Mouvement Démocrate Chrétien

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29 novembre 2008

Etats-Unis: Clinton-Gates, noyau dur pressenti de l'équipe de sécurité d'Obama

Etats-Unis: Clinton-Gates, noyau dur pressenti de l'équipe de sécurité d'Obama

   

samedi 29.11.2008 - La Voix du Nord    



   

Le président élu Barack Obama, dont l'état-major économique est quasiment sur pied, devrait annoncer sous peu les noms de sa future équipe de sécurité nationale, avec pour noyau dur Hillary Clinton au département d'Etat et Robert Gates à la Défense, selon de multiples fuites.

           

 

Sans révéler l'identité des intéressés, l'équipe de transition du futur occupant de la Maison Blanche laisse entendre que d'importantes nominations pourraient être annoncées dès lundi, lors de la prochaine conférence de presse de M. Obama. "Auparavant, l'équipe de sécurité nationale venait en premier mais une petite concession a été faite aux priorités et besoins économiques" avec l'annonce en début de semaine dernière du nouveau secrétaire au Trésor Timothy Geithner, commente Stephen Hess, expert politique à la Brookings Institution. Hillary Clinton, grande rivale de Barack Obama aux primaires démocrates à la présidentielle, devrait être nommée secrétaire d'Etat, succédant à ce prestigieux poste à Condoleezza Rice. L'entourage du président élu avait récemment indiqué que sa désignation à la tête de la diplomatie américaine était "sur les rails" et devait intervenir après les congés de Thanksgiving, s'étalant de jeudi à dimanche. Parallèlement, le maintien dans ses fonctions de l'actuel secrétaire à la Défense Robert Gates serait "chose faite", selon la chaîne de télévision ABC. Selon plusieurs autres grands médias américains, M. Gates, unanimement apprécié au sein de la classe politique américaine, resterait au Pentagone pendant la première année de pouvoir de M. Obama, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, et serait chargé de concrétiser la promesse démocrate de retirer les troupes américaines d'Irak. Ce serait la première fois qu'un secrétaire à la Défense serait gardé dans une administration d'un autre bord que la sienne. Le maintien de cet ancien directeur de la CIA membre de l'administration Bush pourrait contredire la promesse de changement faite par M. Obama, alors qu'il assure vouloir tourner la page. Le futur président avait toutefois assuré qu'il piocherait dans les deux camps pour composer son administration en vue de tenter de dépasser les clivages partisans entre démocrates et républicains. Selon plusieurs médias, M. Gates, 65 ans, pourrait n'occuper son poste que temporairement avant de céder sa place à l'ancien secrétaire à la Marine Richard Danzig, actuel conseiller militaire de Barack Obama. Parmi les autres nominations pressenties figure celle du général James Jones, un ancien commandant de l'Otan, au poste de conseiller à la sécurité nationale, d'après le site Politico.com. De même source, Susan Rice, une proche conseillère de M. Obama en matière de politique étrangère, serait nommée ambassadrice à l'ONU, tandis que l'amiral à la retraite Dennis Blair prendrait la tête du renseignement américain. M. Obama "s'entoure de personnalités fortes", a déclaré David Axelrod, qui sera le futur conseiller du président à la Maison Blanche. Mais "il y a une personne qui mettra en place la politique dans cette administration et c'est le président des Etats-Unis. C'est vrai pour l'économie, c'est aussi vrai pour les Affaires étrangères".

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Crise financière: Non aux réductions du financement de l'éducation, insistent les ministres à la Conférence internationale de l'

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Organisme: UNESCO


Crise financière: Non aux réductions du financement de l'éducation, insistent les ministres à la Conférence internationale de l'éducation de l'UNESCO


La crise financière mondiale ne doit pas servir de justification à une réduction du financement de l'éducation, ont conclu les ministres et représentants des 153 pays qui participaient à la 48ème session de la Conférence internationale de l'éducation de l'UNESCO, qui a pris fin le 28 novembre.

Cette conférence d'une semaine, dont le thème était « L'éducation pour l'inclusion : la voie de l'avenir », a examiné les différentes manières d'assurer une éducation aux centaines de millions de personnes qui n'ont pas ou peu accès à l'éducation.

Parmi ces populations, on compte 75 millions d'enfants exclus de l'école. Plus de la moitié sont des filles et un tiers d'entre eux sont des handicapés. La plupart de ces enfants vivent dans des communautés pauvres et isolées ou des bidonvilles. Beaucoup travaillent et nombre d'entre eux appartiennent à des populations autochtones et des minorités linguistiques ou vivent dans des situations de guerre ou de post-conflit.

Les exclus comptent également 776 millions d'adultes qui manquent des compétences de base, ainsi que de nombreux jeunes, dans les pays développés et en développement, qui abandonnent ou terminent l'école sans les qualifications requises.

Les participants à la conférence se sont montrés particulièrement inquiets quant aux conséquences potentielles de la crise financière mondiale, qui, ont-ils mis en garde, « aura un impact démesuré sur les pauvres, qui sont pourtant les moins responsables de ces événements ».

Ils ont par ailleurs insisté sur le fait que l'éducation est fondamentale pour réduire la pauvreté et améliorer la santé et le niveau de vie. Dans la situation économique actuelle, assurent-ils, fournir une éducation de qualité répondant aux besoins de tous les apprenants est plus urgent que jamais. « Le financement de l'éducation », ont-ils déclaré, « devrait figurer parmi les premières priorités et (...) la crise financière ne devrait pas servir de justification à la réduction du financement alloué à l'éducation, tant au niveau national qu'international ».

Dans leurs conclusions, les ministres, experts en éducation et représentants de la société civile ont également proposé plusieurs mesures concrètes que pourraient prendre les gouvernements pour améliorer leurs systèmes éducatifs et surmonter les obstacles majeurs à l'inclusion : la manière dont les écoles sont organisées, le manque d'articulation entre les politiques éducatives et les politiques sociales et certains comportements et croyances.

Parmi les mesures envisagées : développer des politiques permettant d'intégrer les groupes exclus au système scolaire général ; promouvoir la diversité linguistique et culturelle; renforcer l'utilisation des technologies de l'information et de la communication ; permettre une plus large participation de ceux qui sont amenés à prendre des décisions ; donner aux enseignants les compétences et le matériel dont ils ont besoin pour s'adresser à des populations diversifiées et encourager la recherche pédagogique.


News Press 28/11/2008 17:10

Le BIT prévient que les salaires réels de millions de travailleurs sont menacés de coupes en 2009

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International | Economie Internationale
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Organisme: OIT Organisation Internationale du Travail


Le BIT prévient que les salaires réels de millions de travailleurs sont menacés de coupes en 2009


Le BIT prévient que les salaires réels de millions de travailleurs sont menacés de coupes en 2009 - Un déclin qui intervient après une décennie de salaires à la traîne de la croissance

La crise économique mondiale devrait déboucher sur de douloureuses coupes dans les salaires de millions de travailleurs dans le monde l'an prochain, selon un nouveau rapport publié aujourd'hui par le Bureau international du Travail (BIT).

«Pour les 1,5 milliard de salariés dans le monde, des temps difficiles sont à venir», déclare le Directeur général Juan Somavia. «Une croissance économique faible, voire négative, combinée à des prix alimentaires et énergétiques hautement volatiles, va amputer les salaires réels de nombreux travailleurs, en particulier les bas salaires et les ménages les plus pauvres. Les classes moyennes seront également sérieusement affectées».

Le rapport, intitulé «Rapport mondial sur les salaires 2008/09» (Note 1), prévient que les tensions sur les salaires sont susceptibles de s'intensifier.

En s'appuyant sur les derniers chiffres de croissance du FMI, le BIT prévoit que la croissance mondiale des salaires réels atteindra au mieux 1,1 pour cent en 2009, comparé à 1,7 pour cent en 2008, mais les salaires devraient décliner dans un grand nombre de pays, y compris dans les principales économies. De manière générale, la croissance des salaires dans les pays industrialisés devrait baisser, de 0,8 pour cent en 2008 à -0,5 pour cent en 2009.

Le rapport du BIT montre que cette sombre perspective se profile après une décennie pendant laquelle les salaires n'ont pas progressé au même rythme que la croissance économique.

Selon le rapport, entre 1995 et 2007, chaque point de pourcentage supplémentaire de croissance annuelle du PIB par tête s'est traduit, en moyenne, par 0,75 pour cent de hausse de la croissance annuelle des salaires. Il en résulte que, dans près des trois quarts des pays dans le monde, la part des revenus du travail dans le PIB a décliné.

Alors que l'inflation était faible et que l'économie mondiale progressait à un rythme annuel de 4 pour cent entre 2001 et 2007, la croissance salariale est restée à la traîne, augmentant de moins de 2 pour cent par an dans la moitié des pays dans le monde, indique le rapport.

De grandes différences régionales sont observées. La croissance des salaires réels était d'environ 1 pour cent par an ou moins dans la plupart des pays développés et d'Amérique latine, mais atteignait 10 pour cent ou plus en Chine, en Russie et dans nombre d'autres pays en transition.

Croissance des inégalités salariales
Le rapport montre aussi que, depuis 1995, l'inégalité entre les salaires les plus bas et les plus élevés a augmenté dans plus de deux tiers des pays étudiés, atteignant souvent des niveaux difficilement tenables socialement. Parmi les pays développés, l'Allemagne, la Pologne et les Etats-Unis figurent parmi les pays où le fossé entre les salaires les plus élevés et les salaires les plus bas a augmenté le plus rapidement. Dans d'autres régions, les inégalités ont aussi augmenté brusquement, particulièrement en Argentine, en Chine et en Thaïlande.

Certains des pays qui ont réussi à réduire les inégalités salariales comprennent la France et l'Espagne, ainsi que le Brésil et l'Indonésie, bien que dans ces deux derniers pays les inégalités demeurent à un niveau élevé.

L'écart de rémunération entre hommes et femmes est toujours grand et ne se réduit que très lentement. Bien que 80 pour cent des pays pour lesquels nous disposons de données aient connu une hausse du ratio entre les salaires moyens des femmes et ceux des hommes, la taille du changement est minime et, dans certains cas, négligeable. Dans la majorité des pays, les salaires des femmes représentent en moyenne entre 70 et 90 pour cent des salaires masculins, mais il n'est pas rare de trouver des ratios beaucoup plus bas dans d'autres régions du monde, particulièrement en Asie.

Des salaires pour soutenir l'économie réelle
En se basant sur une analyse des principales tendances en ce qui concerne les niveaux et la répartition des salaires dans le monde ces dernières années, le rapport du BIT montre qu'au cours des périodes fastes, la croissance salariale est restée à la traîne de la croissance économique générale alors qu'en période de fléchissement économique, le ralentissement de la croissance salariale s'est fait ressentir plus rapidement. Selon le rapport, entre 1995 et 2007, pour chaque point de pourcentage de baisse du PIB par tête, les salaires moyens ont chuté plus encore de 1,55 point de pourcentage - un résultat qui souligne les effets possibles de la crise actuelle sur les salaires.

«Si cet exemple devait être suivi dans le contexte de ralentissement mondial qui se répand rapidement, il ne ferait qu'approfondir la récession et retarder le rétablissement», dit M. Somavia.

Comme le dit le rapport, «dans ce contexte, les gouvernements sont encouragés à faire preuve d'un engagement fort envers la protection du pouvoir d'achat des salariés, stimulant ainsi la consommation interne. Premièrement, les partenaires sociaux devraient être encouragés à négocier des moyens de prévenir une détérioration supplémentaire de la part des salaires relativement à celle des profits dans le PIB. Deuxièmement, les salaires minimums devraient protéger les travailleurs les plus vulnérables. Troisièmement, les salaires minimums et la négociation salariale devraient être complétés par une intervention publique à travers, par exemple, des mesures de soutien du revenu».

Le rapport montre que les salaires minimums et la négociation salariale peuvent être efficacement combinés. Une meilleure couverture de la négociation collective garantit que les salaires suivent davantage la croissance économique, et contribue aussi à réduire les inégalités salariales. Dans le même temps, les salaires minima effectifs - en fixant un plancher salarial - peuvent réduire les disparités salariales dans la moitié inférieure de l'échelle des rémunérations, limitent les bas salaires et réduisent le fossé salarial entre hommes et femmes.

L'étude du BIT fait déjà part d'une réactivation des salaires minimums autour du monde ces dernières années, pour réduire les tensions sociales qui découlent des inégalités grandissantes. Globalement, au cours de la période 2001-2007, les salaires minimums étaient autorisés à augmenter en moyenne de 5,7 pour cent par an en termes réels (contrastant avec des périodes plus anciennes où la valeur réelle du salaire minimum avait chuté) et à croître proportionnellement au salaire moyen.

«La légitimité de la mondialisation et des économies et des sociétés ouvertes dépend énormément d'une plus grande équité. Au centre de cette équité, l'aptitude des femmes et des hommes qui travaillent à obtenir une juste part de la richesse qu'ils créent», a déclaré M. Somavia.

Note 1 - Global Wage Report 2008/09: Minimum wages and collective bargaining: Towards policy coherence. ISBN 978-92-2-121499-1. («Rapport mondial sur les salaires 2008/09: Salaire minimum et négociation salariale: vers une cohérence politique», en anglais uniquement). Bureau international du Travail, Genève, 2008.


News Press 28/11/2008 12:10

Championne du "moralisme" financier, la France ménage la Suisse

Mais  , la France ne veut pas s'attaquer au paradis fiscale de la Suisse vu qu'il y a certains amis de Sarkosy qui s'y sont installés ,alors il ne faut surtout pas qu'ils soient pénalisés ces chers riches Français qui ont préférés quitter leurs pays ,malgré leur promesse de revenir si c'était leurs amis Sarkosy qui devenait Président de la République Française

le Président du M.D.C.


Economie

Championne du "moralisme" financier, la France ménage la Suisse

REUTERS | 28.11.2008

Par Sophie Louet

LUCENS, Suisse (Reuters) - En pointe dans la croisade occidentale contre les paradis fiscaux, la France, à la différence de l'Allemagne, prend soin d'éviter l'affrontement avec la Suisse alors que l'Union européenne tente de renégocier son dispositif sur la fiscalité de l'épargne.

Boudé par Nicolas Sarkozy pour "des difficultés d'agenda", le président de la Confédération helvétique, Pascal Couchepin, a reçu vendredi François Fillon au château médiéval de Lucens, dans le canton de Vaud, pour évoquer les dossiers économiques de la présidence de l'UE.

L'édifice fut dans les années 60 la résidence du fils du créateur de Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle, mais c'est sans chausse-trapes ni formules cryptiques que le Premier ministre français a abordé la question sensible de la fiscalité.

"La Suisse n'est pas un paradis fiscal", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse avec Pascal Couchepin.

"Il ne faut pas mélanger les choses : il y a les paradis fiscaux, il y a le secret bancaire. (...) Un paradis fiscal, c'est un pays où il n'y a pas d'impôts, pas d'économie réelle, pas d'accord d'échange d'informations fiscales, c'est donc le contraire de la Suisse", a-t-il dit.

Cette mise eu point toute en bémols tranchait avec la diatribe que François Fillon avait signée à la mi-octobre, au coeur de la crise financière internationale.

"Des trous noirs comme les centres offshore ne doivent plus exister, et leur disparition doit préluder à une refondation du système financier international", avait-il dit à l'Assemblée.

Selon l'estimation de l'ONG Transparency International, les paradis fiscaux abriteraient 400 banques, deux-tiers des 2.000 fonds spéculatifs et deux millions de sociétés écrans - soit 10.000 milliards de dollars (7.540 milliards d'euros) d'actifs.

En octobre, le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, avait jugé que l'heure était venue d'inscrire la Suisse sur la "liste noire" des paradis fiscaux de l'OCDE. Il avait alors promis le "fouet" à Berne.

Les critères de l'OCDE - pas ou peu de fiscalité directe, pas d'accès à l'information, pas de transparence et pas d'activité réelle - évitent "l'infamie" à des pays comme la Suisse, l'Autriche, le Luxembourg et la Belgique.

"UNE BÉNÉDICTION"

La Commission européenne a proposé le 13 novembre de renforcer sa directive, en vigueur depuis juillet 2005, sur la fiscalité de l'épargne afin de s'attaquer à l'évasion fiscale.

La France évalue à 30 à 40 milliards d'euros le "fléau budgétaire" de la fraude fiscale dans les paradis fiscaux ou les "Etats à secret bancaire excessif".

Le dispositif européen prévoit un échange d'informations entre Etats sur les revenus de l'épargne des non-résidents. Les pays de l'UE pratiquant le secret bancaire (Belgique, Luxembourg, Autriche), ainsi que les paradis fiscaux européens hors UE, ont obtenu de ne pas y participer et se contentent de taxer à la source les intérêts de l'épargne.

La directive ne s'applique qu'aux placements par personnes physiques, non par personnes morales, comme par exemple les fondations, qui permettent de contourner la législation.

"Il faut qu'on bouche les trous, que le texte s'applique aux personnes morales et qu'il soit étendu à tous les territoires européens", explique un diplomate français.

"Ce n'est pas à nous à donner à l'Union européenne des conseils", mais "quand on aura comblé ces trous, on pourra en discuter", a déclaré Pascal Couchepin, renvoyant la balle dans le camp de Bruxelles.

"Le système de la coexistence, même s'il ne fait pas le bonheur de tous, est plus efficace pour les fiscs nationaux que les systèmes d'échanges d'informations", a-t-il assuré.

François Fillon a plaidé prudemment pour une application "raisonnable" du secret bancaire afin de ne pas faire obstacle à "la coopération et à l'entraide judiciaires contre l'évasion et la fraude fiscales."

"La crise financière qu'on vient de connaître montre combien c'est urgent de mettre en place cette transparence".

Un haut responsable de la banque UBS est poursuivi aux Etats-Unis pour avoir aidé des contribuables à soustraire quelque 20 milliards de dollars d'actifs au fisc américain.

"Dans une ambiance bilatérale crispée par les déclarations va-t-en guerre de Paris sur 'le secret bancaire, relique du passé', le fin négociateur et homme de consensus qui loge à Matignon depuis mai 2007, est une bénédiction", juge le quotidien suisse 24 Heures.

Ce qui va changer pour la justice des mineurs

Dati doit etre contente avec ce rapport ,car ce n'est pas parce qu'elle a des problèmes avec le corps judiciaire qu'elle ne va pas suivre ce rapport depuis le temps qu'elle veut changer la loi concernant les jeunes

mais si l'age pour la correctionel des jeunes change alors pourquoi ne pas changer l'age pour qu'ils puissent voter aux différentes élections

ce ne serait que justice

mais ,il y a surement d'autres moyens que de rabaisser l'age des mineurs ,age de la responsabilité pénale

au lieu de vouloir faire oplaisir à une minorité de Français

Le Président du M.D.C.






Ce qui va changer
pour la justice des mineurs

Carl Meeus - Le Figaro Magazine
28/11/2008
 

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LE FIGARO MAGAZINE - Création d'un tribunal correctionnel pour mineurs, fixation à 12 ans de l'âge de la responsabilité pénale... «Le Figaro Magazine» dévoile les principales recommandations de la commission Varinard sur la refondation de l'ordonnance de 1945.

Fixation de l'âge de la responsabilité pénale à 12 ans, déjudiciarisation de la première infraction, instauration d'un avertissement final, création d'un tribunal correctionnel pour mineurs spécialement composé, les conclusions du rapport de la commission Vérinard sur la réforme de l'ordonnance de 1945 sur l'enfance délinquante, que Le Figaro Magazine s'est procurées, devraient relancer la polémique sur la meilleure façon de lutter contre la délinquance des mineurs.

C'est dans le courant de la semaine prochaine que la commission Varinard rendra son rapport à la ministre de la Justice. Rachida Dati s'appuiera sur ses conclusions pour préparer un projet de loi qui devrait être déposé dans le courant de l'année prochaine devant le Parlement. Ainsi, deux ans après son arrivée à l'Elysée, Nicolas Sarkozy aura-t-il mis en place les deux principales promesses de sa campagne présidentielle en matière de lutte contre l'insécurité. Votée en 2007, la loi sur la récidive instaure les fameuses peines planchers et supprime l'excuse de minorité pour les adolescents multirécidivistes. En 2009, la modification de la fameuse ordonnance de 1945 pour les mineurs délinquants.

Les membres de la commission préconisent «l'élaboration d'un code dédié à la justice pénale des mineurs». Ce nouveau code modifierait l'âge de la responsabilité pénale pour le descendre à 12 ans, «âge le plus pertinent, au regard de la réalité actuelle de la délinquance juvénile». Pour autant, le rapport prévoit de créer un statut particulier pour l'audition des mineurs de moins de 12 ans. Une sorte de garde à vue de 6 heures renouvelable une fois.

 

Peines d'emprisonnement de fin de semaine

 

Pour faire suite à la demande de la ministre d'apporter «une réponse pénale graduée et personnalisée», les membres de la commission prônent un éventail de mesures qui vont de la «déjudiciarisation de la première infraction» à la responsabilisation des parents par la création d'une infraction de non-comparution, enpassant par l'instauration d'un avertissement final à l'issue duquel la saisine du juge des mineurs deviendra obligatoire. Enfin, devrait voir le jour une peine d'emprisonnement de fin de semaine, qui a fait l'objet de vifs débats au sein de la commission, tout comme la création d'un tribunal correctionnel pour mineurs spécialement composé, compétent notamment pour «les mineurs devenus majeurs au moment du jugement, les mineurs poursuivis avec des majeurs et les mineurs de 16 à 18 ans en état de nouvelle récidive».

En installant la commission le 15 avril 2008, Rachida Dati avait insisté sur cette nécessité d'une «refondation» d'un texte déjà modifié plus de 30 fois en soixante ans, entraînant un empilement de dispositifs totalement inadaptés à la délinquance des mineurs en 2008. «La société a changé, les mineurs ont changé. Ils n'ont plus les mêmes repères», avait précisé la garde des Sceaux, qui a l'occasion, avec ce sujet, de revenir sur la scène politique avec un dossier qui ne manquera pas de déclencher des polémiques.

 

Un projet de loi au Parlement en 2009

 

Le débat sur la réforme de l'ordonnance de 1945 est en effet récurrent depuis plusieurs années. Nicolas Sarkozy s'était heurté, quand il était ministre de l'Intérieur, à la double opposition d'une partie de la droite et de celle de la gauche. «Je n'ai jamais cru à la stratégie qui consiste à aller pêcher dans les eaux du FN», affirmait Dominique de Villepin en 2006. Le chef du gouvernement, appuyé par son garde des Sceaux Pascal Clément, bloquait les projets de Nicolas Sarkozy qui voulait instaurer les peines planchers et abaisser la majorité pénale. Quant aux socialistes, ils s'opposaient alors, par la voix de Jean-Marc Ayrault, président du groupePS à l'Assemblée nationale, au«concours Lépine des mesures pénales les plus démagogiques à défaut d'être efficaces». Nul doute que les mesures préconisées par le rapport Varinard relanceront la polémique et que les débats au Parlement seront houleux, notamment au sein d'une majorité qui a montré ses velléités d'indépendance et disposera l'année prochaine de ses nouveaux pouvoirs constitutionnels.

Mais si la sécurité n'est plus aujourd'hui la préoccupation numéro un des Français, derrière l'emploi et le pouvoir d'achat, la courbe de la délinquance des mineurs n'a pas suivi la baisse de la délinquance générale. Quand les chiffres globaux montrent une diminution de 3,7 % en 2007, ceux de la délinquance des mineurs continuent à augmenter : + 1 %. Et parmi eux, celle qui augmente le plus est celle des plus jeunes : + 11 % pour les moins de 13 ans, + 10 % pour les 13-16 ans contre +6 % pour les 16-18 ans.

Médiapost condamnée à plus d'un million d'euros


PRUD'HOMMES

     

Médiapost condamnée à plus d'un million d'euros

NOUVELOBS.COM | 28.11.2008


Le conseil des prud'hommes de Nantes a accordé plus d'un million d'euros, correspondant à des rappels de salaires et autres indemnités, à 33 salariés de Mediapost SA, filiale du groupe La Poste.

La Poste (c) Sipa

La Poste (c) Sipa

Le syndicat Sud-PTT a déclaré, vendredi 28 novembre, que le conseil des prud'hommes de Nantes a accordé plus d'un million d'euros, correspondant à des rappels de salaires et autres indemnités, à 33 salariés de Mediapost SA, filiale du groupe La Poste.
Médiapost (13.000 salariés) est spécialisée dans la distribution d'imprimés publicitaires et de journaux gratuits en boîtes aux lettres.

Contrats de travail non-conformes

L'entreprise a été condamnée le 19 novembre à verser 1.093.602 euros à trente-trois salariés pour notamment des rappels de salaire correspondant à du travail réellement effectué mais non pris en compte, des contrats de travail non-conformes, des rappels pour des frais de déplacement réellement engagés avec les véhicules personnels et des licenciements, sans cause réelle et sérieuse.
Dans un communiqué, Sud PTT a dénoncé vendredi "l'exploitation abusive des entreprises de distribution de la publicité. Cadences intenables, remboursements de frais de déplacement fantaisistes, utilisation des véhicules personnels pour emporter des tonnes de papier, salaire moyen et absence d'indemnité de restauration sont le lot quotidien des milliers de distributeurs", selon le syndicat.

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