28 février 2009
Barack Obama envisage aussi un retrait d'Afghanistan
Qu'en pense Sarkosy de la volonté d'Obama de retirer les soldats américains de l' Afghanistans?
lui,Sarkosy ,qui veut de force remettre la France dans l' OTAN ?
Et donc que va dire et faire Sarkosy?
en tout cas ,Obama tien ses promesses
Le Président du M.D.C.
Afghanistan
Barack Obama envisage aussi un retrait d'Afghanistan
NOUVELOBS.COM | 28.02.2009
En dépit de l'envoi de nouvelles troupes en Afghanistan pour lutter contre les talibans, le président américain ne souhaite pas rester à "long terme" dans la région.
Le président américain Barack Obama a annoncé, vendredi 27 février qu'il ne souhaitait pas maintenir une présence militaire "à long terme" en Afghanistan même si des troupes supplémentaires vont être prochainement envoyées. "L'une des choses que nous devons, je crois, communiquer à l'Afghanistan est que nous n'avons aucun intérêt ni aucune aspiration à rester là-bas à long terme", a déclaré Barack Obama dans un entretien diffusé par la chaîne PBS. "L'Afghanistan, comme vous le savez, a une longue tradition de rejet de ce qui est considéré comme des forces d'occupation et nous devons avoir cette histoire en tête lorsque nous étudions notre stratégie", a-t-il ajouté.
17.000 soldats supplémentaires
Le président américain, qui a annoncé vendredi le retrait du gros des soldats américains d'Irak d'ici août 2010, a décidé de consacrer plus d'efforts à la lutte contre les rebelles talibans et les extrémistes d'Al-Qaïda en Afghanistan et au Pakistan. La nouvelle administration américaine a autorisé l'envoi de 17.000 soldats supplémentaires en Afghanistan pour s'ajouter aux 38.000 déjà présents afin de combattre l'insurrection. Mais l'action des Etats-Unis en Afghanistan, l'un des pays les plus pauvres du monde, ne doit pas se cantonner aux opérations militaires, a déclaré Barack Obama. "Notre objectif de base dans la région est d'assurer la sécurité des Américains", a-t-il dit. "Je pense que plus nous y parviendrons par la diplomatie et plus nous y parviendrons par des partenariats avec des acteurs de la région plutôt que par l'application pure et simple de la force, mieux nous nous en porterons", a poursuivi le président américain.
Une politique commune avec le Pakistan et l'Afghanistan
Mais il a refusé de donner une échéance à la présence des troupes américaines dans la région. "Tant que nous n'aurons pas de stratégie claire, nous n'aurons pas de stratégie de sortie claire", a-t-il dit. "Mon but est de rapatrier les soldats américains aussi vite que possible tout en ne laissant pas une situation qui permette que des attentats terroristes visent les Etats-Unis". Barack Obama a été critiqué sur sa gauche pour le déploiement de troupes supplémentaires en Afghanistan, en raison de craintes que la situation n'aboutisse à un enlisement comparable à la guerre du Vietnam. Une réunion tripartite a été organisée, cette semaine, avec les ministres pakistanais et afghan des Affaires étrangères. Ils envisagent une politique commune de lutte contre les groupes terroristes dans la région.
Les ministres doutent de la méthode Sarkozy
La majorité des Français doutent de la méthode de Sarkosy et ne lui font plus confiance ,cela est normal vu comment les Français sont traités par Sarkosy et surtout ,ils voient que Sarkosy préfèrent satisfaire le MEDEF,ses amis plus tôt que de satisfaire les justes et légitimes revendications des Français .
mais que ce soit des ministres qui doutent de la méthode de leur chef ,de Sarkosy ,la ça signifie qu'il y a un grave malaise parmi ceux qui dirigent la France ,mais pourquoi tous ses ministres restent au gouvernement?
un gouvernement qui chancelle de plus en plus car comme les députés ,il n'est qu'un faire valoir pour Sarkosy
Sarkosy ferait mieux de dissoudre le gouvernement ,l'assemblée et lui même démissionner
Le Président du M.D.C.
Les ministres doutent de la méthode Sarkozy
LE MONDE | 27.02.09
"C'est off." Ministres ou conseillers, ils ne veulent pas être cités. Mais le constat est sur toutes les lèvres : le système de gouvernance de Nicolas Sarkozy s'essouffle. L'hyperprésidenceL'hyperprésidence atteint ses limites. La méthode devait permettre d'aller plus vite, en menant de front toutes les réformes à partir de l'Elysée. Au bout de deux ans, la machine semble se gripper. En attestent la multiplication des reculs (réforme des lycées, enseignement supérieur, travail du dimanche) et la chute de la cote du président dans les sondages.
L'Elysée ne parvient pas à assurer la mise en oeuvre effective des mille et une réformes annoncées à grand renfort médiatique. L'intendance ne suit pas. "Une fois qu'on a décidé, on n'est pas capable de suivre les réformes. C'est humainement, administrativement, impossible", affirme un conseiller de l'Elysée.
Enfin, l'équipe gouvernementale est laminée, inaudible. Plusieurs ministres appellent à un changement d'équipe et de méthode, alors que le chef de l'Etat s'expose à tout propos, sans parvenir à montrer un cap. "Il faut reconstituer un gouvernement, un vrai, et placer un écran entre le président et les événements", exhorte un ministre. "Nicolas Sarkozy doit faire ce qu'il ne sait pas faire : travailler en équipe et valoriser ses ministres. La question est de savoir s'il est capable de se remettre en question après deux ans de pouvoir", estime un second. " Il faut accepter d'avoir des ministres qui soient des personnalités et qui peuvent dans une certaine limite mener une politique autonome", demande une troisième.
Le chef de l'Etat, qui attribue son impopularité et sa prudence accrue à la seule crise économique, dit ne rien vouloir changer. "Il est d'une sérénité absolue", estime un conseiller. Tout juste ce dernier concède-t-il qu'"il lui manque un Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn, qui occuperait le ministère de la parole économique avec talent". Il lui manque aussi une Martine Aubry, une Elisabeth Guigou, un Jean-Pierre Chevènement, bref l'équipe qui avait fait le succès des débuts du gouvernement de Lionel Jospin. Mais à écouter l'entourage du président, aucune personnalité de poids ne serait à l'extérieur. Jean-Pierre Raffarin ? Il ne s'entend pas avec le président. Alain Juppé ? C'est un "vieux monsieur", ose-t-on.
Le manque de personnalités s'explique en partie par l'évolution des institutions. M. Jospin gouvernait sous un régime parlementaire, celui de la cohabitation, tandis que M. Sarkozy tire les conséquences d'institutions devenues quasi présidentielles avec l'introduction du quinquennat. "Un ministre m'a dit : "si tu revenais au gouvernement, tu ne reconnaîtrais par le job", raconte Jean-François Copé, président du groupe UMP de l'Assemblée nationale.
Le système est déséquilibré par la faiblesse des contre-pouvoirscontre-pouvoirs : les ministres sont en bail précaire alors que la désignation des secrétaires américains est confirmée par le Sénat, en général pour quatre ans, tandis que le Parlement n'exerce pas encore les pouvoirs dévolus par la Constitution révisée. "Le défi, c'est d'avoir en face de l'"hyperprésidenthyperprésident" un "hyperparlementhyperparlement" sur lequel les ministres doivent s'appuyer", estime M. Copé.
M. Sarkozy bloque le système par son activisme et sa propension à s'entourer de personnalités qui lui doivent tout, comme l'analyse l'eurodéputé UMP Alain Lamassoure, grand déçu du sarkozysmesarkozysme : les fidèles historiques (Patrick Devedjian, Brice Hortefeux), ceux qu'il a tirés de l'anonymat (Rachida Dati, Rama Yade) et les transfuges, qui n'ont pas de possibilité de retour en arrière (Eric Besson, Bernard Kouchner). "Le seul type non humilié, c'est l'"ami" du président, Brice Hortefeux. Sinon, vous n'êtes rien. Ce système détruit l'idée de gouvernement", tranche l'ancien eurodéputé centriste Jean-Louis Bourlanges.
M. Sarkozy malmène ses ministres, les fait recadrer par Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée : la ministre des finances, Christine Lagarde, en a fait les frais à l'automne 2007, puis ce fut le tour, fin 2008, de la secrétaire d'Etat aux droits l'homme, Rama Yade. Mais la colère présidentielle vaut thérapie. "Sarkozy ne vire pas", constate une ministre.
Les remaniements au fil de l'eau sont anxiogènes et ne permettent pas de se débarrasser des maillons faibles. "Ce n'est pas très bon pour l'ambiance gouvernementale. On attend toujours le coup d'après", confie un secrétaire d'Etat qui, comme tous les secrétaires d'Etat, rêve de devenir ministre. "Ce ne sont pas les gens qui sont faibles, c'est l'organisation", résume-t-il.
Les membres du gouvernement sont soumis aux grands féodaux que sont les conseillers de l'Elysée (Raymond Soubie pour le social ; François Pérol, hier, Xavier Musca demain pour les finances ; Jean-DavidJean-David Levitte pour les affaires étrangères). "Les conseillers sont infiniment plus importants que les ministres", poursuit M. Copé.
La situation est compliquée pour Michèle Alliot-MarieAlliot-Marie (intérieur), Bernard Kouchner (affaires étrangères), Rachida Dati (justice), dont la mésentente avec leurs interlocuteurs respectifs (Claude Guéant, Jean-DavidJean-David Levitte, Patrick Ouart) est de notoriété publique. Quant aux ministres dont le "référent" n'est pas présent à la réunion décisive de 8 h 30, présidée par M. Guéant, ils se retrouvent sans relais fiable à l'Elysée. C'est le cas des pôles environnement (Jean-Louis Borloo, Chantal Jouanno) et éducation (Xavier Darcos, Valérie Pécresse). Leur seul recours est le lien direct avec M. Sarkozy, vers qui tout ramène.
Les annonces incessantes du président donnent l'illusion d'une équipe de choc qui ferait bouger la France. Mais l'administration résiste. Plutôt que de repenser leur propre organisation, l'Elysée mais aussi Matignon s'en prennent au conservatisme de la haute fonction publique. "Elle a du mal à changer rapidement de politique, suivre le train des réformes qu'on lui impose. Régulièrement, il faut rappeler à l'ensemble des structures que la volonté politique doit primer", déclarait le premier ministre François Fillon dans un entretien au Monde du 3 février.
Les esprits critiques n'osent pas aborder ces sujets avec le chef de l'Etat. "Les ministres ne disent rien, ils s'occupent de rester ministre", affirme un conseiller mécontent de la situation. On chuchote, on fait passer un message, en espérant que l'information remontera. Les réunions dites du G7, qui rassemblaient les ministres les mieux à même de vendre l'action du gouvernement, ne sont plus ce qu'elles étaient. "La dernière fois, nous avons été reçus par Claude Guéant", pour accorder la communication sur le sommet social, se lamente un participant. Et les réunions de travail ne prêtent pas à la critique. "Sarkozy ne s'exprime pas sur ses difficultés, confie une ministre. Les débats sont assez francs, mais tournés vers l'action."
Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 28.02.09.
Le gouvernement menacé par une crise dans les prisons
le gouvernement n'a pas ,n'a jamais su prévoir la crise ,ni gérer la crise dans n'importe quel domaine
et celui des prisons n'en échappe pas
car ,à vouloir supprimer des postes ,ce gouvernement ne fait qu'acccentuer la crise et mettre des personnes en danger
Ce gouvernement n'est pas encore sorti des problèmes sociaux ,et comme il ne fait rien pour en sortir ,il va s'engluer dedans
Le Président du M.D.C.
Le gouvernement menacé par une crise dans les prisons
26/02/09
Les
trois principaux syndicats de personnels pénitentiaires ont menacé
jeudi le gouvernement d'une "action" si le ministère de la Justice ne
procède pas à des recrutements pour régler la crise des prisons.
"L'unité syndicale exige que la ministre, comme elle s'y est engagée, annonce la création d'emplois supplémentaires, (...) Dans le cas contraire, l'unité syndicale refusera le pourrissement de la situation et engagera les personnels à passer à l'action", déclarent dans un communiqué commun les syndicats Ufap, FO et CGT.
Cette déclaration fait suite à un entretien place Vendôme entre la ministre de la Justice Rachida Dati et les représentants de ces syndicats, jeudi matin, suite à une série d'incidents dans les prisons, lourdement surpeuplées avec 62.744 détenus pour 51.000 places.
Les suicides, homicides et incidents divers se multiplient. Un détenu a été tué par un autre prisonnier mardi dernier à la prison centrale de Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Le 15 février, utilisant des explosifs, deux détenus se sont évadés d'une autre maison centrale, à Moulins (Allier), avant d'être repris.
Les syndicats demandent des mesures immédiates. Dans un communiqué, le ministère évoque une "optimisation du budget" qui permettra selon lui de créer 177 en emplois de plus, ce qui porterait les créations de postes en 2009 à 1.264 au total.
Rachida Dati a par ailleurs "donné son accord pour redéfinir l'organisation des rondes de nuit" dans les prisons, précise la place Vendôme, qui annonce aussi la création d'un bureau d'aide sociale pour les personnels le 1er juillet 2009.
Concernant les conditions de détention des détenus les plus dangereux, la ministre "a considéré qu'une réflexion nouvelle était nécessaire", annonce le ministère.
Thierry Lévêque
Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...
Cela ne sera pas une surprise si après la crise il y a comme "une guerre civile" ;car qui pourra s'en étonner? Sarkosy ,le MEDEF et les amis de Sarkosy sûrement ,mais pas les Français qui n'ont pas vu leur pouvoir d'achat ,leurs salaires augmenter alors que des millions d'euros ont été distribués à ceux qui n'en ont pas besoin
Mais ceux qui en 2006 avait prévu ,prévenu delà crise et qu'aucun gouvernement n'a daigné croire
ces mêmes personnes prévoient la "guerre civile" et une violence sociale pointe disent ils
mais ,la encore personne ne va les croire surtout pas Sarkosy qui se croit à l'abri de tout
Le Président du M.D.C.
Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...
LE MONDE | 26.02.09
La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C'est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.
Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."
Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.
La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux.
FAIRE DES RÉSERVES
Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.
Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.
Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...
Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 27.02.09.
Pour le Medef guadeloupéen, l'accord ne les engage pas
Mais ,il va falloir que Sarkosy ,Fillon ,le gouvernement et leur majorité s'expliquent ,nous expliquent
pourquoi en métropole quand un syndicat de salarié et un du patronat signe une convention ,un accord il est automatiquement mis en application pour tous les salariés sans distinction ,et cela même si les autres syndicats n'ont pas signé,(nous l'avons vu pour les retraites ,et il y a peu pour la convention sur le chômage ) alors qu'en outre - mer cela ne s'applique pas
Ce gouvernement ,et le MEDEF font deux poids ,deux mesures ce qui n'est pas logique ni légale
Que Sarkosy ,et Mme Parisot nous disent s'ils font une différence entre les salariés de la métropole et ceux d'outre -mer ,ce serait dans ce cas de la discrimination raciale
la loi doit être applicable par tous et appliquée par tous
donc l'accord salarial qui a été signé entre le LKP et des syndicats patronaux doit entrer en application pour tous les bas salaires de la Guadeloupe et c'est à Sarkosy et à son gouvernement de faire appliquer cette loi qu'ils imposent en métropole : les salariés de la métropole et d'outre - mer sont tous Français ,les patrons de même
Donc ,Sarkosy et son gouvernement doivent faire appliquer cette loi salariale
Le Président du M.D.C.
Pour le Medef guadeloupéenguadeloupéen, l'accord ne les engage pas
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 28.02.2009
"Je ne peux pas concevoir que l'on puisse nous imposer d'appliquer un accord qui ne concerne même pas 5% des salariés de l'île", déclare-t-il, au sujet de l'accord salarial qu'il refuse toujours de signer.
Si
l'accord salarial partiel conclu en GuadeloupeGuadeloupe "est confirmé, il
n'engage que ceux qui l'ont signé", a réaffirmé, samedi 28 février,
Willy Angèle, président du Medef de GuadeloupeGuadeloupe, qui boude les
négociations depuis deux jours.
"Je ne peux pas concevoir que l'on puisse nous imposer d'appliquer un
accord qui ne concerne même pas 5% des salariés de l'île", a déclaré le
patron des patrons guadeloupéenguadeloupéen sur France Info. Il s'est dit d'accord
pour négocier un accord interprofessionnel "sur une base majoritaire".
"Au maximum de ce que nous pouvons faire"
Le collectif intersyndical "LKP a signé un accord, qui resterait
valable, avec trois organisations professionnelles extrêmement
minoritaires, dont une ou deux qui sont directement affiliées au LKP",
a dit Willy Angèle. "Il faut que le LKP comprenne qu'il y a d'autres
organisations professionnelles sur l'île".
"Nous sommes au maximum de ce que nous pouvons faire compte-tenu de la
réalité", a ajouté Willy Angèle, pour qui "le cumul des propositions
faites par les professionnels et des aides apportées par l'Etat et par
la région satisfait la demande du LKP" d'une augmentation de 200 euros
des bas salaires.
"Je pense qu'on est en train de sortir de la crise, je reste positif et optimiste", a-t-il toutefois assuré.
Le LKP reste prudent
Rosan Mounien, l'un de ses membres du collectif intersyndical
guadeloupéenguadeloupéen LKP a, de son côté, annoncé vendredi qu'il déciderait "de
l'attitude à tenir" concernant la grève générale, qui dure depuis près
d'un mois et demi, après la nouvelle journée de négociation qui se
tient samedi 28 février.
"On discute aujourd'hui et demain. En fonction de l'avancée des
négociations on décidera de l'attitude à tenir. Pour l'instant, il n'y
a rien de neuf", a affirmé Rosan Mounien lors d'une suspension de
séance vendredi.
L'île avait connu une avancée dans la nuit de jeudi à vendredi, avec la
signature d'un accord salarial partiel à l'issue de
négociations-marathonnégociations-marathon de près de huit heures.
Cet accord a toutefois été fragilisé vendredi par le refus du Medef de GuadeloupeGuadeloupe et de sept autres organisations patronales de le signer.
"La négociation sur les salaires était terminée"
Concernant l'accord salarial partiel signé la veille, Rosan Mounien a
réaffirmé que le LKP considérait que "la négociation sur les salaires
était terminée", et ce même si les organisations patronales
majoritaires dont le Medef ne le reconnaissent toujours pas.
Rosan Mounien a indiqué que le collectif avait déjà saisi le ministère
du Travail pour "une procédure d'extension" de l'accord aux secteurs
non signataires.
Le LKP attend aussi "les engagements par écrit de l'Etat" sur sa
quote-part - 100 euros sur les 200 d'augmentation négociés pour les bas
salaires -, qui doivent arriver "dans le courant de la semaine", selon
le syndicaliste.
Nouvelles discussions ce samedi
Aux négociations de vendredi, le LKP a obtenu le gel des loyers pour
2009, l'augmentation de l'allocation logement et la création d'un
"observatoire du logement" pour empêcher la "prolifération des
expulsions", a expliqué Rosan Mounien.
La baisse du prix de l'essence et celle d'une liste de produits de
première nécessité - comme cela a été déjà été fait en Martinique -
devaient également être sur la table.
Samedi, le tarif de l'eau et des transports devait notamment être discuté.
Plusieurs magasins, fermés jusque-là ou ouverts très irrégulièrement
ces dernières semaines, ont levé leurs rideaux vendredi à Baie-Mahault
- dont un centre commercial, le plus grand de l'île - et à Jarry, dans
la périphérie de Pointe-à-PitrePointe-à-Pitre. (Avec AFP)
27 février 2009
Guadeloupe: accord salarial minoritaire, les négociations se poursuivent
Le MEDEF GuadeloupéenGuadeloupéen a fait ,fait des siennes ,mais le MEDEF de métropole dont il dépend lui a demandé de retourner à la table des négociations
Car ,si le gouvernement veut voir la fin ,peut être ,de la grève qui dure depuis plus d'un mois ,il doit faire pression sur le MEDEF pour qu'il signe l'accord salarial qu'ont signé les autres syndicats patronaux
Mais ,les négociations se poursuivront sur les autres revendications
Mais ,il faut que des politiques ,comme Mme Taubira arrête de jeter de l'huile sur le feu et de faire du racisme et appeler à la haine raciale car cela n'avance absolument à rien ,rien du tout
Il faut que maintenant la tension baisse et que le calme revienne totalement pour poursuivre serènement les négociations
le Président du M.D.C.
AFP - vendredi 27 février 2009
GuadeloupeGuadeloupe: accord salarial minoritaire, les négociations se poursuivent
Un accord a été signé dans la nuit de jeudi à vendredi en GuadeloupeGuadeloupe pour une augmentation salariale, concernant pour l'instant une minorité des salariés en raison de l'absence de plusieurs organisations patronales aux négociations, dont le Medef.
Le leader du LKP en GuadeloupeGuadeloupe, Elie Domota, a affirmé qu'il s'agissait là d'"un premier pas".
Il n'a pas appelé à la fin de la grève générale, donnant rendez-vous à ses militants vendredi pour la "poursuite des négociations" sur d'autres revendications.
Max Evariste de Force Ouvrière, autre leader du LKP, s'est montré plus optimiste sur la sortie de crise. "Logiquement, ça devrait déboucher sur une reprise du travail assez rapidement parce qu'il nous reste d'autres points à voir".
M. Domota compte saisir lundi le ministère du Travail sur l'accord salarial. "Il y a plus de 45.000 personnes qui vont toucher 200 euros" avec l'extension à toutes les organisations patronales "qu'aucune disposition juridique ne peut empêcher", a-t-il dit.
"C'est un accord qui vaut son pesant d'or", a-t-il également affirmé, le document ayant été paraphé par le préfet Nicolas Desforges et les deux émissaires du gouvernement.
Le Medef, qui revendique 3.000 adhérents, et sept autres organisations patronales ont refusé de rejoindre la table des négociations en raison d'un "climat d'intimidation et de violences".
Si l'accord "est une avancée", il a une "base étroite" et "il faut l'élargir", car "toutes les organisations patronales ne l'ont pas signé", a dit le préfet Nicolas Desforges à l'issue d'une nouvelle journée marathon de près de huit heures.
"Pour le moment il ne concerne que 15 à 17.000 salariés sur 85.000 salariés" du privé, a-t-il précisé. Il a annoncé que les médiateurs du gouvernement s'emploieront vendredi à rallier les organisations patronales absentes, dont l'hôtellerie, l'artisanat et le BTP.
"Théoriquement", a dit M. Desforges, l'accord est applicable au 1er mars.
Mais, selon des sources proches du dossier, si le ministère du travail entérine l'accord mais que les organisations patronales non signataires "très largement majoritaires" persistent à le rejeter, ces dernières pourraient saisir la juridiction administrative.
L'"accord régional interprofessionnel" baptisé Jacques Bino", du nom du syndicaliste tué par balle la semaine dernière, prévoit que les salariés percevant jusqu'à 1,4 fois le Smic toucheront 200 euros d'augmentation.
Entre 1,4 et 1,6 fois le Smic, ce sera "au minimum 6%" de hausse. Au delà de 1,6 fois le salaire minimum, une augmentation "d'un minimum de 3%" est prévue, a précisé M. Domota.
Pour les bas salaires, la première année l'Etat mettra 100 euros sur les 200 prévus, 50 euros provenant des collectivités territoriales (conseil général et conseil régional) et 50 euros des entreprises. Dans trois ans, ces dernières devront prendre la totalité à leur charge.
Pierre Mauroy dénonce la réforme territoriale
c'est tout de même bizarre que Mauroy avec l'expérience politique qu''il a ne s'est pas aperçu que le charcutage territorial voulu par Sarkosy était électorale ,ou alors , il pensait que sa présence empêcherait d'aller aussi loin ,mais il aurait du quitter le comité Baladur dès qu'il a vu ce que voulait Sarkosy
Bien sur qu'il faut des aménagement mais pas sans la consultation de tous les élus et des Français
mais il ne faut pas ,d'ailleurs certains ministres le disent ,supprimer de région ,il faut garder nos 22 régions
Le Président du M.D.C.
26/02/2009
Pierre Mauroy dénonce la réforme territoriale
L'ex-premier ministre socialiste se désolidarise du comité Balladur dont il était membre. Il estime que «ses travaux cachaient une arrière-pensée politique».
Lynda Zerouk
Depuis l’annonce du «Big Bang» territorial du Comité Balladur pour la réforme des collectivités locales, les oppositions fusent de partout. Au point de contaminer un des membres du comité, Pierre Mauroy, ancien premier ministre socialiste. Il estime que «ses travaux cachaient une arrière-pensée politique» et «représentent une occasion manquée».
Si le rapport du Comité Balladur est suivi, la France ne comptera plus qu’une quinzaine de régions métropolitaines sur 22. Or, 20 d'entre elles sont présidées par la gauche. Selon le sénateur du Nord, «La droite est sortie humiliée des élections régionales de 2004» et «elle a voulu donner un coup de pied dans la fourmilière». «Il s’agit pour elle de reprendre le pouvoir: donc elle change tout et brouille tout», a-t-il encore affirmé.
Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-CharentesPoitou-Charentes, se montre moins inquiète que l’ex chef du gouvernement. Sur le dépeçage annoncé de cette collectivité locale, l’ancienne candidate à la présidentielle déclare: «Je n’y crois pas». Comme Pierre Mauroy, elle ne prône pas une disparition mais une redéfinition des champ de compétences des régions et des départements. Mais la réforme térritoriale «ne doit pas être débattue en catimini dans une commission», a-t-elle précisé.
Quant à Claude Gewerec, président de la Picardie, dont la région est aussi menacée, il a clairement affirmé que «démanteler la Picardie est une stupidité».
Ce redécoupage s’il voit le jour sera appliquer en 2014. Le rapport qui prévoit aussi un Grand Paris et des élus communs pour les régions et les départements devrait être remis à Nicolas Sarkozy le 5 mars prochain.
liberation
A l'Eurovision, un duo suscite la polémique
Toutes les religions prônent le respect ,l'amour les uns envers les autres ,ce que veulent ,feront ces deux jeunes filles devraient ,doit mériter l'admiration de tous et le soutien de tous au lieu de créer la polémique
et ce serait sûrement un beau pied de nez ,à tous ceux qui ne comprennent rien à leur démarche ,si elle gagnait l'eurovision.
La paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien passe par de telle initiative et nous savons tous que ce sera la jeunesse ,que ce seront les jeunes qui arriveront ,qui feront qu'un jour ces deux peuples vivront en paix et se parleront;
car les adultes et les politiques sont bornés ,ont des oeillières et des boules quies et qu'ils ne veulent pas entendre leurs jeunesses réclamer la fin de toutes hostilités et demander la paix ,la tranquillité et pouvoir vivre comme tous les jeunes du monde
Il faut ,il faudrait d'autres initiatives de ce genre dans tous les domaines et que les jeunes n'aient plus peur de montrer qu'ils veulent la tolérance entre israéliens et palestiniens
Ces deux jeunes filles doivent être soutenues et encouragées
Le Président du M.D.C.
A l'Eurovision, un duo suscite la polémique
M. H., à JérusalemJérusalem
27/02/2009

Crédits photo : AP
Deux Israéliennes, l'une juive, l'autre arabe, voulaient chanter la tolérance. Une initiative incomprise dans leur pays.
Sur le papier, le projet est émouvant. Deux Israéliennes, l'une juive et l'autre arabe, qui chantent ensemble la coexistence devant les 100 millions de téléspectateurs de l'Eurovision le 16 mai à Moscou. Achinoam Nini, plus connue en France sous son pseudonyme de Noa, et Mira Awad, une actrice et chanteuse arabe, ont pris ce risque. Pour la première fois, une Arabe israélienne va ainsi représenter Israël à cette grand-messe médiatique annuelle. Malheureusement pour ces deux jeunes femmes, cette initiative courageuse a été prise à contretemps. Au lieu de susciter l'harmonie, Mira Awad est attaquée de toute part au sein de sa communauté.
Les deux artistes ont joué de malchance. Le choix du duo a été annoncé au lendemain du lancement fin décembre de l'opération militaire israélienne dans la bande de Gaza (voir notre dossier spécial), qui a creusé la fracture entre la population juive et les Arabes israéliens. Cette minorité qui regroupe 1,2 million d'habitants sur un peu plus de 7 millions s'est sentie solidaire des Palestiniens et révoltée par les centaines de victimes civiles alors que la majorité juive s'identifiait aux habitants des villes du sud du pays, cibles des roquettes palestiniennes. Circonstance aggravante, ce divorce s'est traduit par une percée électorale sans précédent du chef d'un parti d'extrême droite, Avigdor Lieberman, qui a fait campagne en traitant les Arabes d'Israël de « cinquième colonne ».
«Nous sommes tous pareils»
Résultat : Mira Awad a été accusée ni plus ni moins de « cautionner la machine de propagande d'Israël pour dissimuler les crimes commis dans la bande de Gaza ». Noa a pour sa part eu droit à des manifestations de militants anti-israéliens lors d'un passage en Espagne. Une situation d'autant plus dure qu'elle s'est toujours identifiée avec le «camp de la paix». Dans un clip réalisé l'an dernier par les deux femmes, les couplets d'une chanson des Beatles étaient illustrés d'images d'attentats anti-israéliens puis de répression dans les territoires palestiniens et d'un commentaire «œcuménique» de Noa : «Nous sommes tous pareils, Mira avec sa peau blanche et ses yeux verts a l'air d'une Juive et moi d'une Arabe avec mon teint foncé et mes yeux bruns.»
Bref, les refrains sur la tolérance et les appels à reconnaître la souffrance de l'autre ont toutes chances d'être mieux entendus à l'étranger que chez les principaux intéressés.
Cnrs : qui programme la réduction de ses effectifs ?
Cnrs : qui programme la réduction de ses effectifs ? |
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Ce document explosif porte la mention document de travail. Il s'agit du contrat d'objectifs et de moyens en discussion actuellement entre le ministère et la direction du Cnrs. Cette dernière a été jusqu’à nier l'existence du document... jusqu’à ce que les syndicalistes leur mettent le document sous les yeux. {Ajout à 21h : par un coup de fil qui vient de m'être donné, le ministère dément formellement être l’auteur de ce document. Mais ne dément ni son existence, ni le fait qu’il soit présent dans ses bureaux. Donc, il dit, ipso facto, que c’est la direction du CNRS qui est l’auteur du document. Question : les chiffres inscrits l’ont-ils été sur l’initiative de Catherine Bréchignac et Arnold Migus, ses dirigeants ? Ou ont-il suivi des instructions implicites, ou orales, du ministère ? La question est en réalité un peu vaine : les deux dirigeants du CNRS sont des fonctionnaires nommés par le gouvernement pour des fonctions de direction qu’ils exercent en lui rendant compte, il semble peu probable qu'ils aient rédigé ce projet de contrat d’objectifs et de moyens sans un cadrage préalable du cabinet de Valérie Pécresse. Mais, dans la situation actuelle, cette dernière n’a pas envie d’ouvrir un nouveau front. D'où sa réaction rapide au communiqué des syndicats. Reste le fond : Valérie Pécresse veut-elle ou non une diminution des effectifs du Cnrs pour la période du contrat ? La divulgation de ce document l’oblige à répondre publiquement à cette interrogation.} Ce document comprend les perspectives de budget et d'emplois jusqu'en 2013. Sa lecture a fait sauter les scientifiques au plafond. Alors que la recherche scientifique et technologique constitue un atout clef pour faire face à la crise économique - si l'on en croit un certain Barack Obama - le Cnrs verrait ses effectifs diminer de 596 postes d’ingénieurs, techniciens et de 253 postes de chercheurs, dont 130 de 2009 à 2011. Des chiffres qui ne tiennent pas compte des «chaires Cnrs» (450) affectées aux jeunes universitaires recrutés par les universités et choisis par elles pour être déchargés de deux tiers de leurs charges d'enseignements. De quoi désespérer les jeunes en thèse, diminuer la force de frappe scientifique nationale, affaiblir un organisme qui joue un rôle décisif dans l'avancée des connaissances, en particulier en physique, chimie, biologie, sciences de l'ingénieur et sciences de la Terre et de l'Univers, les interactions de la recherche publique avec l'industrie. Les syndicats du Cnrs (lire communiqué ci dessous) appellent les «laboratoires à amplifier leur mobilisation et à participer à la journée nationale des délégués des assemblées générales de laboratoires le 12 mars 2009.» Communiqué des syndicats du Cnrs Si l’importance des mobilisations en cours ont obligé F. Fillon et V. Pécresse à annoncer qu’ils renonçaient aux suppressions de postes prévues pour 2010 et 2011 dans les universités, rien n’a été annoncé pour les organismes de recherche. Le fossé existe toujours entre les revendications des personnels des laboratoires et le ministère qui maintient les suppressions de postes dans les labos, qui refuse la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emploi et continue le démantèlement des EPST. Selon les informations dont nous disposons, mais qui n’ont pas encore été rendues publiques, le CNRS continuera à perdre des emplois sur la période 2009-2013. Cette «version» du contrat d’objectifs et de moyens entérine la baisse de l’emploi scientifique et technique. 596 postes d’ITA et 253 postes de chercheurs seront perdus sur les cinq prochaines années. La création de chaires CNRS-Universités au rythme de 90 par an continuera à consommer deux postes de fonctionnaires pour un emploi créé. Une telle politique de l’emploi est inadmissible. Il est de la responsabilité de la direction du CNRS de revoir d’urgence ses demandes en matière d’emploi et de d’exiger du ministère de réels moyens supplémentaires en terme de postes de titulaires. Les organisations signataires rappellent leur exigence de voir transférer les financements de l’ANR vers les organismes, ces budgets pourraient tout à fait permettre de stabiliser les personnels sur CDD et financer une partie du plan pluriannuel de l’emploi qu’elles exigent. Pour ce qui concerne les autres aspects du Contrat d’Objectif Moyens qui donne de plus en plus l’impression de se limiter à un simple contrat d’Objectifs sans moyens -, nous voulons rappeler notre opposition de principe sur les points suivants. · Nous sommes fondamentalement attachés au bon fonctionnement des UMR. Celui-ci nécessite un équilibre sincère entre les universités et les EPST. Cela n’est pas le cas dans les rédactions successives qui nous sont proposées. Nous exigeons un contrat identique entre les laboratoires et chacune de leur tutelle scientifique, quel que soit le gestionnaire financier. Le CNRS choisissant le rôle d’agence de moyens vis à vis des UMR sous gestion universitaire affectera ou retirera des personnels en fonction de critères non pas scientifiques, mais d’opportunité ou de suivi d’indicateurs technocratiques. Nous refusons cette fragilisation des équipes de recherche et rappelons que les salariés ne sont pas des pions. · Nous récusons le poids excessif que vont prendre le contrôle administratif, le poids des critères et indicateurs non scientifiques. Il faut rétablir le comité national dans tout son rôle d’évaluation des unités, des personnels et de la prospective scientifique. La structuration scientifique doit demeurer la colonne vertébrale de l’organisation de l’établissement. L’administration doit s’organier en appui de celle-ci en créant la cohérence de l’organisme. Nous dénonçons également la décision de créer immédiatement, sur ordre du ministère, le dixième institut des Sciences et technologies de l’Information, sans avoir achevé le cycle normal des consultations. Mais là encore, nous ne pouvons interpréter cette décision que comme la volonté d’accepter sans jamais les discuter les ukases du ministère. Nous exigeons l’ouverture immédiate de négociations avec le ministère sur les revendications des personnels des organismes de recherche. Nous appelons les personnels des laboratoires à amplifier leur mobilisation et à participer à la journée nationale des délégués des assemblées générales de laboratoires le 12 mars 2009. SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SGEN-CFDT Recherche EPST, SNPTES-UNSA, SNPREES-FO, SUD Recherche EPST libération 27/02/09 |
26 février 2009
Droits de l'Homme : un rapport américain heurte la Chine
la Chine crie ,menace toujours dès que l'on dis ce qui se passe réellement ;elle se dit heurté ,mais fera t elle aux États Unis autant de chantage qu'elle en avait fait à la France;car ,en Chine la liberté des droits individuels ,des droits d'expressions ,entre autres ,son t allégrement bafoués
mais ,il est vrai que notre pays ,qui était la nation des droits de l'homme ,n'est pas mieux et que du moins elle ne peut plus donner l'exemple ,ni la leçon à qui que ce soit sur le respect des droits de l'homme et cela depuis les dernier gouvernements de droite ,y compris celui actuel;
les américains avec l'ère Bush ne sont guère reluisants
le Président du M.D.C.
Droits de l'Homme : un rapport américain heurte la Chine
Jérôme Bouin (lefigaro.frlefigaro.fr) Avec AFP
26/02/2009
Le rapport annuel du département d'État dénonce les violations des libertés individuelles en Chine. Un sujet sur lequel Hillary Clinton s'était montrée discrète lors de sa récente visite à Pékin. La Chine demande à Washington d'arrêter de donner des leçons.
«Le bilan du gouvernement chinois en matière de droits de l'Homme est resté mauvais et s'est aggravé dans certaines régions». Dans son rapport annuel sur les droits de l'Homme, le département d'Etat américain pointe du doigt Pékin pour ses violations des libertés individuelles. Un rapport qui contraste avec la discrétion d'Hillary Clinton sur le sujet, lors de sa visite officielle en Chine il y a quelques jours. D'ailleurs, en présentant ce document, la secrétaire d'Etat américaine est apparue sur la défensive. Elle avait été critiquée pour avoir donné la primeur à l'économie et au réchauffement climatique lors de sa visite à Pékin. «La promotion des droits de l'Homme est un élément essentiel de notre politique étrangère», a-t-elle assuré. «Mais nous ne nous limiterons pas à une seule approche pour vaincre la tyrannie et l'asservissement».
Pour la Chine, le rapport cite notamment la «répression des minorités ethniques dans la région autonome ouïghoure du XinjiangXinjiang et au Tibet». Le document dénonce aussi les «éliminations et tortures» infligées aux opposants, et le «harcèlement» subi par les dissidents, les défenseurs des droits de l'Homme et leurs avocats, notamment pendant la période phare des Jeux olympiques.
«Nous appelons les Etats-Unis à se pencher sur leurs propres problèmes des droits de l'Homme et à arrêter de se poser comme le gardien des droits de l'Homme», a réagi jeudi la Chine par l'intermédiaire du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu. Pékin avait auparavant dénoncé, selon les termes de l'agence officielle Chine Nouvelle, un rapport qui «ignore délibérément et déforme les faits» de même qu'il «ignore les efforts consentis par la Chine» dans le domaine des droits de l'homme et «qui ont été largement reconnus». La Chine dénonce une critique «sans fondement» et qui contient «des remarques irresponsables sur les systèmes ethnique, religieux et légal» chinois.
«Des obligations en matière de droits de l'Homme»
Bien que ce rapport concerne une période pendant laquelle l'administration Bush était au pouvoir, il porte la marque du nouveau président Barack Obama. Le département d'Etat se dit «conscient de l'intérêt que suscite le bilan des Etats-Unis aussi bien dans le pays qu'à l'étranger» et note que les opinions émises par divers acteurs de la communauté internationale sur le respect des droits de l'Homme aux Etats-Unis «ne sont pas des ingérences dans nos affaires internes». «De même que tous les autres Etats souverains, nous avons des obligations internationales en matière de respect des droits de l'Homme et des libertés de nos citoyens «, ajoute le rapport. Le document mentionne notamment le camp de détention de GuantanamoGuantanamo, pour noter que Barack Obama en a décidé la fermeture d'ici un an.
Le document épingle également l'Égypte ainsi que onze pays dans lesquels la situation s'est détériorée en 2008 : la République démocratique du Congo (RDC), l'Erythrée, la Mauritanie, le Zimbabwe, la Chine, l'Arménie, l'Egypte, l'Iran, le Sri Lanka, Cuba et le VenezuelaVenezuela. Sur la quarantaine de pays mentionnés dans l'introduction du rapport, seuls la Thaïlande, le Bangladesh, l'Irak, la Colombie et le GuatemalaGuatemala sont cités pour les progrès effectués. Les autres sont des pays où les droits restent violés systématiquement, comme la Birmanie, le Bélarus, la Corée du Nord au bilan «abyssal», la Tunisie avec sa «répression systématique et sévère des libertés d'expression et d'association», ou encore l'Ouzbékistanl'Ouzbékistan où la torture reste «systématique». Le rapport fait par ailleurs un bilan critique de la situation en Russie où, dit le texte, les libertés civiles sont «en état de siège».
Dans l'introduction des quinze pages du rapport consacrées à la France, le département d'Etat américain signale que le gouvernement français a globalement respecté les libertés individuelles mais signale divers problèmes dans plusieurs domaines. Parmi ceux-ci la surpopulation et l'état de délabrement des prisons françaises, la longueur excessive des détentions provisoires et des procédures judiciaires, les discriminations visant les populations juives, musulmanes et les immigrants. Le document pointe aussi du doigt les violences faites aux femmes, aux enfants, et le trafic d'êtres humains.
» Le rapport intégral (par pays, sur le site du département d'Etat, en anglais)
