Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

31 décembre 2008

Israël rejette les propositions de trêve à Gaza

Pour qu'il y a un accord pour une trêve ,il faut que les deux parties soient concernées ;
il faut que les pays qui proposent un projet de trêve ,il faut qu'ils soient aussi exigeants  en vers Israël et le Hamas ce qui n'est pas le cas

La France ,Kouchner ,doit penser a demander autant au Hamas qu'il en demande à Israel

ce n'est pas en demande plus à une partie qu' à une autre que la trêve sera acceptée

Et vu la réponse du Hamas et d' Israel ,la guerre n'est pas finie et la paix pas encore dans le bon chemin
dommage pour les Israeliens et les palestiniens

Le Président du M.D.C.



 

Israël rejette les propositions de trêve à Gaza

Par LEXPRESS.fr, publié le 31/12/2008

 

 

Un Palestinien marche sur les ruines du bureau d'Ismail Haniyeh, le chef du Hamas, dans la bande de Gaza, le 31 décembre.

       

 

Le cabinet de sécurité israélien qui examinait les propositions internationales de trêve dans la bande de Gaza a décidé de poursuivre l'opération "plomb durci".

     

Le cabinet de sécurité israélien a rejeté mercredi des propositions internationales de trêve dans la bande de Gaza et décidé d'une poursuite des opérations militaires contre le Hamas, a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien.

"Le cabinet de sécurité a décidé de poursuivre l'offensive lancée samedi à Gaza contre le Hamas", a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien, à l'issue d'une réunion de six heures.

Une trêve avec le Hamas est réclamée à grands cris par la communauté internationale, au cinquième jour de son offensive qui a fait plus de 390 morts dans ce territoire contrôlé par le mouvement islamiste.

Olmert: "Israël a fait preuve de retenue pendant des années"

Le Premier ministre du gouvernement de transition Ehud Olmert, dont les propos ont été rapportés par ce responsable, a affirmé après les discussions que "l'opération n'avait pas été lancée à Gaza pour la finir avec les mêmes tirs de roquettes que nous dénombrions au début de l'offensive".

"Israël a fait preuve de retenue pendant des années et a accordé une chance à la possibilité d'un cessez-le-feu. Mais le Hamas l'a violé", a-t-il poursuivi, toujours dans des propos rapportés par le responsable.

"Si les conditions s'y prêtent et que l'on nous propose une solution qui nous garantit une meilleure sécurité dans le Sud, nous pèserons à nouveau le pour et le contre. Mais nous n'en sommes pas encore là", a conclu le Premier ministre.

Peu avant, Israël avait aussi rejeté l'idée d'un cessez-le-feu provisoire, suggérée par le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

Pour Israël, l'opération "plomb durci", d'une violence inédite depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, vise à mettre fin aux tirs de roquettes sur le sud du pays.

Le Hamas critique les propositions de trêve

Le Hamas a quant à lui critiqué les termes qui étaient proposés en vue d'une trêve. Il a estimé par la voix de son porte-parole Fawzi Barhoum que les médiateurs internationaux mettaient "la victime et le bourreau sur un pied d'égalité". "Toute intervention arabe ou internationale doit avoir pour objectif l'arrêt de l'agression, la levée du blocus et l'ouverture de tous les points de passage", a ajouté M. Barhoum.

Réunis à Paris mardi soir, les ministres des Affaires étrangères de l'UE avaient appelé à un "cessez-le-feu permanent" à Gaza, permettant une "action humanitaire immédiate" et une réouverture des points de passage de la bande de Gaza vers l'Egypte et Israël.

Entre-temps, les raids israéliens et les tirs de roquettes palestiniennes se sont poursuivis, de même que les préparatifs en vue d'une offensive terrestre israélienne.

L'armée israélienne a lancé des dizaines de raids mercredi après avoir visé dans la nuit, par les airs et par mer, 35 cibles du Hamas, dont des bâtiments officiels, des tunnels de contrebande et des lanceurs de roquettes. "Nos forces terrestres sont toujours déployées autour de la bande de Gaza et sont prêtes à agir si l'ordre en est donné", a indiqué à l'AFP le porte-parole militaire Avital LeibovitzLeibovitz.

Selon l'ONU, 25% des victimes sont des civils

Au total, 393 Palestiniens, en majorité membres du Hamas, ont été tués, et plus de 1.900 blessés dans les attaques israéliennes depuis samedi, selon les services d'urgence à Gaza. Selon l'Agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa), au moins 25% des victimes sont des civils.

Au moins 50 roquettes palestiniennes, selon la police israélienne, se sont abattues mercredi sur le sud d'Israël, dont quatre à Beersheva, capitale du Neguev, à une quarantaine de kilomètres de la bande de Gaza, une distance record. Ces tirs ont fait plusieurs blessés légers, notamment à Ashkelon. Ces tirs de Gaza ont fait depuis samedi quatre morts en Israël, dont trois civils et un soldat, et plusieurs dizaines de blessés.

30 décembre 2008

Le gouvernement belge entre en fonction ce mardi

En fait ,le nouveau premier ministre continue la politique avec les mêmes ministre que son prédécesseur ;mais ,ce sont tous les partis politiques Belge qui ont voulu pour éviter une crise ,une nouvelle crise en belgique surtout au moment de la crise financière

et cela est bien pour les belges que les affaires continuent ainsi ,ils auront le temps de montrer leurs accords ou désaccord

Le Président du M.D.C.


 

BELGIQUE

     

Le gouvernement belge entre en fonction ce mardi

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.12.2008


Le nouveau gouvernement dirigé par le chrétien-démocratechrétien-démocrate flamand Herman Van Rompuy devait prêter serment à 17h devant le roi des Belges.

 

Le nouveau gouvernement belge dirigé par le chrétien-démocratechrétien-démocrate flamand Herman Van Rompuy devait prêter serment mardi 30 décembre à 17h (16h GMT) devant le roi des Belges, a annoncé le porte-parole du palais.
Les partis politiques belges étaient parvenus le même jour à un accord sur la formation d'un gouvernement.
"Nous avons un accord. Rien n'est simple dans notre pays, mais l'important est d'avoir un gouvernement pour diriger avec sérieux, dans la stabilité et la sérénité", avait déclaré aux journalistes Elio di Rupo, dirigeant du Parti socialiste francophone. Herman Van Rompuy, du parti chrétien démocrate flamand (CD&V), avait été chargé dimanche soir par le roi de constituer le nouveau gouvernement après la démission du Premier ministre Yves Leterme. Ce dernier a démissionné le 19 décembre à la suite d'accusations d'ingérences politiques dans l'examen judiciaire du plan de sauvetage de la banque Fortis.

Adepte de l'orthodoxie budgétaire

Agé de 61 ans, président de la Chambre basse du parlement belge, Herman Van Rompuy est un intellectuel adepte de l'orthodoxie budgétaire - réputation qui remonte à son passage à la tête du ministère du Budget, entre 1993 et 1999. Il avait fortement réduit la dette belge qui représentait 130% du PIB à son entrée en fonctions.
Il a précisé sur l'antenne de la Radio flamande 1 que l'accord reprendrait la déclaration gouvernementale de la coalition sortante et que son gouvernement poursuivrait notamment la mise en œuvre du plan de relance économique préparé par le gouvernement Leterme.
En plus des chrétiens démocrates flamands du CD&V, la coalition regroupe le Parti libéral flamand (VLD), les libéraux francophones du Mouvement réformateur (MR), les chrétiens démocrates francophones (CDH) et le Parti socialiste francophone.

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Chômeurs inscrits à l'ANPE: hausse de 64.000 personnes en novembre

Naturellement le gouvernement mets cette montée du chômage sur la crise financière et économique
le gouvernement ne va pas reconnaitre que c'est la  politique de Sarkosy et de toute sa majorité
qui a fait qu'il y ait un taux de chômage aussi élevé.
Et c'est un taux de chômage jamais connu depuis au moins 1991
Nous voyons donc que la droite et encore pire depuis l'ère Sarkosy que ayons un taux de chômage aussi élevé
La droite mène la France à la catastrophe et dans tous les domaines

Sarkosy et le gouvernement devraient ,doivent reconnaitre qu'ils ne sont pas capable de diriger la France et
qu'il l'ont mené à la faillite  et cela n'est surement pas fini

Les Français ne doivent  pas accepter qu'un gouvernement et leur chef mène impunément le pays ,la France à la faillite et ils doivent le faire comprendre et demander des comptes et faire en sorte que cela cessse


Le Président du M.D.C.




Chômeurs inscrits à l'ANPE: hausse de 64.000 personnes en novembre

30/12/08

AFP

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en catégorie 1, baromètre de référence, a fait un bond de 3,2% (+64.000 personnes) en novembre 2008 par rapport à octobre et de 8,5% sur un an, pour s'établir à 2.068.500, a annoncé mardi le ministère de l'Emploi.



Cette hausse du chômage mensuel, en données corrigées des variations saisonnières (CVS), est la septième consécutive et la plus forte depuis le début de l'année.

Elle a été immédiatement qualifiée de "plus forte hausse de toute l'histoire" du pays, par la première secrétaire du PS et ancienne ministre du Travail, Martine Aubry.

Ses affirmations n'étaient pas vérifiables immédiatement, les statistiques comparables n'étant accessibles que depuis 1991, mais un expert, Jacques Freyssinet, professeur d'économie à la Sorbonne, a déclaré à l'AFP n'avoir "aucun souvenir" d'une progression aussi importante en pourcentage.

A Bercy, Christine Lagarde et Laurent Wauquiez ont rappelé le contexte de "crise économique et financière mondiale" pour expliquer cette hausse.

Elle concerne les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé, regroupées dans la la catégorie 1, baromètre de référence depuis 1995.

Le chômage avait déjà progressé de manière spectaculaire en août (+2,2%) puis en octobre (+2,4%).

Sur un an, le nombre de chômeurs inscrits dans cette catégorie a augmenté de 161.400, selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Emploi.

La hausse du mois de novembre est liée à une forte progression des inscriptions à l'ANPE pour fin de mission d'intérim (+18,2%) et pour licenciement économique (+13,1%). Ces évolutions sont calculées sur les trois derniers mois, par rapport aux trois mois précédents.

Pour la première fois, le nombre d'inscrits à l'ANPE est supérieur à ce qu'il était lorsque Nicolas Sarkozy a été élu président de la République en mai 2007. En avril 2007, l'ANPE avait comptabilisé 2.011.300 demandeurs d'emploi de catégorie 1. Le nombre d'inscrits à l'ANPE avait été inférieur à 2 millions de mai 2007 à septembre 2008.

En novembre, le nombre de demandeurs d'un emploi à durée indéterminée ou non, à temps complet ou à temps partiel, et n'ayant pas exercé d'"activité réduite", a aussi augmenté de 3,2% par rapport à octobre (+66.700), pour atteindre 2.154.000, selon le ministère.

Cette catégorie élargie s'approche de la définition retenue par l'Insee pour calculer son taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), désormais publié trimestriellement (7,3% au troisième trimestre 2008 en métropole, selon l'INSEE).

Si l'on englobe l'ensemble des inscrits en catégorie 1, 2, 3, 6, 7 et 8, c'est-à-dire en incluant les chômeurs ayant un pied dans le chômage, un pied dans l'emploi, la hausse des inscrits à l'ANPE se limite à 0,9% sur un mois et à +2,3% sur un an.

Les hommes (+4,1%, sur un mois) ont plus souffert de la contraction de l'emploi que les femmes (+2,2%).

Par tranche d'âge, les 25-49 ans, qui forment la grande masse des demandeurs d'emploi, progressent comme la moyenne, en novembre (+3,2%). La hausse est de 3,3% chez les moins de 25 ans, moins forte qu'en octobre (+4,3%).

Enfin, le nombre de chômeurs de longue durée (un an et plus) de catégorie 1 a augmenté le mois dernier de 3,8%.


Les pauvres risquent d'être encore plus touchés par la crise, selon Hirsch

N' y aurait il au gouvernement ,un seul secrétaire d'état qui se serait aperçu que les pauvres risquent d'être encore plus touchés par la crise en 2009?
M. Hirsch ne sait il pas  ou n'a t il pas entendu parlé que la Poste allait être privatisée?

Mais s'il a autant de mal à faire faire un service public, pour répondre à la question des sans abris ,que pour le RAS ,ce service public ne risque pas de voir le jour?
et Kirsch ne sait il pas que le gouvernement dont il fait parti ,et sa majorité veulent privatiser tous les services publics? donc celui qu'il préconise ne verra jamais le jour

le Président du M.D.C.




Les pauvres risquent d'être encore plus touchés par la crise, selon Hirsch

30/12/08

AFP  

Le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch a estimé mardi sur Europe 1 que les populations les plus pauvres risquent d'être encore plus touchées par le ralentissement économique en 2009.

"On va avoir une année 2009 qui va être difficile pour les plus faibles", a reconnu Martin Hirsch. Selon lui, "la réalité la plus grave et la plus frappante, c'est que les personnes qui ont les revenus les plus modestes, ont vu leurs charges contraintes, c'est-à-dire le logement, l'assurance, les impôts et les remboursements d'emprunts augmenter".

"Ces dépenses représentaient la moitié de leur budget avant, et les trois quarts maintenant. Symétriquement ce qui reste pour vivre a été divisé par deux", a-t-il dit, soulignant que "cette population vulnérable rique d'être encore plus atteinte par le ralentissement économique". "On s'est fixé des objectifs de réduction de la pauvreté, ils sont valables en période de crise plus que jamais", a-t-il ajouté.

Le Haut commissaire a par ailleurs annoncé qu'il publierait "dans quelques jours une sorte de simulation pour voir quelle sera l'effet de la crise sur les populations les plus en difficulté, pour que les mesures soient suffisantes". Interrogé sur les sans-abri, M. Hirsch a demandé la mise en place d'un "service public" pour ces populations.

"Je ne vois pas pourquoi il y a un service public pour La Poste, et il n'y a pas un service public pour répondre à la question des sans-abri. Cela veut dire qu'entre l'Etat, les villes et les associations, on met un contrat d'obligation pour pouvoir prendre en charge toutes les personnes", a-t-il dit.

M. Hirsch pense "que les conditions peuvent être réunies pour améliorer sensiblement les choses. La prise de conscience y contribue. Ce ne sont pas des morts inutiles, chacune de ces morts vient nous piquer pour nous dire qu'on ne peut pas être un pays qui a autant de moyens, de richesses, de signes de solidarité ...".

Enfin, sur les hôpitaux publics, Martin Hirsch juge que "l'hôpital public est extraordinairement sollicité. C'est un secteur dans lequel il y a souvent des endroits en très grande tension, et d'autres où on n'a pas suffisamment réorganisé les choses pour dégager des moyens pour d'autres secteurs plus prioritaires", a-t-il dit.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO 400 civils tués à Noël par la rébellion ougandaise

une guerre que l'on entends plus parler ou alors très très peu ; cela donne l'impression que certain pays comme la France  ne s'en préoccupe pas

Il est vrai aussi que l'UE a refusé d'envoyer des soldats en renfort

en attendant ,il y a encore des innocents qui sont morts ,traqués jusque dans les églises pour y être massacré

Il n'y a que l'ONU et une ONG catholique qui s'émeuvent des massacres perpétrés par les rebelles ,il n' ya que l'ONU et l' ONG catholique qui disent qui a fait ses massacres autrement personnes n'en parle

Le Président du M.D.C.



 

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

     

400 civils tués à Noël par la rébellion ougandaise

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.12.2008 |

L'ONG Caritas parle de 400 tués dans le nord-est de la RDC, victimes d'attaques de l'Armée de résistance du Seigneur le jour de Noël et le lendemain.

 

Selon l'ONG catholique Caritas, plus de 400 civils ont été tués dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) pendant et après les fêtes de Noël. L'association a accusé mardi 30 décembre la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).
"Les éléments de la LRA ont mené plusieurs attaques meurtrières contre les populations civiles congolaises le jour de Noël et le lendemain. Le bilan provisoire fait état d'au moins 400 personnes tuées'', indique Caritas sur son site internet.
Selon l'ONG, ces attaques ont été perpétrées dans les localités de Faradje, Duru, Gurba, Dungu et Doruma, toutes situées dans la Province orientale (nord-est).
L'Office de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (Ocha) a accusé lundi la LRA d'avoir tué 189 civils dans la même région.

Crainte d'épidémies

De son côté, l'armée ougandaise avait accusé dimanche la LRA d'être à l'origine du massacre, vendredi dans une église, de quelque 45 civils, en majorité des femmes, enfants et personnes âgées. Le mouvement rebelle avait rejeté ces accusations, réclamant une "enquête indépendante".
Selon la Mission de l'ONU au Congo (Monuc), les rebelles de la LRA se sont rendus coupables de ces exactions depuis le lancement le 14 décembre d'une opération militaire conjointe dirigée contre eux.
Menée par les armées de la RDC, de l'Ouganda et du Sud-Soudan, cette offensive a été initiée après le refus répété du chef de la LRA Joseph Kony de signer un accord de paix avec Kampala.
Kampala avait paraphé en avril un accord de paix global venant couronner un processus de paix engagé en juillet 2006 afin de mettre un terme, dans le nord de l'Ouganda, à 20 ans d'une des guerres civiles les plus longues et les plus brutales d'Afrique.
L'ONG Caritas craint désormais l'apparition des épidémies "à cause de l'abandon des corps dans la nature" et appelle le gouvernement de Kinshasa à "renforcer la sécurité des populations affectées par les attaques de la LRA".

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Mort d'Ilyès : "Ce n'est peut-être pas arrivé par hasard à Saint-Vincent-de-Paul"

S'il est avéré que l'hôpital  saint Vincent de Paul a été laissé pour ainsi dire à l'abandon  parce que tout doit être transférée dans un autre hôpital et qu'il doit être fermé ,il devrait y avoir d'autres coupables que l'infirmière et cela même au trés haut niveau de la hiérarchie
et il est évident ,quoiqu'en dise Bachelot et un syndicat proche du gouvernement ,les hôpitaux manquent de personnels et de matériels

Le Président du M.D.C.


ENFANT MORT A L'HOPITAL
Mort d'Ilyès : "Ce n'est peut-être pas arrivé par hasard à Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul"
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 28.12.2008 | 14:08
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Un syndicat de pédiatres hospitaliers estime qu'il peut y avoir un lien de cause à effet entre le décès du garçon de 3 ans, le manque de moyens de l'hôpital et sa fermeture programmée. De son côté, l'UMP évoque une "manipulation politicienne".

Dans une déclaration à l'AFP samedi 27 décembre, le président du syndicat de pédiatres SNPEH, Jean-Louis Chabernaud, a confirmé ses accusations sur le manque de moyens à l'hôpital Saint-Vincent -de-Paul (Paris 14e).
"Ce n'est peut-être pas arrivé par hasard à Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul qui est un peu à l'abandon car il doit fermer prochainement", a-t-il déclaré, en faisant référence au décès, mercredi, d'un garçon de 3 ans, Ilyès, dans cet hôpital,  après une erreur de perfusion. "Le matériel n'est pas toujours renouvelé et l'entretien des locaux n'est pas toujours assuré convenablement. L'ambiance n'est pas toujours optimale, ce qui peut nuire à la sécurité du travail", a-t-il ajouté.
Une source proche du dossier a confirmé à l'AFP un transfert prévu de longue date de services de Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul vers d'autres établissements dans le cadre de "regroupements". Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul constitue déjà un groupe hospitalier commun avec l'hôpital Cochin, tout proche.
Cette "fermeture" a également été pointée par le principal syndicat des hôpitaux, la CGT-santé, qui a notamment souligné que le sujet avait encore été abordé lors d'un Conseil d'administration qui s'est tenu avant Noël.

Risques d'"accident grave"

Plus tôt dans la journée, le syndicat des pédiatres affirmait dans un communiqué que les réductions d'effectifs et les économies à tout prix accroissaient les risques d'"accident grave". Il dénonçait les réductions des coûts comme risquant de causer des accidents tels que l'erreur de perfusion qui a provoqué la mort d'Ilyès dans l'hôpital Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul.
Le SNPEH pointait aussi un manque de clarté des étiquettes pouvant favoriser des confusions entre produits, comme cela pourrait avoir été le cas mercredi à Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul.
"Nous demandons à la ministre (de la Santé Roselyne Bachelot) que les conditions de la sécurité dans nos structures de soins soient rétablies et que les réductions de personnel infirmier ou médical inscrites dans les 'plans d'équilibre' de nombreux hôpitaux soient immédiatement reconsidérées, afin d'éviter que d'autres accidents graves de ce type ne se produisent", écrivait le syndicat dans son communiqué.

"Manipulation politicienne"

Philippe Juvin, secrétaire national de l'UMP et chef de service des urgences à Beaujon (Paris), a, lui, pris le contre-pied des syndicats en assurant que "prétendre que l'hôpital manque de moyens est faux".
Dans un communiqué de l'UMP, il explique que "la France est un des pays qui a les dépenses de santé par habitant les plus élevées. Cette année, le budget des hôpitaux augmentera de plus de 3%, malgré la crise".
Il dénonce la "manipulation politicienne faite autour de la mort tragique de l'enfant à Saint-Vincent-de-PaulSaint-Vincent-de-Paul" et pointe du doigt les méthodes de l'hôpital public : "Voilà le véritable débat: le manque d'organisation et pas le manque de moyens. Ceux qui affirment le contraire savent qu'ils mentent".
"Pourquoi les blocs opératoires ferment-ils à 15h alors que le personnel est là et que les patients attendent?", demande-t-il. (Avec AFP)

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"On a promis de revenir, on reviendra"

ce n'est pas que pendant l'hiver  qu'il faut songer aux SDF,il y a parmi eux des gens qui ont un travail ,des familles entières ,des femmes avec enfants ,des jeunes et ceux qui le sont à cause de différentes causes de la vie, et tous ces gens doivent avoir un toi et pas des endroits avec la promiscuité c'est cela que refuse les SDF
Si le gouvernement ,les précédents  ne sont pas blanc comme neige ,pensait pendant toute l'année aux SDF de façon qu'ils puissent avoir une vie décente ,il y en aurait sûrement moins qui seraient dehors pendant les périodes de grands froids

Mais voila ,on ne pense à eux que lorsqu'il fait froid ou qu'il y ait des morts

et la promesse de Sarkosy : zéro SDF à dormir dehors ne sera jamais tenu ,car vu le pouvoir d'achat ,les dettes des différents ménages ,vu le salaire actuel ,il y aura de plus en plus d'ouvriers ,d'employés à devenir SDF; mais cela ,le gouvernement n'en tient pas compte

Et come le gouvernement ne fait pas appliquer ,la loi du logement opposable et ne fait rien pour réquisitionner les logements vides du privé
Les SDF n'ont que lme moyen de manifester et c'est pourquoi,ils remettront des tentes

Le Président du M.D.C.



Augustin Legrand prêt à engager un nouveau rapport de force
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 29.12.2008

"On a promis de revenir, on reviendra". Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte, annonce un plan d'ampleur à travers la France dans les deux prochains mois, pour dénoncer la politique gouvernementale.

Deux ans après avoir réussi à médiatiser la cause des sans-abris en déployant de centaines de tentes au bord du Canal Saint-MartinSaint-Martin, le charismatique fondateur des Enfants de Don Quichotte, Augustin Legrand, annonce, dans une interview accordée au site Rue89.com samedi 27 décembre, qu’il va disséminer dans les deux mois à venir "des dizaines de milliers de tentes" à travers la France, pour dénoncer la politique menée par le gouvernement.
"On a promis de revenir, on reviendra" annonce Augustin Legrand, déplorant que le "gouvernement en reste à des mesurettes" à propos de l'hébergement des sans-abri. "On s'est fait rouler dans la farine", "chaque hiver, on est toujours dans la même problématique : la gestion de crise, le gouvernement botte en touche".

"Le projet de loi Boutin est à contre-courant"

Un an après l'évacuation de SDF par des CRS au pied de Notre-Dame de Paris, Augustin Legrand revient sur le devant de la scène pour dénoncer les mesures annoncées par Christine Boutin pour "rendre obligatoire l’hébergement des personnes sans abri", et par Michèle Alliot-MarieAlliot-Marie de "multiplier les accueils […] au départ peut-être contre leur volonté".
Le leader de l'association s'explique sur le site Rue89.com : "Il y a eu le rapport d'Etienne Pinte qui allait dans le bon sens et on sait qu’on a des soutiens, même à droite. Outre Pinte, des gens comme Philippe Séguin, Bruno Lemaire et tous ceux qui connaissent le dossier et savent que l'Etat gaspille de l’argent."
Le directeur des études à la Fondation Abbé Pierre, Richard Robert, qui collabore avec l'association des Enfants de Don Quichotte, renchérit : "Le projet de loi Boutin est à contre-courant, elle est dans la logique d’une France de propriétaires alors que c’est à mille lieux de la réalité de ce que peuvent se permettre les gens, le logement social est attaqué de toutes parts".

"Pas un mais des campements"

De retour de deux mois de tour de France, où il est allé informer les mal-logés sur leurs nouveaux droits, Augustin Legrand dévoile ses projets : "à l'issue de l'hiver", "on évitera l'écueil de l'acte I, on ne fera pas un mais des campements. Pendant ces deux mois, on a maillé le territoire, on a demandé aux gens de s'inscrire sur notre site Internet", dit-il.
"On fera des campements virtuels en amont, c'est-à-dire que les gens vont s'inscrire sur notre site pour s'engager à venir camper. On s'installera partout à l'extérieur des villes, pour ne pas être dégagés par des CRS, on filmera tout ça, et on finira par une marche vers le centre des villes", affirme-t-il, prévoyant entre 2.000 et 3.000 tentes dans chaque banlieue, qui donneront "des dizaines de milliers de tentes à la fin".
Promettant du "spectaculaire", Augustin Legrand annonce se préparer à "combattre pour engager un rapport de force" avec le gouvernement et à exiger davantage que les 2,5 milliards proposés il y a un an. "Quand on voit que 26 milliards ont été débloqués pour le plan de relance, c’est réaliste", estime celui qui se présente comme le "Michael Moore des SDF".

Ce qui change à partir du 1er janvier 2009

mardi 30 décembre 2008

Ce qui change à partir du 1er janvier 2009



Hausse de l'indemnisation du chômage partiel, diagnostic électrique en cas de vente d'un logement, malus pour les grosses cylindrées... Tout ce que la nouvelle année va transformer.

FAMILLE

Prestations familiales. Elles augmentent de 3 % à partir de mercredi. Concrètement, les allocations familiales s'élèveront à 123,92 € par mois pour deux enfants.

Logement. Les aides au logement sont revalorisées de 2,95 %. Le prêt à taux zéro est doublé pour l'achat d'un premier logement neuf, sous certaines conditions de revenus et à partir du 15 janvier. Concrètement : jusque-là, on pouvait emprunter 16 000 € en moyenne ; désormais, ce sera 32 000 €.

Taxe RSA. Loyers, dividendes, plus-values : une taxe supplémentaire de 1,1 % est applicable, le 1er janvier, sur tous les revenus financiers, pour financer le revenu de solidarité active qui sera mis en place le 1er juillet.

RMI. Avant sa disparition au profit du RSA, le Revenu minimum d'insertion est augmenté de 1,5 %. Touché par près de 1,13 million de foyers, il s'élèvera à 818,34 € par mois pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.

TRAVAIL

Retraite. Les salariés du privé ne voulant pas partir à la retraite à 65 ans peuvent désormais prolonger leur activité jusqu'à 70 ans, même sans l'accord de leur employeur.

Chômage partiel. À partir du 1er janvier, si le décret paraît, le chômage partiel sera indemnisé sur la base de 60 % du salaire horaire brut, au lieu de 50 % jusque-là.

Transport. Si le décret paraît, les employeurs devront prendre en charge la moitié de l'abonnement au transport en commun de leurs salariés pour leur trajet domicile-travail.

IMPÔTS

Revenus. En 2009, vous ne paierez pas d'impôts si vos revenus annuels 2008 s'élèvent jusqu'à 5 852 €. Si vos revenus sont compris entre 5 852 € et 11 673 €, vous paierez 5,50 % d'impôts. De 11 674 € à 25 926 € : 14 %. De 25 927 € à 69 505 € : 30 %. Enfin, si vos revenus annuels s'élèvent à plus de 69 505 €, vous serez imposé à 40 %.

Niches fiscales. Le montant des niches fiscales est désormais plafonné à 25 000 € par an, plus 10 % des revenus.

VIE QUOTIDIENNE

Livret A. Fini le monopole du Livret A détenu par la Banque postale et les Caisses d'Épargne. Désormais, toutes les banques françaises peuvent le distribuer.

Diagnostic électrique. Si vous vendez un logement, vous devez désormais fournir un nouveau diagnostic technique (le 7e). Il décrira l'état de l'installation électrique.

Passeport. Avec le passage du passeport aux normes européennes biométriques, son prix flambe : il passe de 60 € à 89 € et de 30 € à 45 € pour les enfants de 15 à 18 ans. Pour les moins de 15 ans, fini la gratuité : il en coûtera 20 €.

Tutelles. Un nouveau mandat, dit « de protection future », permet à quiconque de désigner soi-même ou pour un enfant handicapé un ou plusieurs mandataires, en cas d'incapacité future.

Sécurité routière. Il faut désormais suivre une formation de trois heures pour piloter une motocyclette de plus 125 cm3 et d'une puissance allant jusqu'à 11 kW (15 ch).

Assurances. Les assurances autos devraient stagner, voire baisser (jusqu'à - 4 %), et celles de l'habitation augmenter de 2 à 5 %. Concernant la complémentaire santé, la hausse sera encore plus marquée : jusqu'à 8 %.

Malus. Vous roulez en Porsche Carrera, en Aston Martin Vantage, en Peugeot Boxer II ou en Ferrari Enzo ? Mauvaises nouvelles. Votre voiture émet plus (parfois beaucoup, beaucoup plus) de 250 g de CO2 par kilomètre. Vous paierez désormais un malus annuel de 160 €. Ce malus, qui rappelle l'ancienne vignette auto, s'ajoutera à celui acquitté lors de l'achat de la voiture.

ouest - france

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29 décembre 2008

Le Hezbollah est en état d'alerte, selon Hassan Nasrallah

Il aurait été étonnant que le Hezbollah ne se manifeste pas ,et qu'il ne s'en prenne pas aux pays arabes qui essayent de faire la paix avec Israel

comme d'autres ,nous craignions que la région s'enflamme et cela ,malheureusement semble inévitable

Le Président du M.D.C.

Le Hezbollah est en état d'alerte, selon Hassan Nasrallah

28/12/08

AP

Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a affirmé dimanche qu'il avait demandé à ses hommes de se tenir en alerte dans le sud du Liban en cas d'attaques israéliennes, et il a promis de ne pas abandonner le Hamas dans la Bande de Gaza.  

 

S'exprimant par le biais d'un écran géant à plusieurs centaines de ses partisans rassemblés dans le sud de Beyrouth, Hassan Nasrallah, qui se trouvait dans un endroit tenu secret, a dit qu'il craignait une possible attaque israélienne, mais que le Hezbollah était prêt à faire face à toute agression contre le Liban. Il n'a pas menacé de lancer des attaques contre Israël.

Pendant la guerre Israël-Hezbollah en 2006, la milice chiite avait tiré plusieurs milliers de roquettes contre Israel, en représailles à des frappes aériennes israéliennes massives.

Hassan Nasrallah a appelé à la tenue d'un grand rassemblement dans le sud de Beyrouth lundi après-midi, promettant de ne pas laisser Gaza "seule".

Il a aussi attaqué verbalement le gouvernement égyptien, affirmant que s'il n'ouvrait pas le point de passage de Rafah, il participerait au "crime" contre les Palestiniens. AP

Hôpital: un homme décède faute de place en réanimation

Voila ou mène la politique de la casse de l'hôpital avec : les fermetures de services , les suppressions de postes ,les suppressions d'hôpitaux ;

c'est ,malheureusement  le résultat de la politique  anti - social  de ce gouvernement et ça risque sans doute de se reproduire si le gouvernement ne revient pas sur sa politique qui va à l'encontre des besoins des hôpitaux ,des besoins des Français questions santé ,soins.

Tous les jours l'on voit l'inefficacité ,l'ineptie de la politique de ce gouvernement ,et malheureusement il y a des morts à cause de cette mauvaise politique

Mais ,le gouvernement ne va pas se remettre en question ni remettre en question sa politique  il s'en prendra aux personnels ,les accusant de ne pas avoir bien fait leurs travail

le Président du M.D.C.



AFP - lundi 29 décembre 2008,

Hôpital: un homme décède faute de place en réanimation

Un homme victime samedi soir d'un malaise cardiaque, à Massy (Essonne), n'a pu être accueilli pendant six heures, faute de place, dans un service de réanimation hospitalier et est décédé alors qu'il allait enfin y être admis, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Une équipe du Samu s'est rendue au domicile de cet homme de 56 ans vers minuit, et après lui avoir prodigué les premiers soins, a cherché pour lui en vain auprès de 27 hôpitaux d'Ile-de-Franced'Ile-de-France une place dans un service de réanimation qui pourrait lui faire une coronarographiecoronarographie, a déclaré à l'AFP le Dr Nathalie Roignant, praticien hospitalier au Samu de l'Essonne.

"Par défaut, l'équipe l'a amené en stand-by aux urgences de l'hôpital de Longjumeau", qui dispose de matériel de réanimation mais n'était pas en mesure de lui faire une coronarographiecoronarographie. Ce n'est que vers 6H00 qu'une place s'est libérée pour cette intervention à l'hôpital Lariboisière, à Paris, mais le patient est décédé au moment où il arrivait à cet établissement.

Une porte-parole de l'Assistance publique-Hôpitauxpublique-Hôpitaux de Paris a confirmé à l'AFP ces faits, initialement révélés par le syndicat d'urgentistes Amuf.

Pour le secrétaire général de l'Amuf, Bruno FagganielliFagganielli, de nombreux lits de réanimation ont été fermés pendant la période des fêtes, faute de personnel, "puisque les hôpitaux n'ont plus les moyens de prendre des remplaçants" des médecins et soignants en congé.

Dans un communiqué diffusé dimanche soir, l'Amuf a assuré "qu'à 20 heures, tous les services d'urgence sont saturés et qu'il n'y a plus de place de réanimation en Ile de France".

Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'AP-HP a indiqué que dimanche à 16H00, comme la veille à la même heure, cinq places de réanimation étaient disponibles en Ile-de-FranceIle-de-France, selon les données, rassemblées toutes les 24 heures, du Centre régional de veille et d'action sur les urgences.

Pour l'Amuf, présidée par le Dr Patrice Pelloux, "la sécurité des patients n'est plus assurée dans les hôpitaux en Ile-de-FranceIle-de-France pendant cette période de fêtes".

Dans son communiqué, elle "demande aux plus hautes autorités de l'Etat de prendre immédiatement des mesures énergiques avant qu'une catastrophe sanitaire ne se produise", notamment "le déclenchement des plans blancs en Ile-de-FranceIle-de-France et le rappel des personnels".

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