Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

23 novembre 2008

Banque alimentaire : « L'avenir nous inquiète »

comment s'étonner que des travailleurs soient pauvres :vu le pouvoir d'achat ,vu: le prix des loyer ,le prix de l'électricité ,du gaz ,de l'alimentation ,de l'essence  ....

la majorité :députés ,sénateurs  ne font pas de cadeaux ,aux simples français qui en auraient bien plus besoin

que leur amis tapie et autres.

Le Président du M.D.C.



dimanche 23 novembre 2008

Banque alimentaire : « L'avenir nous inquiète »


Alain Seugé, président national de la Banque alimentaire constate une hausse de la demande d'aide alimentaire de 10 %, depuis le début de l'année. : OF

L'association collecte, annuellement, l'équivalent de 200 millions d'euros de denrées alimentaires. Lors de la grande collecte nationale, Alain Seugé, le président, compte sur la solidarité des Français.

La Banque alimentaire prépare la grande collecte nationale des 28 et 29 novembre prochains...

Elle mobilise 90 000 bénévoles qui vont se rendre dans toutes les grandes surfaces alimentaires pour collecter des denrées alimentaires auprès du public. L'an dernier, nous avions collecté 9 400 tonnes, cette année nous espérons dépasser les 10 000 tonnes à comparer à notre collecte annuelle totale qui atteint 71 000 tonnes, l'équivalent de 200 millions d'euros de denrées alimentaires.

La crise actuelle, vous devez l'observer de près ?

La plupart des associations constate une baisse de 20 % des dons en argent. La Banque alimentaire ne reçoit pas d'argent. Nous ne collectons que des denrées alimentaires. En temps de crise, s'agissant de la nourriture, les Français savent se montrer solidaires. On espère même augmenter notre collecte.

Il faut répondre à la hausse des bénéficiaires ?

La demande d'aide alimentaire a progressé de 10 % depuis le début de l'année. La moitié des bénéficiaires ne sont pas des exclus. Il s'agit à 15 % de salariés, à 15 % de retraités et à 18 % des demandeurs d'emploi. Il y a vingt-cinq ans, au départ, la Banque alimentaire ne s'occupait que de ceux qui avaient perdu tout lien social.

Vous voyez la montée des travailleurs pauvres ?

Une fois payé le loyer, le transport, certains disposent de moins de 150 € par mois. C'est impossible pour assurer un équilibre alimentaire. Alors les travailleurs sociaux les envoient vers nous. C'est un phénomène récent. Il s'agit des étudiants, des salariés à temps partiel, des retraités en milieu rural. La hausse des prix des denrées alimentaires de 30 à 50 % en six mois a accéléré le phénomène. Mais c'est en train de se stabiliser.

Comment faites-vous face ?

Les grandes surfaces ont augmenté leur livraison quotidienne de 10 %. Mais l'avenir nous inquiète. Trois quarts des personnes aidées ont des enfants à nourrir. Il faut savoir que la Banque alimentaire fournit 1 000 CCAS, 2 000 antennes de grands réseaux associatifs comme la Croix-Rouge, le Secours catholique, l'Armée du salut, etc. Nous livrons aussi 2 000 associations indépendantes. Nous sommes le premier partenaire des épiceries sociales. Nous en servons 285 en France.

D'où viennent vos approvisionnements ?

Un tiers vient de la collecte quotidienne dans les grandes surfaces. Cela représente 40 millions de repas. Après, il y a la collecte auprès de l'industrie. C'est le surplus de production, les mauvais étiquetages. Des gens comme Nestlé, Lactalis, Yoplait nous appellent et on y va avec nos camions réfrigérés. On récupère ainsi 40 millions de repas. Cela fait 60 % des approvisionnements de l'année. S'ajoute l'aide de l'Europe et de l'État. C'est aussi 30 millions de repas. L'aide est reçue directement dans nos entrepôts : conserve, lait, riz, produits de base. Mais nous attendons toujours le déblocage des fonds européens. C'est quand même 24 millions d'euros. Il y a deux mois de retard. Chaque jour perdu entraîne des difficultés. Et puis nous collectons aussi auprès du public.

Notamment avec la grande collecte nationale...

Nous recherchons à cette occasion des produits chers. Les conserves de poissons, l'huile, le sucre, le café et le chocolat en poudre. L'an dernier, la collecte était en baisse. Nous attendons un élan de solidarité car je crains une remontée de la pauvreté.

Guillaume LE DU.

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Le Sénat décide de supprimer l'amendement "Tapie"

ce sont encore un ami de Sarkosy qui profite des largesses de la majorité de droite ;ce monsieur peut soutenir Sarkosy et il pourra racheter des entreprises pour une bouchée de pain pour soit disant sauver des emplois après en avoir supprimé pas mal dès l'acquisition
mais ,le sénat ne fait toujours pas autant de cadeaux aux simple français

Le Président du M.D.C.

 

BUDGET 2009

     

Le Sénat décide de supprimer l'amendement "Tapie"

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 21.11.2008


Le texte, qui prévoyait de soumettre à l'impôt les indemnités pour préjudice moral de plus de 200.000 euros et qui visait directement l'ancien Pdg d'Adidas, avait été adopté par les députés dans le cadre du projet de budget 2009. Une commission mixte paritaire devra trouver un compromis entre les deux assemblées.

 

L'amendement dit "Tapie", qui avait été voté par les députés dans le cadre du projet de budget 2009, a été supprimée par le Sénat, vendredi 21 novembre. Le texte prévoyait de soumettre à l'impôt les indemnités pour préjudice moral de plus de 200.000 euros et visait directement Bernard Tapie.
En juillet, un tribunal arbitral a attribué 285 millions d'euros à l'ancien homme d'affaires, dont 45 millions au titre du préjudice moral, dans le contentieux qui l'opposait au Consortium de réalisation (CDR), l'organisme public chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais.

Trouver un compromis

La suppression de ce texte a été proposée par un amendement du rapporteur général de la commission des Finances, Philippe Marini (UMP), avec le soutien du gouvernement. L'opposition PS et PCF a voté contre, ainsi que les centristes.
Il revient désormais à une commission mixte paritaire [composée de 7 députés et 7 sénateurs, ndlr] de trouver une conciliation entre les deux assemblées, avant le vote final du projet de loi de finances pour 2009.

Religion : Brard jugé pour avoir censuré une élue

faire respecter la laïcité c'est bien ,mais être laicard c'est quand même beaucoup ;
et de ce fait ,le maire outrepasse ses droits
mais pourquoi ce maire n'avait il rien avant ;car ,ce serait étonnant que cet élu n'avait pas déjà sa croix lors des conseils municipaux précédents

Le Président du M.D.C.

Religion : Brard jugé pour avoir censuré une élue

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 21.11.2008


En tant que maire de Montreuil (apparenté communiste), il avait privé de micro une élue du MNR (extrême droite), qui portait une croix chretienne

, lors d'une séance du conseil municipal en 2006.

 

J

Pour avoir refusé la parole à une élue portant une croix "ostensible" au nom de la défense de la laïcité, l'ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (app-PCF) a comparu jeudi 20 novembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny où un stage de citoyenneté a été requis contre lui.
Le député le plus consulté sur les questions de laïcité était accusé de "refus du bénéfice d'un droit par chargé de mission de service public à raison de la religion" (discrimination réprimée par l'article 432-7 du code pénal) par Patricia Vayssière, élue du Mouvement national républicain (MNR, extrême droite) à Montreuil de 2001 à 2008.
Lors de la séance du conseil municipal du 8 novembre 2006 consacrée au budget de la ville, celle-ci n'avait pas pu s'exprimer.

Exhibitionnisme religieux

"Je prierai Mme Vayssière de faire disparaître toute forme d'exhibitionnisme religieux provocateur, qui est une violation de la laïcité", lui avait dit Jean-Pierre Brard en privant ensuite l'élue de micro malgré ses protestations véhémentes. La vidéo du conseil est encore visible sur le site internet de la ville où les séances sont diffusées en direct sur une chaîne câblée locale.
Patricia Vayssière portait au cou une croix brillante d'environ 6 cm, très visible en raison du pull noir dont elle était vêtue.

"Je porte toujours une croix pour montrer mon attachement à la civilisation chrétienne", s'est défendue Patricia Vayssière au tribunal, en ajoutant que c'était la première fois que Jean-Pierre Brard lui en faisait le reproche publiquement, "un prétexte pour m'enlever la parole dans un but politique".
Se présentant comme "laïc convaincu mais pas laïcard", l'ex-maire a dit avoir voulu "garantir la neutralité" de son assemblée. Il a invoqué "l'esprit des lois", et notamment celle sur la laïcité de mars 2004 interdisant dans les écoles les signes religieux "ostensibles".
Pour le procureur Rémi Chaise, l'ex-maire "s'est laissé aller à donner à ses convictions personnelles une portée qu'elles ne pouvaient avoir au regard de la loi" et a privé sa concitoyenne de l'exercice de sa liberté religieuse. Il a demandé au tribunal de le condamner à un stage de citoyenneté. Le jugement sera rendu le 18 décembre.

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Géorgie: un cortège présidentiel essuie des tirs

Celà n'est pas étonnant qu'il y ait des bavures du coté russe;l'accord,présenté par la France, que les Russes et la Géorgie ont signé  a été fait pour faire plus plaisir à la Russie qu'aider la Géorgie et  pour que la paix règne.
Il est évident que l' Otan et l' UE auraient du  agir ensemble pour empêcher les Russes d'investir la Géorgie et les deux provinces rattachées à la Géorgie
car ,la passivité de l' OTAN et de l' UE dans cette affaire veut dire que la Russie pourra recommencer ,pour refaire l'ancienne URSS ,sans que l'on l'en empêche

Le Président du M.D.C.


Géorgie: un cortège présidentiel essuie des tirs

AP | 23.11.2008

Un cortège de voitures qui transportait les présidents géorgien et polonais dans le nord-est de la Géorgie a essuyé des tirs dimanche, mais l'incident n'a fait aucun blessé, selon des responsables géorgiens.

Le président géorgien Mikhaïl SaakachviliSaakachvili a imputé la responsabilité de cet incident aux troupes russes basées dans la province séparatiste d'Ossétie du Sud, où la tension reste forte après les combats du mois d'août contre les forces russes.

L'information a toutefois été démentie par Irina GagloïevaGagloïeva, porte-parole sud-ossète, qui a assuré à l'agence russe RIA Novosti qu'aucun tir n'avait été signalé dans ce secteur.

"Franchement, je ne m'attendais pas à ce que les Russes ouvrent le feu", a déclaré Mikhaïl SaakachviliSaakachvili lors d'une conférence de presse commune avec le président polonais Lech KaczynskiKaczynski. "La réalité, c'est que vous avez affaire à des gens imprévisibles. Ils n'étaient pas contents de voir notre invité et ils n'étaient pas non plus contents de me voir".

Lech KaczynskiKaczynski a affirmé que les coups de feu avaient été tirés d'une trentaine de mètres, et qu'on ignorait pour l'instant s'ils visaient le convoi ou avaient été tirés en l'air. Il a ajouté que cet incident montrait la fragilité de la trêve, conclue sous l'égide de la France, qui a mis fin à la guerre entre la Russie et la Géorgie en août dernier.

Il a aussi critiqué l'Union européenne et l'OTAN qui, a-t-il dit, n'ont pas réussi à agir ensemble pour s'opposer à ce qu'il a qualifié de tentative russe pour reconstruire l'empire soviétique. "Aujourd'hui, ce n'est pas encore trop tard, mais ça pourrait l'être demain".

Selon le ministère géorgien de l'Intérieur, ces tirs ont visé le convoi présidentiel alors que les voitures où se trouvaient le Géorgien Mikhaïl SaakachviliSaakachvili et le Polonais Lech KaczynskiKaczynski approchaient d'un point de contrôle russe dans la région d'Akhalgorid'Akhalgori.

Le chef du Conseil de sécurité géorgien Alexandre Lomaïa a imputé cette fusillade à la Russie. "Nous sommes confrontés au comportement agressif et irresponsable des forces d'occupation", a-t-il déclaré à la télévision géorgienne.

Le président du Parlement géorgien David Bakradzé a appelé la communauté internationale à condamner cet incident qui, selon lui, montre "à quel type de puissance traîtresse nous faisons face". Aucune réaction russe n'a été enregistrée dans l'immédiat. AP

Sarkozy parle sans réfléchir, estime Vaclav Havel

Comprendra  bien qui voudra comprendre  ;car ,Sarkosy ,en tout qu'à voudrait être le chef de toute l'UE  et veut imposer ses idées, pour qu'elles deviennent des actes , meme si elles sont plus en faveurs de certains de ses amis  et contre l'intéret de l' UE

Le Président du M.D.C.


 

COURSE A L'ARMEMENT

     

Sarkozy parle sans réfléchir, estime Vaclav Havel

NOUVELOBS.COM | 22.11.2008


Après les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la question du bouclier antimissile américain, Vaclav Havel, ancien président tchèque, a estimé que le président français avait "la parole plus rapide que la pensée".

L'ex-président tchèque Vaclav Havel, qui s'était indigné de l'ingérence de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du bouclier antimissile américain, a tancé le président français. "Je ne le connais pas personnellement, mais j'ai noté que Sarkozy avait tendance à avoir la parole plus rapide que la pensée", a-t-il dit dans une interview accordée samedi 22 novembre au quotidien La Stampa. Le chef de file de la "révolution de velours" anticommuniste a précisé que le chef de l'Etat français avait d'ailleurs "fait un pas en arrière par rapport à ses malheureuses déclarations de Nice".

Rappel à l'ordre

Le 14 novembre, Nicolas Sarkozy avait demandé aux Etats-Unis et à la Russie de cesser de déployer missiles et bouclier antimissile en Europe, au sortir d'un sommet UE- Russie à Nice. Il avait alors suscité la colère de Prague, la République tchèque devant accueillir un radar américain. Le lendemain lors du G20 à Washington, il avait de nouveau abordé la question, estimant que chaque pays était seul juge pour savoir s'il devait ou non se doter d'un bouclier antimissile.

Sarkozy comparé à Daladier

La Russie est fermement opposée, et ce depuis des mois, au projet américain de placer un radar en République tchèque ainsi que dix intercepteurs en Pologne.
"Il m'a fait penser à Edouard Daladier, la chef du gouvernement français qui signa les accords de Munich de 1938", a lancé Vaclav Havel dans une nouvelle pique contre le président français, sans préciser le sens de sa comparaison. Les accords de Munich, signés en septembre 1938 par les dirigeants français, britannique, italien et allemand, ont renforcé la politique expansionniste de l'Allemagne, laissant Hitler annexer le territoire des Sudètes.


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Benoît Hamon accuse Royal de "casser le PS par ambition individuelle"

Nous ,le M.D.C. ,l'avons déjà dis que Royal voulait le parti  pour sa propre gloire et non pour les militants et les gens de gauche et elle est prête à le casser ,à ce qu'il y ait une scission
Nous ne comprenons pas non plus ce que font les gens du NPS,du moins de l'ancien,car ce que veut Royal n'a rien avoir à ce que voulait faire le NPS de Montebourg  ils sont tous vendu leurs idéaux pour satisfaire uniquement  la seule gloire de Royal

Il est ,une chose sur ,c'est que Royal et ses amis sont entrain de faire le jeu de l' UMP au lieu de combattre
Sarkosy et sa majorité.

Malheureusement ,les tournures  de ce qui se passe dans le PS nous donnes encore raison, ce pari va faire scission ,nous l'avons dis et redis depuis 2003

Hamon ne fait que dire ce que nous ,le M.D.C.,avons déjà dis et il nous renforce dans notre combat et nos idées politiques

le Président du M.D.C.




 

  Publié le         23/11/2008   Le Point.fr  

         

Benoît Hamon accuse Royal de "casser le PS par ambition individuelle"

                   

lepoint.fr (avec agence)

                    

                                 

 

               

Benoît Hamon dénonce "l'instrumentalisationl'instrumentalisation des médias à des fins politiques" dont se rendrait selon lui coupable Ségolène Royal, jugeant qu'"on n'a pas le droit de casser le principal parti de France pour une ambition individuelle" © lepoint.fr

            

                         

 

               
                                  

            

                                              

    Retrouvez notre dossier spécial "La guerre des chefs au PS"    

Benoît Hamon s'en prend à Ségolène Royal. Il l'accuse d'instrumentaliser "les médias à des fins politiques" et s'indigne : "on n'a pas le droit de casser le principal parti de France pour une ambition individuelle". Le candidat malheureux à la direction du PS et soutien de Martine Aubry, s'inquiète dans les colonnes de Sud Ouest? dimanche, sur "l'existence même" du Parti socialiste et demande aux partisans de Ségolène Royal de "respecter le vote des militants". "Je craignais effectivement que la situation dégénère, mais pas à ce point", s'alarme le leader de la gauche du parti. "La situation devient grave voire dangereuse (...) Aujourd'hui, l'unité du Parti socialiste est en cause. Et son existence même", estime Benoît Hamon.

Benoît Hamon appelle les "royalistes" à "changer de comportement" et à "cesser de dresser les socialistes les uns contre les autres". "Je suis d'accord pour que l'on recompte et que l'on vérifie ce que l'on veut. Mais il existe des procédures qu'il faut respecter", poursuit-il avant de s'interroger: "Comment pourront-ils (les royalistes) travailler avec ceux qu'ils viennent de qualifier de voleurs et de tricheurs ?".

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L'ONU encourage Israël et le Liban à conclure un cessez-le-feu permanent

mais est ce qu'Israël et le hezbollah veulent qu'il y ait une trêve durable entre Israël et le Liban?

c'est à espérer ,mais tant qu'il y aura des milices armées ,comme le hezbollah ,au Liban cette trêve que souhaite l' ONU semble bien hypothétique et celà aussi tant la Syrie soutiendra le hezbollah

Le président du M.D.C.

L'ONU encourage Israël et le Liban à conclure un cessez-le-feu permanent

[ 21/11/08 - 18H30 - AFP ]

© AFP Infographie

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Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle le Liban et Israël à profiter d'une conjoncture qu'il estime favorable pour avancer vers un cessez-le-feu permanent et un règlement de leurs différends, dans un rapport publié cette semaine.

Dans ce rapport sur la mise en oeuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité qui avait mis fin à la guerre de l'été 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais, M. Ban se réjouit de "l'absence de violation de la cessation des hostilités" entre les deux pays et du fait qu'"un calme relatif continue de prévaloir".

"Mais il est clair que davantage de progrès auraient pu être faits depuis l'adoption de la résolution 1701", ajoute-t-il.

"L'amélioration générale de la situation au Liban, ainsi que la stabilité durable dans la zone d'opération et des perspectives régionales encourageantes, créent un environnement dont Israël et le Liban doivent profiter pour faire des avancées audacieuses vers un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme, comme le prescrit la 1701", affirme le chef de l'ONU.

Cette résolution d'août 2006 avait abouti à la cessation des hostilités mais pas à un cessez-le-feu permanent. Sa composante centrale, qui organisait le retrait progressif des forces israéliennes du Liban sud et leur remplacement par l'armée libanaise appuyée par une Finul (Force intérimaire de l'ONU au Liban) considérablement renforcée, a été appliquée.

Mais elle exigeait aussi le strict respect d'un embargo sur les armes à destination des milices libanaises ou étrangères présentes au Liban, ainsi que la délimitation précise des frontières du Liban notamment dans la zone disputée des fermes de Chebaa, située aux confins du Liban, de la Syrie et d'Israël.

Plus de deux ans après, d'une part cette délimitation n'est toujours pas faite, d'autre part Israël affirme toujours que les entrées clandestines d'armes en territoire libanais se poursuivent, essentiellement par la frontière syrienne.

A cet égard, M. Ban réitère "la nécessité d'un respect immédiat et inconditionnel de l'embargo sur les armes au Liban, aspect fondamental de la résolution 1701".

Le chef de l'ONU "reste préoccupé par la présence de groupes armés opérant au Liban hors du contrôle de l'Etat", ce qui "constitue un défi à la stabilité et la souveraineté du Liban".

Par ailleurs, il appelle de nouveau Israël à "cesser immédiatement ses survols militaires du territoire libanais, qui constituent une violation de la souveraineté du Liban et de la résolution 1701, causent des tensions dans la population et sapent la crédibilité de la Finul et de l'armée libanaise".

Il redemande aussi à Israël de fournir des informations techniques sur "le type, la quantité et les paramètres spécifiques des projectiles à sous-munitions tirés lors du conflit de 2006".

les echos.fr

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La télé publique à l'heure de 'moins belle la vie'

Sarkosy ,le gouvernement ,les députés de droite cherchent par tous les moyens de privatiser les chaînes public ainsi ,ils auront plus facilement la facilité de pouvoir dire ce qu'ils veulent comme ils veulent sans que les journalistes puissent dire quoique ce soit ,puisqu'ils seront dans un sens "censuré" ,et aussi empêcher la gauche de réagir
nous savons très bien que les principaux médias :parlés et écris ,sont entre les mains des amis de Sarkosy
si les Français veulent encore des chaînes publiques ,il faudrait qu'ils se manifestent et soutiennent tous ceux qui travaillent dans le service public luttent pour que le service public reste au public et pour le public et non pour l'intérêt de certaines personnes

Le Président du M.D.C.

vendredi 21 novembre 2008

La télé publique à l'heure de 'moins belle la vie'


Les équipes de France Télévisions sont inquiètes : le projet de loi, qui arrive en débat, mardi, à l'Assemblée nationale, évolue dans un sens qui suscite de nombreuses réserves. : Philippe Chérel

Les députés de la droite veulent alléger les taxes que paieraient TF1 et M6 pour compenserla fin partielle de la pub. Opposition et syndicats redoutent un désastre.

L'intention de Nicolas Sarkozy pouvait paraître louable : supprimer la publicité, entre 20 h et 6 h, à partir du 5 janvier, pour déconnecter contenus et audimat. La faisabilité est un peu moins idéale. Le projet de loi, qui arrive en débat mardi, évolue dans un sens qui ne met pas l'audiovisuel public à l'heure de Plus belle la vie. « Désastreux. On veut notre mort », hurlent les syndicats de techniciens et de journalistes.

Pour bien comprendre, rappelons un chiffre clé : 450 millions d'euros, montant estimé par le gouvernement du manque à gagner que représente la fin de la pub nocturne. Un chiffre discutable : ce serait plutôt 500 millions et on oublie que les minutes libérées par la pub (recettes) deviendront des minutes de programmes (dépenses). Première réserve.

Gros risques

Seconde réserve, la taxe sur les télés privées (80 millions) serait moins lourde que prévu. Si le Parlement le confirme, elle se limitera à un taux équivalent à la moitié de la croissance du chiffre d'affaires publicitaire de TF1 ou M6. En clair, une chaîne qui progresse de 4 % sera taxée de 2 %. Avec un plancher, 1,5 %, et un plafond, 3 %. Les 40 millions manquants par rapport au projet initial seraient couverts par une hausse de la redevance de 116 à 118 €. Autrement dit, si la croissance flanche, le contribuable compense.

Quant aux opérateurs téléphoniques, ils se verraient appliquer une taxe (380 millions escomptés) qui varierait, selon leur chiffre d'affaires, de 0,5 à 0,9 %. Les recettes de Radio France ou de France Télévisions dépendraient donc de la santé économique des autres. Dans tous les cas, pour remplacer la pub, c'est le client du téléphone qui paie indirectement.

S'il y a moins de pub et moins de taxes, l'État, assure l'UMP Jean-François Copé, « compensera, évidemment, intégralement ». « Les engagements de l'État n'engagent que ceux qui les écoutent », proteste le socialiste Didier Mathus. D'où une troisième réserve sur la garantie d'un financement pérenne.

Quatrième réserve, la gauche dénonce la mainmise croissante de l'Élysée sur l'audiovisuel : sur le public, en s'octroyant le droit de nommer et de révoquer ses dirigeants ; sur le privé (70 % du marché publicitaire) en lui « faisant cadeau » du chiffre d'affaires abandonné par le public, à raison de trois minutes de plus par heure et d'une coupure de plus dans les films.

Personne ne conteste qu'il faut faire le ménage à la télé et à la radio publiques. Mais beaucoup s'offusquent que cet assainissement fournisse l'occasion d'une mise sous tutelle politique et présente un risque de régression, de fusions, de cessions et de pertes d'emploi.

Michel URVOY.

ouest - france

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