Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

14 janvier 2009

L'OCDE prévoit le «pire» pour la zone euro jusqu'à 2010

La France est bien dans la zone euros; et si la zone euros est tombé en récession avant la crise financière d'octobre ,la France y est aussi depuis cette date et elle y sera aussi jusqu'en 2010

Le Mouvement Démocrate Chrétien a été  un des rares ,parti de gauche ,sinon le seul a avoir dis que la France était déjà en récession avant la crise financière ,et qu'elle y resterait après 2009 ;l' OCDE  nous donne donc raison,et nous en sommes heureux

Le  Mouvement Démocrate Chrétien a donc été le seul ,ou un des rares parti de gauche à dire exactement la vérité aux Français concernant le début de récession en France et jusqu' ou cela pouvait aller

Le Président du M.D.C.



4 janv. 

L'OCDE prévoit le «pire» pour la zone euro jusqu'à 2010


 



 

«La zone euro est tombée en récession avant même la crise financière en octobre. Les perspectives à court terme sont sombres. Et le pire est à venir.» Le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, ne peut être plus clair. Son organisation s'attend à une économie faible pour les pays membre de l'eurogroupe jusqu'à la mi-2010. Même si elle ne prévoit pas de déflation.

L'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) table toujours sur un recul du produit intérieur brut (PIB) de 0,6% en 2009 avant une embellie et une hausse du PIB de 1,2% en 2010 pour l'ensemble de la zone. Mais la croissance restera toutefois «inférieure à la tendance jusqu’au milieu de 2010».

«Le marché immobilier continue à se contracter», «la demande pour les biens européens à l'exportation diminue», «la croissance du crédit (...) ralentit clairement», «la hausse du chômage encourage les ménages à moins dépenser», énumère Angel Gurria. En outre, selon lui, «le protectionnisme menace le commerce et l'investissement» dans le monde entier.

Seul point positif pour le secrétaire général de l'OCDE: l'inflation «chute fortement» et devrait «encore baisser dans les mois à venir». Alors que la hausse des prix avait atteint le record de 4% l'été dernier, elle est retombée à 1,6% sous l'effet du ralentissement de la demande. L'OCDE table sur 1,4% en 2009 et 1,3% en 2010 pour la zone.

L'organisation ne prévoit cependant pas de déflation, scénario redouté d'une baisse prolongée des prix, qui se traduit pas un enlisement durable de l'activité économique.

En revanche, l'OCDE voit «encore de la marge de manoeuvre pour une stimulation monétaire» et «s'attend à une plus ample baisse des taux d'intérêt de la BCE». Les acteurs du marché espèrent pour demain une nouvelle réduction de taux pouvant aller jusqu'à 75 points. La BCE a déjà réduit son taux directeur de 175 points depuis octobre, le ramenant à 2,50%.

Mais pour le secrétaire général de l'OCDE, «les marges de stimulation monétaire touchent à leur fin», car la baisse des taux d'intérêt a été «assez systématique» dans le monde: Etats-Unis, Royaume-Uni, mais aussi en Inde ou en Chine.

En novembre, l'OCDE avait prévu que le déficit budgétaire pour la zone euro allait augmenter de 0,8% du PIB en 2008 et 2009 pour passer de 1,4% à 2,2%. Vu la détérioration des perspectives économiques, l'aggravation du déficit devrait être «largement plus importante» et fera du retour à l'équilibre budgétaire une priorité une fois la crise passée, prévient Angel Gurria.

(Source AFP)

liberation

Audiovisuel: le Sénat désavoue Sarkozy

Les sénateurs désavouent SarKosy sur la nomination du président de France télévision ,cela est une bonne chose mais il faudrait que cela continue car il faut que France télévision reste un service public pour le public ,que les journalistes restent indépendants et que France télévision ne devienne pas une chaîne sarksyenne ,un pas a été fait ,mais il en faut d'autres

nous espérons que les sénateurs n'en resterons pas la

Le Président du M.D.C.

 

France Télévisions

Audiovisuel: le Sénat désavoue Sarkozy

Par LEXPRESS.fr, publié le 14/01/2009

 

 

       

 

Un amendement au projet de loi sur l'audiovisuel adopté par les sénateurs UMP prévoit que le PDG de France Télévisions ne pourra être révoqué sans les voix de l'opposition. Un camouflet pour le président de la République, qui pourrait en essuyer d'autres.

     

La fronde des sénateurs, y compris ceux de l'UMP, contre le projet de loi sur la réforme de l'audiovisuel public, prend un tour concret. L'UMP et les centristes ont ainsi fait un geste envers leurs collègues de gauche: selon un amendement adopté mardi soir, le PDG de France Télévisions ne pourra pas être révoqué sans les voix des parlementaires de l'opposition.

Dressée contre cette réforme, l'opposition de gauche critique notamment les nouvelles modalités de nomination/révocation du PDG de France Télévision (tout comme Radio France et l'Audiovisuel extérieur de la France) par l'exécutif, après avis conforme du CSA et de la commission des Affaires culturelles du Sénat et de l'Assemblée.

"Mélancolie des sénateurs UMP", selon Raffarin

L'amendement UMP et Union centriste précise qu'une majorité des trois-cinquièmestrois-cinquièmes des suffrages exprimés au sein de ces deux commissions est nécessaire pour révoquer les PDG de l'audiovisuel public.

"Compte tenu du seuil exigé, la révocation ne pourra en effet se faire que si l'opposition y est favorable", selon un communiqué du Sénat.

Les PDG de l'audiovisuel public "pourront ainsi travailler en toute sérénité jusqu'au terme de leur mandat, sauf défaillance suffisamment grave pour être reconnue par une majorité de parlementaires comprenant une part substantielle de membres de l'opposition ", a estimé Michel Thiollière (UMP).

Il a rappelé que " la véritable indépendance tient non au mode de nomination, mais au mode de révocation des présidents de l'audiovisuel public".

Cet épisode vient en tout cas confirmer la morosité des sénateurs de droite et du centre vis-à-vis d'un texte imposé par la volonté présidentielle. Les élus, de droite comme de gauche, n'ont pas apprécié de démarre l'examen d'un texte dont la mesure principale - la suppression de la publicité sur les ondes publiques- est déjà effective depuis plus d'une semaine.

La hausse de la redevance au centre des discussions

Mardi matin, sur RTL, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'était fait le porte-voix des critiques. Le Sénat n'est pas bien traité dans cette situation (...) Nous allons en discuter dans le groupe aujourd'hui mais c'est encore très incertain que le texte sera voté. En tous cas, il le sera sans doute dans la mélancolie", a conclu le sénateur UMP de la Vienne.

Parallèlement, les négociations se sont poursuivies en coulisse au sein de la majorité. Les centristes, dont les voix sont indispensables pour faire passer le texte, ont maintenu leurs demandes sur le financement de l'audiovisuel public par une hausse de la redevance, ainsi que l'abandon d'une taxe sur les opérateurs télécoms.

Hors séance, la question de la redevance, au coeur du différend entre centristes et gouvernement a encore fait l'objet de négociations. Le premier ministre François Fillon a participé à la réunion du groupe UMP où il s'est contenté, selon un participant, d'exprimer le souhait du président Nicolas Sarkozy de trouver un accord pour que ce texte soit voté.

Il a souligné qu'un compromis avait déjà été trouvé sur l'arrondissement à l'euro supérieur de l'indexation sur l'inflation de le redevance, adopté en commission.

La commission des Affaires culturelles est allé plus loin mardi matin en adoptant un amendement ajoutant une hausse de 2 euros au 1er janvier 2010 à ce premier compromis. En revanche, elle n'a pas modifié la taxe de 0,9% sur les opérateurs de télécommunication, qui doit compenser la perte de la publicité, et contestée par les centristes.

"Nous déterminerons notre vote en fonction des réponses du gouvernement à nos amendements", a indiqué Hervé Maurey (UC), laissant toujours planer l'incertitude sur le vote final.

Besson, un transfuge à l’Identité nationale

Besson avait déjà renié toutes ses idées ,tous ses idéaux de gauche pour pouvoir être ministre ,dans ce cas il n'a pas été le seul ,mais il renie tout ce qu'il a dis sur les différentes politiques d'immigration de Sarkosy
comme traite on ne fait pas mieux
Il était près à tout pouvoir etre dans un gouvernemment ,mais de la à vouloir faire la politique d'immigration de Sarkosy ?
Avec ces politiques ,pour y arriver ils sont près à tout
Maintenant va t il etre comme Hortefeux cela ne serait pas étonnant pour faire plaisir à Sarkosy et
rester à tout prix au gouvernement
Après avoir "flinguer " Sarkosy ,dans un livre alors qu'il était encore  au PS,sur sa politique d'immigration
maintenant ;il trouve que c'est la meilleure ; comme focheton ,il serait bien dans les premiers de sa classe

Le Président du M.D.C.


Besson, un transfuge à l’Identité nationale


ALAIN AUFFRAY

«Machiavélique !» s’est exclamé un ministre UMP apprenant que Nicolas Sarkozy allait confier à Eric Besson le plus controversé de ses ministères. Un ex-dirigeant socialiste, proche de Jospin et de Hollande, à l’Identité nationale. Fallait oser.L’intéressé, lui, fait savoir qu’il a accepté sans états d’âme la proposition : dans l’équipe gouvernementale, il jouera «à la place» que le président de la République lui donnera. «L’identité nationale n’est pas une honte. Car c’est d’abord l’identité républicaine, c’est l’histoire de citoyens», souligne-t-il. En matière d’immigration, la politique voulue par Nicolas Sarkozy est à ses yeux la seule possible. A ceux qui dénonceront son indécent reniement, Besson rétorquera qu’il était, au PS, de ceux qui défendaient une politique assumée de contrôle des flux migratoires. Fils de militaire, pupille de la nation, il rappellera qu’il a toujours considéré que le thème de la nation ne devait pas être laissé à Le Pen. C’était d’ailleurs l’un de ses rares point d’accord avec Ségolène Royal.


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Sarkozy a été un «député fainéant»

Nous avons donc un Président qui ne participait très peu ,parlait très peu. nous avons un Président qui n ' aucune expérience législative? et il n'aurait siégé très peu à l'assemblée?
cela n'est donc pas étonnant qu'il ne veuille pas que les députés discutent des lois qu'il veut faire passer ,il est donc mal placé pour dire que certains de ses prédécesseurs étaient des rois fainéants

mais il serait donc aussi mal placé pour vouloir faire passer toutes ses lois ,et pour diriger la France?

Ne serait ce donc pas son manque d'expérience expérience législative qui a fait ,qui fait qu'il a vidé ,qu'il vide les caisses de l' Etat?

Serait ce donc aussi son manque d'expérience législative qui fait qu'il n'accepte pas que les Français discutent ,n'acceptent pas ses décisions et qu'il refuse que ces meme français manifestent ,font grève contre sa politique de casse des services publics ,de casse des emplois...?

Les Français liront cet article et jugeront eux meme le Président Français


Le Président du M.D.C.





14 janv.

Sarkozy a été un «député fainéant»


 

     

    Nicolas Sarkozy, qui a raillé la semaine dernière les «rois fainéants», sans citer nommément Jacques Chirac, a été un «député fainéant», a affirmé mercredi l e député René Dosière (app. PS), spécialiste du budget de l’Elysée.

    «Lui en tout cas a été un député fainéant. En tout et pour tout, il a parlé moins d’une heure dans l’hémicycle pendant les 12 années où il a été député mais il a été payé à temps complet!», a déclaré à l’AFP l’élu de l’Aisne.

    «Les compromis, l’écoute de l’autre, on comprend mieux pourquoi il ne sait pas faire: il n’a pas la culture du député. Il a peu d’expérience législative donc il n’apprécie pas que le Parlement discute librement. Il ne comprend pas les procédures», a-t-il ajouté.

    Dans un communiqué ironiquement intitulé «Les exploits parlementaires de Nicolas Sarkozy», M. Dosière indique que le chef de l’Etat n’a pas siégé 20 ans à l’Assemblée nationale comme il l’avait affirmé lors des voeux aux parlementaires mais seulement «12 ans», sur les périodes 1988-1993 et 1995-2002.

    En réalité, M. Sarkozy a été député des Hauts-de-Seine deux mois et demi supplémentaires, entre le 13 mars et le 2 juin 2005, date à laquelle il était devenu numéro deux du gouvernement Villepin.

    Durant ces années, poursuit M. Dosière, il n’a participé à «aucun débat parlementaire», «n’a déposé aucun amendement» et «sa présence à l’Assemblée se résume à 10 interventions brèves: deux questions au gouvernement, soit quatre minutes, huit interventions de cinq à dix minutes, soit au total moins d’une heure de parole en 12 ans de vie parlementaire!».

    «Pendant de nombreuses années, en 1988, 1991, 1992, 1993, 2000, 2001, 2002, on ne trouve aucune trace de sa présence à l’Assemblée. C’est dire à quel point son expérience parlementaire est faible, pour ne pas dire plus», souligne-t-il.

    «Si chaque député prenait exemple sur lui, alors l’Assemblée nationale deviendrait inutile», ironise-t-il avant de lancer: «pour parodier Clemenceau, gloire aux députés qui parlent, honte aux députés qui se taisent».

    (Source AFP)

    libération

    Gaza: "les catholiques de France sont meurtris et mobilisés", selon la CEF

    Gaza: "les catholiques de France sont meurtris et mobilisés", selon la CEF

    14/01/09

    AP

    "Propager la violence en France ne ferait pas progresser la paix à Gaza", souligne mercredi la Conférence des évêques de France (CEF), en estimant que "toute récupération visant une importation du conflit sur notre territoire national doit être dénoncée". 


    "Comme tous les hommes épris de justice et de paix, les catholiques de France sont meurtris et mobilisés", affirme le conseil permanent de la CEF dans son communiqué.

    Sans faire mention ni du Hamas ni d'Israël, les évêques de France dénoncent à la fois "le terrorisme" et "la riposte militaire disproportionnée". Ils condamnent "l'escalade guerrière et la violation du droit humanitaire".

    "Avec leurs frères de confessions chrétienne, juive et musulmane, les évêques de France mettent tout en oeuvre pour favoriser le dialogue et le respect mutuel", ajoute le communiqué, qui appelle l'Europe à être "un pont au service de la paix".

    Sans donner de chiffres, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a reconnu lundi que la France connaissait, depuis l'offensive israélienne dans la Bande de Gaza, "une augmentation très nette" des actes antisémites ainsi qu'"une recrudescence" de l'islamophobie. La semaine dernière, elle avait reçu le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) et le CFCM (Conseil français du culte musulman).

    Le Premier ministre François Fillon doit réunir jeudi après-midi le Comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme pour "calmer les choses" face au risque d'importation en France des événements au Proche-Orient. AP

    Sarkosy a tenu a rappeler :que les services publics appartenaient au public."

    Sarkosy se dit sensible au fait qu'un conducteur de train se soit fait agresser ,mais que propose t il pour la sécurité des employés de la SNCF ,rien

    Sarkosy dit que les service publics appartenaient  au public alors pourquoi s'acharne t il à vouloir privatiser les services publics contre la volonté de la majorité du public?

    Le Président du M.D.C.



    Sarkozy demande l'indemnisation des voyageurs de Saint-LazareSaint-Lazare

    14/01/09

    Reuters  

    Nicolas Sarkozy a déclaré en conseil des ministres qu'il souhaitait que la SNCF indemnise les voyageurs victimes mardi de la fermeture de la gare Saint-LazareSaint-Lazare, rapporte Luc Chatel.

    La gare, où transitent quelque 450.000 voyageurs par jour, a été fermée mardi une grande partie de la journée en raison d'un mouvement de grève spontané déclenché après l'agression, lundi, d'un agent de conduite du RER A à Mantes-La-JolieMantes-La-Jolie (Yvelines).

    "Le président de la République a tenu à manifester son émotion sur ce qui s'est passé hier soir à la gare Saint-LazareSaint-Lazare", a déclaré le porte-parole du gouvernement à la sortie du conseil des ministres.

    "Le président a bien sûr été sensible à l'attaque dont a été victime un conducteur de la SNCF mais il a tenu à rappeler (...) que les services publics appartenaient au public."

    "Le public est prioritaire et les Franciliens ont droit à des explications", a ajouté le chef de l'Etat.

    D'après Luc Chatel, il a demandé à la SNCF "d'indemniser les voyageurs" et de "s'excuser auprès de ses abonnés".

    Nicolas Sarkozy a également demandé "au ministre concerné et à la SNCF d'organiser une réunion sur la sécurité vis-à-vis des conducteurs de train".

    Emmanuel Jarry, avec Clément Dossin, édité par Yves Clarisse

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    Tirs de roquettes du Liban sur le nord d'Israël

    Si rien n'est fait pour arrêter la guerre entre Israel et le Hamas ;si Israel et le Hamas ne veulent pas signer une trêve durable  avec les conditions qui leur ont été proposées la guerre risque de s'étendre ,d'enflammer toute la région et les tirs de roquettes depuis le Liban sur Israel et la répliqué d' Israel illustre bien le fait qu'il ne faut pas grand chose pour que toute la région entre en guerre ,il est donc temps que les belligérants
    acceptent une trêve et qu'ils pensent quand même à tous les civils innocents qui sont blessés ou qui ont perdu la vie


    Le Président du M.D.C.




    Tirs de roquettes du Liban sur le nord d'Israël

    14/01/09

    Reuters  

    Plusieurs roquettes tirées du Liban ont touché mercredi le nord d'Israël sans faire de victimes, annoncent les services d'urgence.

     

     

     

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    Il s'agit de la deuxième attaque du genre, après celle de jeudi dernier, en près de trois semaines d'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

    Trois roquettes ont été tirées et sont tombées dans des champs à la périphérie de la ville de Kiryat Shmona, a déclaré le porte-parole de la police israélienne, Micky RosenfeldRosenfeld.

    Selon des responsables des services de sécurité libanais, cinq roquettes ont été tirées au total, mais deux n'ont pas franchi la frontière.

    Jeudi dernier, trois roquettes avaient touché le nord d'Israël. Les tirs ont été attribués par les autorités israéliennes à des Palestiniens exprimant par ce geste leur solidarité avec la population gazaouie.

    Plusieurs ministres du gouvernement israélien ont estimé qu'il s'agissait d'un incident isolé et minimisé les risques d'ouverture d'un nouveau front en écartant l'hypothèse que le Hezbollah libanais soit impliqué.

    Jeffrey Heller, version française Jean-StéphaneJean-Stéphane Brosse

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