30 avril 2009
Géorgie : Moscou viole le cessez-le-feu, selon l'Otan
Sarkosy s'était vanté d'avoir fait la paix entre la Géorgie et la Russie et avoir fait accepter à cette dernière de respecter l'accord signé entre l' UE ,la Géorgie et cette meme Russie
Mais ,nous voyons que Sarkosy a été bien novif ,et qu'il s'est bien fait avoir ,qu'il s'est fait roulé dans la farine tout comme l' UE;
mais au moment que la Russie viole l' accord nous ne voyons ni n'entendons Sarkosy
De plus la Russie avait mis dans l' OTAN deux espions ;ce meme autant que la France a réintégré ,le commandement et cela contre l'avis des Français
Ce fait donne raison,nous donne raison,à ceux qui ne voulaient pas que la France intégre le commandement de l' OTAN
Le Président du M.D.C.
DIPLOMATIE
Géorgie : Moscou viole le cessez-le-feu, selon l'Otan
NOUVELOBS.COM | 30.04.2009
Les accords confiant à la Russie la garde des frontières des territoires séparatistes géorgiens d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, "violent clairement" les accords de cessez-le-feu, dénonce l'Alliance atlantique.
Le ton monte entre l'Otan et la Russie, jeudi 30 avril. L'Alliance atlantique accuse Moscou de violer le cessez-le-feu négocié par l'Union européenne en Géorgie. L'accusation de l'Otan repose sur la signature, entre la Russie et les régions séparatistes géorgiennes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, d'accords confiant à Moscou la garde des frontières de ces deux territoires.
Ces accords "violent clairement" les accords de cessez-le-feu négociés avec l'UE en août et septembre derniers, a estimé jeudi le porte-parole de l'Otan.
Diplomates expulsés
A cet accord, s'ajoute l'expulsion de deux diplomates russes auprès de l'Otan. Une "provocation grossière" basée sur des "prétextes fantaisistes", a répliqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
"Ce geste révoltant contredit sur le fond les déclarations des dirigeants de l'Otan sur leur volonté de normaliser les relations avec la Russie", poursuit la diplomatie russe. "Nous appelons instamment tous les membres de l'Otan à réfléchir aux conséquences de ce qui s'est produit. Bien entendu, nous tirerons les conclusions de cette provocation", conclut le communiqué.
L'expulsion des diplomates "est un acte de provocation qui ne peut rester sans réponse", a ajouté l'ambassadeur russe auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine.
Fils d'ambassadeur
Le quotidien britannique Financial Times avait indiqué dans son édition de jeudi que deux diplomates russes avaient été expulsés de Bruxelles car ils auraient travaillé en tant qu'agents secrets pour Moscou. L'une des deux personnes serait le fils de l'ambassadeur russe auprès de l'Union européenne. Moscou et l'Otan ont confirmé jeudi l'expulsion des deux personnes.
Après "l'appel des 25", l'appel des "petits patrons"
Comment Bachelot va t elle pouvoir mettre en oeuvre sa réforme qui est constaté pas seulement pas les médecins ,ceux qu' ont appels les mandarins ,le personnel,les Français mais aussi maintenant par ceux qui sont appelés les"petits patrons"; Sarkosy ,Bachelot feraient mieux d'annuler cette réforme et de la reprendre depuis le début avec tous les intéressés et de non seulement les écouter ,mais aussi de tenir compte de leurs remarques et de ne pas vouloir absolument de faire une hopital à duex voir trois vitesses
Le président du M.D.C.
HÔPITAL
Après "l'appel des 25", l'appel des "petits patrons"
NOUVELOBS.COM | 30.04.2009
Après "l'appel des 25" publié par nouvelobs.com "contre la mort de l'hôpital public", des patriciens hospitaliers lancent à leur tour un appel.
Voici leur texte:
LA LOI BACHELOT, CE SERA AUSSI SANS NOUS !
"La réforme HPST passera, quelle que soit l’opposition des patrons, qu’ils soient grands ou petits".
Tel était le message délivré par le Président de la République lors de sa visite à l’hôpital de Rambouillet, dont Gérard Larcher, président du Conseil d’administration, est aussi l’auteur du rapport qui servit de base à la loi.
Cette loi traduit une décision de Nicolas Sarkozy : il veut un seul patron à l’hôpital, le directeur, et réduit à l’extrême le rôle des médecins dans les instances qui le dirigent. Mais pourquoi donc vouloir à tout prix donner tout le pouvoir au directeur ?
Le but est d’appliquer à tout prix une logique exclusivement comptable. Déjà, on a modifié radicalement le financement de l’hôpital. D’un budget global, on est passé en moins de 10 ans à la tarification par pathologie : calcul du prix de revient de chaque maladie, subtilités du codage des séjours de patients,… certains établissements ont compris plus vite que d’autres ce qui était « rentable » et ce qui l’était moins. Mais il est facile de ne pas faire, quand on n’en a pas l’obligation, ce qui n’est pas (encore) le cas de l’hôpital public. Et si l’hôpital n’a pas les moyens matériels de fonctionner, il lui faudra encore fermer des lits ou réduire des activités, il n’aura plus de capacité d’accueil suffisante, il ne pourra plus faire face à ses obligations : à nous les listes d’attente à l’anglaise !
S’il est en déficit, parce que sous-payé, il n’aura plus guère, comme recours, que de licencier des personnels qui sont 70% de son budget. Il en résultera une altération du service, et on entendra alors crier haro sur le baudet, au nom bien entendu de la qualité des soins. Et si grâce à ces mesures, en fait contre productives pour la santé de la population, le budget de l’hôpital est en équilibre, le directeur sera bien noté et probablement financièrement récompensé : le schéma est connu dans l’entreprise privée, hélas !
On cachera la misère en continuant à entretenir dans certains CHU des « pôles d’excellence » et autres « centres de référence » formant la tête de réseaux aux pattes bien maigrichonnes ; le gros de la troupe, dans les hôpitaux généraux, ceux des villes de province non universitaires et des banlieues, continuera de parer au plus pressé. Les difficultés de recrutement des médecins et des soignants grandiront d’ autant plus que l’exercice médical y sera plus pénible, et moins intéressant, intellectuellement et matériellement; et les directeurs pourront essayer de boucher les trous avec des médecins au statut précaire ou avec des « mercenaires » payés au prix fort…
Croyez vous que les soins en seront meilleurs ?
Nous avons choisi l’hôpital public non universitaire parce que nous voulions soigner les malades qui y viennent en étant libres d’organiser leur prise en charge et leur traitement au mieux de leur intérêt, un peu moins soumis aux contraintes d’une hiérarchie pesante, à l’abri de l’ influence excessive de l’argent, et au sein d’équipes soignantes médicales et paramédicales coordonnées (c’est ça, les services dont on veut la mort). Nous y avons vécu les progrès remarquables des 30 dernières années, et nous avons toujours cherché, au sein de nos établissements, à faire bénéficier nos patients de l’innovation.
L’indépendance et la liberté : voila ce qui fait peur aux gestionnaires qui croient pouvoir réduire la direction d’un hôpital à sa seule gestion économique.
Nous ne voulons pas de la loi HPST parce que, comme nos 25 collègues « mandarins », nous pensons qu’elle est la mort annoncée de cet hôpital public, auquel nous sommes profondément attachés. Comme eux, nous demandons le retrait du volet hospitalier de la Loi Bachelot, et nous appelons de nos vœux un véritable débat démocratique : Que veulent les Français pour leur santé ? Comment souhaitent ils la financer ? En effet, il est encore temps, et il est urgent, d’organiser de vrais Etats Généraux de l’Hôpital Public.
Les internautes peuvent signer cet appel en se rendant sur http://www.premiumwanadoo.com/revue.mhp/AppelPraticiensHospitaliers.htm
Syndicats : un 1er Mai unitaire mais risqué
Il faut absolument que les Français ,malgré les vacances ,qu'ils soient nombreux demain aux différents rassemblements du 1er mai de façon à bien faire comprendre à Sarkosy et à sa majorité qu'ils en ont marre de cette politique anti- sociale et qu'ils veulent que leurs revendications soient satisfaites
Les syndicats ne devront pas tarder pour mettre au point une nouvelle journée ou d'autres actions pour combattre la politique anti - social de Sarkosy et faire démentir le gouvernement sur le fait qu'ils ne voudront pas manifester une autre fois
et les Français devront montrer en votant nombreux pour les européennes contre Sarkosy que ce dernier doit satisfaire leurs revendications et ne plus faire plaisir aux banques et à ces amis
Le Président du M.D.C.
Syndicats : un 1er Mai unitaire mais risqué
Les centrales espèrent mobiliser autant de manifestants qu'en janvier et mars. Ce qui place la barre très haut.
De l'inquiétude. C'est le sentiment qui domine dans les états-majors syndicaux à la veille de la mobilisation unitaire du 1er Mai qui vise à obliger le gouvernement à changer de réponse face à la crise. «On est incapable de dire s'il y aura du monde, confirme un syndicaliste. On a prévu cette mobilisation le premier jour d'un long week-end et on ne sait pas si les gens qui sont venus les fois précédentes en semaine se déplaceront un jour férié.» D'autant plus s'il pleut, comme le prévoit Météo France… «Pour la réussir, on doit faire aussi bien que le 19 mars, soit 3 millions de personnes» , estime le leader d'une centrale. Un pari loin d'être gagné à l'avance.
Les syndicats ont mis les petits plats dans les grands pour convaincre les Français - déjà 71 % à soutenir la mobilisation, selon un sondage BVA pour L'Express - de descendre en masse dans les rues. L'unité syndicale qui prévaut depuis le début de la crise n'a pas été rompue pour cette Fête du travail qui, traditionnellement, divise les centrales. La CFE-CGC, qui n'appelle jamais à manifester, et FO, qui fait toujours bande à part, sont cette année rentrées dans le rang et défileront avec les autres. Une unité historique pour la Fête du travail renforcée par les récentes déclarations de Brice Hortefeux, vécues comme «une provocation» par toutes les centrales. Le ministre du Travail a fermé la porte il y a quelques jours à tout coup de pouce au smic en juillet - l'une des revendications des syndicats - et remis sur la table le sujet conflictuel et controversé du travail le dimanche, qui sera examiné en juin à l'Assemblée nationale.
Le nombre de manifestations programmées - un peu moins de 300 - est en légère hausse par rapport aux dernières mobilisations. Et 14 partis politiques de gauche (dont le PS, NPA et le PCF) ont lancé un appel pour que ce 1er Mai «historique» contribue à «mettre un coup d'arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef». À Paris, le PS regardera ainsi passer le cortège depuis la rue Soufflot, avant de se glisser en queue de défilé pour la fin de la manifestation. Succès ou pas, les syndicats savent bien que ce 1er mai 2009 n'est qu'une étape et tous réfléchissent au coup d'après. «Le gouvernement n'est pas prêt à bouger», affirme Jean-Claude Mailly. Le leader de FO pense que Nicolas Sarkozy attendra probablement septembre pour faire de nouvelles concessions afin de désamorcer une rentrée qui s'annonce explosive. «Les syndicats sont embêtés, reconnaît une source gouvernementale. Les vacances d'été se profilent et ils savent qu'ils ne sont pas capables de faire descendre les Français dans les rues tous les deux mois.»
Rendez-vous le 4 mai
C'est pourquoi FO, alliée à Solidaires (SUD), pousse pour organiser rapidement une journée de grève. Si possible dès juin. «Il faut monter d'un cran pour obtenir une réaction» , plaide Jean-Claude Mailly. «On décidera plus tard de la suite à donner car beaucoup dépendra de l'ampleur de la mobilisation» , nuance François Chérèque, le leader de la CFDT, opposé à toute grève. «Il y a beaucoup de salariés qui n'ont pas les moyens de se passer d'une journée de travail» , assure-t-il.
Les huit syndicats à l'origine de «l'appel unitaire du 1er Mai» se retrouveront lundi pour examiner la suite à donner à leur mobilisation.
"Abus de pouvoir"signé Bayrou
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN a ,de son coté ,à plus reprises ,et avant que le pamphlet de Bayrou contre Sarkosy,critiqué la façon dont Sarkosy dirigeait la France ,ce qu'il voulait et fesait de notre pays ;
nous avons à plusieurs reprises tiré la sonnette d'alarme et avons aussi maintes fois demandé aux Français de faire comprendre à Sarkosy qy'il devait changer de politique et de lui faire comprendre son mécontentement cela avec les manifestations et aussi aux élections européennes
Le Président du M.D.C.
"Abus de pouvoir": pamphlet au vitriol contre Sarkozy, signé Bayrou
(Afp, 29/04/2009, )
François Bayrou se pose en premier opposant de Nicolas Sarkozy et publie le 30 avril "Abus de pouvoir", pamphlet au vitriol, en forme de réquisitoire contre le président, à la veille du deuxième anniversaire de son élection à l'Elysée, le 6 mai 2007.
"Le président de la République actuel a un plan. Il nous conduit là où la France a toujours refusé d'aller" et "il le fait sans mandat", affirme l'ex candidat à la présidentielle.
"Il y a dans tout cela un régime que l'on tente d'imposer à la France", écrit M. Bayrou. Ni "monarchie", ni "dictature", l'agrégé de lettres classiques invente un néologisme pour "dire ce qu'est ce régime improbable": l'"égocratie", d'un président que M. Bayrou compare à un "enfant barbare".
L'"égocratie" d'un président qui gouverne à la première personne et "aime se mettre en scène comme un surhomme", selon M. Bayrou.
Un régime où "tremblent, les préfets, policiers de haut rang, fonctionnaires d'autorité", écrit-il.
Un régime qui s'appuie selon lui sur une "idéologie de l'argent, présenté comme valeur", une "idéologie souterraine de la distraction du citoyen à coup de peopolisation", sur "des réseaux d'intérêt puissants", et "des médias sous influence".
"Cette politique qui s'attaque à tous les domaines de la vie nationale, éducation, recherche, justice, que l'on nous vend sous le nom générique et obsessionnel de +réforme+, écrit-il, ce n'est pas une modernisation".
François Bayrou, qui se définit comme un "républicain et démocrate français", y voit plutôt un "renoncement" pour lequel "Nicolas Sarkozy n'a pas de mandat". "Le peuple français n'a jamais opté, affirme-t-il, pour les choix qui depuis dix huit mois ouvertement ou subrepticement sont faits en son nom".
Il fustige aussi la politique étrangère d'un président qui selon lui fait "allégeance aux puissants", comme Vladimir Poutine pendant la crise en Géorgie. "La France a donné son accord plein et entier à l'annexion, elle a consacré le fort et abandonné le faible", écrit-il.
Enfin, songeant sans doute à la prochaine présidentielle en 2012, le président du MoDem évoque en latin sa relation avec Nicolas Sarkozy. Il préfère voir en lui un "ennemi à qui on fait la guerre" (hostis), plutôt qu'un "ennemi personnel" (inimicus).
24 avril 2009
Dexia retourne aux bonus habitudes…
Le gouvernement a pris des mesures contre ces bonus extravagants ,mais cette mesure n'est pas rétroactive donc ne concerne pas Dexia cela est bien fait exprès puisque c'est Sarkosy qui a mis un de ses proches à la tête de cette banque donc il ne fera rien contre ,ce qui est entrain de se passer :demande de renseignements ,tapage du poing etc... n'est que de la poudre aux yeux ,n'est que des paroles ,des des effets de manches pour esayer de faire avaler la "pilule " aux Français qui pendant ce temps ont bien du mal à survivre ,à garder leurs emplois
Le Président du M.D.C.
23/04/2009
Dexia retourne aux bonus habitudes…
NICOLAS CORI
François Fillon l’assurait hier : «Les cas choquants de rémunération des patrons attisent la violence.» Et bien voilà pour tous les salariés licenciés une nouvelle raison de s’énerver. A Dexia, banque sauvée de la faillite par les Etats français et belge, qui est en train de supprimer 900 postes, dont 250 en France, on continue à distribuer les millions comme si la crise n’avait pas eu lieu. Son ex-patron, Axel Miller, est parti avec une indemnité de 825 000 euros, alors qu’il s’était engagé à ne rien toucher. Son successeur, Pierre Mariani - un proche de Nicolas Sarkozy - s’est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Miller. Information donnée par le rapport annuel. N’y figure pas en revanche l’enveloppe allouée aux bonus pour la partie française de l’entreprise, Dexia Crédit local. Elle atteint, selon nos informations, 8 millions d’euros, principalement versés au top management. Dans les trois cas, l’Etat français laisse faire, malgré les déclarations de matamore de Sarkozy envers les entreprises aidées par l’Etat qui licencient.
«Sagesse». A son départ forcé, en octobre, Miller jurait qu’il s’en «remettait à la sagesse du conseil d’administration». Il avait «droit» à 3,7 millions. Plutôt que de ne rien lui verser, le conseil d’administration a décidé de s’affranchir du mot d’ordre élyséen et lui octroyer une «petite» indemnité d’un an de salaire fixe. Le ministère des Finances a assuré mardi qu’il avait voté contre, mais que ses représentants étaient en minorité. Pourtant, Dexia survit grâce aux garanties de l’Etat français, qui contrôle, aux côtés de la Caisse des dépôts, près de 25 % du capital. De quoi se faire entendre…
Ce type d’argument ne pourra pas servir à justifier la rémunération de Mariani. Le conseil d’administration a accepté, le 13 novembre 2008, «à l’unanimité», de porter à un million d’euros le salaire annuel du directeur général. Et de fixer à 2,25 millions d’euros son bonus maximum. Axel Miller ne touchait «que» 825 000 euros de fixe, et son bonus était plafonné à 1,8 million. C’est le comité des rémunérations, composé notamment de Denis Kessler, ex-numéro 2 du Medef, et d’Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts, qui a fait ses propositions. Sans les justifier.
Reste le montant global des bonus de Dexia. Le chiffre de 8 millions d’euros a été lâché par la direction aux élus du personnel. Mais, hier, une porte-parole ne reconnaissait qu’une enveloppe de 6,1 millions. Précisant : «Il s’agit d’une somme sans les charges sociales. La différence doit provenir de là.»
«Saqués».Autre différence, le nombre de salariés bénéficiaires. En interne, la direction indiquait que l’enveloppe avait été partagée entre 400 salariés. Mais la porte-parole de Dexia nous indiquait que «765 personnes» étaient concernées. Seule certitude, la répartition n’a pas été équitable. Et, pour le coup, les traders n’ont pas été à la fête. «Sur la centaine de salariés qui travaillent dans la salle des marchés, les trois quarts n’ont rien reçu, témoigne l’un d’eux. Et les montants distribués sont vraiment très faibles.» Il ajoute: «Seuls les traders ont été saqués, parce que jugés responsables des pertes de Dexia.» Et de désigner un ennemi : les managers. C’est, en dehors du comité exécutif, le top 100 de la banque qui aurait surtout bénéficié de la manne. «Beaucoup de cadres dirigeants bénéficient de clauses dans leur contrat prévoyant des primes en cas de bons résultats personnels, déconnectés du résultat global», explique le proche d’un membre de ce top 100. Et, crise ou pas crise, ils n’y ont pas renoncé.
liberation
23/04/2009
Dexia: un démenti qui vaut confirmation
Comme
prévu, l'information sur les bonus de Dexia n'a pas été appréciée par
son nouveau patron, Pierre Mariani. Ce qui apparait à la lecture de
l'entretien que le directeur général de la banque franco-belge vient de
donner à l'AFP. Pour faire taire la polémique, Mariani choisit de
démentir tout en bloc. C'est de bonne guerre, mais, dans les faits, il
est bien obligé de reconnaître que les chiffres révélés dans Libé aujourd'hui sont les bons. Explications.
Dans
l'article, j'évoquais un montant global des bonus de 8 millions d'euros
pour 400 personnes de Dexia Crédit Local. Cette information venait de
plusieurs sources, notamment syndicales. On peut lire ici
un tract de la Cfdt qui s'en indigne. "Malgré
nos demandes incessantes nous sommes toujours en attente d'éléments sur
le détail de la répartition des bonus et parts variables (8 millions
d'euros). Notre intime conviction est que certains bonus sont à six
chiffres...", écrit le syndicat.
Je précisais que, selon
la direction, que j'avais interrogée, le montant global des bonus était
de 6,1 millions, la différence venant des charges sociales. Et qu'elle
concernait 765 salariés. Quant à sa répartition, je notais que les
traders avaient été "saqués" et que l'argent avait en fait
été distribué principalement aux cadres dirigeants non membres du
comité exécutif. Je peux ajouter que je connais le cas d'un membre du
Top 100 de Dexia Crédit Local qui a reçu un bonus contractuel. Et que,
selon cette source, il n'aurait pas été le seul.
Dans sa réponse
à l'AFP, Mariani confirme donc le chiffre de 8 millions (heureusement,
puisqu'une porte-parole me l'avait donné hier...). Mais il le remet
dans une autre perspective. Selon lui, "aucun membre d'aucun comité exécutif ou de direction du groupe,
comme de ses principales filiales, n'a eu de rémunération variable au titre de
2008", soit, selon lui, plus de 50 personnes. Ajoutant: "aucun groupe financier n'a demandé à ses dirigeants un tel
effort".
Problème,
Mariani parle là de Dexia groupe (qui regroupe Dexia Crédit Local, la
branche française, mais aussi Dexia banque à Bruxelles, la branche
belge, Dexia Banque Internationale à Luxembourg, Dexia Asset Management
et enfin Dexia Insurance Belgium). Et il ne dit pas combien parmi les
50 dirigeants font partie de Dexia Crédit Local. Il ne dit pas non plus
ce qu'il appelle cadre dirigeant. Dans sa réponse à l'AFP, Mariani
préfère parler de "cadre intermédiaire". Et d'indiquer que, pour ces derniers, la baisse des rémunérations
variables a été comprise entre 20 et 60%. Et que, pour les traders, la diminution a
atteint 80%. Au total, "les rémunérations variables chez Dexia, qui
représentaient 16% de la masse salariale, soit deux mois de salaire, ont été
réduites de moitié",
a indiqué M. Mariani. Selon mes informations, le montant alloué aux
bonus en 2008 (au titre de 2007) était de 18 millions d'euros. Les
chiffres collent.
Il n'empêche. -20% pour certains, -80% pour
les autres. Cela veut donc dire que, comme je l'écrivais, la
distribution des bonus a été inéquitable. Ce qui est habituel et ne
surprendra pas ceux qui ont lu mes précédentes notes sur la question
des bonus. Dans ce domaine, c'est l'arbitraire qui règne. Et là dessus,
Mariani se garde bien de démentir la CFDT qui pense qu'il existe qu'il
existe des bonus à six chiffres, c'est-à-dire supérieurs à 100 000
euros.
Enfin, concernant la question de sa rémunération fixe, Mariani préfère choisir de répondre à côté. Je notais qu'il s'était octroyé une augmentation de 30% par rapport à son prédécesseur. A la lecture du rapport annuel de Dexia (une bonne source, j'espère, consultable ici) on lisait qu'Axel Miller bénéficiait de 825 000 euros de fixe en 2008 et que Mariani allait toucher 1 million d'euros.
Mariani, lui, préfère faire les calculs en ajoutant les cotisations retraite versées par l'entreprise. Ce qui n'est pas l'usage quand on compare les rémunérations des PDG. Mais, même si on se base sur ce qu'il dit, on trouve des incohérences. Selon le directeur général, sa rémunération s'élèverait à 1,130 million d'euros, contre 1,042 million pour son prédécesseur Axel Miller, soit une hausse de seulement 8,45%. Mais les chiffres qu'il cite ne sont pas dans le rapport annuel. Pour Mariani, rien n'est indiqué. Pour Axel Miller, il est indiqué un salaire de 825 000 euros et 192 200 euros versés en 2008 au titre d'un "plan de pension complémentaire". Ce qui donne un total de 1,017 millions, et donc une hausse pour Mariani de 11%.
Reste enfin la question des autres avantages de Mariani. L'intéressé a cru bon ajouter qu'il n'avait "aucune rémunération variable au titre de 2008, aucun parachute doré" et qu'"aucun programme de stock-options" n'avait été engagé par Dexia.
Pour les stock-options, c'est vrai. Mais ces avantages ont été distribués à foison dans le passé pour son prédécesseur, ainsi qu'à nombre de membres actuels du comité exécutif.
Pour le bonus, Mariani n'a effectivement rien touché (comme ses collègues dirigeants de banque). Heureusement! L'intéressé n'est arrivé qu'en octobre chez Dexia. Mais il se réserve des lendemains qui chantent. Comme je l'avais noté dans l'article, il pourra bénéficier d'un bonus maximum de 2,25 millions d'euros, alors que son prédécesseur ne pouvait pas dépasser 1,8 millions (et ma source était là encore le rapport annuel de Dexia).
Enfin, quand au parachute doré, le rapport indique que "Mariani a droit, en cas de résiliation par Dexia du contrat qui le lie à Dexia, à une indemnité forfaitaire et unique dont le montant sera déterminé en fonction des règles Afep-Medef en vigueur". Les règles Afep-Medef donnant le droit à une indemnité de deux ans de salaire (fixe et variable), cela veut dire que Mariani peut espérer, au maximum, une indemnité de 6,5 millions d'euros (1 millions plus 2,25 multiplié par deux).
Mais s'il préfère évoquer cette somme comme une petite compensation plutôt qu'un golden parachute, libre à lui, non? Après tout, c'est lui le patron...
le monde de la finance
par nicolas
journaliste à liberation
Pakistan: l'inquiétante avancée des taliban
Quand on sait qu'au Pakistan ,il y a déjà la charria qui a été instaurée dans certaine région ,le monde pourrait être inquiet de cette montée des talibans ,de la charria et quand on sait que l' Afghanistan est un pays voisin et que dans ce dernier pays le gouvernement fait encore pire qque les talibans ,nous pouvone etre inquièt de la montée du fantisme dans cette région ,mais cela n'a pas l'air d'inquiter l' OTAN donc pas Sarkosy ;les talibans ont été chasser du pouvoir en Afghanistan ,ils sont entrain de prendre celui - ci au Pakistan car le gouvernement est faible ,ne cherche pas à lutter contre eux et que personne ne semble vouloir l'aider; l' OTAN attnd elle que toute la région (Pakistan ,Afghanistan ,Kurdistan ,l' Iran....) tombent dans les mains des talibans?
il ne suffit pas de dire :l'inquiétante avancée des talibans au Pakistan si rien ni personne ne les en empeche
Le Président du M.D.C.
Pakistan: l'inquiétante avancée des taliban
Par LEXPRESS.fr, publié le 23/04/2009
Après avoir pris le contrôle de la vallée de Swat, les taliban pakistanais gagnent du terrain, se rapprochant dangereusement d'Islamabad. Dans un discours à la Chambre des représentants mercredi, la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est inquiétée de la menace islamiste dans la région.
La progression des taliban dans le nord-ouest du Pakistan s'est confirmée jeudi avec la présence de patrouilles de combattants lourdement armés à Buner, à environ 100 km d'Islamabad, en dépit d'un récent accord de paix avec le gouvernement.
Et les vaines tentatives des autorités locales de négocier leur retrait de ce district ont renforcé les inquiétudes de Washington sur la capacité du gouvernement de la seule puissance militaire nucléaire du monde musulman à endiguer l'avance de ces combattants liés à Al-Qaeda et aux taliban de l'Afghanistan voisin.
"Les talibans patrouillent dans les rues de Buner", a confirmé par téléphone Rasheed Khan, un officier de police. Des centaines de ces combattants islamistes circulaient dans le chef-lieu du district, équipés d'armes légères et de lance-roquettes, et ont établi des barrages filtrants sur les principaux axes, a également témoigné Karim Babak, un ancien député provincial. "Ils ont instauré le règne de la terreur et c'est la panique dans la population locale", a-t-il insisté.
Un policier a d'ailleurs été tué et un autre blessé quand des hommes armés ont ouvert le feu sur leur véhicule, a indiqué un officier, Syed Azhar.
"Des responsables du gouvernement provincial sont en train de discuter avec les taliban et nous espérons qu'ils vont bientôt cesser leurs patrouilles", a plaidé Rasheed Khan, démentant la presse locale qui affirme que chefs de la police et de l'administration ont fui Buner.
Une prise de contrôle de l'Etat nucléaire?
Après le district adjacent de Swat, dont la prise par les taliban avait forcé Islamabad à conclure en février un cessez-le-feu en échange de l'instauration de tribunaux islamiques, ces combattants radicaux ont donc progressé vers l'intérieur du pays, Buner se situant à une centaine de kilomètres de la capitale Islamabad. La communauté internationale, Etats-Unis en tête, avait alors déjà dénoncé une "capitulation".
Les taliban devaient déposer les armes mais ne l'ont jamais fait, profitant du cessez-le-feu pour pousser leur avantage sur le terrain.
Mercredi, la chute de Buner a provoqué de nouvelles réactions hostiles de Washington, dont Islamabad est l'allié-clé depuis fin 2001 dans sa "guerre contre le terrorisme".
La secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'est alarmée de "la menace pour l'existence de l'Etat du Pakistan que représente la progression continue des taliban", et redouté qu'ils ne soient un jour à même de "prendre le contrôle" de cet "Etat nucléaire".
Mercredi, le porte-parole des talibans de Swat, Muslim Khan, avait promis d'étendre l'application stricte de la charia à la totalité du pays.
"Depuis une mosquée, les taliban ont annoncé qu'ils ne toléreront plus aucune activité contraire à l'islam à Buner", a également témoigné au téléphone un habitant, resté anonyme par peur des représailles. "Des écriteaux placardés chez les coiffeurs interdisent aux hommes de raser leurs barbes", a-t-il assuré.
"La police n'a plus aucun pouvoir et semble avoir cédé le contrôle aux taliban qui font ce qu'ils veulent en ville", a confirmé un avocat de Buner, Shams Buneri. Les tribunaux ont fermé leurs portes après que les islamistes eurent menacé avocats et magistrats, a renchéri un de ses pairs, Badiuz Zaman.
"J'ai vu des écriteaux interdisant aux femmes de se rendre au marché", a assuré un habitant, Abdur Rehman. Même les responsables locaux des dispensaires et hôpitaux ont dû demander à leur personnel féminin de rester à la maison, a assuré Masood Ahmad Khan, un fonctionnaire du ministère provincial de la Santé.
La Grande-Bretagne taxe les riches
le gouvernement français qui aime bien prendre exemple sur la Grande -Bretagne ,les États -Unis ,va t il faire comme le Royaume Uni taxer les riches plus qu'il ne l'a fait jusqu'à' maintenant?
mais ,cela serait étonnant car ,que ce soit Sarkosy opu sa majorité ,ils préfèrent favoriser les riches dont la plus part de leurs amis y sont
Le Président du M.D.C.
vendredi 24 avril 2009
La Grande-Bretagne taxe les riches
Alistair Darling, le Chancelier à l'Échiquier britannique. : Reuters
Au-dessus de 167 000 € de salaire annuel, ce sera 50 %. Le Parti travailliste donne des gages à ses électeurs modestes.
Londres.Correspondance
C'est la mesure la plus surprenante du budget 2009-2010 présenté par le ministre des Finances britannique, Alistair Darling : les salaires de plus de 150 000 livres par an (environ 167 000 €, 1 % des salariés) seront imposés à 50 %, contre 40 % à l'heure actuelle, dès avril 2010.
En novembre, le Chancelier de l'Échiquier avait déjà émis l'idée de taxer davantage les hauts revenus. À l'époque, il était question d'un taux d'imposition de 45 % maximum. La mesure ne devait pas entrer en vigueur avant 2011.
Sauf que, depuis novembre, les prévisions économiques se sont considérablement assombries. Alistair Darling a reconnu que le recul de l'économie britannique, en 2009, serait plus proche de 3,5 % que de 1,25 %. Et le déficit de l'État a atteint un niveau record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Face à une situation très tendue au niveau de l'emploi et des élections qui approchent (juin 2010, au plus tard), le gouvernement travailliste s'est résolu à revenir sur une promesse électorale qui remonte aux années post-Thatcher : ne pas augmenter les impôts. En 1997, il s'agissait de ne pas effrayer les milieux d'affaires. Aujourd'hui, la priorité est de retenir les électeurs de base du Parti travailliste. C'est-à-dire les familles modestes.
Amandine ALEXANDRE.
23 avril 2009
la fermeture de "la jungle", principal camp de migrants à Calais confirmée
Après l'insécurité ,voila les migrants de Calais ,l'on sent le vent de campagne électoral au sein du gouvernement et de l' UMP (la maire de Calais est UMP)
Sarkosy ,quand il était ministre de l'intérieur ,avait fait fermer le centre Sangatte ;mais ,cela n'a pas empêché qu'il y ait autant ,sinon plus de migrants à Calais ;la fermeture du centre de Sangatte n'a donc rien donné ,cela à été un FLOP énorme
Besson dis qu'avec la "rafle" et les arrestations qu'il avait fait faire,avant son arrivée à Calais ,dans la "jungle de Calais que s'était pour arrêter les passeurs ,mais tout le monde ,et les habitants de Calais eux même ,sait que cela n'a pas été le cas
Besson veut ,va faire fermer la "jungle " ,principal camp des migrants ;mais ,les habitants de Calais ne se plaignent pas de ces migrants ;ce ne sont que Besson ,les élus UMP et le gouvernement qui s'en plaignent.
Mais ,Besson veut faire croire qu'en fermant cette " jungle" ,il va résoudre le problème des migrants qui affluent à Calais ;mais ,il va ,comme son chef ,vite déchanter car ce sera un nouveau FLOP ;
les migrants iront ailleurs et Besson n'aura plus qu' à recommencer
Besson devrait vraiment s'attaquer aux passeurs qui font croire aux miracles anglais à tous ces migrants et qui se font des fortunes sur leus dos ;mais Besson veut- il vraiment combattre les passeurs ,les vrais coupables?
Nous en doutons ,car cela serait s'attaquer à des personnes sûrement bien placées ; et comme Sarkosy ,Besson n'a pas l'intention de s'attaquer au vrai problème ,à la racine de ce problème
ce qu'il a fait ,ce qu'il veut faire ce n 'est ,ce ne sera que des promesses électorales sans plus ;car après les élections européennes tout redeviendra comme avant à Calais ,ou à coté
le président du M.D.C.
Besson confirme la fermeture de "la jungle", principal camp de migrants à Calais
Le ministre français de l'Immigration Eric Besson s'est rendu jeudi à Calais (nord) pour y annoncer la fermeture d'un campement, surnommé "la jungle", où se concentrent des centaines de migrants dont le but est de passer illégalement en Angleterre.
Eric Besson s'était engagé auprès des habitants du port français à apporter avant le 1er mai "des solutions" à cet afflux de migrants, jugé insupportable par les responsables locaux.
"Nous ne laisserons pas cette situation se dégrader (...), la jungle n'existera bientôt plus", a déclaré le ministre, à propos de cette étendue sablonneuse proche des installations portuaires, investie par des centaines de migrants.
"Je ne connais pas d'autres lois que celles de la République, la loi de la jungle ne règnera plus", a-t-il ajouté.
Le gouvernement français assure que "les migrants ne seront pas abandonnés" et que "des mesures humanitaires seront prises", selon des collaborateurs d'Eric Besson. Ces mesures humanitaires ont été décidées en concertation avec les associations qui, sur place, prêtent assistance aux quelque 800 migrants actuellement présents dans la région de Calais, ont-ils assuré.
Calais est le principal port pour le transit entre la France et la Grande-BretagneGrande-Bretagne.
Après un long périple dans toute l'Europe, les immigrants cherchent à monter clandestinement dans des camions qui embarquent sur des ferries pour l'Angleterre, leur objectif ultime. Ils sont pour la plupart afghans ou irakiens, et ont souvent de la famille ou des amis qui y sont déjà installés.
Le ministre a insisté sur le fait que le gouvernement n'avait en aucun cas l'intention de créer un nouveau centre d'hébergement pour les migrants. Il n'y aura "ni un nouveau" ni "un mini Sangatte", a-t-il déclaré.
Le village de Sangatte, près de Calais, avait donné son nom à un centre de la Croix rouge qui, jusqu'à sa fermeture en novembre 2002 par le gouvernement français, avait accueilli des milliers de migrants, dans des conditions de détresse épouvantable.
Le centre de Sangatte était aussi critiqué par les autorités britanniques qui estimaient qu'il favorisait l'émigration clandestine vers la Grande-BretagneGrande-Bretagne.
Mais depuis la fermeture de Sangatte, des centaines de migrants errent dans la région de Calais. Outre des Afghans et des Irakiens, on y trouve des Erythréens, des Somaliens, des Soudanais, des Iraniens, des Nigérians et des Kurdes.
Le gouvernement français affirme aussi que la résolution du problème des migrants à Calais passe par un démantèlement des filières de passeurs.
La police française a mené lundi soir et mardi une vaste opération dans les camps de migrants, dont près de 200 ont été interpellés.
"Il ne peut être dit que passeurs et trafiquants font la loi. Les valeurs de base ont été mises en doute, il fallait réaffirmer que force doit rester à la loi", justifiait cette semaine Eric Besson.
Les personnes interpellées, essentiellement des Afghans, ont depuis été remises en liberté, même si six d'entre elles font l'objet de procédures de reconduite à la frontière.
Par Anne-Marie LADOUES

Hôpital: l'opposition à Bachelot s'organise
oui venez tous manifester le 28 avril avec tout le personnel des hôpitaux de toutes les régions pour empecher la casse du service public hospitalier ,pour qu'il n'y ait pas d'hôpitaux à plusieurs vitesse ,pour que les soins soient garantis pour tous et avec le personnel nécessaire
Venez tous montrer à Bachelot que les Français sont attachés à leur service de santé ,à leurs hopitaux et qu'ils ne veulent de la casse que prévoit cette ministre
Le président du M.D.C.
Hôpital: l'opposition à Bachelot s'organise
Médecins et personnels non médicaux des
hôpitaux parisiens ont affiché aujourd'hui leur détermination à réussir
leur manifestation commune du 28 avril à Paris, afin de pousser le
gouvernement à revoir le volet hospitalier du projet de loi Bachelot,
examiné à partir du 11 mai par le Sénat.
"Nous serons beaucoup dans la rue le 28", a affirmé l'un des
initiateurs du mouvement, le Pr Bernard Granger, lors d'une conférence
de presse réunissant des représentants de la communauté médicale, mais
aussi de tous les syndicats de personnels de l'Assistance
publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
"Le mouvement n'est pas que parisien et des manifestants viendront de
province", a-t-il ajouté, indiquant que des motions de soutien avaient
été adoptées dans plusieurs Centres hospitaliers universitaires (CHU)
comme Nice, Lille, Nancy, Marseille ou encore Caen.
Le Mouvement de Défense de l'hôpital public (MDHP), soutenu par les
deux principaux intersyndicats de médecins hospitaliers (la CPH et
l'INPH, qui représentent 80% des ces praticiens) et dont sont membres
de nombreux chefs de services, a par ailleurs réitéré son appel à la
grève le 28 avril.
Les chefs de service sont invités à organiser l'activité "comme celle
d'un dimanche", en supprimant les activités programmées (consultations,
réunions médicales, interventions non urgentes).
Les principaux griefs du mouvement à l'égard du volet hôpital du projet
de loi "Hôpital, Patients, Santé, territoires" (HPST), présenté par la
ministre de la Santé Roselyne Bachelot, portent sur le renforcement
prévu des directeurs d'hôpitaux, au détriment des instances de
représentation des médecins dans les établissements.
Les médecins sont par ailleurs solidaires des autres personnels pour
dénoncer les suppressions d'emploi dans les hôpitaux, qui vont
s'accentuer selon eux avec le renforcement du pouvoir décisionnaire des
directeurs.
"Nous en sommes à la quatrième année de plans d'économies à l'AP-HP, on
arrive au bout de la logique d'économies et on est à la limite de la
sécurité", a jugé Marie-Christine Fararik (Sud).
La manifestation du 28 avril à Paris partira de la Tour Montparnasse à 11H00 et se terminera à proximité du Sénat.
le figaro
REDÉCOUPAGE ÉLECTORAL - Quarante-deux circonscriptions sont finalement concernées
Il est indéniable ,indiscutable que redécoupage électoral est fait de façon à avantager la droite ;cette dernière n'a toujours pas admis ,accepté sa défaite aux régionales et cantonales et pour cela ,elle veutr prendre sa revanche ;mais ,pas en prenant une revanche honnêtement ,en fesant en sorte que ce redécoupage soit à son avantage
ce n'est qu'un tripatouillage malsain ,qui ne sent pas bien bon que le veuille ou non Fillon
La mission confié à yves Guéna est une mission pour faire accepter ce tripatoullage favorale à la droite
ce qui serait tout de meme plus honnete c'est que Fillon fasse un référendum pour savoir si les électeurs ,les citoyens sont d'accord avec cette magouille électoraliste ,mais bien bien sur Fillon ne prendra pas ce risque ;d'ailleurs avec la droite ,les citoyens n'ont pas le droit à la parole
Le Président du M.D.C.
Publié le 22/04/2009 Le Point.fr
REDÉCOUPAGE ÉLECTORAL - Quarante-deux circonscriptions sont finalement concernées
Avec agence
Le secrétaire d'État aux collectivités territoriales, Alain Marleix, est chargé de mener à bien la réforme de la carte électorale
Quarante-deux circonscriptions seront finalement concernées par le futur redécoupage électoral visant à mieux répondre aux réalités démographiques de la France, a annoncé, mercredi, François Fillon, rejetant les critiques de l'opposition qui y voit une manoeuvre pour favoriser la droite. Ce redécoupage, qui ne modifie pas le total des députés à l'Assemblée nationale (577), réduit le nombre de sièges dans 27 départements et l'augmente dans 15 autres, ainsi que dans quatre collectivités d'outre-mer, a dit le Premier ministre en installant la Commission de contrôle du redécoupage électoral. La réforme prévoit également la création de 11 sièges de députés pour les Français de l'étranger qui n'étaient pas représentés jusque-là.
Ce projet de redécoupage découle de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, alors que la carte électorale française n'a pas été modifiée depuis 1986. François Fillon a réfuté les attaques de l'opposition, qui dénonce un "tripatouillage" et la constitution d'un "bouclier électoral" en faveur de l'UMP , rendant plus compliquée l'alternance politique. L'objectif de la réforme "est aussi simple qu'essentiel : garantir la transparence et l'impartialité du redécoupage périodique des circonscriptions", a souligné le chef du gouvernement, selon le texte du discours fourni par Matignon.
Le PS crie au "tripatouillage"
Le Premier ministre a donné un exemple : "Quand la deuxième circonscription de la Lozère plafonne à 350.000 habitants, la sixième circonscription du Var dépasse, aujourd'hui, les 213.000 habitants." Après la publication de cartes et de chiffres contradictoires dans plusieurs journaux, le Parti socialiste a fait ses calculs. Entre suppressions et créations de circonscriptions, il y aura au final un "solde" de 28 circonscriptions en faveur de la droite, a dénoncé la première secrétaire du PS, Martine Aubry.
L'une des missions de la Commission dirigée par l'ancien président du Conseil constitutionnel Yves Guéna sera d'éteindre les "polémiques qui n'ont pas manqué d'apparaître dans les médias, avant même l'achèvement du projet", a dit François Fillon. "Nous comptons sur l'intervention de la Commission pour établir, dans la sérénité, leur absence de fondement, en nous livrant, par ailleurs, toute observation qu'elle jugera bon de faire", a ajouté le chef du gouvernement. La Commission consultative pour la délimitation des circonscriptions législatives, qui compte six membres, sera chargée de formuler un avis sur le redécoupage et de vérifier qu'il est conforme aux principes définis par la loi. Elle est composée de trois magistrats du Conseil d'État, de la Cour des comptes et la Cour de cassation, et de trois personnalités nommées par le chef de l'État, le président du Sénat et celui de l'Assemblée nationale.