31 mai 2009
VAL D'OISE - Auditionné à 8 ans par la gendarmerie après une bagarre à l'école
Voila ou mène le discourt de Sarkosy ,vouloir traité les enfants comme des voleurs ,des assassins , des voyous ; vouloir faire peur pour gagner des élections on pousse les gens à l'extrème
des bagarres dans les cours de récréations entre enfants ,il y en a toujours eu ;mais nous n'avons jamais eu un Président de la République ni une majorité qui se soient servi de bagarres de récréation pour faire peur aux Français ,pour vouloir des élections
cette attitude de ce gouvernement et de son grand chef prouve en fait qu'ils ont peur de perdre et on le voit ils sont prèts à tout et donc à se servir des enfants ,même des très jeunes enfants pour y arriver ,cela est scandaleux
Nous aimerions savoir si les parents qui ont porté plainte ne se sont jamais battus dans la cour de récréation et ce qu'il sentirait ,ce qu'il penserait si leurs parents avaient agis comme eux
mais ce qui est tout autant scandaleux c'est que les Français ne réagissent pas, en le fesant savoir ,en manifestant, contre cette loi honteuse ,contre ce gouvernement qui se serte de nos jeunes ,de nos très jeunes enfants pour essayer de gagner des élections
le Président du M.D.C.
Publié le 31/05/2009 Le Point.fr
VAL D'OISE - Auditionné à 8 ans par la gendarmerie après une bagarre à l'école
Un enfant de 8 ans a été auditionné samedi, avec son père, à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie, confirmant une information du Parisien. Cette procédure est la conséquence logique d'un dépôt de plainte de la mère de l'enfant ayant reçu des coups, a-t-on précisé de même source.
Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier "cherchait à (le) manipuler". Selon la même source, les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés. Le père de l'enfant a déploré auprès du Parisien la tournure prise par les événements : "C'est une histoire qui n'aurait même pas dû sortir de l'école. Elle aurait dû se régler entre adultes, au lieu de dramatiser à ce point."
La secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), organisation réunie en congrès à Saint-EtienneSaint-Etienne, a estimé que "cela s'inscrit dans le contexte actuel : à force de dire qu'il faut légiférer, fouiller les enfants, ça entraîne des réactions outrancières des parents". "Deux gosses de 8 ans qui se battent, il y en a toujours eu, mais le fait que la mère ait porté plaine, c'est la conséquence directe du discours sécuritaire du gouvernement depuis quelques mois et surtout depuis une quinzaine de jours", a-t-elle dit. "Le gouvernement dit que les enfants ont des comportements dangereux et ça renforce la méfiance et la peur des adultes qui les entourent. Cela dit, la gendarmerie a eu la réponse adaptée d'entendre l'enfant avec son père."
Mardi 20 mai, deux enfants de 6 et 10 ans soupçonnés de vol de vélos avaient été interpellés devant leur école à Floirac, près de Bordeaux, puis interrogés au commissariat.
Rétention: la justice désavoue Besson
Besson a voulu passer en force et a voulu passer par dessus la justice ,il a voulu faire comme son mentor ,mais il a eu un gros revers
Il va falloir qu'il revoit sa copie et suivant les règles
le Président du M.D.C.
Immigration
30/05/2009
Rétention: la justice désavoue Besson
La justice a suspendu samedi l'exécution du marché de l'assistance aux étrangers conclu par le ministre de l'Immigration
Le
10 mai, Eric Besson a signé des contrats répartissant le marché de
l'aide aux immigrés en centre de rétention administrative (CRA) à 6
associations, dont la Cimade qui perdait son monopole en la matière.
Soutenue par des mouvements de défense des droits de l'homme,
l'association avait dénoncé la transformation de la mission d'aide aux
étrangers.
Suite
aux contrats signés le 10 mai, la mission d'aide juridique aux
étrangers en rétention se voyait désormais répartie entre six
associations, dont la Cimade (Service oecuménique d'entraide), qui
était jusque-là la seule présente dans les centres répartis sur le
territoire depuis 1984.
Plusieurs associations de défense des immigrés considéraient que le
gouvernement avait lancé cette réforme dans le seul but de réduire
l'influence de la Cimade, jugée trop critique envers sa politique
d'immigration. Elles considéraient aussi que ce procédé visait à
atteindre plus facilement les quotas d'expulsions de plus en plus
élevés (27.000 prévues pour 2009 contre 26.000 en 2008).
Laurent Giovannoni, secrétaire général de l'association, avait dénoncé
les méthodes d'Eric Besson, coupable selon lui d'effectuer un passage
en force alors qu'un tribunal saisi d'un recours n'avait pas encore
tranché.
Dans son ordonnance rendue samedi, le juge a donc donné raison à la
Cimade, estimant que les conditions étaient réunies pour prononcer la
suspension "de l'exécution du marché signé le dimanche 10 mai par le
ministre de l'Immigration (...) jusqu'à ce qu'il soit statué sur les
requêtes aux fins d'annulation formées" par la Cimade et trois
autres associations.
Cimade-Besson: un long bras de fer
Le bras de fer entre la Cimade et le ministre de
l'Immigration a été entamé voici neuf mois. L'organisation, ainsi que
d'autres associations, ont engagé une bataille judiciaire contre le
décret du 22 août 2008 du ministère réformant l'aide aux étrangers en
CRA, et les appels d'offres successifs, dans les mois qui ont
suivi, visant à redistribuer l'aide aux immigrés.
La Cimade a dénoncé une modification de la mission d'aide aux
étrangers, notamment pour former des recours contre une expulsion, en
une simple mission d'information.
Le 10 avril, Eric Besson a annoncé la répartition des centres de
rétention administrative (CRA) en huit lots attribués à six
associations: Cimade, Ordre de Malte, Forum Réfugiés, Collectif
Respect, France Terre d'Asile et Assfam.
Un mois plus tard, le 10 mai, sans attendre une décision du tribunal
administratif saisi par la Cimade, il avait annoncé la signature des
marchés de prestations résultant de l'appel d'offres, considérant qu'il
y avait "urgente nécessité" pour garantir, à compter du 2 juin,
l'accompagnement des étrangers en rétention.
Besson se donne 48 heures
Le ministre de l'Immigration se donne "48 heures" pour
prendre les "décisions qui conviennent", après que la justice a ordonné
samedi la suspension de l'exécution du marché qui répartissait
l'aide aux étrangers en rétention à six associations et devait entrer
en vigueur mardi.
Fouilles des sacs : l'Education nationale devra vérifier les habilitations
Mais est ce que Sarkosy , Darcos ont déjà été à l'école et est ce qu'ils ont eu le matériel scolaire qu'ont maintenant les élèves,
La fouille des sacs non seulement ,les profs ,les parents sauf ceux proche de la droite , sont contre cela et que cette fouille sera pour ainsi dire très difficile à faire sinon impossible mais dans les sacs des élèves il y a : des compas ,des cutters ,des équerres ,des crayons ...qui peuvent être autant d'armes aussi dangereuses que les couteaux et ce matériel ne pourra être confisqué ni les élèves punis puisque c'est du matériel nécessaire à l'école
ceci prouve que cette mesure est totalement inadaptée et idiote et mettre des policiers dans les écoles va sérieusement compliquer la tache des éducateurs ,il aurait mieux valu réinstaurer les surveillants en quantité nécessaire
On ne lutte pas contre une certaine délinquance ,agressivité avec de la provocation mais avec le dialogue et le personnel suffisant et on ne le fait pas non plus en voulant faire plaisir à une minorité de parents de droite
et cela parce qu'il y a bientôt des élections ce problème existait déjà quand Sarkosy était ministre de l'intérieur et il n'a pourtant rien fait contre
Le Président du M.D.C.
Fouilles des sacs : l'Education nationale devra vérifier les habilitations
Le ministère de l'Education nationale devra s'assurer que les personnes qui recevront une habilitation pour fouiller les cartables des élèves ont une "compétence" et une "formation" nécessaire, a annoncé Christian Estrosi, le député-maire de Nice, qui a confirmé que cette possibilité sera prévue par la loi sur les bandes organisées dont il est le rapporteur.
"On rajoutera une disposition dans la loi sur les bandes organisées, dont je suis le rapporteur" : Christian Estrosi, le député-maire UMP de Nice, a confirmé, samedi matin, les modalités législatives qui encadreront l'habilitation délivrée aux chefs d'établissements scolaires pour fouiller les cartables de leurs élèves.
Cette possibilité, évoquée par le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a été entérinée par le président de la République, Nicolas Sarkozy, dans son intervention consacrée à la sécurité, jeudi.
"Il appartiendra au ministère de l'Education nationale de s'assurer que les gens [...] auront la compétence et la formation nécessaire" précise encore Christian Estrosi :
"Les chefs d'établissements ont d'autres choses à faire" rétorque la secrétaire générale de l'association de parents d'élèves FCPE, Christiane Alain :
Europe 1
30 mai 2009
Villepin: "un véritable sursaut européen"
les villepinistes suivront ils leur chef? si oui ,ils ne devraient pas voter pour l' UMP mais pour la gauche ,en particulier le PS
nous ,nous l'avions toujours dis qu'il fallait une Europe sociale , une Europe près des citoyens ,une Europe politique et ce n'est pas cette Europe que veut l' UMP
Les Français donc doivent pour la gauche ,pour le PS ,et non pour la destruction de l' Europe ,de la France que fait et fera l' UMP
Le Président du M.D.C.
Villepin: "un véritable sursaut européen"
L'ancien Premier ministre Dominique de
Villepin a assuré aujourd'hui qu'il fallait s'atteler à "un véritable
sursaut européen", estimant que "l'Europe n'a pas pris la mesure du
nouveau temps du monde".
"L'Europe, je crois, n'a pas pris la mesure du nouveau temps du monde",
a dit en préambule M. de Villepin, alors qu'il était l'invité de France
Bleu Hérault, à un peu plus d'une semaine du scrutin européen.
"Nous sommes dans un temps très différent où il faut se rassembler, il
faut porter des idées neuves et puis il faut faire face à une nouvelle
organisation du monde, à l'émergence de la Chine, de l'Inde, à des
crises importantes", a-t-il expliqué.
"Et donc c'est à un véritable sursaut européen qu'il faut s'atteler",
a-t-il dit. "Ca veut dire faire mieux fonctionner bien sûr les
institutions, donner un nouveau souffle à cette Europe avec un
véritable modèle d'Europe sociale, un modèle d'Europe culturelle, un
modèle d'Europe politique".
"On voit qu'il faut reprendre les choses en mains et ouvrir de
nouvelles perspectives, a-t-il poursuivi. Nous avons besoin de plus de
régulations en Europe, nous avons besoin aussi de plus de protections
et nous avons surtout besoin de faire de l'Europe une terre de
connaissances".
"Donc c'est véritablement cela qui je crois doit être le grand projet
européen pour demain", a-t-il conclu, déplorant que le "décalage" soit
"évidemment très grand entre la relative indifférence qui s'exprime un
peu partout autour de cette élection et l'importance des enjeux".
le figaro
L’ONU accusée de silence sur le sort des Tamouls
L ' ONU a le mérite d'exister ,mais que peut elle faire quand la commission des droits de l'homme est dirigée et composée majoritairement par des dictatures (Chine ,Iran ,Syrie .....)? car ,cette commission à blanchi les dirigeants du sri-lanka ;
car ,les dirigeants du sri -lanka ,avec leurs amis ,ont bien su cacher la vérité sur le nombre de morts ,sur les massacres et ont pu refuser que les ONG puissent faire leur travail
comment les principaux pays de l' ONU ont pu accepter ,laisser diriger la commission de droits de l'homme par des dictatures?
Toutes les dictatures peuvent ,pourront continuer leur sale besogne ,elle sont couvertes ,elles seront blanchis
Qu'on fait les grandes puissances quand elles ont eu connaissances des massacres des tamouls par l'armée sri - lankaise?
mais ,en France personne n'a bougé ,n'a manifesté contre le massacre des tamouls comme cela avait été le cas quand Israel avait attaqué Gaza ,il y a quand même deux poids deux mesures ,les sri - lankais valent bien les palestiniens ,les israéliens ;toutes les associations ,les partis politiques ,Sarkosy et cie sont restés amorphe devant ce qui se passait au sri - lanka ,ce n'est pas le déplacement de Kouchner qui a pu ,aurait pu faire quelques choses quand aucun responsable de l' UE et notre Sarkosy ne bougent le petit doigt ;mais ,si la France et d'autres pays européen avaient eu des intérets au sri - lanka là ,certains auraient rués dans les brancards
Alors ,que l'on critique ,que l'on condamne l' ONU cela est fort possible mais d'autres devraient l' être en même temps
le Président du M.D.C.
30/05/2009
L’ONU accusée de silence sur le sort des Tamouls
Sri Lanka . Le «Times» évoque 20 000 civils tués dans l’assaut final.
ARNAUD VAULERIN
Le quotidien The Times a mis, vendredi, «le feu aux Nations unies», selon un des membres de l’organisation à Colombo. En affirmant que plus de 20 000 civils ont été tués dans les dernières semaines du conflit entre l’armée sri-lankaisesri-lankaise et les rebelles tamouls, le journal britannique a plongé l’ONU dans l’embarras et le doute.
Témoignages. En s’appuyant sur des «documents confidentiels des Nations unies», The Times rappelle d’abord que 7 000 personnes ont été tuées entre janvier et fin avril. Ce que l’ONU disait depuis plusieurs jours. Il ajoute que le «nombre de victimes a ensuite explosé, avec 1 000 civils tués en moyenne chaque jour jusqu’au 19 mai», le lendemain de la mort de Velupillai PrabhakaranPrabhakaran, le chef de la rébellion des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE). «Cela pourrait porter le bilan final à plus de 20 000» décès «sous les canons du gouvernement», écrit le quotidien. Qui précise que le bilan serait même «supérieur», selon une source de l’ONU. The Times dit fonder ses informations sur l’analyse de photos aériennes, sur des témoignages et des experts.
«Si ces enquêtes ont été sérieusement réalisées et recoupées, c’est une vraie bombe», affirme un responsable des Nations unies. Lui dit avoir vu des notes internes faisant état de «rapports monstrueux» en terme de pertes humaines. «Entre la fin avril et les tout premiers jours de mai, nous avons eu des bilans avec plus de 1 000 morts quotidiens.» Rien au-delà de cette date. Mais, ces chiffres restent difficiles à recouper car il n’y avait plus beaucoup de sources dans la mal nommée «zone de sécurité».
Sur la foi d’informations collectées par l’ONU, le journal le Monde avançait jeudi le chiffre de 7 720 morts (dont 678 enfants) et 18 465 blessés (dont 2 384 enfants) entre le 20 janvier et le 13 mai. Plus grave, il citait un officiel des Nations unies évoquant «une tentative de suppression systématique de ce matériel». L’ONU n’a pas voulu «commenter» ces affirmations, vendredi. L’organisation a seulement fait état d’un nombre «inacceptable» de civils tués.
«Pas le moindre civil n’a été tué par des bombardements du gouvernement», a déclaré sans rireun porte-parole sri-lankais au Times. Depuis le début du conflit, Colombo a systématiquement été pris en défaut sur le sort des civils dans la zone de guerre. Trois jours avant la fin des combats, le 15 mai, les autorités militaires claironnaient qu’il ne restait «quasiment plus personne» dans l’enclave. Avant de recueillir près de 80 000 personnes piégées entre les soldats et les LTTE.
Ratio. S’agissant du bilan côté gouvernemental, c’est le black-out. Mi-mai, un diplomate sri-lankais avançait le chiffre de «plusieurs centaines» de soldats tués au combat depuis janvier. A Colombo, un officier évoquait récemment un ratio «d’un soldat tué pour douze guérilleros morts» en se gardant bien de communiquer le moindre chiffre précis. Colombo préfère déclarer qu’il détient 9 100 anciens combattants des Tigres dans des «centres de réhabilitation». Dont on ne sait absolument rien.
liberation
Le RSA, de A à Z
En fait le RSA exclut ceux qui devraient y avoir droit : les jeunes de 18- 25ans ,et ce sont toujours ceux de cette tranche d'âge qui sont délaissés par ce gouvernement , rien n'est fait pour ceux qui font le plus gros contingent de laissés pour compte car ils n'ont eu ,n'ont droit à aucune aide ;
ce sont aussi les petites retraites qui sont aussi mises de cotés
et l'Etat ainsi favorise les patrons ,le travail précaire ,la précarité de ces salariés ,de ceux qui touchent le RSA car ,en plus ,ils devront payer :aides au transport, centres de loisir, restauration
scolaire, aides aux vacances, la taxe d'habitation …;alors enlevé tout cela du RSA et vous verrez que les bénéficiaires de ce système y sont perdant
il n'y a ,n' y aura donc que les patrons et le gouvernement qui seront gagnant mais absolument pas les citoyens
Et vu la crise ,vu la flambée du chômage ,le gouvernement n'est pas près de pouvoir tenir sa promesse de création d'emploi avec le RSA
Pour qu'il soit valable le RSA devrait concerner toutes les tranches d'âges des Français ,il devrait obliger les patrons à embaucher en CDI ,et non les encourager à créer de la pauvreté ,de la précarité
Hirsh a manqué de courage ,et a renoncé à tous ses idéaux du temps qu'il dirigeait EMMAUS ,en entrant au gouvernement
Le Président du M.D.C.
29/05/2009
Le RSA, de A à Z
DECRYPTAGE
Le Revenu de solidarité active entre en piste lundi. Modalités d'application, ménages concernés et coup de gueule des syndicats... Ce qu'il faut savoir.
M.P
Le revenu de solidarité active (RSA), qui remplace entre autres le RMI, entre en vigueur lundi. Même si, en pratique, il est déjà en application dans 34 départements au titre de l’expérimentation. Ce qu'il faut retenir.
Le principe
Le RSA, revenu de solidarité active, est une aide financière pour les personnes qui travaillent mais dont les revenus sont limités. Il remplace le RMI (revenu minimum d’insertion), l’API (allocation de parent isolé), prime de retour à l’emploi et primes d’intéressement proportionnel et forfaitaire à la reprise d’activité.
Qui est concerné ?
Pour prétendre au RSA, voici les prérequis (en dehors des conditions de revenus):
- Comme pour le RMI, il faut être âgé de plus de 25 ans (sauf pour les jeunes parents).
- Et résider en France «de manière stable, effective et permanente».
Selon le gouvernement, trois millions de ménages (dont 1,4 millions de foyers bénéficiaires de minima sociaux) seraient éligibles à cette allocation.
Comment en bénéficier ?
Sur demande, pour les salariés à revenus modestes. Pour bénéficier du premier versement, le 6 juillet prochain, les dossiers doivent être déposés au plus tard le 15 juin à la Caf, la MSA ou au Conseil général.
Pour savoir si vous êtes «éligible», plusieurs possibilité :
- par Internet : sur le site de la Caf, de la msa ou le site officiel www.rsa.gouv.frwww.rsa.gouv.fr
- par téléphone: en appelant le 39 39 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe et inclus sans surtaxe dans les forfaits mobiles)
Automatique, pour les bénéficiaires des minima sociaux. Le RSA sera automatiquement versé à compter du 6 juillet, à la place du RMI et de l’API. Il n'y a pas de démarche à faire.
Pendant combien de temps?
Il n’y a pas de limitation de durée. Le RSA est présenté comme un dispositif durable, permettant de cumuler revenu et allocation aussi longtemps que nécessaire. Le montant diminue à mesure qu’augmentent les revenus professionnels du bénéficiaire.
Selon Martin Hirsch, l’instigateur du RSA, les bénéficiaires du RSA gagneront «en moyenne 110 euros en plus par mois».
Pour les sans-emploi, le RSA donne-t-il les mêmes droits que le RMI ?
En dehors de l’allocation proprement dite, les bénéficiaires du RMI disposaient de droits connexes,
accordés d’office (aides au transport, centres de loisir, restauration
scolaire, aides aux vacances….) Désormais, avec le RSA, ce n’est pas le
statut qui détermine les avantages mais les revenus disponibles.
L’objectif étant ainsi d’éviter les effets de seuils.
Concernant la couverture maladie universelle,
le dégrèvement de la taxe d’habitation, l’exonération de la redevance
télévisuelle, les sans-emploi (jusqu’ici allocataire du RMI) gardent
les mêmes droits. Pour les autres, (qui travaillent donc), tout dépend
des revenus et de la situation familiale. Exemple: un salarié à temps
partiel (800 euros par mois) avec un enfant à charge touche 278 euros
de RSA et a droit à la CMU. Et sera redevable de la taxe d’habitation,
à hauteur de 25 euros.
Objectifs affichés par le gouvernement
- Le RSA devrait permettre à 700 000 personnes de franchir le seuil de pauvreté (fixé à 800 euros pour ne personne seule). Aujourd’hui, en France, sept millions de personnes vivent avec moins de 800 euros par mois. (Lire sur LibéLille plusieurs témoignages d'allocataires à Maubeuge où le RSA a été expérimenté avant d'être abandonné.)
- Inciter au retour à l’emploi, en cumulant aides et revenus. Objectif: garantir que toute heure travaillée se traduise par plus d’argent dans le porte-monnaie. Avec le RMI, ce n’était pas le cas: en acceptant un temps partiel, un salarié pouvait perdre l’allocation (et les droits connexes) sans pour autant avoir plus d’argent à la fin du mois. Dans certains cas, il n'était pas «rentable» de travailler.
Principales critiques
- Un encouragement à la précarité. La CGT voit dans le RSA «un dispositif pérenne d’assistance généralisée aux entreprises». Cela va encourager «les employeurs à développer le temps partiel, les bas salaires et à ne pas reconnaître le travail par sa juste rémunération». «Pour augmenter le taux d’emploi et réduire la pauvreté, il faut plus qu’un RSA», poursuit la CGT qui propose «une taxation sur le travail précaire» et «l’abrogation de l’inique paquet fiscal».
- Autre inquiétude: la dégradation du contexte économique
compromet sérieusement le retour à l’emploi des plus précaires, l’un
des principaux objectifs du RSA. C’est ce que montre le rapport final
sur l’évaluation des expérimentations du RSA, publié la semaine dernière. (Lire la version pdf)
- Les exclus du RSA: Les jeunes, de moins de 25 ans, pourtant frontalement touchés par la crise, sont exclus du système du RSA.
- Surcharge de travail attendu pour le Pôle emploi
(né de la fusion Assedic-UnedicAssedic-Unedic), puisque les allocataires du RSA ont
l'obligation d'entreprendre des démarches pour une meilleure insertion
sociale et professionnelle. Réponse de Martin Hirsch, dans une interview au Parisien vendredi: on a «prévu
une période de transition de neuf mois au cours desquels toutes les
personnes concernées seront reçues et orientées afin de bénéficier d'un
accompagnement sur mesure.»
Chômage: c'est mauvais, comme prévu
Bien sur que le chômage est mauvais comme prévu en avril ,cela fait plusieurs fois qu'il a été dis que le chômage atteindrais ,rien que pour 2008 ,le million de chômeur ;il n' y a eu que le gouvernement ,et ses inconditionnels pour cacher la vérité aux Français
nous entendons encore certaines catégories personnes ,très majoritairement les inconditionnelles de la majorité,critiquer les 35 heures à qui ce serait la faute que le chômage augmente autant et aussi vite en France ,mais une nouvelle fois si cette loi était si mauvaise pourquoi notre cher Président Sarkosy et l' UMP,si prompt à casser tout ce qu'avait fait la gauche , les ont ils gardé ? et les autres pays européens qui n'ont pas ,n'avaient pas les 35 heures et qui ont un taux de chômage équivalent et certains même supérieur ,par la faute de qui ont ils donc un taux de chômage si élevé?
Mais ,il est vrai que la crise s'est arrêté aux frontières de la France ; c'est la façon de cacher aux français la vérité : Sarkosy ,le gouvernement et la majorité n'ont jamais été capable de précéder la crise ,qui était prévisible depuis 2007 car elle était déjà aux USA en décembre 2007 ,et ils n'ont pas su ,ne savent pas y faire face
Sarkosy ,le gouvernement ,l' UMP sont incapable de diriger la France ,ils n'ont été ,ne sont capables que de la mener à la ruine ,de mener les Français dans la pauvreté ,la précarité
Il est temps de mettre un frein à tout cela ,c'est le vote, contre cette politique ,contre tous les mensonges de la droite , le 7 juin pour les européennes
le Président du M.D.C.
29/05/2009 à 18h05
Chômage: c'est mauvais, comme prévu
Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 58 500 en avril, pour atteindre 2.506.700
Comme prévu, les
chiffres du chômage sont mauvais. Le nombre de demandeurs d’emploi
inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune
activité, a crû en avril de 58 500 personnes en métropole, pour
atteindre 2,5 millions personnes. Les chiffres atteignent 3,5 millions
(+90 800) de demandeurs d'emplois, si on y ajoute ceux exerçant une
activité réduite, a annoncé vendredi le ministère de l’Emploi.
Une
nouvelle présentation statistique, en vigueur depuis mars, a remplacé
les huit catégories antérieures de demandeurs d’emploi par cinq
catégories (A, B, C, D, E), sans recouvrir les mêmes réalités.
Le
nombre d’inscrits en catégorie A a augmenté de +2,4% en avril par
rapport à mars et de +24,6% sur un an pour atteindre 2.506.700. La
catégorie A regroupe les demandeurs d’emploi à la recherche d’un
emploi, quel que soit le contrat de travail, et n’ayant pas travaillé
dans le mois.
En incluant les demandeurs d’emploi exerçant une
activité réduite (catégories B et C), un total de 3,571 millions de
Français en métropole et 3,785 millions avec les départements
d’Outre-mer étaient inscrits à Pôle Emploi fin avril et tenus de faire
des «actes positifs de recherche d’emploi».
Le nombre d’inscrits dans ces trois catégories a donc progressé de +2,6% sur un mois et de +16,2% sur un an.
Si
l’on ajoute les demandeurs d’emploi en stage, en formation ou en
maladie (catégorie D) ou en contrats aidés (catégorie E), dont le
nombre a aussi crû, environ quatre millions de personnes étaient
inscrites au chômage en métropole au mois d’avril.
Les entrées à
Pôle emploi ont augmenté en avril en métropole (+14,6% sur un an en
catégories A, B, C), tandis que les sorties ont diminué (-4,8% sur un
an).
(Source AFP)
29 mai 2009
LA LOI SUR LA SECURITE INTERIEURE
Ce gouvernement s'acharne dans son état policier c'est une grave erreur ,et cela montre son impuissance totale à réguler la violence ,à trouver des solutions à la violence ,violence des jeunes ;mais cela c'est depuis 2002 que la droite n'arrive pas à trouver de solution ,et cela fait 5 ans que Sarkosy s'acharne à faire de la provocation ,à provoquer les jeunes ,la jeunesse Française
Avec cette loi ,il est bien question de la mise en cause des libertés individuelles et des libertés publiques
au lieu de faire à tout bout de champ des lois fourre tout ,le gouvernement ferait mieux de prendre plus de personnel au lieu de vouloir en supprimer ,il veut en enlever 10000 postes dans les forces de l'ordre
nous avons un gouvernement qui nous montre tous les jours de plus en plus son incapacité à gouverner ,a diriger notre pays , il est entrain de le mettre dans un Etat policier ,un Etat totalitaire
Le Président du M.D.C.
LA LOI SUR LA SECURITE INTERIEURE
Loi Loppsi : "Ce gouvernement s’acharne"
La
ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-MarieAlliot-Marie a présenté mercredi 27 mai
en Conseil des ministres le projet de loi d'orientation et de
programmation de la sécurité intérieure (Loppsi). Tout d'abord, quel
est l'état de la délinquance en France ?
- Question difficile en quelques mots, mais je renvoie à des
publications pour les détails et la complexité (1). En deux mots, les
atteintes aux biens baissent depuis le milieu des années 1990 environ,
la baisse des vols de voiture étant le phénomène le plus massif (lié
beaucoup à la meilleure protection des véhicules). Pour les violences
physiques, les statistiques de police donnent une augmentation
continue, que démentent les enquêtes de victimation montrant une
stabilité d’ensemble. Il s’agit en réalité de violences de plus en plus dénoncées
et non de plus en plus fréquentes. Enfin, ce qui augmente le plus ce
sont les délinquances "d’ordre public" (stupéfiants, police des
étrangers, outrages et rébellions à policiers, etc.), qui témoignent
surtout de l’accentuation de la pression policière sur certaines catégories de la population ainsi que de la dégradation continue des relations entre la police et la population en général. Voilà pour les tendances nationales, mais les contextes locaux peuvent être différents.
Avez-vous été sollicité par le gouvernement pour l'élaboration de ce projet de loi ?
- Si les chercheurs étaient sollicités pour aider à l’élaboration des
lois en matière de sécurité, cela se saurait et nous nous en
réjouirions…
Cette loi accorde à la police des moyens financiers renforcés, soit 2.5 milliards d'euros d'ici à 2013. Est-ce justifié ?
- Si l’on se fie aux déclarations de la ministre de l’Intérieur, dans une sorte de fourre-tout
qui donne un peu le tournis (délinquance routière, cybercriminalitécybercriminalité,
manifestations sportives, crime organisé, vidéosurveillance…), on voit
surtout une extension des pouvoirs de police judiciaire et de
l’équipement technique des unités spécialisées de police. Certaines
semblent pleinement justifiées pour permettre aux policiers et
gendarmes de mieux confondre les délinquants en s’adaptant aux
évolutions technologiques. D’autres posent évidemment des questions de libertés publiques.
Quant au budget, il faut se méfier des chiffres lancés en direction des
médias et de l’opinion publique. Car, dans le même temps, la tendance est à la réduction des effectifs
alors que les policiers et les gendarmes n’ont jamais été autant
sollicités. La question de fond, dans la vie quotidienne et pour les
collectivités territoriales, est ainsi celle du désengagement de l’Etat
qui s’accélère en réalité derrière des discours politiques donnant
l’impression du contraire.
Y-a-t-il de nouvelles formes de violence, comme le suggère Michelle Alliot-MarieAlliot-Marie afin de justifier ce projet de loi ?
- Je ne le crois pas si l’on entend par là des changements dans les
comportements fondamentaux. C’est quelque chose que les discours
politiques disent depuis près de 20 ans, cela semble une ritournelle. Quant aux fameuses "bandes", le problème se pose depuis au moins la fin du 19ème siècle… Le problème est ici que le temps médiatico-politique
nous enferme dans l’immédiateté et nous rend tous amnésiques. Ce qui
est clair en revanche, c’est que les techniques évoluent sans cesse
dans notre société post-industriellepost-industrielle. Téléphones portables, Internet,
systèmes de protection des habitations et des voitures, etc. Par
exemple le "car-jacking" n’est pas une révolution dans les
comportements, c’est simplement une adaptation des voleurs de voiture à
l’impossibilité de voler certains véhicules équipés d’une nouvelle
génération de systèmes anti-vols lorsqu’ils sont en stationnement. Le
seul moyen devient de les voler lorsqu’ils ont déjà démarré, donc en
éjectant le conducteur. Et la même chose vaut pour le "happy slapping"
[pratique consistant à filmer une agression physique à l'aide d'un
téléphone portable, ndlr).
L'installation de portiques à l'entrée des écoles, ou la
formation de brigades scolaires sont des propositions émises par l'UMP
pour réfréner la délinquance dans le milieu éducatif. Les jugez-vous
adaptées ?
- Ce gouvernement s’acharne dans la croyance en un traitement technique
et policier des problèmes humains et sociaux. C’est à mes yeux une grave erreur.
La meilleure façon de réguler des groupes d’enfants et d’adolescents,
d’y prévenir et d’y gérer les problèmes les plus fréquents, a toujours
été et restera toujours l’intervention humaine par des acteurs de
terrain connaissant ces groupes d’enfants et d’adolescents et sachant
les gérer. C’est de davantage de surveillants et de travailleurs
sociaux dont les écoles ont besoin pour faire face aux désordres
juvéniles et aux carences familiales, pas de caméras de
vidéosurveillance et de portiques de sécurité (qui créeraient des
heures de queue à l’entrée, et sonneraient au moindre compas ou à la
moindre règle métallique…). Encore moins d’une présence policière
quotidienne. Cette idée est même aberrante. Elle est en réalité un terrible aveu de faiblesse et d’impuissance.
Voyez-vous un lien entre le calendrier électoral et celui de ce projet sécuritaire, prêt depuis octobre 2007 ?
- Bien sûr. Pas vous ? Si, par exemple, comme le dit Monsieur Darcos,
il y a en moyenne chaque mois une vingtaine d’incidents impliquant des
armes dans les écoles en France, provoquant parfois des faits
dramatiques, pourquoi est-ce justement en ce moment que l’on en parle
autant et que les politiques réinvestissent massivement ces sujets, alors que des faits similaires se sont produits dans les mois précédents ?
Interview de Laurent MucchielliMucchielli par Sélim Batikhy
(le mercredi 27 mai 2009)
(1) L. MucchielliMucchielli, "Dix ans d’évolution des délinquances en France",
Regards sur l’actualité, 2007, n° 336, p. 5-16 ; ainsi que "Une
société plus violente ? Analyse socio-historiquesocio-historique des violences
interpersonnelles en France, des années 1970 à nos jours", Déviance et
société, 2008, 2, p. 115-147.
Pour en savoir plus : www.laurent-mucchielli.orgwww.laurent-mucchielli.org
Européennes : demandez les programmes !
Quand nous regardons les programmes des partis pour les Européennes ,certaines propositions de l' UMP nous ont fait bondir ;car quand ce parti ose dire que notre système français joue un rôle d'amortisseur social face à la crise et ce même parti dis qu'il veut garantir la reconnaissance de la sauvegarde de nos modèles sociaux nationaux ,alors qu'avec Sarkosy et le gouvernement ce parti politique n'a eu de cesse ,n'a de cesse de casser ,de briser notre modèle sociale français ,il a commencé à le démanteler et le finira d'ici 2012 ;
l' UMP n'a pas honte de dire que des contre vérités ,car pour lui le modèle social français n'est pas fait pour les plus démunis ,mais pour les classes sociales les plus aisés ,il n'a pas de cesse que d'enfoncer ceux qui ont le plus besoin ,de notre système social , dans la misère
L' UMP dis une Europe qui protège ;mais si c'est la protection contre la délinquance,contre la violence façon Sarkosy nous ne sommes pas près d'être protégés ;car l'augmentation de la violence est de 27% en 5ans d'après l' OND ,donc depuis que Sarkosy était ministre de l'intérieur et maintenant à la tête de la France ;alors ,nous voyons bien que l' UMP est loin d'être le parti qui peut réduire ,amoindrir la délinquance ,la violence en France
Le programme de l' UMP est rempli de mensonges et de contre vérité que ce soit au niveau nationale qu'au niveau européen
Le PS a lui un programme européen ,il est proposé par les 27 partis socialistes européen (PSE) ce qui fait qu'une fois élu les socialistes seront obligés de suivre leur programme qui est plus cohérent que celui de l' UMP et aussi ,il ne pourra pas avoir de divergence au sein du groupe socialiste une fois élu ;nous sommes sur que ce programme sera tenu
ce programme socialiste
Quand aux autres programmes : NPA n'en parlons pas ,ce parti n'a jamais voulu prendre de responsabilité politique au sein d' un gouvernement et pour les européennes cela sera pareil car son chef de file n'est même pas éligible ce qui veut bien dire que l' Europe ne l'intéresse pas ,pas plus que de prendre des responsabilités politique en France ; critiquer est une chose proposer et mettre en application en est une autre et ce parti n'est pas capable ,ne sera jamais capable de mettre en application quoique ce soit
Quand au front de gauche ,son programme ne serait pas trop mauvais ,il se rapproche sensiblement sur bien des points de celui du PSE ,mais ce parti à un sacré poids à porter ,c'est le PC, nous savons que beaucoup de personnes ne voteront pas pour l'extrême gauche ,mais pas pour le front de gauche à cause principalement de son alliance avec le PC
nous ferons une critique à tous les partis de gauche ,c'est qu'ils oublient une bonne partie de l'électorat de gauche ,le même qui a fait perdre des communes et certains arrondissements de Paris par exemple ,à la gauche
Mais ,il est vrai que les avertissements que peut leur donner le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN ils n'en tiennent pas compte
Nous avons fait ,il y a peu ,un communiqué de presse dans lequel nous disons ce qu'est l' Europe pour nous au M.D.C. ,il est visible sur notre blog
Le Président du M.D.C.
Européennes :
demandez les programmes !
Lefigaro.frLefigaro.fr
28/05/2009
De l'UMP à Libertas, du PS au NPA, tous les partis ont mis en ligne leurs propositions pour les élections européennes.
Les européennes ont beau ne pas passionner les Français, qui ne voient pas de vrai débat s'engager, les partis politiques ont tous mis en ligne leurs propositions pour cette élection.
- L'UMP, qui siège au sein du Parti Populaire Européen à Bruxelles, présente sur son site dédié 30 propositions «pour une Europe qui protège et qui agit», divisées en deux catégories : «une Europe qui protège» et «une Europe modèle». parmi les propositions, coordonner les plans de relance européens ou mettre en place une politique communautaire d'investissements.
- Le PS a lui aussi construit un site dédié aux européennes, sur lequel il met l'accent sur «Les citoyens d'abord». La plateforme socialiste est dérivée de celle du Parti Socialiste Européen, qui propose notamment des mesures de relance européennes et de réforme des marchés financiers.
- Le Modema également une page dédiée à l'élection, sur lequel on peut télécharger le programme du parti. Le Modem appelle à une Europe plus unie et plus démocratique. Et propose par exemple d'harmoniser la fiscalité ou de créer un régulateur financier européen.
- Europe Ecologie, la liste d'union des Verts et de José Bové, présente son programme en «deux idées simples» : «pour protéger il faut changer, pour changer il faut protéger».
- Le Front de Gauche, alliance du PC et du Parti de Gauche de Mélenchon, propose en une de son site quatre points : «donner un carton rouge à Sarkozy, de vrai solutions pour sortir de la crise, des idées utiles et l'unité à gauche.
- Le NPA décline sur son site de campagne un slogan qu'il a déjà beaucoup utilisé dans les manifestations du printemps : «pas question de payer leur crise».
- Le FN décline dans son programme ses thèmes classiques : Europe colonisée par l'immigration et facteur aggravant de la mondialisation, retour au franc, préférence nationale...
- Libertas, le mouvement de Villiers et Nihous, décline aussi les idées souverainistes de sa plateforme européenne (le mouvement, créé par un milliardaire irlandais, Declan Ganley, existe dans différents pays d'Europe) : protectionniste européen, non à la Turquie, Europe plus démocratique.
- L'alliance écologiste indépendante d'Antoine WaechterWaechter, Françis Lalanne et Patrice Drevet, propose des mesures uniquement écologiques : économies d'énergie, trie des déchêts, etc. Avec un slogan : «continuer ou changer?»
- Debout la République, le mouvement de Nicolas Dupont-AignanDupont-Aignan, explique : «Osons une Europe différente» et propose de lire gratuitement le « petit livre mauve» écrit pour la campagne par son chef de file.
- Alternative Libérale, enfin, décline ses propositions autour du thème «l'Europe, c'est vous». Au menu, une Constituante pour rédiger une constitution européenne et une dénonciation de l'économie «trop dirigiste», surtout en France.
28 mai 2009
Sarkozy annonce un tour de vis sécuritaire dans les cités et les écoles
Mais si les sondages disent vraiment que l' UMP serait en tête avec une si grande avance ,pourquoi Sarkosy rechausse t il son cheval de bataille l'insécurité, s'il était aussi sur de lui ,s'il était aussi sur de sa majorité ,il n'aurait pas attendu 10 jours pour parler de l'insécurité ,il l'aurait fait dès les premières affaires qui se sont passées dans les écoles
mais ,Sarkosy a peur ,l' UMP a peur donc ,on revient aux vieilles rengaines qui font bien peur à un certain électorat
d'ailleurs ,il préfère parler ainsi que de reconnaître qu'il y est pour quelques choses dans cette flambée de violence dans les écoles ,car c'est bien lui qui a supprimé le personnel qui était là pour surveiller les élèves ,il ferait mieux de remettre les surveillants et en quantité suffisante
Quand aux banlieues ,il y a longtemps que les jeunes et les habitants ne croient plus à ses actions ,puisque ce qu'il avait promis ,il ne l' a pas tenu , il n'a même pas éradiquée les fournisseurs de drogue ,les grands dealers et ceux qui les commanditent et pourtant ils sont connus des forces de l'ordre mais sûrement que le gros poisson ferait de l'ombre à certaines personnalités du paysage politique
Nous savons ce que deviennent les promesses électorales ,les Français ne doivent pas se laisser bercer par le chant de la sirène Sarkosy
le Président du M.D.C.
AFP - jeudi 28 mai 2009,
Sarkozy annonce un tour de vis sécuritaire dans les cités et les écoles
A dix jours des élections européennes, Nicolas Sarkozy a réenfourché son thème fétiche de la lutte contre l'insécurité en détaillant jeudi une série de mesures tous azimuts pour mettre un coup d'arrêt à la violence dans les cités et les écoles.
Devant un parterre de 600 policiers, gendarmes, magistrats et inspecteurs d'académie convoqués à l'Elysée, le chef de l'Etat a justifié ce tour de vis par le développement du "phénomène des bandes" et des violences dans les établissements scolaires, illustré par plusieurs faits divers récents.
Sur l'école, Nicolas Sarkozy a repris à son compte les propositions musclées de son ministre de l'Education Xavier Darcos pour "sanctuariser les établissements scolaires", malgré le scepticisme de sa collègue de l'Intérieur Michèle Alliot-MarieAlliot-Marie et les critiques des enseignants.
"Les personnels de direction et d'encadrement" seront donc autorisés à fouiller les sacs des élèves et chaque recteur disposera "d'une équipe mobile d'agents" pour intervenir dans les établissements à problèmes.
Le système des policiers référents sera "systématisé" dans les écoles, des policiers retraités pourront surveiller leurs abords et 1.500 établissements bénéficieront d'un "diagnostic de sécurité".
Le chef de l'Etat n'a qu'implicitement validé l'installation de portiques de sécurité défendue par M. Darcos, indiquant que "toutes les mesures nécessaires" seraient prises. "Pas question de tolérer la présence des armes" dans les écoles, a résumé Nicolas Sarkozy.
Sur l'autre front, il a répété sa volonté de "reconquête des quartiers sensibles", en déclarant la "mobilisation complète des forces de l'ordre", d'abord dans les 25 cités les plus difficiles.
"Aucune rue, aucune cave, aucune cage d'escalier ne doit être abandonnée aux voyous", a-t-il lancé, ordonnant la multiplication immédiate d'opérations "coup de poing".
Pour y lutter contre les trafics, le chef de l'Etat a répété sa volonté de "frapper les trafiquants au portefeuille" en chargeant des agents du fisc de "détecter les signes extérieurs de richesse indue".
En plus des mesures prévues dans le projet de loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) ou le texte du député-maire UMP de Nice Christian Estrosi, il a confirmé le renforcement de la vidéosurveillance et annoncé un plan "de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes".
"Je suis absolument déterminé à tout mettre en oeuvre pour que les résultats des trois derniers mois soient accidentels et ne traduisent pas une amorce de renversement de tendance", a insisté Nicolas Sarkozy, reconnaissant pour la première fois une dégradation des chiffres de la délinquance.
Au passage, il écarté tout lien entre ce phénomène et la crise économique. "La délinquance ne procède que très rarement de la souffrance sociale, mais simplement de l'attrait de l'argent facile", a-t-il asséné en raillant "la dictature des bons sentiments" ou "l'angélisme" des "élites".
La gauche et le MoDem ont estimé que le discours du chef de l'Etat trahissait "l'échec" de sa politique de sécurité et l'ont accusé de reprendre ce thème, sur lequel il a bâti sa victoire élyséenne, pour raisons électorales, en vue du 7 juin.
"C'est une mise une mise en scène" pour "quelques voix de plus sur des thèmes censés mobiliser l'électorat de l'UMP", a dénoncé François Bayrou.