
inquiets pour le financement de leur retraite mais aucune des réformes
le plus souvent évoquées en ce domaine ne recueille l'assentiment d'une
majorité, selon un sondage IFOP paru dans Dimanche-OuestDimanche-Ouest France.
Le financement de leur retraite inquiète 75% des personnes interrogées
(30% "très inquiets" et 45% "plutôt inquiets") contre 83% en 2007 et
74% en 2002, selon des précédents sondages IFOP. 14% ne sont "plutôt
pas inquiets" et 11% ne le sont "pas du tout".
"Compléter le système de retraites par répartition au moyen de fonds de
pension" recueille 50% d'avis favorables (7% "tout à fait" et 43%
"plutôt") contre 57% en 2008 et 61% en 2003. A l'inverse, 28% y sont
"plutôt" et 19% "tout à fait" défavorables (3% sans opinion).
"Allonger la durée de cotisation" suscite 38% de réactions favorables
(7% "tout à fait" et 31% "plutôt") contre 44% l'an dernier et 36% en
2003. De leur côté, 33% des sondés y sont "plutôt" et 29% "tout à fait"
défavorables.
"Reculer l'âge du départ à la retraite au delà de 60 ans"
serait approuvé par 36% (10% "tout à fait" et 26% "plutôt" favorables),
contre 38% en 2008 et 30% en 2003. Cette option se heurte à 31% d'avis
"plutôt défavorables" et 33% "tout à fait défavorables".
"Augmenter les cotisations sociales" rencontre seulement 26% de
réactions positives (4% "tout à fait" et 22% "plutôt favorables"),
pratiquement comme en 2008 et 2003 (25%). Et 41% des sondés y sont
"plutôt" et 33% "tout à fait" défavorables.
"Diminuer le niveau des retraites" est accepté par 9% des sondés (2%
"tout à fait favorables" et 7% "plutôt") contre 8% l'an dernier et 14%
il y a six ans. 30% y sont "plutôt défavorables" et 61% "tout à fait".
Sondage réalisé par téléphone du 25 au 26 juin auprès d'un
échantillon de 961 personnes, représentatif de la population française
adulte (méthode des quotas).
le figaro
28 juin 2009
L'armée turque à nouveau accusée de complot
Il semblerait que l'armée Turque voulait sauver la laicité qui est inscrit dans la constitution de la Turquie contre ceux qui veulent que l'islam soit la référence de cette constitution,que ce soit l'islam qui dirige ce pays ;nous voyons ce que cela est actuellement et encore plus en Iran
la Turquie ne doit pas entrée dans l' UE et cela il faut l'en empêcher même si Sarkosy a mis dans son gouvernement un de ses amis chargé des relations européennes et que celui -ci soit un pro turque
Sarkosy est entrain de nous obliger ,en catimini ,d'accepter la Turquie dans l' UE ,nous devons être très très vigilant la Turquie n'est pas européenne et ce n'est pas avec un gouvernement islamiste qu'elle le sera
Le Président du M.D.C.
LE MONDE | 27.06.09 |
L'armée turque à nouveau accusée de complot
LE MONDE | 27.06.09 |
Istanbul Correspondance
Crispé, flanqué de tous ses généraux de haut rang, le chef d'état-major de l'armée turque, Ilker Basbug, a défendu bec et ongles son institution au cours d'une conférence de presse, vendredi 26 juin. Dénonçant "une campagne de calomnies", le général a ironisé sur les accusations de conspiration contre le gouvernement islamo-conservateur qui éclaboussent à nouveau ses rangs. "Alors que des événements plus graves se déroulent, notamment en Iran, la Turquie a dépensé beaucoup d'énergie pour un bout de papier", a-t-il dit.
La Turquie se dit victime du populisme en Europe
"Certains hommes politiques à l'esprit étroit ont utilisé la Turquie à des fins électorales. Nous pensons que c'est populiste et erroné", a jugé Recep Tayyip Erdogan, vendredi 26 juin, lors d'une visite à Bruxelles. Le premier ministre turc a de nouveau refusé le "partenariat privilégié" avec l'Union européenne (UE) proposé par Paris et Berlin. Il a déploré la lenteur des négociations d'adhésion depuis leur ouverture en octobre 2005. "Aucun autre pays candidat n'a subi ce traitement", a-t-il dit. Un 11e chapitre
Ce "bout de papier", présenté comme un document interne à l'armée, a été publié le 12 juin par le quotidien de gauche Taraf. Intitulé "plan d'action pour combattre la réaction religieuse", et signé par le colonel Dursun Ciçek, le texte stigmatise la menace "réactionnaire" représentée par le Parti de la justice et du développement (AKP, au pouvoir), et par l'influente confrérie du mystique Fethullah Gülen. Ce plan, préparé en avril, prévoit de lancer de fausses accusations contre le l'AKP et la confrérie. Depuis sa publication, l'authenticité du document est âprement débattue. "Si ces allégations sont fausses et destinées à mener à une confrontation entre les institutions, c'est très grave. Mais si elles sont vraies, alors c'est encore plus grave", a déclaré le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, glacial.
RÉSEAU ERGENEKON
Les accusations ravivent les tensions entre le gouvernement et l'armée, récurrentes depuis 2002. L'enquête sur le réseau Ergenekon, ouverte en 2007, a déjà révélé l'implication de dizaines de militaires dans une nébuleuse ultranationaliste, soupçonnée d'avoir fomenté plusieurs coups d'Etat. L'affaire a mis les militaires sur la défensive.
"L'enquête sur Ergenekon a montré que les militaires ont été réticents à éliminer les gens qui ont été mêlés à ça, et qu'ils ne voient pas ça comme un problème. Il n'y a pas eu de grand nettoyage", résume l'ex-ministre Hasan Celal Güzel, dans le quotidien Radikal. Si le document publié est avéré, "cela montrera qu'il existe encore au sein de l'armée des groupes favorables à un coup d'Etat, qui conspirent contre la démocratie", poursuit-il.
Pour la justice militaire, aucun doute, la lettre est un faux. Mais un procureur civil devra se pencher sur le dossier. L'AKP a jugé l'affaire suffisamment sérieuse pour déposer une plainte. Les commentateurs politiques, dans leur majorité, estiment un tel document plausible. Le chef des forces armées a lui-même lancé, par le passé, plusieurs mises en garde contre les "forces réactionnaires", sans les nommer.
Quant à sa plaidoirie de vendredi, elle n'a guère convaincu. Au cours de sa précédente conférence de presse, en avril, Ilker Basbug avait tenté de démontrer que des stocks d'armes saisis par la police dans un terrain vague près d'Ankara n'appartenaient pas à l'armée. La justice a conclu le contraire.
Guillaume Perrier
LIBAN :Premier ministre, Saad Hariri veut constituer un gouvernement d'union
Tout le monde souhaite ,espère que le Liban pourra vivre dans la paix et retrouver sa souveraineté ,en espérant que les amis de la Syrie ne cherche pas à troubler cette rénovation
Les libanais peuvent et doivent pouvoir revivre entre eux ,et reconstruire leurs pays ,ce qui était une de leur principale ressource :le tourisme
Le Liban retrouvant sa souveraineté ,son indépendance vis à vis de la Syrie et de l' Iran pourra ,pourrait un signe de stabilité
Le Président du M.D.C.
Samedi 27 juin 2009
Publié le 26/06/2009 Le Point.fr
LIBAN
Premier ministre, Saad Hariri veut constituer un gouvernement d'union
AFP
Le chef de la majorité libanaise Saad Hariri, chargé samedi par le président de former un gouvernement, s'est engagé à rassembler les forces libanaises rivales, y compris le Hezbollah, dans un cabinet d'union nationale "harmonieux et opérationnel". "Nous allons entamer des consultations avec tous les blocs parlementaires sur la base de notre engagement en faveur d'un gouvernement d'union nationale dans lequel tous les principaux blocs soient représentés, et qui soit harmonieux, opérationnel, et protégé de toute forme d'obstruction et de paralysie", a déclaré M. Hariri au palais présidentiel de Baabda, dans l'est de Beyrouth.
La présidence avait annoncé peu auparavant que le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné en 2005, avait été chargé de former un gouvernement. "Conformément à la Constitution et après que le président eut consulté le président du Parlement et les parlementaires, il (le président Michel Sleimane) a convoqué Saad Hariri et l'a chargé de former un nouveau gouvernement", précise un communiqué de la présidence. Cette décision était attendue depuis qu'une majorité des députés ont choisi vendredi M. Hariri, 39 ans, comme candidat pour cette fonction. Sa "coalition du 14-Mars", soutenue par les capitales occidentales, a enlevé 71 voix sur 128 lors des législatives du 7 juin, contre 57 pour le camp mené par le Hezbollah et appuyé par la Syrie et l'Iran.
Soutenu pour le poste de Premier ministre par tous les députés de son camp, M. Hariri a également reçu l'appui des députés du mouvement chiite Amal (minorité parlementaire) que dirige le président du Parlement Nabih Berri. En revanche, le Hezbollah chiite et le mouvement de son allié chrétien Michel Aoun se sont abstenus. Selon le système de partage du pouvoir au Liban, le poste de Premier ministre est réservé à un sunnite, celui de président de la République à un chrétien et celui de président du Parlement à un chiite.
Refus d'un droit de blocage de la minorité
Chef du Courant du Futur, M. Hariri a exhorté ses partisans à ne pas manifester leur joie par des tirs en l'air, mais de nombreux feux d'artifice ont pu être entendus dans Beyrouth à l'annonce de sa désignation. Il a désormais la lourde tâche de constituer un gouvernement qui satisfasse la majorité comme ses rivaux de la coalition du 8-Mars, menée par le Hezbollah. M. Berri, qui a été reconduit jeudi à la présidence du Parlement, a déclaré avoir appuyé la candidature de M. Hariri à la condition qu'il forme un gouvernement d'union nationale. "Je veux voir un gouvernement où se mélangent le 14-Mars et le 8-Mars", a-t-il dit à l'AFP.
La composition du gouvernement a été abordée jeudi par M. Hariri et le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, lors de leur première rencontre depuis octobre. La majorité refuse que la minorité dispose d'un droit de blocage, comme c'est le cas dans l'actuel gouvernement d'union. Le bras de fer qui dure depuis quatre ans entre les deux camps avait provoqué en mai 2008 des affrontements qui ont fait une centaine de morts et fait craindre un retour à la guerre civile (1975-1990).
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a fait part samedi à M. Hariri de ses "voeux ardents de réussite". "Le climat d'apaisement qui prévaut actuellement doit être maintenu et consolidé", a-t-il souligné. Dès vendredi soir, les États-Unis avaient aussi félicité M. Hariri. "Nous serons heureux de travailler avec lui et son gouvernement", a ainsi déclaré un porte-parole du département d'État, Philip Crowley.
M. Hariri, qui n'avait alors aucune expérience en
politique, a repris le flambeau politique de son père après son
assassinat, qui a bouleversé le paysage politique, portant pour la
première fois au pouvoir une coalition antisyrienne, après une tutelle
syrienne de 30 ans.
La majorité des Français hostile à l'emprunt national
Cet emprunt n'est qu'un référendum financier !!! Sarko' n'a pas eu le courage d'en faire un vrai sur sa politique !!!
cet emprunt coûtera très cher à la France, et donc au contribuable !!! et ce seront toujours les memes qui en subiront les conséquences
ce sont les nantis qui vont prêter et les pauvres qui devront payer les intérêts par le biais de l'impôt !!! L'Etat peut obtenir sur le marché monétaire des emprunts à un meilleur taux !!!
MAIS VOICI LA VÉRITÉ :
"certes,ceux
qui(souscriront à l'emprunt),qui pourront le faire,auront certainement
une bonne rémunération, peut-être 4,5,6 %".
Mais,"c'est l'ensemble des contribuables qui devra payer la facture
après et cette facture va être extrêmement lourde parce que les
déficits sont là".
"On va engager des dépenses inutiles".
Par ailleurs,"La France emprunte tous les jours.
Entre 2007 et 2008,le déficit a augmenté de 118 milliards d'euros,c'était avant la crise".
"La France a dû déjà emprunter. Aujourd'hui,elle emprunte tous les
jours à un taux de 2,78 %. Et donc un grand emprunt...je ne sais pas de
quel ordre il serait...serait-il de 5,10,15, 50,100 milliards,il faudra
le rembourser".
Cet emprunt "risque d'être là uniquement pour payer les dettes et les dépenses courantes".
L'EMPRUNT,LES FRANÇAIS VONT DEVOIR LE REMBOURSER APRÈS LA CRISE,ET AVEC LES INTÉRÊTS.
Le Président du M.D.C.
SONDAGE
La majorité des Français hostile à l'emprunt national
NOUVELOBS.COM | 27.06.2009
Deux sondages annoncent une majorité d'opinions défavorables à l'emprunt national : 56% pour l'un et 82% pour l'autre. Ce qui n'empêche pas le secrétaire général de l'UMP d'être "certain" de la réussite de cette mesure.
Selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche du 28 juin et la télévision M6, une très large majorité de Français, 82%, assure ne pas avoir l'intention de souscrire à un éventuel emprunt national lancé par l'Etat pour financer les priorités gouvernementales.
Un précédent sondage donnait 56% d'opinions défavorables à un tel
emprunt. Pourtant, Xavier Bertrand se dit "certain" de la réussite de
cette mesure.
Rejet chez les sympathisants de droite
Selon le sondage du Journal du Dimanche et de M6, 61%
des personnes interrogées disent n'avoir "pas du tout" l'intention de
souscrire à un tel emprunt et 21% "plutôt pas", contre 12% ayant
"plutôt" l'intention de le faire et 5% "tout à fait" l'intention d'y
souscrire.
Parmi les sympathisants de droite, cet emprunt recueille également une
faible popularité, puisque 70% n'ont pas l'intention d'y souscrire (48%
"pas du tout", 22% "plutôt pas"), contre 30% qui y sont favorables (11%
le sont tout à fait).
Un autre sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI publié la veille, faisait état de 56% des Français opposés au lancement d'un grand emprunt
pour financer les priorités du gouvernement. Parmi eux, 34% se disaient
"opposés" à cette perspective et 22% "tout à fait opposés".
Xavier Bertrand y croit
Alors que les sondages se révèlent plutôt en défaveur de cet emprunt national, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, s'est dit néanmoins "certain" que cette mesure sera un "un succès populaire".
"Il représente à la fois la sécurité pour les emprunteurs parce qu'il y
a la garantie de l'Etat mais il (…) aussi la sécurité pour nos enfants
parce qu'il sera également la garantie de l'avenir", a-t-il déclaré
devant les cadres de l'UMP et des membres du gouvernement, dont le
Premier ministre, réunis au Parc Floral.
L'ancien ministre du Travail estime que cet emprunt "va permettre à la France de prendre un temps d'avance".
Le président Nicolas Sarkozy avait annoncé le lancement de cet emprunt lundi devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Les ministres planchent dimanche sur l'emprunt
François Fillon réunit dimanche son gouvernement fraîchement remanié
pour un séminaire visant à programmer l'utilisation qui sera faite de
cet emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy.
"Avant de lancer l'emprunt, on va d'abord définir les vraies priorités
stratégiques", a expliqué le Premier ministre, qui juge "essentiel que
pas un euro ne soit utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des
dépenses utiles".
Le séminaire ne devrait toutefois pas déboucher sur un catalogue précis.
- Sondage IFOP, pour le Journal du Dimanche et M6, réalisé par téléphone selon la méthode des quotas les 25 et 26 juin auprès d'un échantillon représentatif de la population de 880 personnes.
- Sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI, réalisé en ligne selon la méthode des quotas auprès de 998 personnes de 18 ans et plus.
(Nouvelobs.com)
Vives inquiétudes en Iran sur le sort des victimes de la répression
Saluons l'incroyable courage des manifestants et en particulier des femmes. J'en reviens pas de ces reportages où à visage découvert mais portant le voile, des filles parlent, crient et se font même et se font tuer par des miliciens . Sacrées femmes. ces gens là risquent leurs vies pour changer leur pays, comme nos ancêtres en 1789. Eux ne fuient pas
C'est important de continuer a parler de l'Iran et son régime répressif. Les jeunes en particulier y ont soif de liberté. Le régime a signe son arrêt de mort en choisissant la voie de la répression.
Tout cela rappelle terriblement l'épouvantable répression au Chili à la chute d'Allende, avec des disparus dont on ne sait rien aujourd'hui encore. Il faut absolument que les médias occidentaux restent mobilisés sur cette question et continuent à en parler, quelle que soit l'actualité par ailleurs. Cela seul peut peut-être limiter la casse...
Après les purges de Moscou, voici les purges de Téhéran...Le sort du régime sera le même.
La mort de Jackson a mis sous l'entonnoir ce qui se passe en Iran ;les médias préfèrent détourner les gens de leurs préoccupations que ce soit leurs préoccupation en France ,ainsi le gouvernement et le MEDEF font ce qu'ils veulent tranquillement et les Français sont aussi détourner de ce qui se passe dans le monde et là en particulier en Iran
il faut donc que les médias continuent d'en parler pour que le pouvoir iranien soit toujours sous la pression internationale et que tous les manifestants iraniens sachent qu'ils sont toujours soutenus
Le Président du M.D.C.
Vives inquiétudes en Iran sur le sort des victimes de la répression
LE MONDE | 27.06.09 |
Pressions et terreur. Dans un Iran chaque jour plus coupé du monde et réduit au silence, la répression - systématique -, se poursuit. Selon la Ligue iranienne des droits de l'homme, plus de 2 000 personnes ont été arrêtées depuis le scrutin du 12 juin qui a vu la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. La plupart des familles sont sans nouvelles, beaucoup de jeunes et d'étudiants ont littéralement "disparu", notamment en province sans que l'on sache ce qui leur est arrivé. Même le corps des morts tombés en marge des manifestations n'a pas été restitué aux parents.
"Dans les rues autour de la prison d'Evin à Téhéran, j'ai vu des dizaines de gens désemparés, installés pour la nuit sur des couvertures de fortune, pour quêter des nouvelles. Ils sont là depuis une semaine pour certains. On ne leur dit rien. C'est affreux. Moi-même je voulais des nouvelles d'un détenu, un milicien m'a dit : "partez ou vous serez battu si vous insistez. Il y a trop de monde inutile ici..."", nous a raconté par téléphone, un étudiant proche du mouvement de Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à l'élection présidentielle qui réclame un nouveau scrutin.
Parmi la centaine de dirigeants et politiciens réformateurs arrêtés, beaucoup sont enfermés à la section 209 d'Evin, une prison dans la prison tenue directement par les services secrets. Certains cas sont préoccupants comme celui de Saïd Hadjarian, ancien proche conseiller du président réformateur Mohammad Khatami. A la suite d'une tentative d'assassinat en 2000, M. Hadjarian ne peut marcher sans être soutenu. Presque entièrement paralysé, il respire et s'exprime avec difficulté et nécessite des soins constants. Après plus de dix jours d'incarcération, sa femme, Vagieh Marsousi, qui est médecin, a pu le voir brièvement vendredi 26 juin. Selon son témoignage, sa santé s'est énormément dégradée et son état est inquiétant.
Le sort de plusieurs autres ténors du mouvement réformateur est aussi une source d'interrogation. Les autorités font le black-out sur la façon dont ils sont traités. Mais selon des récits - difficiles à vérifier -, ils seraient soumis à des pressions y compris "physiques" pour les amener à rédiger des confessions reconnaissant la validité de l'élection et leur propre rôle "nuisible" dans cette affaire. Abdollah Ramezanzadeh (ancien porte-parole du gouvernement) aurait reçu un violent coup de crosse à la tête. Et Mostafa Tadjzadeh, ancien vice-ministrevice-ministre de l'intérieur et stratège de la campagne réformatrice, subirait des interrogatoires "musclés". Considéré comme la "prise la plus importante" dans le camp réformateur, M. Tadjzadeh est particulièrement surveillé. Cet homme rude et intelligent était sans illusion. Quelques mois avant l'élection, il nous avait confié, à Téhéran : "La République islamique est menacée par le gouvernement actuel qui a tout militarisé. Ce qu'il veut, c'est un régime islamique, pas une République. Ils pensent comme des talibans. Pour eux, la démocratie c'est bon pour les Occidentaux. Mais dans notre Constitution est inscrit le droit à la liberté de pensée et d'expression." "Dans cette élection, avait-il conclu, la préoccupation c'est l'état de l'économie, mais la grande bataille sera la démocratie."
L'épouse de Mohsen MirdamadiMirdamadi (ancien vice-président du Parlement, également incarcéré) a écrit une lettre ouverte, signée par une dizaines d'autres femmes de détenus sans nouvelle, adressée au Parlement, aux autorités judiciaires et aux grands ayatollahs de Qom, la ville sainte, pour crier justice.
En dépit de cette répression sauvage, et de déclarations alarmantes - comme celles de l'ayatollah fondamentaliste Ahmad Khatami, proche du Guide suprême Ali Khamenei, qui, vendredi, réclamait "l'exécution des émeutiers" -, le régime envoie des signaux contradictoires. Ainsi, le Conseil des gardiens de la Constitution a-t-il demandé, vendredi, aux candidats malheureux au scrutin, MM. Moussavi et Karoubi, d'envoyer des représentants pour un recomptage partiel, tout en affirmant qu'il n'y avait eu aucune "fraude".
"L'entourage d'Ahmadinejad veut juste gagner du temps pour que la contestation s'enlise, de plus en plus coupée de tout. Ils se cherchent même des "alibis" sécuritaires pour accentuer la pression", confiait un analyste iranien. De fait, une délégation de parlementaires s'est rendue chez M. Moussavi, expliquant qu'il était sorti du cadre électoral et devait faire allégeance, sans quoi il mettait en danger la sécurité du système. Et "en supporterait les conséquences".
Un élément nouveau est cependant apparu, au secours de M. Moussavi qui ne parvient même plus à communiquer avec son entourage. Hassan, le petit-fils de l'imam Khomeyni, père de la révolution (1979), qui est le curateur du mausolée de son grand-père, a déclaré sur plusieurs sites Internet qu'il était prêt à abriter " un rassemblement pacifique de deuil des partisans de M. Moussavi qui fut le premier ministre de son grand-père". Pour M. Ahmadinejad, qui se revendique le véritable héritier de la révolution, le coup est rude. D'autant que la famille Khomeyni, toujours très respectée, avait, avant l'élection, signifié son soutien à M. Moussavi. Un nouveau tabou à briser pour les fondamentalistes ?
Marie-ClaudeMarie-Claude Decamps
Article paru dans l'édition du 28.06.09.
Retraites : les nouvelles règles de la solidarité
Mais si Monsieur Fillon il y a d'autres solutions que d'allonger le temps de travail pour avoir la retraite :
il y a qu'il faut obliger les patrons ,en particulier les grands patrons d'embaucher et en CDI
car tous le monde sait que plus il y a de travailleurs ,moins il y a de chômeurs et plus les caisses de retraites seront viables ,et les retraites seront payées
il faut aussi diminuer les grosses retraites : celles des patrons ,celles des députés ,des sénateurs ,celle de Sarkosy et des ministres ,celles des hauts fonctionnaires
Mais la droite vu casser le système de retraite Français pour ainsi pouvoir le mettre entre les mains du privé ainsi encore creuser l'écart entre ceux qui pourront se payer une bonne retraite et ceux qui ne le pourront absolument pas et ainsi deviendront des précaires ;cette droite vu annuler ,supprimer les acquis ,gagné par la lutte depuis 1936
la gestion misérable de sarkozy détruit l'Etat français. L'objectif de Sarkozy est de liquider la France avant les élections de 2012, en se séparant de ou en détruisant secteur par secteur.
Sarkozy n'est qu'un agent du capitalisme étatsunien anglo-saxon
beaucoup de jeunes critiquent les séniors qui ne se seraient pas souciés des jeunes et ne seraient pas solidaires ,mais ces jeunes qui critiquent les séniors donc leurs parents doivent avoir les moyens de vivre de leurs propres ailes ,donc leurs parents ont les moyens ,mais les autres ?
Les seniors vivent plus vieux qu'auparavant, c'est vrai. Mais les jeunes restent à la charge de leurs parents pendant plus longtemps aujourd'hui. Il y a 40 ans la plupart des jeunes Français quittaient le cocon familial à 18 ans en allant faire leur service militaire. En 2009, crise et chômage aidant, il y reste jusqu'aprés leur 25 ans, et souvent accompagnés de leur "compagne" et un ou deux marmots. Cela aussi c'est la solidarité entre générations!
au lieu de s'opposer entre elles comme le souhaite ,le gouvernement et fait tout pour
les jeunes et les séniors devraient mieux s'unir pour défendre le système de retraite Français et empêcher le gouvernement de le casser et obliger le gouvernement de faire en sorte que l'emploi redémarre
le Président du M.D.C.
Retraites : les nouvelles règles de la solidarité
La crise et le déséquilibre démographique entre les jeunes actifs et leurs aînés mettent à mal le pacte des générations et rendent inéluctable la réforme qui devra donner de la visibilité aux retraites.
Quel salaire pour quelle retraite ? C'est la question majeure que se posent aujourd'hui tous les jeunes entrant dans la vie active. Pour la rémunération, il existe des grilles selon les professions qui permettent de se faire une idée concrète de ce à quoi on peut prétendre. Pour la retraite, c'est le brouillard complet. Tout le monde est d'accord sur la nécessité de modifier un système qui craque de toutes parts parce que son financement n'est plus assuré. Et pourtant, les taux de prélèvement n'ont cessé de progresser depuis l'époque où les retraités actuels arrivaient sur le marché du travail. Le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires de 2008 note que le pourcentage du PIB affecté aux pensions est passé de 5 % dans les années 60 à près de 13 % présentement.
La République garantit un pacte entre générations successives, en vertu duquel les actifs doivent prendre en charge les générations plus âgées. Mais le drainage des revenus des actifs a ses limites et, partout, il est remis en cause, ne fût-ce qu'en raison du vieillissement de la population qui alourdit la charge. Depuis le livre blanc de 1991, une série de mesures ont été prises, mais elles sont fragmentaires, visent surtout à parer au plus pressé et ne s'attaquent pas au problème de fond.
La crise financière donne une acuité accrue au problème. Le fonds de réserve créé par le gouvernement de Lionel Jospin, et opérationnel depuis 2004, se trouve pris à contre-pied par la baisse de la Bourse, alors qu'il avait misé sur les actions pour améliorer ses ressources. Depuis deux ans, il réduit la part de celles-ci qui a été ramenée à 47 % dès l'an dernier au lieu de 64 % l'année précédente. Mais depuis sa naissance, il enregistre un rendement négatif annualisé de 1,2 %, de sorte que l'objectif de disposer en 2020 de 150 milliards d'euros contre un encours actuel de 28 milliards paraît hors de portée. Par ailleurs, malgré les intentions affichées de prolonger l'activité des seniors, les départs en retraite anticipés se multiplient avec la récession, en venant ainsi grever les budgets consacrés à la retraite.
L'objectif fixé par le Conseil européen à Lisbonne d'atteindre un taux d'emploi des seniors de 50 % s'apparente à un mirage, alors qu'il était de 42 % à la fin de 2008, un taux menacé par la crise économique. Et dès cette année, les cotisations de l'Agirc et de l'Arrco deviennent inférieures aux pensions qu'elles versent, ce qui les conduit à grignoter sur leurs réserves, alors que les points engrangés par les salariés rapportent chaque année un peu moins. En dix ans, l'érosion du pouvoir d'achat représente 5,59 % pour les versements de l'Agirc et 5,82 % pour ceux de l'Arrco. Et dans le même temps, il faudra avoir travaillé 161 trimestres cette année au lieu de 160 pour avoir le taux plein qui s'effiloche au fil des ans, tandis que la réforme des conditions d'octroi de la pension de réversion est reportée. L'avenir des plans proposés par certaines entreprises qui garantissent aux retraités un pourcentage fixe de leur dernier salaire est menacé, car les fonds de pension créés à cet effet sont laminés par l'effondrement de la Bourse. Le système risque donc d'être remis en cause. Les bas de laine ont rétréci, réduisant d'autant le montant des pensions futures.
Il ne faut pas cependant céder au catastrophisme, en imaginant que tout nous conduit vers l'abîme. Il existe des forces de rappel qui sont à l'œuvre avec les plans de relance pour ranimer l'économie. La Bourse opère un rattrapage qui pourra améliorer les comptes. Et la meilleure nouvelle est sans doute la tendance de fond qui s'esquisse en faveur d'un retour de la natalité. Pour la troisième année consécutive, la France remporte la palme de la fécondité en Europe avec un taux supérieur à 2 %, le meilleur depuis 1981, ce qui à terme est bon pour les retraites !
Cela n'élude pas la nécessité de la réforme. Mis au pied du mur, les partenaires sociaux ont décidé de se donner encore un an de répit. Ceux qui partiront à la retraite d'ici à la fin 2010, avec le nombre de trimestres requis pour toucher leur pension à taux plein, ne subiront aucune décote sur les régimes complémentaires, alors que pesait sur eux la menace d'un abattement de 22 %.
Comme toujours, on affiche un enjeu maximal, pour déboucher la plupart du temps sur des réformes minimalistes. L'objectif est clair : il s'agit de réduire les dépenses et de stabiliser les taux de cotisation. Le dossier est à l'ordre du jour depuis un quart de siècle, mais il avance d'un pas de sénateur. Plutôt que de tenter un « big bang » à l'instar de certains pays comme la Suède ou le Chili, la France a toujours privilégié une approche progressive, étalée sur une longue période. Mais l'ère des doses homéopathiques est révolue, d'autant que le contexte a changé, avec une mobilité professionnelle accrue, des périodes d'inactivité, des carrières effectuées aussi en partie à l'international, qui aboutissent à des situations complexes où plusieurs régimes de retraite sont amenés à cohabiter pour un même individu. Les réformes amorcées depuis 1993 ont une «efficacité décroissante, constate Jacques Bichot, spécialiste de la protection sociale. La loi retraite du 21août 2003 s'avère coûteuse avec des effets positifs réduits, tandis que la récente modification de certains régimes spéciaux a fait plus de bruit qu'elle n'engendre d'économies. La politique des petits pas, poursuit Jacques Bichot, est comparable à la décision d'amputer la queue du chat centimètre par centimètre de peur qu'une amputation radicale ne fasse trop souffrir l'animal et griffer le vétérinaire». Elle a un autre inconvénient, celui de maintenir un climat d'anxiété et d'incertitude avec la nécessité d'avoir à gérer continûment des conflits.
Fusion de tous les régimes. A terme, la solution consisterait à maintenir le système par répartition auquel les Français sont attachés, comme premier pilier du régime des retraites, en y ajoutant un système à la carte par capitalisation, soit au niveau individuel, soit dans le cadre de l'entreprise. Le dispositif fonctionnerait d'autant mieux que le régime de la répartition serait transformé de fond en comble, par fusion de tous les régimes existant au sein d'un régime national unique fonctionnant par points. On imagine les difficultés à parvenir à cette unité, les cotisants voulant maintenir leur spécificité et leurs droits acquis. Pour avoir une chance de réussir, la réforme devrait se projeter sur l'avenir, en concernant uniquement ceux qui vont entrer sur le marché du travail et en fonction de projections à très long terme, selon un modèle qui a commencé à s'imposer dans la plupart des pays depuis une quinzaine d'années et auquel la France ne pourra échapper indéfiniment.
Allocations chômage revalorisées de 1%
Beaucoup de personnes se demandent pourquoi les syndicats n'ont pas maintenu le pourcentage de revalorisation des allocations chômage et ont cédé au patronat ;cela est certainement ,pour notre avis au M.D.C. ,du fait que s'ils n'acceptaient pas la revalorisation de 1% ,cette revalorisation aurait été celle que voulait imposé le MEDEF ,moins de 0,5% car en plus leur principal chef ,Sarkosy car il est devenu le chef du MEDEF ,avec son gouvernement sont derrière les patrons et auraient imposé ce que voulait d'abord le MEDEF
mais ,s'il y a beaucoup de déçus cela est compréhensif ,vu que les chômeurs doivent pouvoir vivre aussi bien que les autres ,mais parmi ces mécontents combien font partis d'un syndicat? combien parmi de ces mécontents sont derrière les syndicats quand il y a des manifestations?
il serait nécessaire que ces mécontents se remettent aussi en cause
et à ces mécontents ,les retraités leurs répondent et nos pensions ,et nos retraites?
Le Président du M.D.C.
Allocations chômage revalorisées de 1%
Les allocations de près 1,9 million de
chômeurs indemnisés par l'assurance chômage vont être revalorisées de
1% au 1er juillet, soit moins que le Smic (+1,3%),
a-t-on appris aujourd'hui auprès du régime d'assurance chômage
(Unedic). Patronat et syndicats ont pris cette décision lors d'un
conseil d'administration de l'Unedic après une négociation dans
laquelle les syndicats ne sont pas parvenus à arracher davantage. Le
patronat, qui avait initialement proposé une revalorisation de 0,5%, a
finalement mis au vote une hausse de 1%, que les syndicats ont laissé
passer en s'abstenant tous, selon des sources concordantes.
La CGT avait demandé une revalorisation "forte" via une augmentation de
la base de calcul des allocations chômage. La CFDT avait exigé entre
2,5% et 3%, CFE-CGCCFE-CGC voulait une revalorisation "supérieure à 2,5%", la
CFTC et FO demandant 2,5%, a-t-on ajouté. La négociation a été
entrecoupée par deux interruptions de séance, au cours desquelles le
patronat a amélioré sa proposition et les syndicats, sauf la CGT, se
disant prêts à transiger à 2%.
La hausse annoncée est inférieure à la revalorisation du Smic (+1,3% au
1er juillet), alors que l'inflation devrait être faible ou nulle en
2009 (+0,4% prévu par le gouvernement, zéro selon l'Insee). La moitié
des chômeurs indemnisés touchent une allocation inférieure ou égale à
946 euros mensuels (chiffre septembre 2008).
Environ trois chômeurs sur dix n'ont droit ni à une allocation chômage,
ni à l'allocation spécifique de solidarité (ASS) versée par l'Etat, ni
au RSA et n'ont donc pas de revenu de remplacement. En 2008, les
allocations chômage avaient été moins revalorisées que le Smic malgré
la forte accélération de l'inflation. Elles avaient augmenté de +2,5%,
après +2% en 2007 et +1,95% en 2006.
le figaro
