31 mars 2009
"Les syndicats ne sont pas sur la même longueur d’onde quant à l’action à mener"
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN a dis à plusieurs reprises et à donc ainsi avertit les syndicats que s'ils restent dans l'expectative ,et à force de jouer l'attentisme ,à vouloir seulement agir sur le gouvernement que par petites touches comme ils font ,ils vont se faire déborder par leurs bases qui durcissent déjà le mouvement dans les différentes occupations actuelles ,à moins qu'ils ne les poussent ,ne cherchent que cela se faire déborder pour essayer ,pour vouloir reprendre la direction du mécontentement
mais les centrales syndicales savent que cela est un jeux dangereux
Espérons qu'une solution sera trouvée après ce premier Mai historique ou nous verrons depuis longtemps tous les syndicats ensemble et nous espérons que les Français seront nombreux derrière eux qu'ils soient du public ou du privé
et espérons aussi ,qu'il n' y aura pas de débordements ,que ceux qui voudraient faire autre chose que de revendiquer soient bien mis à l'écart
Le Président du M.D.C.
MOBILISATION SYNDICALE DU 1er MAI
"Les syndicats ne sont pas sur la même longueur d’onde quant à l’action à mener"
C’est
une première. Le 1er mai prochain, les huit organisations syndicales
françaises vont défiler au coude à coude. Jusqu’à l’année dernière, Fo
et la Cftc manifestaient chacune de leur côté. Et il n’y a pas si
longtemps, la centrale de Bernard Thibault battait seule le pavé
parisien, tandis que François Chérèque, le leader de la Cfdt, tenait
meeting en province. C’était au temps où les Français ne loupaient pour
rien au monde le premier week-end de mai.
Autres temps, autres mœurs. La crise est là, qui chamboule et angoisse
chômeurs et salariés. L’objectif de ce Ier mai ? Après les
manifestations fort réussies du 29 janvier et du 19 mars, obtenir de
Nicolas Sarkozy qu’il mette vraiment au pot pour que les Français
retrouvent le chemin des magasins. La Cgt, la Cfdt, Fo, la Cftc, la
Cfe-CgcCfe-Cgc, habituellement absente de ce genre de défilé, les autonomes de
l’Unsa , la FSU et Solidaires , ont par ailleurs décidé de faire du
mois d’avril "un mois de mobilisation ponctué d’initiatives visant à
soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités".
Ainsi, depuis le début de l’année, ces huit organisations ont su
préserver leur unité. Comme début 2006, quand le Premier ministre de
l’époque, Dominique de Villepin, avait voulu créer le Contrat Première
Embauche, cette formule destinée à embaucher les jeunes de moins de 25
ans mais qui pouvaient être licenciés pendant deux ans sans motif. A
coup d’une manifestation par semaine, Dominique de Villepin avait dû
renoncer.
Cette fois, la situation est différente. Pouvoir d’achat, emploi, les
organisations syndicales ont plusieurs revendications en tête. Et les
huit, évidemment, ne sont pas sur la même longueur d’onde quant à
l’action à mener. La CGT, la CFDT, FO, ne sont pas favorables à des
journées d’action à répétition, encore moins à la grève générale. Ils
savent que les Français ont peur de perdre leur emploi et une partie de
leur salaire. Ce n’est bien sûr pas le cas de Solidaires qui voudrait
radicaliser le mouvement. A force de chercher le plus petit
dénominateur commun, ces organisations ne vont-elles pas finir par
décevoir les salariés ? Et, sans le vouloir ou en le voulant, augmenter
les foyers de violence locaux ? Quid de l’après 1er mai, si le chef de
l’Etat ne cède sur rien ?
Martine Gilson
L'aciérie de Gandrange, c'est fini
Sarkosy n'a pas tenue ,encore une fois sa parole ,pourtant les salariés y avait cru pendant un moment ;mais il les a bien laissé tomber ,nous en avons donc la preuve par la fermeture de l'aciérie de Gandrange ;
le problème avec Sarkosy c'est qu'il croit qu'il va faire plier les grands patrons ,même ceux à qui la France a donné des aides ,mais en fait Sarkosy a prouvé ,et prouve qu'il ne fait que des éclats de voix ,qu'il ne déplasse que tu vents et que ses promesses n'engagent que ceux qui le croient ce qui est de moins en moins
Non seulement ,il n'est pas capable d'imposer aux grands patrons ses décisions ,mais il s'abaisse devant eux ,les laissant ainsi supprimer des emplois
Mais ,les Français vont ils réellement comprendre que pour tout ce qui les concerne ,du moment que ce sont pas ses amis ,les gens aisés ,les banques ,le MEDEF ,Sarkosy ne tiendra jamais ses promesses et que ce qu'il annonce ,et qu'il prend pour des avantages , ce ne sont que des mesurettes ou du vent
Le Président du M.D.C.
L'aciérie de Gandrange, c'est fini
30/03/09
ECO-TERRE - Clap de fin pour l'aciérie de Gandrange. Elle cesse son activité aujourd'hui, treize mois après l'annonce de la fermeture partielle du
site mosellan par ArcelorMittalArcelorMittal. La dernière coulée d'acier a eu lieu la semaine dernière. "Gandrange restera, pour toujours, le symbole d'un mensonge d'Etat", déclare à l'AFP Edouard Martin, responsable CFDT : "Il y a un an, Sarkozy était venu ici et il avait promis de nous aider. Nous l'avons cru. Aujourd'hui, avec la fermeture de l'aciérie, c'est une nouvelle et douloureuse page de l'histoire de la sidérurgie lorraine qui se tourne"."Sarkozy nous a trahis et Mittal est un imposteur", accuse de son côté l'un des dirigeants de la CGT, Jacky Mascelli (pour plus de détails, lire les articles du 5 février et du 6 février 2009). Après l'aciérie, le train à billettes fermera en fin d'année. Le plan d'ArcelorMittald'ArcelorMittal prévoit au total la suppression de 575 postes à Gandrange. Ne subsistera sur place qu'un centre de recherches et un laminoir à couronnes et à barres.T.C.
G20 : Sarkozy exige des résultats concrets
Mais ,Sarkosy va exiger quoi ,alors que la France depuis que c'est la droite qui est revenu au pouvoir dans notre pays a perdu toute son influence et crédibilité ,encore plus depuis que c'est Sarkosy qui nous dirige ,que ce soit en Europe et dans le monde et ce sont peut être les autres pays qui le pousseront à partir et à faire ainsi la chaise vide.
A vouloir se prendre pour l'empereur ,le chef suprème de la planète ,il risque de tomber de haut
Sarkosy a dis que le G20 allait parler du social ,mais de quel social celui des personnes aisées ,des grands patrons ,des banques ? mais sûrement pas celui qu'attendent les Français et de millions de personnes dans le monde
Sarkosy devrait bien balayer devant sa porte avant de vouloir balayer devant celles des autres
Car ,lui qui veut passer pour un volontariste concernant le G20 ,l'est beaucoup moins quand il s'agit de s'attaquer aux excès des rémunérations des grands patrons ,car dans ce cas il fait profile bas ,il a des réponses molles ,comme le sont les promesses du MEDEF ou le décret qu'il a sorti et présenté par Fillon et ce décret n'est que ,comme nous l'avons dis ,que de la poudre aux yeux espérant ainsi calmer les Français à la veille d'un grand rassemble de toutes les centrales syndicales ,ce qui ne s'était plus vu pour un 1er mai depuis longtemps ,et espérant ainsi éviter le durcissement des revendications ,des grèves ,mais cela s'est prendre le peuple Français pour un imbécile ;mais Sarkosy verra qu'il s'est encore trompé
Le Président du M.D.C.
G20 : Sarkozy exige
des résultats concrets
Charles Jaigu
31/03/2009
«Rien
ne serait pire qu'un G20 a minima. Je préfère le clash au consensus
mou», assure Nicolas Sarkozy (ici le 24 mars à Saint-QuentinSaint-Quentin).
Crédits photo : Le Figaro
Le chef de l'État est bien décidé à mettre la réunion de Londres sous pression : «Rien ne serait pire qu'un G20 a minima, je préfère le clash au consensus mou».
À 48 heures du jour J, Nicolas Sarkozy est bien décidé à mettre le G20 sous pression maximum. «Si ça n'avance pas à Londres, ce sera la chaise vide !Je me lèverai et je partirai», a glissé le chef de l'État, en aparté, à la fin du Conseil des ministres le 18 mars. On était alors à la veille du Conseil européen du 20 mars. Depuis, le président n'a pas changé d'avis.
Même si les membres du G20 n'ont plus de pomme de discorde sur l'ampleur de la relance - les Américains admettent qu'elle peut être différente selon les zones économiques - c'est sur le dossier ardu de la régulation financière et des paradis fiscaux que Nicolas Sarkozy veut frapper fort. Il l'expliquera mercredi matin sur Europe 1. «Rien ne serait pire qu'un G20 a minima, dit-il, et je préfère le clash au consensus mou.» Une ligne que Xavier Musca, le nouveau secrétaire général adjoint de l'Élysée, s'est empressé de confirmer, lundi, très officiellement lors d'un point de presse : «Tout le monde voit l'importance de ce sommet pour les marchés et les opinions publiques. Nous sommes en train de bâtir un nouveau monde», a-t-il déclaré sans craindre de dramatiser l'enjeu.
Mieux vaut un «échec» qu'un «faux succès»
Nommé il y a un mois, après le départ controversé de François Pérol, Xavier Musca est la preuve que Sarkozy ne veut rien lâcher sur ce dossier. Cet ex-directeur du Trésor est, plus encore que son prédécesseur, un expert en macroéconomie. Et Musca a donc redit, lundi, que mieux valait un «échec» assumé qu'un «faux succès, plein de déclarations généreuses et sans conséquences».
Lundi, Nicolas Sarkozy n'a pas tenu d'autre langage. Il accueillait le groupe de travail interparlementaire sur la crise financière composé d'élus de tous les groupes politiques - de l'UMP Hervé Mariton à Jean-Pierre Chevènement en passant par le socialiste Didier Migaud. Tout en se félicitant de cette rencontre «transpartisanetranspartisane», il a martelé son intention d'obtenir des «résultats concrets» en matière de régulation financière.
En cause, notamment, l'obtention d'un accord avec les Britanniques et les Américains sur l'établissement d'une liste des paradis fiscaux. Le chef de l'État leur a également répété qu'il n'était «pas question» d'envisager un troisième G20 des chefs d'État et que la suite pourrait être réglée par les ministres des Finances des pays membres. En réalité, si dans trois jours les Vingt ne se mettent pas d'accord, Nicolas Sarkozy sait bien qu'un troisième rendez-vous sera nécessaire. «Pour le moment, ce n'est pas le sujet !», s'exclame le conseiller spécial du président, Henri Guaino.
En attendant, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont à nouveau bras dessus, bras dessous. La nomination de Bruno Le Maire, germanophone et germanophile, au secrétariat d'État aux Affaires européennes a été appréciée par la chancelière. Paris et Berlin se sont retrouvés pour faire face à l'axe Washington-LondresWashington-Londres.
Car la Maison-BlancheMaison-Blanche cherche encore ses marques. Tout comme face à George W. Bush, lors du premier sommet, c'est l'Administration américaine qui est plus réticente. Lors de la réunion des sherpas à Londres, ce week-end, certains murmurent déjà que le représentant de la Maison-BlancheMaison-Blanche est resté d'un mutisme impressionnant. Lorsque Nicolas Sarkozy a joint Barack Obama au téléphone, mercredi dernier, le président américain lui a dit : «Si ça coince, appelle-moi». Il sera sans doute amené à le lui dire en direct, dès mercredi, à Londres.
LIRE AUSSI :
» G20 : pas de nouveau plan de relance en vue
» Le grand rendez-vous européen d'Obama
L'UE défend les indemnités de ses commissaires
Mais ,quand on est nommé ministre ou à un poste dans un gouvernement ,comme donne l'exemple l' UE ces personnes,les commissaires ne restent pas plusieurs mois sans avoir de travail ni de salaire ;alors en plus du salaire de ministre ,ils touchent jusqu'à 65% de leurs rémunérations ?
ce n'est pas étonnant qu'il y est des candidats à vouloir etre commissaire dans l' UE ;mais ,quand on demande des sacrifices aux autres citoyens ,on ne leur en demande pas à eux ,pourtant ,ils se doivent d' y participer ;cela vaut aussi pour les députés européens et le responsable de la commission de l' UE
Le Président du M.D.C.
30.03.2009
L'UE défend les indemnités
de ses commissaires
Le système de rémunération des commissaires européens leur octroie une indemnité allant jusqu'à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ.
Articles liés
- La rémunération des commissaires européens
- La directive sur les émoluments du président de la Commission européenne et des commissaires
La
Commission européenne a défendu, lundi 30 mars, le système de
rémunération de ses commissaires, qui leur octroie une indemnité allant
jusqu'à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ.
"La
Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres
eux-mêmes. Ce sont les Etats membres qui ont décidé de fixer l'ensemble
des éléments de rémunération des membres de la Commission, y compris de
son président", a déclaré l'une de ses porte-parole, Valérie Rampi.
Les précédents Mandelson, Frattini ou Kyprianou
Elle réagissait aux critiques de certains médias et du centre de
réflexion eurosceptique britannique "Open Europe", lesquels se sont
récemment insurgés que d'anciens commissaires européens, comme le
Britannique Peter Mandelson ou l'Italien Franco Frattini, continuent à
percevoir des sommes importantes de l'exécutif européen, alors même
qu'ils ont quitté Bruxelles pour devenir immédiatement ministres dans
leur pays.
Franco Frattini avait abandonné, au printemps dernier,
son poste de commissaire à la Justice pour devenir ministre des
Affaires étrangères en Italie. Son collègue à la Santé, le Chypriote
Markos Kyprianou, avait démissionné à la même période pour devenir
ministre des Affaires étrangères de Chypre. Quant à Peter Mandelson,
qui était commissaire au Commerce jusqu'à l'automne 2008, il a quitté
ses fonctions pour suivre les dossiers commerciaux dans le gouvernement
britannique.
Les règles en vigueur prévoient que les commissaires
bénéficient pendant trois ans d'une "indemnité transitoire" équivalente
à entre 40% et 65% de leur salaire brut de base, après avoir quitté
leur poste. Et ce afin de faciliter leur "réinsertion".
Le salaire de Barroso dépasse 300.000 euros
Le salaire mensuel de base s'élève à 19.909 euros pour un
commissaire, et grimpe jusqu'à 24.422 euros pour le président de
l'exécutif européen, José Manuel Barroso, soit près de 300.000 euros
par an, sans les indemnités de résidence et de représentation.
"Open
Europe" a calculé que ce salaire équivalait à celui du président des
Etats-Unis, Barack Obama, estimé à quelque 400.000 dollars.
Challenges
30 mars 2009
Les patrons aidés seront temporairement privés de stock-options
Ce décret est inutile ,c'est un effet d'annonce ,c'est un coup d'épée dans l'eau ;car ,il n'est meme pas rétroactif ,alors il y en a qui s'en sont mis plein les poches et ils ne risquent rien ,et ce décret ne va pas assez loin ,il ne touche pas toutes les grosses sociétés ;car après 2010,ceux qui sont visés ,le peu qui sont visés se rattraperont
il y aurait fallu une loi et avec effet rétroactif
Mais ,nous voyons bien que Sarkosy a voulu satisfaire ses amis et Mme parisot
comme d'habitude ,Sarkosy tempête beaucoup ,tape beaucoup du poing ,brasse beaucoup de vent pour enfin de compte accoucher d'une souris
Ce gouvernement ,cette majorité se foutent des Français ,il n'a meme pas été capable de faire respecter toutes les lois et décrets qui existent deja ,alors celui la ce sera pareil
le Président du M.D.C.
Les patrons aidés seront temporairement privés de stock-options
il y a 1 heure 43 min
Face à la controverse suscitée au coeur de la crise par les rémunérations des dirigeants du CAC 40, le gouvernement français a décidé d'interdire les stock-options et actions gratuites jusqu'à fin 2010 pour les patrons des entreprises qui bénéficient d'un soutien de l'Etat.
Le Premier ministre, François Fillon, a dévoilé lundi un décret en ce sens qui encadre par ailleurs strictement les rémunérations variables des dirigeants pour corriger les "abus".
Ainsi "les parts variables et exceptionnelles" de leur rémunération - dont les bonus - seront bannies si "l'entreprise est amenée à procéder à des licenciements de grande ampleur".
Les entreprises concernées sont les six grandes banques françaises recapitalisées par la Société de prise de participations de l'Etat (SPPE) - Société générale, BNP Paribas, Crédit agricole, Banques populaires, Caisses d'Epargne, Crédit Mutuel - et les deux groupes automobiles Renault et PSA.
Les entreprises bénéficiant du soutien du Fonds stratégique d'investissement (FSI) ne sont pas concernées par le décret.
Le Parti socialiste a jugé ces mesures "insuffisantes" et a estimé que le gouvernement agissait "par peur d'un débat transparent et contradictoire".
François Fillon a justifié le choix d'un décret - et non d'une loi - par la volonté "d'agir tout de suite". "C'est ce que nos concitoyens demandent", a-t-il souligné.
Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, 85% des Français sont favorables à une législation.
Le décret gouvernemental, qui sera publié mardi au Journal officiel, invite en outre les entreprises publiques à adopter une politique "exemplaire" de rémunérations.
Quant au secteur privé, le gouvernement demande au Medef et à l'Afep (Association française des entreprises privées) la mise en place d'ici à la fin avril d'un "comité des sages" chargé de veiller à ce que les dirigeants d'entreprises "mettant en oeuvre un plan social d'ampleur ou recourant massivement au chômage partiel reconsidèrent leurs rémunérations".
Le Medef et l'Afep ont adopté un code de bonne conduite en octobre 2008.
OPPROBRE
"Ces règles sont des règles de temps de crise. Le décret prévoit qu'elles s'appliqueront au moins jusqu'à fin 2010", a précisé François Fillon, aux côtés de Christine Lagarde et Brice Hortefeux.
Le ministère de l'Economie sera chargé de dresser un bilan des mesures d'ici à fin 2010 et "le dispositif pourra être adapté ou prolongé si cela est nécessaire". Il sera levé "à la condition que la France soit sortie de la crise", a dit le chef du gouvernement.
Le gouvernement, a expliqué François Fillon, "souhaite favoriser la libre entreprise" mais "ne laissera pas le comportement irresponsable de quelques-uns jeter l'opprobre sur les dirigeants d'entreprise".
"La France est la première place financière importante en Europe à se doter d'un texte réglementaire", a-t-il fait valoir avant le sommet du G20 de Londres.
Les révélations sur les stock-options, bonus ou rémunérations accordés récemment par plusieurs entreprises ont ajouté à la colère de l'opinion dans un climat social tendu.
Les dirigeants de la Société générale, qui a reçu 1,7 milliard d'euros de l'Etat en décembre, ont décidé le 22 mars de renoncer à leurs stock-options. BNP Paribas a annoncé qu'il n'accorderait pas de stock-options en 2009.
Mais Cheuvreux, filiale en courtage du Crédit agricole, et Natixis sont passés outre. Le décret n'est pas rétroactif.
GDF Suez a annoncé jeudi dernier que ses deux dirigeants, Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli, renonçaient à toucher 1,13 million d'euros de stock-options bien que l'entreprise ait été bénéficiaire en 2008.
Thierry Morin, P-DG de Valeo démissionnaire, n'a pas renoncé à sa prime de départ de 3,2 millions d'euros. Le FSI a fait son entrée en février au tour de table de l'équipementier automobile, qui envisage de supprimer 5.000 postes dans le monde, dont 1.600 en France.
Les "parachutes dorés" ne sont pas spécifiquement visés par le décret. François Fillon a précisé que la loi TEPA d'août 2007 prévoyait des dispositions à cet égard.
Edité par Gilles Trequesser
Universités : nouvel appel de la CNE à "radicaliser le mouvement"
Alors que les syndicats attendent ,la coordination nationale étudiante demande une grève interprofessionnelle le 7 avril
alors que vont répondre les autres centrales syndicales?
Le Président du M.D.C.
ENSEIGNEMENT
Universités : nouvel appel de la CNE à "radicaliser le mouvement"
NOUVELOBS.COM | 30.03.2009
Dans sa lutte contre la réforme des universités, la coordination nationale étudiante appelle à "construire un front unitaire réunissant étudiants, lycéens, salariés, précaires, chômeurs".
Réunie
ce week-end à Paris, la coordination nationale étudiante (CNE), a lancé
dimanche 29 mars un nouvel appel à la "radicalisation" du mouvement
contre la réforme des universités et les décrets en préparation. Elle a
également proposé "une journée d'action interprofessionnelle" le 7
avril.
Ce lundi, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos et Valérie
Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieure reçoivent
l'Unsa-Education puis les autonomes de la Confédération syndicale de
l'Education nationale sur la réforme de la formation des enseignants.
Pour une "convergence des luttes"
Ce week-end, les délégués de 39 universités (sur 83) ont "réaffirmé que
la CNE est la seule et unique instance légitime pour représenter le
mouvement étudiant dans son ensemble", dans un communiqué publié
dimanche en fin d'après-midi à l'issue de leur sixième réunion dans des
locaux de l'Université de Paris I Tolbiac.
La CNE, qui s'était réunie le week-end dernier à Strasbourg, entend
"amplifier la grève" dans les universités et "l'étendre à d'autres
secteurs de la maternelle à l'université" en appelant "aux
manifestations communes de la maternelle à l'université" du jeudi 2 et
du mercredi 8 avril.
La coordination souhaite "construire à la base partout un front
unitaire réunissant étudiants, lycéens, salariés, précaires, chômeurs"
dans le but de réaliser "une véritable convergence des luttes" et
propose "une journée d'action interprofessionnelle" le mardi 7 avril.
La CNE "exige" de nouveau "l'abrogation de la LRU" et "le retrait des
décrets qui en découlent (Plan Campus, Plan réussite en licence,
réforme de la masterisation de la formation des personnels éducatifs,
réforme du financement des universités sur des critères de performance,
réforme du statut des enseignants-chercheurs). C'est à Orléans que se
tiendra la prochaine CNE, le samedi 4 et dimanche 5 avril.
Fin de l'occupation du siège de la Poste
Mais c'est quand même malheureux ,c'est quand même extraordinaire car maintenant pour que les salariés du privé obtiennent satisfaction il faut qu'ils séquestrent leurs directeurs et pour les services public ,les salariés sont obligés d'occuper les locaux un peu partout
nous sommes vraiment dans une société pourrie qui est faite ,grâce à la droite ,que pour les nantis ,les banquiers et les grands patrons
le Président du M.D.C.
HAUTS-DE-SEINE
Fin de l'occupation du siège de la Poste
NOUVELOBS.COM | 28.03.2009
Un protocole d'accord entre la direction et le syndicat Sud a été signé mettant fin à l'occupation du siège par 60 à 80 postiers dénonçant une réorganisation des tournées.
L'occupation
du siège départemental de la Poste des Hauts-de-Seine à Nanterre par 60
à 80 postiers dénonçant une réorganisation des tournées a cessé samedi
matin après la signature d'un protocole d'accord, a-t-on appris samedi
28 mars auprès de la direction de La Poste.
"Cette nuit à 04H00, un protocole d'accord a été signé entre la
Direction du Courrier des Hauts-de-Seine et le syndicat SUD faisant
suite au protocole signé dès jeudi 26 mars avec la CFTC", a précisé La
Poste dans un communiqué.
Les soixante à quatre-vingt postiers des Hauts-de-Seine qui occupaient
depuis jeudi, jour et nuit, le siège départemental de La Poste à
Nanterre, où se situe également un centre courrier, ont cessé
l'occupation samedi à 05H30, et les facteurs de Nanterre ont repris le
travail, ont précisé La Poste et une source policière.
"Satisfaite d'avoir pu obtenir la signature de SUD"
La Poste, "satisfaite d'avoir pu obtenir la signature de SUD", se dit
néanmoins "prudente, la reprise du travail des agents en grève
dépendant d'un vote à bulletin secret qui sera organisé lundi matin".
Vendredi, une décision en référé du tribunal de Nanterre ordonnait
l'évacuation des grévistes qui occupaient le centre courrier de
Nanterre, avec, si besoin, l'intervention des forces de l'ordre.
Les grévistes, dont le bras de fer avec la direction dure depuis le 12
janvier, réclamaient la réouverture de négociations et voulaient un
report du projet de réorganisation des tournées baptisé "Facteur
d'avenir", craignant qu'il n'aboutisse à des surcharges de travail non
rémunérées.
Un premier pas avait été franchi jeudi avec la signature entre la
direction et les syndicats Sud-PTT, CGT et CFTC d'un protocole de fin
de conflit pour Boulogne-Billancourt, où avait démarré le mouvement.
L'accord prévoit une mise en place progressive de "Facteur d'avenir"
jusqu'en décembre 2010.
Chômage: le G8 social de Rome s'ouvre sur de sombres perspectives
De ce G8 social sortira t il quelques choses de concret pour le pouvoir d'achat et les gouvernement, après avoir verser des milliards d'euros pour les banques ,continueront ils à faire c'est du socialisme pour les riches et du néolibéralisme pour les pauvres ?
ou il y aura t il des choses concrètes qui en sortiront ? si oui, est ce que les gouvernements seront obligés de les mettre en application?
Nous verrons donc dans les jours qui viennent si ce G8 n' a été en fait que du bla bla ,des effets d'annonces
Le Président du M.D.C.
Chômage: le G8 social de Rome s'ouvre sur de sombres perspectives
ROME (AFP) - 29/03/2009
Le G8 Social de Rome consacré aux "conséquences humaines" de la crise financière s'est ouvert dimanche sur de sombres perspectives, l'OCDE craignant que le taux de chômage dans les trente pays de sa zone n'approche les 10% d'ici fin 2010.
"D'ici la fin 2010, le chômage pourrait approcher un taux à deux chiffres dans tous les pays du G8, à l'exception du Japon, tout comme dans l'ensemble de la zone OCDE", écrit l'Organisation de coopération et de développement économique dans un document remis à la presse à l'ouverture du G8.
L'OCDE indique que ce taux de chômage a atteint 6,9% en janvier 2009, "soit une augmentation de près d'un point qu'un an plus tôt". En une année, "près de 7,2 millions de personnes ont ainsi rejoint les rangs des chômeurs dans la zone" OCDE, selon ces données.
"Il faut être prudent avec les différentes prévisions" car "les organisations qui les produisent sont souvent contraintes de les corriger", a toutefois nuancé le ministre italien du Travail Maurizio Sacconi lors de la conférence de presse ouvrant le sommet social de trois jours.
"Nous sommes ici pour affronter ensemble la dimension humaine de la crise, contre laquelle il faut prendre des mesures ciblées, même temporaires pour protéger les revenus des personnes qui sont touchées", a-t-il souligné.
Intitulé "People first", le G8 (Italie, USA, France, Grande-Bretagne, Japon, Canada, Allemagne, Russie) a élargi la moitié de ses sessions aux ministres du Travail de Chine, d'Inde, du Brésil, du Mexique, d'Afrique du sud et d'Egypte. Participent également l'OCDE, le FMI et l'Organisation internationale du Travail (OIT).
"Jusqu'à maintenant, les gouvernants se sont occupés des banques, des marchés et des intermédiaires financiers, parce qu'il fallait apporter de la stabilité au monde de la finance", a souligné M. Sacconi, qui va proposer au sommet l'adoption d'un "pacte global de protection sociale".
"Lorsque les gens voient que des milliards de dollars sont dépensés pour essayer de renflouer le système bancaire, qu'ils perdent leur travail et que le gouvernement dit qu'il ne peut pas intervenir, c'est du socialisme pour les riches et du néolibéralisme pour les pauvres", a dénoncé lors de cette conférence de presse John Evans, responsable du Comité syndical consultatif (Tuac) auprès de l'OCDE.
"Plus de 200 millions de travailleurs pourraient tomber dans l'extrême pauvreté, notamment dans les pays en développement où il n'y a pas de filet de sécurité", a estimé le Tuac dans un document distribué à la presse.
Dans ses prévisions annuelles publiées en janvier, le Bureau international du travail (BIT) avait estimé que la crise pourrait augmenter de 51 millions le nombre de chômeurs pour 2008 et 2009.
Des chiffres qui doivent cependant être révisés en tenant compte de la projection de la récession (de -0,5% à -1%) désormais prévue par le FMI.
Cette contraction plus sévère que prévue "va bouleverser de façon spectaculaire le chômage dans de nombreux pays" et "menace de jeter des millions de personnes dans la pauvreté", s'est alarmé il y a une semaine le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn.
Il a assuré que le Fonds monétaire international allait désormais poser une nouvelle "conditionnalité sociale" pour l'octroi de ses prêts: "une partie de l'aide devra être utilisée pour protéger les plus vulnérables" notamment avec des "filets de sécurité" sociaux.
Le G8 Social se conclura mardi vers 13H00 GMT par une conférence de presse à laquelle participera le chef du gouvernement Silvio Berlusconi.
© 2009 AFP
Les syndicats appellent à un "1er Mai unitaire"
L'unité syndicale le 1er mai cela serait certainement formidable ,car il y a bien longtemps que cela est arrivé;
mais ,après que va t il se passer ? car ,ce jour les syndicats ont bien vu que Sarkosy ne voulait rien ,absolument rien faire pour satisfaire les revendications des Français ;
En ce moment ,de plus en plus de Français s'aperçoivent que ce gouvernement se fou bien d'eux et qu'il n'en a que pour les banques et les nantis ; alors ,ils sont de plus en plus à demander ,réclamer une grève générale car ils savent qu'il n' y a que comme cela que le gouvernement cèdera .
mais ,il ne faut pas ,et nous le savons très bien nous connaissons très bien cela , que les centrales syndicales ne se laissent déborder par la base et laisser certains d'extrême gauche prendre leur place car quand elles voudront vouloir reprendre la main il sera trop tard
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN demandent aux centrales syndicales de bien peser le pour et le contre si elles veulent rester dans l'immobilisme après le 1er mai ,que nous espérons unitaire car la base ,la rue risque d'être déçu et donc de les déborder
Le MOUVEMENT DÉMOCRATE CHRÉTIEN est pour une grève générale
Les syndicats appellent à un "1er Mai unitaire"
30/03/09
Les
syndicats ont décidé lundi d'appeler à un "1er Mai unitaire" pour peser
sur le gouvernement et obtenir un changement de cap de la politique
économique et sociale, a-t-on appris de sources syndicales.
- Les syndicats vont lancer un appel sans précédent à un 1er mai unitaire
- Les syndicats réunis pour organiser une nouvelle mobilisation
Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, FSU et Solidaires ont arrêté leur décision lors d'une réunion au siège de la CFDT à Paris en fin d'après-midi.
Un tel appel unitaire, à l'occasion des traditionnelles manifestations du 1er Mai, est sans précédent. Ce sera la première fois que les huit organisations syndicales défileront ensemble lors de la Fête du travail. AP
29 mars 2009
Barack Obama en Europe pour défendre sa stratégie afghane
Obama n'aura pas de mal à défendre sa stratégie afghane auprès de sarkosy car ce dernier est déjà à ses pieds et il a cédé ,à Obama,en fesant entre la France dans le commandement de l' OTAN ,donc ce ne sera pas difficile ,Sarkosy accepteras tout ce que voudra le Président américain
Avant la Grande Bretagne était considérée comme le toutou des USA ,maintenant c'est la France qui est considéré ainsi en plus que la France a perdu sa liberté
Le Président du M.D.C.
Barack Obama en Europe pour défendre sa stratégie afghane
29/03/09
Barack Obama effectue cette semaine en Europe sa première grande tournée à l'étranger depuis son arrivée à la Maison blanche le 20 janvier.
Le président américain se rendra d'abord à Londres pour un sommet du G20 consacré jeudi à la crise économique mondiale.
Vendredi et samedi, à l'occasion du 60e anniversaire de l'Alliance atlantique, il sera à Strasbourg et à Kehl, la ville allemande voisine, pour obtenir le soutien de ses alliés à sa nouvelle stratégie en Afghanistan.
Il gagnera ensuite Prague, pour une réunion des dirigeants de l'Union européenne où il doit prononcer un important discours sur la lutte contre la prolifération nucléaire.
Jugeant la situation en Afghanistan "de plus en plus dangereuse", Barack Obama a annoncé vendredi la nouvelle stratégie américaine dans ce pays. Il a insisté sur la priorité accordée à la lutte contre les islamistes d'Al Qaïda et à une approche régionale de la question afghane intégrant le Pakistan voisin.
Il a proposé la création d'un groupe de contact sur l'Afghanistan incluant l'Iran, la Russie, la Chine et l'Inde, ainsi que les alliés américains de l'Otan qui ont tous, selon lui, leur rôle à jouer dans la stabilisation de la région.
Le contingent américain, qui recevra avant l'automne un renfort de 4.000 hommes, mettra l'accent sur la formation de l'armée afghane, appelée à prendre le relais à terme pour permettre le retour des GIs.
"Le monde ne peut se permettre de laisser l'Afghanistan sombrer à nouveau dans le chaos et Al Qaïda agir impunément", a dit Barack Obama.
Cette nouvelle stratégie américaine, a-t-il souligné, a pour "objectif clair et précis" l'éradication, le démantèlement et la défaite d'Al Qaïda en Afghanistan.
"Ce qui est actuellement en jeu, ce n'est pas seulement notre propre sécurité, c'est l'idée même que les nations libres soient capables de se rassembler au nom de la sécurité commune. Ce fut le principe fondateur de l'Otan il y a soixante ans, cela doit être notre but aujourd'hui", a souligné le président américain.
CONSULTER ET DIALOGUER
Rompant avec l'attitude de son prédécesseur républicain George Bush, Obama s'est engagé à consulter plus ses partenaires en matière de politique étrangère.
Une promesse tenue ces deux derniers mois lorsqu'il a mis au point son nouveau plan sur l'Afghanistan, avec les contributions des alliés de Washington et des pays impliqués dans la région, dont il a pris les avis.
"A nos partenaires et alliés de l'Otan, nous ne demandons pas seulement des troupes mais aussi des engagements clairement définis : soutenir les élections afghanes, entraîner les forces de sécurité afghanes et une action civile plus forte auprès de la population afghane", a expliqué Obama vendredi.
Les Etats membres de l'UE se sont dits prêts à renforcer leur contribution humaine et financière à la stabilisation de l'Afghanistan mais la marche à suivre fait débat.
Réunis à Hluboka nad Vltavou, en République tchèque, à l'occasion d'une rencontre informelle, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept se sont réjouis de la nouvelle stratégie américaine, "maintenant plus proche de la stratégie européenne", a dit le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier.
Des analystes jugent le programme d'Obama très ambitieux.
"C'est un véritable défi mais je pense que la nouvelle administration américaine et le président Obama doivent saisir l'occasion, profiter du bon esprit créé par leur nouvelle approche et l'accent mis sur la diplomatie", a déclaré Juan Zarate, ancien conseiller de George Bush sur les affaires de terrorisme.
"Mais l'idée d'envoyer encore des soldats (en Afghanistan) n'est guère populaire en Europe, encore moins celle d'envoyer des civils dans cet environnement dangereux" pour aider les cadres de la société afghane, a-t-il ajouté.
Mardi se tiendra à La Haye, à l'initiative des Etats-Unis, une conférence internationale sur l'Afghanistan, à laquelle participeront la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et, une première, des représentants de l'Iran.
A Strasbourg, Obama aura des entretiens avec son homologue français Nicolas Sarkozy et avec la chancelière allemande Angela Merkel. A Londres, en marge du G20, il rencontrera longuement le Premier ministre britannique Gordon Brown.
Version française Guy Kerivel