31 janvier 2009
"Front de gauche" aux Européennes: Mélenchon met la pression sur Besancenot
Quel front de gauche aux européennes veut faire Mélenchon?
nous savons tous que Besancenot et cie n'ont jamais voulu participer à un quelque compte gouvernement ou prendre leur responsabilités pour les différentes élections ,même les dernières européennes.
,ils n'ont fait que critiquer ,jamais proposer
Si faire un front de gauche uniquement pour passer devant le PS ,que nous ne gênons pas de critiquer ,cela n'est pas une fin en soit et nous savons que dans le nouveau parti politique que veut faire Besancenot et cie ,il y aura des personnes d' extrême gauche
le nouveau parti de Besancenot sera plus extrême gauche ,que de la vraie gauche
Nous ne voyons pas pourquoi Mélenchon prendra le risque d'être catalogué d'extrême gauche ;
voudrait il ainsi faire en sorte que Besancenot et son nouveau parti soit affaibli?
c'est un pari risqué ,quand encore une fois nous savons que des gens d'extrême droite rejoindront Besancenot même dans la direction de son nouveau parti
Nous aimons bien Mélenchon,mais nous ne pourrons le suivre s'il fait alliance pour les européennes avec des personnes d'extrème droite
le président du M.D.C.
"Front de gauche" aux Européennes: Mélenchon met la pression sur Besancenot
31/01/09
Le Parti de Gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon a profité de son congrès fondateur pour presser le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot de rejoindre le "front de gauche" déjà scellé avec le PCF, afin de dépasser le PS aux européennes.
Fort d'un sondage commandé à l'Ifop créditant un hypothétique "front" incluant le NPA et Lutte ouvrière de 14,5% des voix (derrière l'UMP à 25,5% et le PS à 22,5%), M. Mélenchon a lancé samedi un nouvel appel à M. Besancenot, à une semaine du congrès fondateur du NPA (6-8 février), qui doit trancher la question d'éventuelles alliances pour les européennes de juin.
"Olivier Besancenot a une responsabilité devant l'Histoire, il n'est plus à la tête d'un groupuscule", et "s'il refuse le front de gauche, le rééquilibrage (à gauche) ne pourra pas se faire", assure M. Mélenchon. "Passer devant le PS, c'est jouable", répète-t-il.
M. Besancenot "bouge tout doucement, on va le convaincre", se persuade l'ancien socialiste, dont le "front", qui s'adresse à tous les partis de gauche sur la base du "non de gauche" au Traité européen en 2005, se limite jusqu'ici à un duo PCF-PGPCF-PG.
Le sénateur de l'Essonne voit comme "un bon signe" l'appel unitaire de dix organisations de gauche, dont le NPA, sur les mobilisations de jeudi dernier. Mais jusqu'ici, le parti de M. Besancenot n'a pas semblé très favorable à une alliance pour les prochaines élections.
Refusant un simple "bon coup électoral", le facteur de Neuilly défend un "front durable" au-delà des Européennes de juin, avec comme condition une indépendance totale vis-à-vis du PS.
"Il nous faut un maximum de députés européens qui portent la volonté de changer d'Europe", a répondu la numéro un communiste, Marie-GeorgeMarie-George Buffet, venue écouter les débats du congrès du PG qui se tient à Limeil-BrévannesLimeil-Brévannes (Val-de-MarneVal-de-Marne) jusqu'à dimanche.
"On tend la main à tous ceux qui veulent changer d'Europe", mais "les européennes, ça approche", "il faut qu'on avance", a-t-elle lancé aux journalistes, avant d'être longuement applaudie par les 600 délégués du PG, scandant "front de gauche aux européennes".
Au NPA, l'idée du front de gauche a des partisans. "Sur le fond, il n'y a pas de raison de refuser cette offre", estime Christian Picquet, représentant la fraction minoritaire de la future ex-LCR pour un large rassemblement à gauche.
"Si le NPA répond non, ce serait un désastre politique", ajoute-t-il dans les allées du congrès, en déplorant la "crispation" de la direction du Nouveau parti anticapitaliste. "Ils sont enfermés dans une bulle qui leur donne le sentiment que la popularité de Besancenot peut être traduite automatiquement en résultats électoraux, mais c'est une illusion complète", analyse-t-il.
Si "le coeur de la discussion se concentre sur le NPA", M. Mélenchon souligne toutefois que "cela ne résume pas la stratégie du front de gauche". Et semblant anticiper un refus la semaine prochaine, il a lancé en accueillant Mme Buffet: "il y a des tête-à-tête pas désagréables!".
30 janvier 2009
Thibault met en garde Sarkozy contre les rendez-vous sans résultat
Il est certain que Sarkosy va faire traîner ,languir les syndicats avant de les convoquer à l'Elysée espérant ainsi faire une scission parmi eux
et de toutes façons ,il va vouloir parler de tout ,surtout des réformes qu'il veut imposer ,et surtout pas du pouvoir d'achat ,de la sauvegarde des services publics ,la sauvegarde des emplois ,politiques industrielles ,situation des banques ,aides aux pme et artisans.....
Il ne faut surtout que les syndicats laissent pourrir les discutions et il faut qu'ils exigent des discussions sur les sujets que demandent ,ont demandé les manifestants
les Français ne doivent pas baisser la pression car Sarkosy va vouloir encore de belles promesses ,faire des annonces qui seront toutes en faveur du patronat ,qui bizarrement n'a rien dis suite au succès de la manifestation et des grèves,
Sarkosy a dis qu'il avait entendu les manifestants ,mais on ne l'a pas entendu dire quoique ce soit sur les revendications des mêmes manifestants ni s'il allait faire quelques chose ,il a simplement dis qu'il voulait rencontrer les syndicats ,en février ,mais quelle date? ,et qu'il parlerait avec eux des réformes mais il n'a pas dis qu'il parlerait avec eux des revendications des manifestants ,des grévistes c'est donc pour cela que tous les Français doivent être le qui vive ,doivent restés sur leur garde et ne pas ,comme les centrales syndicales ,se laisser endormir par Sarkosy et son gouvernement
Si Sarkosy ne donne pas satisfaction aux manifestants ,lui et son gouvernement risque de voir la base déborder les syndicats et là ce sera le retour de bâton,le boomerang qui ira en plein dans le nez de Sarkosy et de son gouvernement
Le Président du M.D.C.
MOUVEMENT SOCIAL
Thibault met en garde Sarkozy contre les rendez-vous sans résultat
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.01.2009
Le numéro 1 de la CGT met en garde contre une multiplication des rendez-vous sans résultat. Le chef de l'Etat rencontrera les partenaires sociaux en février.
Au soir de la journée de grèves et
de manifestations, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a
mis en garde, jeudi soir 29 janvier, le chef de l'Etat contre une
multiplication des rendez-vous sans résultat avec les syndicats.
Alors que Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi soir qu'il recevrait les
organisations syndicales en février, Bernard Thibault a jugé sur France
2 que "c'était à la fois important en terme de symbole et de
rendez-vous".
"Mais s'il s'agit, comme je crains de le comprendre, de discuter de
l'agenda des réformes que le président de la République a dans ses
tiroirs, nous serons très largement en décalage avec ce que porte cette
journée et la discussion n'ira pas très loin", a-t-il averti.
"Des décisions concrètes"
"Ce n'est pas la multiplication des rendez-vous qui comptent mais le
résultat", a poursuivi le chef de file de la CGT, soulignant la
présence dans les cortèges syndicaux de salariés du privé, et même de
"petits artisans, patrons ou commerçants".
"Il y a nécessité de réévaluer les sujets considérés comme prioritaires
par le président de la République, en examinant la plate-forme commune
des organisations syndicales", a-t-il ajouté : "emploi, pouvoir
d'achat, nature des aides publiques, situation économique, situation
des banques, mesures de soutien avec des contreparties dans différents
secteurs, politique industrielle, services publics, etc.".
"L'Etat n'est pas l'acteur principal de l'emploi dans les entreprises
privées, mais dans la fonction publique, (...) il serait peut-être
temps de réévaluer la politique de l'emploi", a dit Bernard Thibault,
exigeant "un agenda de discussions sérieuses pour déboucher sur des
décisions concrètes".
"Inquiétude légitime"
Nicolas Sarkozy a jugé, jeudi soir, "légitime" l'inquiétude qui s'est
exprimée lors de la journée de grèves et de manifestations jeudi. Il a
confirmé qu'il rencontrerait les partenaires sociaux en février pour
"convenir du programme des réformes à conduire en 2009".
"La crise d'une ampleur sans précédent qui affecte l'économie mondiale
provoque en France comme partout dans le monde une inquiétude
légitime", a estimé le chef de l'Etat dans un communiqué.
"Cette crise impose aux pouvoirs publics un devoir d'écoute, de
dialogue et en même temps une grande détermination à agir. Dans cet
esprit, je rencontrerai durant le mois de février les organisation
syndicales et patronales afin de convenir du programme de réformes à
conduire en 2009 et des méthodes pour le mener à bien", a-t-il
poursuivi.
"Je tiens à remercier les agents du service public qui ont eu à coeur
de faire fonctionner le service minimum conformément aux lois de la
République. Ainsi, la gêne des usagers et des familles s'en est trouvée
limitée", a conclu Nicolas Sarkozy.
Les heures sup' sont moins rentables que prévu
le travailler plus pour gagner plus n'est pas un succès escompté par le gouvernement ; car enfin de comptes ,il y a eu depuis le lancement des heures sup de moins en moins de candidat
il y a même eu des entreprises qui fesaient faire des heures sups à leurs employés mais n'augmentaient les salaires ce qui fait qu'à la fin du mois ,ils ne gagnaient pas plus ,maintenant cette pratique existe encore
donc la formule travailler plus pour gagner plus est bien devenu depuis le départ : travailler plus pour gagner moins, mais travailler plus pour remplir les poches du patronat
Le Président du M.D.C.
TEMPS DE TRAVAIL
Les heures sup' sont moins rentables que prévu
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.01.2009 |
Elles rapporteraient "un gain moyen par foyer de 150 euros par mois, 1.800 euros sur l'année", selon un rapport cité par Didier Migaud (PS). Christine Lagarde évoquait "2.500 euros" par an et par salarié.
Les heures supplémentaires, issues du slogan de campagne "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy, sont moins rentables et moins nombreuses que prévu, a estimé jeudi 29 janvier le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud. Il rappelle que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde avançait un gain moyen par salarié de "2.500 euros sur l'année" lors du vote de la loi travail emploi pouvoir d'achat à l'été 2007 (TEPA, exonération des heures sup' notamment).
Mauvaises estimations du gouvernement
Elles rapporteraient en réalité "un gain moyen par foyer de 150 euros
par mois, 1.800 euros sur l'année", selon un rapport remis au
Parlement, cité par Didier Migaud. Le député de l'Isère juge ce chiffre
"trompeur" et estime que le gain serait "dans le cas le plus favorable,
de l'ordre de 65 euros par mois soit 780 euros sur l'année". Par
ailleurs, le nombre d'heures supplémentaires en 2008 "serait de l'ordre
de 750 millions", selon le conseiller de Martine Aubry pour la finance
et la fiscalité. L'estimation initiale du gouvernement s'élevait à 900
millions, selon le député PS : "Le gouvernement s'était donc lourdement
trompé à cette occasion".
En conclusion, il évoque le "coût démesuré" des heures supplémentaires
"au regard des résultats et des effets pervers sur l'emploi et
l'activité".
"Le pouvoir d'achat est une préoccupation centrale : d'autres moyens,
plus efficaces et plus justes, permettent d'y répondre", souligne
Didier Migaud. Le Parti socialiste propose notamment une hausse du Smic
et une baisse de la TVA dans le contre-plan de relance qu'il vient de
présenter.
Grève : les manifestations ne désemplissent pas à Pointe-à-Pitre
Nous ne devons pas oublier les personnes manifestants à Pointe à pitre ou la vie est cher et ou l' État ne semble pas vouloir s'engager ni le patronat
que ce soit l' État ou le patronat ,ils espèrent que les manifestations ,les grèves s'essoufflent ,que les gens se fatiguent et ainsi ne pas négocier ou négocier contre tous les guadeloupéensguadeloupéens mais ces derniers ne se lassent pas ,ne veulent pas céder
Le Président du M.D.C.
GUADELOUPEGUADELOUPE
Grève : les manifestations ne désemplissent pas à Pointe-à-PitrePointe-à-Pitre
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.01.2009
Les manifestants reprochent à l'Etat d'avoir quitté la table des négociations. L'île, paralysée, en est au 11e jour de grève générale contre la vie chère, doublée d'un mouvement des patrons de stations-services qui la prive de carburant.
Plusieurs
centaines de personnes ont manifesté jeudi 29 janvier à Pointe-à-PitrePointe-à-Pitre
en soutien au Collectif contre l'exploitation outrancière, le LKP
("Liyannaj kont pwofitasyonpwofitasyon") regroupant l'ensemble des syndicats
guadeloupéensguadeloupéens, à l'origine de la grève générale, tandis qu'une autre
manifestation a réuni des élus de gauche.
Dans la première manifestation figuraient notamment des membres de
professions libérales ou des chefs de petites entreprises. Les
manifestants reprochaient à l'Etat d'avoir quitté la table des
négociations.
Parallèlement, l'ensemble des élus de gauche du département, qui ont
annoncé avoir fermé leurs mairies et collectivités "pour soutenir les
revendications populaires", se sont rassemblés sur le parvis de l'Hôtel
de ville de Pointe-à-PitrePointe-à-Pitre.
Reprise des négociations samedi
Lors d'une brève prise de parole devant environ 400 personnes, ils ont
tous réaffirmé leur volonté de contribuer à une sortie de la crise
rapide.
Au cours d'une conférence de presse, le LKP a annoncé "une reprise des
contacts avec patronat et élus" en vue d'une reprise des négociations
dès samedi.
Il doit organiser vendredi matin une manifestation dans les rues de Pointe-à-PitrePointe-à-Pitre.
Le préfet de la GuadeloupeGuadeloupe, Nicolas Desforges, a quitté les
négociations entre LKP, patronat, Etat et élus après avoir donné
lecture d'un message du Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Yves Jégo.
Quatre séances de négociations s'étaient tenues depuis samedi.
146 points de revendications
Le LKP, qui regroupe tous les syndicats insulaires ainsi que quatre
organisations politiques et des associations environnementalistes et
culturelles, a établi un cahier de 146 points de revendications parmi
lesquelles la baisse des prix de tous les produits de première
nécessité et des impôts et taxes, la baisse "immédiate" de 50 centimes
du prix des carburants, une augmentation salariale de 200 euros et le
gel des loyers.
La grève dure depuis le 20 janvier. L'île, paralysée, en est au onzième
jour de grève générale contre la vie chère, doublée d'un mouvement des
patrons de stations-services qui la prive de carburant. Yves Jego a
ouvert la porte mercredi à un partenariat avec les collectivités
locales, qui permettrait notamment sur une baisse de la TVA sur
certains produits de la vie courante.
Rêve générale dans les cortèges
Cette manifestation a été un grand succès ,il y a eu cette fois-ci beaucoup de manifestant du privé et de société qui ne se mettaient ,au paravent jamais en grève ,et cette fois -ci comme le note des responsables syndicaux ce ne sont pas les jeunes qui ont lancé le mouvement ,ils se sont joints à la manifestation pour soutenir ,les profs ,et les salariés
Il nous semble bon de rappeler une nouvelle fois ,car cela n'est pas ancré dans la tète de certains ,c'est que ceux qui font grève qu'ils soient du public ou du privé ne sont pas payés et cela fait autant de bénéfices aux patrons qu' à l' État
tous les salariés voudraient encore pouvoir rêver mais le cauchemar ne s'arrête pas il continue,pour pouvoir enfin un jour rêver ,il ne faut pas baisser la tension,il faut rester vigilant
Le Président du M.D.C.
29 janv. 19h20
Rêve générale dans les cortèges
ANALYSE
Jamais, depuis plus de vingt ans, autant de salariés n’étaient descendus dans la rue à l’appel des syndicats.
FRANÇOIS WENZ-DUMAS
Rêve générale. Apparu au printemps 2006 lors des manifestations anti-CPE (Contrat première embauche), le slogan créé par une groupe de graphistes a connu ce jeudi son heure de gloire dans la manifestation parisienne. Diffusé dans le cortège à plus de 15.000 exemplaires sous forme d’autocollants par un collectif d’associations, il a été repris par tous les manifestants, quelques soient les banderoles et les étiquettes syndicales. Les raison du succès? «Il faut que le cauchemar s’arrête. Que l’on puisse à nouveau rêver», avance une manifestante arborant l’autocollant Rève générale et un macaron, CGT en guise d’explication.
Manifester contre un cauchemar, celui de la crise économique et ses conséquences sur l’emploi et les salaires: c’est une première. Cela n’a pas empêché de dépasser les espérances des huit organisations syndicales qui l’avaient lancé (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, Unsa, Solidaires, FSU). Le 28 mars 2006, plus de deux millions de personnes étaient descendues dans la rue. Y en avait-il davantage cette fois-ci? Oui, assurent la sydicats. «On peut discuter pour savoir s’il y a eu plus de monde qu’en 2006», souligne lesecrétaire général de la CFDT, François Chérèque, «mais il ne faut pas oublier que la vraie différence, c’est qu’aujourd’hui la très grande majorité des manifestants ne sont pas des lycéens mais des salariés».
Jamais, depuis plus vingt ans, autant de salariés n’étaient descendus dans la rue à l’appel des syndicats. Ils étaient 2,5 millions selon les syndicats et plus d'un million partout en France d'après la police. Et il faut remonter plus loin encore, sans doute au 30 mai 1968, pour trouver autant de salariés du secteur privé dans les manifestations. Ils étaient très présents dans le cortège parisien, avec de fortes délégations des salariés de Renault, des sous-traitants de l’automobile aussi, comme Faurecia, ou du secteur informatique, dont les employés avaient préféré se regrouper sous une banderole intersyndicale plutôt que défiler chacun de leur côté.
Les salariés du privé étaient plus nombreux encore en régions. «De tous les départements nous remontent des exemples d’entreprises, parfois très petites, dont les salariés sont pour la première fois descendus dans la rue», souligne Maryse Dumas (CGT). A la CFDT, on cite quelques cas de petits patrons qui ont fermé leur entreprise et sont venus manifester avec leurs salariés.
Dans le secteur public, les plus gros bataillons de grévistes et de manifestants, comme on s’y attendait, ont été les enseignants. «Le mouvement a été très suivi dans les écoles et dans le second degré», assure Gérard Aschiéri (FSU), «mais ce qui nous remonte des universités montre que le mouvement n’est pas près de retomber».
Le mouvement va-t-il se poursuivre? Le calendrier scolaire et les congés de février ne plaident pas pour un regain d’effervescence dans les lycées. «Mais en 2006», rappelle Aschiéri, «le mouvement anti CPE avait démarré avant les vacances de février et avait pris de l’ampleur après».
Ce précédent devrait inciter l’exécutif et la majorité UMP à faire preuve de prudence dans leurs analyses sur cette journée du 29 janvier. Et même si les perturbations dans les transports n’ont pas été aussi fortes que prévues, la grève n’est pas passée inaperçue. Les huit organisations syndicales ont prévu de se retrouver lundi en fin d’après-midi pour tirer le bilan de la mobilisation et envisager une suite.
liberaton
USA: une clause protectionniste dans le plan de relance fait des remous
Il était évident que les américains allaient faire du protectionniste pour relancer leur économie ,ceux qui en doutaient en sont pour leur frais
Et l'on va avoir une "guerre " économique entre les USA et l' UE que si les américains persistent dans le protectionnisme ,il en sera de même avec l'UE ce qui sera de bonne "guerre"
Mais ,Obama avait bien d'abord les américains ,les autres après et pour sauvegarder et sauver leurs emplois sont prêts à mécontenter leurs amis ,leurs alliés
Le Président du M.D.C.
USA: une clause protectionniste dans le plan de relance fait des remous
29/01/09
Le projet de plan de relance de 819 milliards de dollars adopté mercredi par la Chambre des représentants américaine comporte une clause en faveur de l'achat de produits américains qui suscite l'indignation des partenaires commerciaux des Etats-Unis.
L'article en question, noyé dans un projet de loi de près de 650 pages, interdirait en grande partie l'achat de fer ou d'acier étranger pour les projets d'infrastructures financés par le plan de relance.
Le président américain Barack Obama a exhorté les parlementaires à adopter rapidement un projet de loi destiné à créer ou sauvegarder entre 3 et 4 millions d'emplois. Le Sénat, travaille sur sa propre version du texte et un compromis devra être trouvé.
Pendant sa campagne, M. Obama avait plaidé pour une renégociation des accords de libre-échange signés par les Etats-Unis, faisant craindre à l'étranger une repli protectionniste de la première économie mondiale.
Plusieurs économistes ont appelé le nouveau gouvernement à ne pas ériger de barrières protectionnistes pour protéger l'emploi américain.
La commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton, a déjà dit son inquiétude. "Nous examinons la situation [...] Il serait prématuré de se prononcer sur ce texte [...] avant d'avoir sa version finale", a indiqué son porte-parole, Peter Power, à Bruxelles.
"Néanmoins, il y une chose dont nous sommes absolument sûrs, c'est que si une loi est votée qui interdit la vente ou l'achat de produits européens sur le territoire américain, nous ne pourrons pas l'ignorer et rester les bras croisés", a-t-il dit.
Le projet de loi adopté par la Chambre interdit que les fonds prévus par le plan de relance soient alloués à des projets d'infrastructures "à moins que tout le fer et l'acier utilisés dans [ces projets] soient produits aux Etats-Unis".
Le texte prévoit des exceptions dans le cas où cette disposition "contreviendrait à l'intérêt public", ou s'il n'y pas suffisamment d'acier ou de fer de qualité satisfaisante disponible, ou encore si le recours aux seuls produits américains venait à renchérir le coût d'un projet de plus de 25%.
"Honteuses": Obama fulmine contre les primes versées à Wall Street
Et les places boursières françaises ceux qui y travaillent doivent eux aussi avoir des primes qui sont exorbitantes pendant cette périodes de crises?
et qu'a fait Sarkosy ? va t il faire quelques choses?
au lieu de ne pas vouloir améliorer le pouvoir d'achat des Français ,Sarkosy devrait s'attaquer aux supers profits ,à ceux qui font des super profits
Le Président du M.D.C.
AFP - jeudi 29 janvier 2009,
"Honteuses": Obama fulmine contre les primes versées à Wall Street
Le président Barack Obama s'est emporté jeudi contre les primes que les sociétés de Bourse américaines ont continué à verser à leurs employés malgré la crise, jugeant qu'elles étaient "honteuses" et relevaient du "comble de l'irresponsabilité".
M. Obama a fulminé, comme jamais depuis son investiture le 20 janvier, devant le fait que tout cet argent avait été versé alors que le système financier bénéficie de l'aide de l'Etat pour continuer à fonctionner.
"C'est le comble de l'irresponsabilité, c'est honteux, et ce qu'il va falloir entre autres, c'est que les gens de Wall Street, qui demandent de l'aide fassent preuve de retenue, de discipline et de davantage de sens des responsabilités", a dit M. Obama qui recevait dans le Bureau ovale son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.
Les autorités de l'Etat de New York (nord-est) ont annoncé mercredi que les établissements de Wall Street avaient versé 18,4 milliards de dollars de primes à leurs salariés l'an dernier. C'est beaucoup moins que l'année précédente (32,9 milliards en 2007). La baisse est aussi la plus forte en pourcentage (44%) depuis 30 ans. Mais la somme reste la sixième de l'histoire en valeur absolue.
"Les Américains voient bien que nous sommes dans un trou profond dont il faut nous sortir, mais ils n'aiment pas l'idée que des gens creusent un trou plus profond alors qu'on leur demande (aux Américains) de le remplir", a dit M. Obama.
"Nous allons devoir discuter directement (...) avec ces gens à Wall Street pour leur signifier qu'ils doivent commencer à agir de manière plus responsable si nous voulons, ensemble, remettre l'économie en marche", a-t-il dit.
"Il y a aura un moment où ils pourront faire des profits, et il y aura un moment où ils pourront recevoir des primes. Mais ce n'est pas le moment actuellement", a-t-il dit.
29 janvier 2009
Sarkozy juge l'inquiétude "légitime", verra en février les partenaires sociaux
Sarkosy juge légitime l'inquiètude des Français ,mais il attends février pour recevoir les syndicats ,mais il n'a pas dis quelle date ,car il compte sur une désunion syndicale et parce que la France n'a pas été paralysée si cela avait été le cas ,Sarkosy ne se serait pasq géné d'accuser les syndicats d'avoir paralusée le pays; mais ,il n'a rien dis sur le pouvoir d'achat ce qui est quand meme grave vu le succée de cette journée qui ne devrait pas rester sans lendemain
Mais ,Sarkosy a quand meme reculé ,et c'est aussi pour ne pas que l'on dise justement qu'il recevra les syndicats en février, et il a aussi quand meme reconnu que l'inquiétude des Français est légitime ,mais ce n'est pas suffisant
le Chiffre indiqué par la police est toujours inférieur ,largement inférieur à la réalité ,il fausrait un peu que les chaines de télé survolent avec des hélicoptères les manifestations pour que les Français ,le gouvernement ,le patronat voient exactement le nombre de manifestant et ils verront que les chiffres que keur donne la police est très inférieur à la vérité
et pour aujourd'hui l'on peut dire qu'il y a eu pas loin de 2,5 millions de manifestants dans toute la France
cette manifestation a donc été un grand succés et tout le monde doit rester vigilant
Le Président du M.D.C.
Sarkozy juge l'inquiétude "légitime", verra en février les partenaires sociaux
jeudi 29.01.2009, - PARIS (AFP)© 2009 AFP
Nicolas Sarkozy a jugé "légitime" l'inquiétude qui s'est exprimée lors de la journée de grèves et de manifestations jeudi et a confirmé qu'il rencontrerait en février les partenaires sociaux pour "convenir du programme des réformes à conduire en 2009".
"La crise d'une ampleur sans précédent qui affecte l'économie mondiale provoque en France comme partout dans le monde une inquiétude légitime", a estimé le chef de l'Etat dans un communiqué.
"Cette crise impose aux pouvoirs publics un devoir d'écoute, de dialogue et en même temps une grande détermination à agir. Dans cet esprit, je rencontrerai durant le mois de février les organisations syndicales et patronales afin de convenir du programme de réformes à conduire en 2009 et des méthodes pour le mener à bien", a-t-il poursuivi.
"Je tiens à remercier les agents du service public qui ont eu à coeur de faire fonctionner le service minimum conformément aux lois de la République. Ainsi, la gêne des usagers et des familles s'en est trouvée limitée", a conclu Nicolas Sarkozy.
La journée de grèves et de mobilisation lancée jeudi à l'appel de tous les syndicats a rassemblé de un à 2,5 millions de manifestants dans toute la France, selon les estimations respectives de la police et de la CGT.
la vopix du nord
Après une visite chahutée de Sarkozy, le préfet de la Manche muté
la France est devenu un pays totalitaire depuis que Sarkosy est devenu Président ;mais si Sarkosy ne veut pas etre sifflé par des manifestants s'il ne veut pas que ceux -ci crie sous les fenètres ou il se trouve ,il a deux solutions :
ou il fait en sorte que les Français soient satisfait de sa politique budgétaire ,sociale ;ce qui est loin d'etre le cas
ou alors de ne pas faire de provocation
mais on le sait ,il n'aime pas que quelqu'un lui résiste , ne pas etre accueilli les bras ouverts et le sourire aux lèvres par les Français ou alors que si les Français manifestent contre lui lors de son passage ou dans le lui qu'il se trouve qu'ils ne soient pas chargés par les CRS
il y a toujours eu le "fait du prnce" avec Sarkosy et cela risque de durer ,et on le voit vis à vis des Français
Le Président du M.D.C.
Publié le 29/01/2009 Le Point.fr
Après une visite chahutée de Sarkozy, le préfet de la Manche muté
Par Ségolène de Larquier (avec agence)
La sanction ne s'est pas fait attendre. Quinze jours après la visite agitée de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô le 12 janvier , le préfet de la Manche, Jean Charbonniaud, a été muté mercredi par une décision prise en conseil des ministres. Un peu plus de six mois après sa nomination en juillet 2008, il va être remplacé par Jean-Pierre Laflaquière, préfet de Guyane.
Alors que le chef de l'État avait souhaité prendre un bain de foule lors de sa venue, seuls une vingtaine de sympathisants avaient réussi à franchir le cordon de sécurité des cinq cents CRS. Autre incident : des chaussures et autres projectiles avaient volé au passage du cortège présidentiel et des manifestants avaient hurlé sous les fenêtres de la salle où Nicolas Sarkozy présentait ses voeux au monde enseignant. "Furieux, le locataire de l'Élysée a marqué à plusieurs reprises son énervement hors caméra", raconte Ouest-France , qui propose aussi un diaporama photo de la visite présidentielle .
Regardez la vidéo du déplacement de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô
Source : I-Télé.
Le "fait du prince" (François Bayrou)
Alors que Jean Charbonniaud a été nommé mercredi préfet hors cadre pour siéger comme "membre du Conseil supérieur de l'administration territoriale de l'État", l'Élysée dément toute punition. Mais les réactions pleuvent déjà, dénonçant le "fait du prince". Jean-Karl Deschamps, vice-président socialiste du conseil régional de Basse-Normandie, fustige un "caprice d'État". "Nicolas Sarkozy est venu présenter ses voeux à Saint-Lô. Les élus UMP ont appelé la population à venir applaudir le Président, mais il y a eu des manifestants", explique-t-il sur le site Internet de Ouest-France . Et de poursuivre : "Il faut un responsable : on déplace le préfet. Je ne comprends pas qu'on utilise l'appareil de l'État et de la République pour passer ses caprices."
Même son de cloche du côté des élus UMP. Le maire de Saint-Lô, François Digard, juge cette décision "très sévère et plutôt injuste". Le président UMP du conseil général de la Manche Jean-François Legrand s'insurge contre le fait que l'on utilise "un représentant de l'État comme si on utilisait un kleenex". Quant au président du Modem François Bayrou, il critique "une sanction arbitraire, une nouvelle fois le fait du prince".
Grève générale:
Sarkosy ne suit pas les recommandations du BIT ,là il ne va prendre modèle sur tel ou tel pays ,car la France est un des rares ,sinon le seul pays ou le pouvoir d'achat n'ait pas été augmenté ,ou que ce n'a été que le monde de la finance ,les grands patrons qui ont vu des milliards couler à flot et remplir leur escarcelles ;mais ,les Français de couches moyennes ,les plus démunis ,les PME n'ont rien vu venir et qu'il arrête de casser les services publics ,l'éducation et qu'il arrête de permettre aux grands patrons de licencier
Sarkosy et son gouvernement ainsi que le MEDF savent très bien que ce n'est qu'avec la consommation des ménages que la France pourra sortir grandi de la crise financière que lui Sarkosy ,les banques et le grand patronat l'ont mise
et ce n'est pas en "étranglant" financièrement les Français qu'ils vont se tairent ,ne pas gronder ,grogner
et ce gouvernement sait très bien que si la grogne des Français augmente cela risque d'être plus grave que les manifestations ,les grèves de ce jour ;ou alors Sarkosy connaît très mal les Français
il est grand temps que Sarkosy ouvre les yeux et grandes ses oreilles et que lui et ses ministres arrêtent toutes provocations ,démagogies
Le Président du M.D.C.
Grève générale: Nicolas Sarkozy ne peut pas répondre "j'ai rien vu, j'ai rien entendu", juge Bernard Thibault
29/01/09
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a déclaré jeudi qu'il n'était pas "possible" pour Nicolas Sarkozy, face à la grève générale, de répondre "'j'ai rien vu, j'ai rien entendu et j'ai rien à dire'".
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"Moi, je ne peux pas supposer que demain ça soit la version 'j'ai rien vu, j'ai rien entendu et j'ai rien à dire' de la part du chef de l'Etat. Ce n'est pas possible de faire ce choix-là", a déclaré le secrétaire général de la CGT, jeudi sur RTL.
"Le fait que dans cette situation sans précédent, tous les syndicats de salariés se soient mis d'accord pour élaborer un texte qui aborde les questions de la situation économique, de l'emploi, des salaires, de l'investissement public, des services publics, pour juger comme inéquitables, injustes, les décisions qui ont été prises jusqu'à présent en défaveur des salariés, nécessite une certaine remise à plat", a-t-il estimé.
Le secrétaire général de la CGT a également jugé que "si on n'accepte pas de réévaluer, dans les mécanismes économiques, la part que l'on consacre à la reconnaissance du travail, il faut pas s'étonner qu'on (reste) enfermé dans une crise économique et financière internationale et permanente". AP