Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

31 octobre 2008

Les repreneurs d’Alitalia feraient offre

Les syndicats italiens et Berlusconi ont refusé la reprise d'Alitalia parce qu'il y aurait trop de licenciements (celà se comprend) mais aussi parcequ' Alitalia n'aurait pas été totalement italienne

mais ,la compagnie italienne risque de disparaitre ;les trois parties devraient trouver un accord cela dans l'interet des salariés et des usagers

Le Président du M.D.C.

Les repreneurs d’Alitalia feraient offre

Rédaction en ligne

vendredi 31 octobre 2008, 20:27

Les repreneurs d’Alitalia ont jeté l’éponge face à un nouveau blocage de plusieurs syndicats, selon les agences italiennes, un retrait qui, sauf rebondissement, devrait entraîner la faillite de la compagnie que Silvio Berlusconi s’était personnellement engagé à sauver.

Les repreneurs d’Alitalia feraient offre

afp

Le négociateur du gouvernement de Silvio Berlusconi dans l'affaire Alitalia, Gianni Letta, a donné vendredi jusqu'à 22h00 aux syndicats pour changer d'avis, une dernière tentative pour éviter la faillite de la compagnie italienne, a indiqué l'agence Ansa.

Le conseil d’administration de la Cai, réuni à Rome, a décidé de ne pas présenter d’offre définitive de rachat, ce que la société devait faire avant vendredi minuit en raison de l’expiration de son offre préliminaire, indiquent Ansa et Radiocor, citant des sources proches de la Cai.

Selon ces sources, la Cai explique sa décision par le rejet de l’accord sur les contrats de travail et les critères de sélection du personnel par les syndicats de pilotes et de personnel navigant.

Aucun porte-parole de la Cai n’était immédiatement joignable pour confirmer ces informations.

Si le retrait de la Cai est confirmé, Alitalia, détenue à 49,9 % par l’Etat italien et placée fin août sous administration extraordinaire, serait inéluctablement contrainte à la faillite, n’ayant dans ses caisses que de quoi survivre jusqu’à fin novembre. Les tractations autour de la reprise d’Alitalia par la Cai ont connu de nombreux rebondissements depuis que Silvio Berlusconi s’est engagé il y a plusieurs mois à trouver une solution italienne après avoir contribué à torpiller l’offre de rachat d’Air France-KLM.

Le feuilleton Alitalia a notamment été marqué par un premier retrait en septembre de l’offre préliminaire de la Cai face à l’opposition de certains syndicats à son plan de reprise quisonnel ne finissent par l’approuver, à la suite d’une médiation du gouvernement. Mais le gotha du patronat italien, réuni dans la Cai, conditionnait la présentation de son offre de rachat définitive à la signature d’un accord final sur les contrats et la sélection du personnel à rembaucher.

Or, les syndicats de pilotes et de personnel navigant ont refusé de signer vendredi le document préliminaire réglant ces questions proposées par le bras droit de Silvio Berlusconi, Gianni Letta, et dans lequel il se portait garant en cas de réclamation des syndicats dans une négociation future avec la Cai.

Les quatre confédérations syndicales, CGIL, UIL, CISL et UGL l’ont en revanche paraphé. Elles sont majoritaires mais la Cai a toujours exigé l’accord des neuf syndicats d’Alitalia pour aller de l’avant.

« Le 31 octobre est la dernière échéance pour la survie d’Alitalia. A minuit, il n’y a plus d’Alitalia sans acceptation de l’offre de la Cai. Nous sommes au bord du gouffre », avait déclaré M. Letta, au cours de sa rencontre avec les syndicats et la Cai au siège du gouvernement. S’il n’y pas d’offre de la Cai, les avions d’Alitalia pourraient être cloués au sol d’ici une ou deux semaines, a rappelé le président de l’autorité de l’aviation civile Vito Reggio.

(afp)

Le gouvernement instaure la prime au mérite pour les fonctionnaires

En créant la prime aux mérites pour les fonctionnaires ,le gouvernement veut mettre les fonctionnaires les uns contre les autres et celà aura un mauvais résultat sur le travail mais aussi pour les usagers.

car ,payer les personnes de santé aux mérites que vont devenir les patients que ce soit pour les opérations ou pour les soins

dans d'autres services de fonctionnaires celà sera pareils  ; ou à la tête ce gouvernement?

mais ,est ce que Sarkosy ,Fillon ,les ministres ,les députés de droite auront ils eux aussi une prime aux mérites?

Le Président du M.D.C.

Le gouvernement instaure la prime au mérite pour les fonctionnaires

                            

Le gouvernement va lancer dans les prochains jours la prime au mérite pour les fonctionnaires, qui concernera au départ environ 200.000 agents, et pourra s'élever à 14.400 euros par an au maximum pour les postes à forte responsabilité.

Un décret, qui doit paraître début novembre, doit instituer une Prime de fonctions et de résultats (PFR), comprenant une part de rémunération fixe, en fonction du niveau de difficulté et de responsabilité du poste, et une part de rémunération variable, en fonction des objectifs à atteindre.

Cette PFR, révélée vendredi par Le Figaro, doit concerner 198.200 fonctionnaires, qui appartiennent notamment à la "filière administrative", c'est-à-dire intendants d'établissements scolaires, juristes dans des ministères, responsables de ressources humaines en préfecture....

En premier lieu, il concernera les 21.600 attachés et attachés principaux, cadres de la filières administrative (catégorie A, recrutés à bac+3 et le plus souvent à bac+5) de la Fonction publique d'Etat.

Les enseignants ne sont pas concernés par le dispositif, précise-t-on au ministère.

Il ne s'agit pas que des hauts fonctionnaires. "A terme les catégories B vont rentrer dans ce dispositif, et ensuite l'ensemble des trois Fonctions publique (Etat, hospitalière, territoriale)", précise l'entourage du ministre.

"Il n'y aura pas de primes négatives, personne ne verra sa rémunération baisser, mais certains verront leur rémunération moins augmenter que traditionnellement", a expliqué le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique André Santini sur France Info.

Selon le ministère de la Fonction publique, "chaque poste va avoir un barême de 0 à 6 en fonction du niveau de difficulté et de responsabilité, c'est le fixe, la cotation du poste, ça ne bougera pas". Cette part fixe sera à croiser avec la grille indiciaire, le nombre d'année, etc.

"Et à côté, il y aura une part variable, qui va aussi dépendre d'un barème. Un arrêté va bientôt lister le niveau d'objectif à atteindre, de 0 à 6, avec un minimum plancher et un plafond maximal", selon la même source.

"L'agent va construire sa cotation avec son DRH ou son supérieur, au moment des entretiens d'évaluation", précise-t-on de même source.

Les ministères vont "décliner l'outil, à leur rythme, et selon les populations visées. Evidemment que les gens qui occupent des postes sans grande responsabilité n'auront pas une part de variable très importante", a-t-on précisé au ministère de la Fonction publique.

Mais tous les ministères ne vont pas se lancer en même temps car "la clé, la légitimité du dispositif repose sur une bonne évaluation, sur la qualité de l'évaluateur".

Ainsi, les premiers ministères à mettre en place la PFR (Défense, Agriculture, Affaires étrangère, services du Premier ministre, et ensuite Education nationale, Equipement) "ont mis en place depuis quelques mois un plan de formation à l'évaluation". "Ils savent que leurs évaluateurs sont prêts et les agents auront confiance dans ce dispositif", affirme le ministère.

Pour la FSU, premier syndicat de la Fonction publique d'Etat, qui a déjà demandé le retrait du projet de décret, la rémunération en fonction des résultats est source d'effets pervers, contradictoires avec les exigences d'une administration au service de l'intérêt général" et va "opposer les personnels entre eux".

Le Snui-Sud-TrésorSnui-Sud-Trésor (impôts) estime de son côté qu'elle serait "dangereuse, car elle reviendrait à rémunérer des missions sensibles au rendement, privilégiant la quantité au détriment de la qualité, au détriment des usagers et des principes du service public".

                                          

Bertrand Langlois AFP/Archives   ¦ Le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique André Santini à l'Assemblée nationale, le 3 juin 2008

             

   

                  
© 2008 AFP                  

                  

 
                        20Minutes.fr avec AFP, éditions du 31/10/2008 - 19h02                  

Renault-Sandouville: la direction déboutée par le tribunal des référés

Renault aurait bien voulu faire  accuser les manifestants qui avaient été arrêté au hasard et aussi faire payer 1000 euros par heure d'infraction

car ,si Renault avait eu gain de cause ,la direction aurait pu ainsi briser toute grève dans les différentes usines et toute manifestation

c'est bien une action anti grève que voulait faire Renault

Le Président du M.D.C.

Renault-SandouvilleRenault-Sandouville: la direction déboutée par le tribunal des référés

                               

Le tribunal de grande instance du Havre siégeant en référé a débouté vendredi la direction de Renault qui réclamait qu'en cas de nouveau blocage de l'usine de Sandouville les salariés concernés soient assujettis à une astreinte de 1.000 euros par heure d'infraction.

Le juge a estimé qu'au moment où il avait à statuer aucune action de blocage n'était en cours devant cette usine. Il avait été saisi par la direction de Renault après plusieurs manifestations organisées en septembre et octobre devant le site où 1.000 emplois sur 3.700 sont menacés.

Lors de l'audience jeudi, la direction avait demandé des mesures "pour empécher la réitération des blocages" en particulier la possibilité de "faire dégager les voies d'accès" assortie d'une astreinte de 1.000 euros par heure d'infraction pour chaque salarié concerné.

De son côté, le syndicat CGT avait dénoncé "une atteinte au droit de grève et de manifestation" en estimant que la direction voulait en engageant cette procédure "pouvoir obtenir le concours de la force publique si de telles actions se reproduisaient".

La réduction des effectifs dans cette usine fragilisée par la mévente de la nouvelle Laguna, s'inscrit dans le cadre d'un plan plus global qui prévoit 4.000 départs dans la maison mère en France et 2.000 autres dans les filiales françaises et européennes du groupe.

                                          

Gerard Cerles AFP/Archives   ¦ Des employés de l'usine Renault de Sandouville manifestent sur le site, le 6 octobre 2008

             

   

                  
© 2008 AFP                  

                  

 
                        20Minutes.fr avec AFP, éditions du 31/10/2008 - 18h32                  

Un sans-abris mort de froid

lors de la campagne présidentielle ,Sarkosy avait dis que s'il était élu ,il promettait le zéro sdf dans la rue;mais donc ,ou en est cette belle promesse, nous en voyons déjà ,et malheureusement ,le résultat;au lieu de certains tout le temps des cadeaux à ses amis ,et à ceux de toute sa majorité ,il aurait mieux fait de faire en sorte de tenir sa promesse

Le Président du M.D.C.

Un sans-abris mort de froid

Il était âgé de 47 ans et vivait dans «un campement de fortune dans un bosquet du bois de Vincennes» selon RTL.

  • Un SDF âgé de 47 ans qui vivait dans le bois de Vincennes a été retrouvé mort de froid et d’épuisement lundi matin.

    Selon RTL, qui révèle l'information ce vendredi, «il avait monté un campement de fortune dans un bosquet du bois de Vincennes, une simple tente à côté de laquelle un autre SDF l'a retrouvé gisant sur le dos», affirme la radio.

    Son corps a été transporté à l'institut médico-légal de Paris pour déterminer les causes précises de son décès.

Libération.fr

30/10/08

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Le retour de la prime transport

la prime de transport a éte remise dans le budget 2009 mais ,elle sera payé à la majorité des bénéficiaires suivant la bonne volonté des patrons ,ce qui veur que peux des bénéficiaires l'auront.

et une autre partie ,ne sera même pas concernée

la prime de transport doit être donnée à tous les salariés du privé et du public quelque soit leur moyen de transport ,le patronat a les moyens pour celà et le gouvernement peut bien sortir quelques millions d'euros au vu des milliards qu'il a donné aux banques et au patronat

il ne devrait pas avoir de discrimination pour la prime de transport

Le Président de la G.O.C.



Le retour de la prime transport

Inscrite dans le projet de budget 2009, elle avait été supprimée la semaine dernière en commission. Hier soir, l’Assemblée nationale a rétabli une mesure désormais élargie aux vélos.

  • L’Assemblée nationale a rétabli jeudi soir, en séance publique, la prime transport inscrite par le gouvernement dans le projet de budget Sécu 2009, supprimée la semaine dernière en commission et l’a étendue aux abonnements vélo.

Le président de la commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie (UMP), et le rapporteur du texte, Yves Bur (UMP), avaient fait adopter, en commission, la suppression de la prime, qui «ne se justifie pas ou plus, en particulier parce qu’il vaut mieux privilégier le salaire direct et que les prix du pétrole ont baissé».

La mesure avait provoqué un tollé et entraîné un rappel à l’ordre de la majorité par le Premier ministre François Fillon.

L’aide au transport pour les trajets domicile-travaildomicile-travail, promise par le gouvernement, s’articule en deux volets: l’extension de la prise en charge obligatoire de 50% des titres de transports collectifs, actuellement en vigueur en Ile-de-FranceIle-de-France, et la prise en charge facultative des frais d’utilisation d’un véhicule personnel, dans la limite de 200 euros par an.

Eric Woerth (Budget) a réitéré l’engagement du gouvernement en faveur de la mesure. «Le salarié doit pouvoir se rendre, pour un coût acceptable, à son travail», a-t-il dit.

Droite et gauche ont en outre décidé d’étendre le dispositif aux abonnements de bicyclette. Elles ont voté un amendement de Philippe Goujon (UMP) en ce sens car, selon le député de Paris «le vélo est amené à se développer en tant que mode de transport quotidien, notamment pour les déplacements domicile-travaildomicile-travail».

Selon l’amendement, le coût de l’abonnement vélo peut être remboursé en partie par l’employeur pour les salariés ayant choisi le deux roues comme mode de déplacement principal, au même titre que l’abonnement de transports collectifs.

(Source AFP)

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Budget 2009 : l'Assemblée épingle les gros parachutes dorés

les stock options ,les  retraites chapeaux et les actions gratuites elles ne seront pas taxées encore des cadeaux à leurs mais de le la part des députés de droite et celà en pleine crise financière par ce que soit disant ,le plein était faite pour ces cas là ;mais ,l'on ne regarde pas si le plein de taxes pour les autres français a été fait ,ont continu à les ponctionner

Le Président du M.D.C.



Budget 2009 : l'Assemblée épingle les gros parachutes dorés

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 31.10.2008

Les députés sont entrés dans le vif du sujet du budget Sécu pour 2009 en taxant les parachutes dorés supérieurs à un million d'euros mais en renonçant, à la demande du gouvernement, à d'autres taxes visant les stock-optionsstock-options, les actions gratuites et les retraites chapeaux.

Les députés ont entamé l'examen des articles et amendements du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2009 (Reuters)

Les députés sont entrés, jeudi 30 octobre, dans le vif du sujet du budget Sécu pour 2009 en taxant les parachutes dorés des plus hauts dirigeants mais en renonçant, à la demande du gouvernement, à d'autres taxes visant les stock-optionsstock-options, les actions gratuites et les retraites chapeaux.
Ils ont en outre rétabli la prime transport qui avait été supprimée la semaine dernière en commission et l'ont même étendue aux abonnements vélo. Suivant l'avis pressant d'Eric Woerth (Budget), la majorité UMP a rejeté une série d'amendements visant notamment à soumettre tous les parachutes dorés, les stock-optionsstock-options et les actions gratuites au nouveau forfait social de 2% à la charge des employeurs, décidé par le gouvernement et inscrit dans le PLFSS 2009.
Toutes ces mesures avaient pourtant été adoptées par les députés en commission.

"Le plein l'année dernière"

Sur les stock-optionsstock-options, "nous avons déjà fait le plein l'année dernière", a plaidé M. Woerth, estimant qu'un "niveau juste de taxation" était atteint et accusant la gauche de vouloir mettre tout le monde face au "peloton d'exécution".
Le ministre a en revanche donné son accord à une version, très édulcorée, d'un amendement du rapporteur Yves Bur (UMP).
Le texte voté soumet à cotisations sociales, dès le premier euro, les "parachutes dorés" (indemnités de départ des dirigeants versées en plus des indemnités légales) supérieurs à un million d'euros. Ne sont donc visés que les très hauts dirigeants contrairement aux amendements refusés par le gouvernement.
Actuellement, les parachutes dorés ne sont soumis à cotisations sociales et donc ne participent au financement de la Sécu qu'au-delà de 200.000 euros, les sommes en deçà étant exonérées de toute charge.

"Retraites chapeau"

Yves Bur, suivi par la majorité en commission, avait en outre prévu de "majorer" la taxation des "retraites chapeaux", compléments à la pension dont le versement est étalé pendant toute la durée de la retraite du bénéficiaire.
Deuxième mesure votée en commission et rejetée en séance à la demande de Eric Woerth: l'application immédiate de la contribution salariale de 2,5% (décidée en 2007) sur les avantages résultant des stock-optionsstock-options et des attributions gratuites d'actions.
"Toutes ces formes de rémunération appartiennent encore à l'ancien monde. Il y a des questions d'éthique qui me paraissent importantes et c'est ce que j'ai voulu marquer", a déclaré Yves Bur dans les couloirs de l'Assemblée.

"L'amendement a été dépecé"

Fait plutôt rare, Martine Billard (Verts) a volé au secours de son collègue de la majorité en accusant le gouvernement de "vider l'amendement" d'Yves Bur.
Une déception partagée sur certains bancs de la majorité. "L'amendement a été dépecé", a regretté une source UMP, tandis que Patrick Roy (PS) a appelé ses collègues à "une nouvelle nuit du 4 août (ndlr:1789) pour supprimer les privilèges".
Jean-Marie Le Guen (PS) a résumé les débats en affirmant qu'il s'agissait de "respecter une proportion raisonnable entre les responsabilités et la rémunération".
Mi-octobre, dans le cadre du budget 2009, l'Assemblée avait décidé de plafonner les avantages fiscaux consentis aux entreprises qui versent des parachutes dorés. Au-delà de 200.000 euros d'indemnités versées, les entreprises ne pourront plus déduire cette somme de leur bénéfice imposable.

Si les banques coupent le crédit, l'Etat reprendra son argent

Sarkosy et son gouvernement croient encore au Pére Noël ,car les banqsues ont déjà bloqué les crédits pour les entreprises et pour les particuliers et aussi font tout récupérer leur argent même si la crise financière à mis tous leurs clients en difficultés et même si les banques avaient promis àSarkosyàSarkosy qui ne feraient rien de tel mais seraient clémentes et ne pousseraient pas leurs clients à la faillite  même les particuliers

Le Président du M.D.C.

Si les banques coupent le crédit, l'Etat reprendra son argent

AFP

Le médiateur du crédit, René Ricol, a déclaré vendredi que si les banques "coupaient le robinet du crédit" aux entreprises et aux particuliers, l'Etat n'hésiterait pas à arrêter de leur prêter de l'argent, ajoutant toutefois être confiant sur le fait qu'"elles joueront le jeu"

 

"Si les banques coupent le robinet du crédit, nous couperons aussi le robinet du crédit aux banques", a affirmé M. Ricol sur France Info.

"Il y a d'autres sanctions que l'on peut prévoir, mais pour l'instant la seule vraie sanction, c'est de dire "nous on débloque progressivement de l'argent, donc vous vous débloquez de l'argent aussi" ", a-t-il ajouté.

Cependant, "j'ai le sentiment que la majorité d'entre elles (les banques) veulent jouer le jeu", a une nouvelle fois affirmé M. Ricol.

Nicolas Sarkozy a mis jeudi la pression sur les banques pour qu'elles respectent le "pacte moral" passé "avec la Nation" pour faire face à la crise financière.

"Ce qu'on va demander aux banques en réalité, c'est non seulement de soutenir les entreprises, c'est à dire de maintenir leur lignes de crédits telles qu'elles sont (...), mais aussi de prendre un peu plus de risques. Car dans une période de crise économique, si on veut éviter un affaissement de l'activité, il faut être capable de prendre un peu de risque", a expliqué M. Ricol.

Pour répondre aux inquiétudes de certaines entreprises qui se plaignent d'un assèchement du crédit, René Ricol a annoncé que des outils de contrôle des banques et d'informations aux entreprises vont "être mis en place dès lundi matin".

"J'aurais un correspondant dans chaque département, qui sera le directeur de la Banque de France. Toutes les entreprises y auront accès, il y aura un site sur le net qui permettra à chacun de savoir comment et où il peut aller et quel est l'interlocuteur", a-t-il dit.

"Il n'y a pas une seule entreprise, qui aura un problème ou un souci de financement, qui sera sans quelqu'un pour l'aider à trouver une solution", a-t-il encore assuré.

Quant aux particuliers, "la question des prêts relais (...), elle va être traitée", a ajouté M. Ricol, affirmant ne pas croire "que les particuliers seront laissés de côte une seconde".

Revenant enfin sur la demande faite par Nicolas Sarkozy de rendre public dans les médias "les exemples de restrictions inacceptables de crédit", M. Ricol a estimé que l' "on ne sera pas conduit à cette extrémité. J'ai le sentiment (...) que tout le monde partout est conscient qu'il faut soutenir notre tissu économique".

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Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l’EFSA balaye la décision française en dépit du bon sens


le 31 octobre 2008

Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l’EFSA balaye la décision française en dépit du bon sens

Paris, le 31 octobre 2008. L’agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de rendre son avis sur la clause de sauvegarde française sur le maïs MON 810 activée en février dernier. Elle considère la décision du gouvernement français injustifiée… C’est pour Greenpeace une nouvelle preuve de l’incapacité de cette agence et de la nécessité urgente de la réformer.

Le comité de l’EFSA travaillant sur les OGM considère, dans sa décision rendue publique le 31 octobre, que les éléments fournis sur le maïs MON 810 par le gouvernement français ne constituent pas des éléments susceptibles de justifier l’activation de la clause de sauvegarde. Au mépris des doutes sérieux soulevés par les études scientifiques, cet OGM ne présente donc pour elle aucun risque sur l’environnement, la santé humaine ou animale. Greenpeace prend acte de cette décision grave qui pourrait ouvrir la voie à la réautorisation de ce maïs en France et la conteste vigoureusement.

La majorité des Etats membres de l’Union s’accordent aujourd’hui sur la nécessité de réformer en profondeur l’EFSA. Ce chantier a été ouvert par la France au cours de sa présidence… L’agence elle-même reconnaît qu’il lui faudrait deux ans minimum pour évaluer les effets à long terme d’un OGM.

« En dépit des doutes sérieux existant sur les OGM sur la compétence de l’EFSA, elle continue de faire comme elle a toujours fait en méconnaissance totale de cause : donner des avis positifs sur tous les OGM ! s’indigne Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Face à l’adversité, l’EFSA se bouche les oreilles et fait le gros dos aux dépens des citoyens français et européens. C’est inadmissible ! Dans ces conditions, il faut fermer l’EFSA tant que la réforme attendue par tous n’a pas eu lieu. »

Un passage en force
Le MON 810 reste interdit en France jusqu’à ce que la Commission européenne se prononce. Cette opinion laisse toutefois présager d’un passage en force inquiétant… Elle intervient au lendemain de la publication d’une étude du CREG de l’université de Pau faisant état des risques de disparition de nombreuses filières agricoles en France en cas de généralisation des cultures de maïs OGM.

6 avis pour “Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l’EFSA balaye la décision française en dépit du bon sens”

  1. Titistep dit :

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Selon Mariton, le plan de soutien aux banques « ne donne pas ses effets »

le plan de relance de Sarkosy ne satisfait pas même dans la majorité, et même les amis de Sarkosy disent que ce plan ne donne pas ses effets et on peut en conclure qu'il ne le donnera pas de si tôt

Et le M.D.C. l'avait déjà dis que ce plan n'était pas suffisant ,ne marcherait pas ,il a oublié le pouvoir d'achat des Français pour pouvoir lutter contre la crise

Le Président du M.D.C.


Selon Mariton, le plan de soutien aux banques « ne donne pas ses effets »
                        [ 31/10/08 ]      




« Problème plus fondamental ».

Dans la lignée des propos tenus la veille par Ségolène Royal, le député villepinistevillepiniste Hervé Mariton (UMP) a déclaré hier que le plan de soutien au secteur bancaire « ne donne pas ses effets ». « Il y a un coup d'arrêt à l'investissement parce que les entreprises, y compris de très grandes entreprises, disent que les banques ne prêtent plus », a-t-il affirmé sur i-Télé, se demandant, comme la présidente socialiste de la région Poitou-CharentesPoitou-Charentes, si l'Etat n'aurait pas dû entrer « directement au capital des banques ». « Ségolène Royal l'a dit mais ce n'est pas parce qu'elle l'a dit qu'elle a tort : il y a un certain nombre de gens qui posent clairement aujourd'hui la question », a dit Hervé Mariton. « C'est bien » que Nicolas Sarkozy ait reçu les préfets et les trésoriers-payeurstrésoriers-payeurs généraux, a-t-il poursuivi, « mais j'ai le sentiment que le problème est plus fondamental ». Pour preuve, « de grandes entreprises comme PSA ou Veolia expliquent que les banques ne sont plus là pour porter les investissements » : « C'est donc que le plan que nous avons décidé il y a à peine quelques jours ne donne pas ses effets », a-t-il conclu.

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30 octobre 2008

La campagne présidentielle américaine

 

La campagne présidentielle américaine, au jour le jour

NOUVELOBS.COM | 30.10.2008

      

Tous les événements de la campagne présidentielle américaine depuis le 1er mai 2008 :

MERCREDI 29 OCTOBRE

Barack Obama s'est offert un spot publicitaire de 30 minutes en prime time pour s'adresser aux classes moyennes.

Bill Clinton est apparu pour la première fois de la campagne aux côtés du candidat démocrate lors d'un meeting en Floride.

John McCain, a mis en doute la capacité de Barack Obama, à lutter efficacement contre le réseau terroriste Al-Qaïda : "La question est de savoir si (Barack Obama) est un homme qui est en mesure de protéger l'Amérique de Oussama ben Laden (...). Il ne nous a pas donné de raisons de répondre par l'affirmative".

Selon une information du magazine Vanity Fair et de NS News Service, le candidat républicain aurait blessé ou tué un homme en 1964 dans un accident de voiture. La Marine essaierait d'empêcher les informations sur cet accident de faire surface.

James Glassman
, le responsable de la "diplomatie publique" de l'administration Bush au département d'Etat américain, a estimé que l'élection de Barack Obama à la présidence américaine serait une "très bonne chose" pour l'image des Etats-Unis dans le monde.

Selon une étude de l'université Quinnipiac, John McCain réduirait son écart avec Barack Obama dans les trois états clés de l'élection : la Floride, l'Ohio et la Pennsylvanie.

Des machines à voter sont accusées de voter républicain. Plusieurs recours ont été déposés par des électeurs lors des votes anticipés et une association a filmé le test d'une des machines à voter mises en cause. Celle-ci transforme bien les votes démocrates en votes républicains.

MARDI 28 OCTOBRE

Le sénateur républicain de l'Alaska Ted Stevens est reconnu coupable d'avoir bénéficié de cadeaux et de services d'une entreprise pour effectuer des travaux à son domicile. Lui clame son innocence.

Le FBI a affirmé avoir déjoué un complot de deux skinheads néo-nazis visant à assassiner le candidat démocrate à l'élection présidentielle Barack Obama, et à tuer 88 noirs américains.

Le sénateur de l'Illinois est crédité de 49% des intentions de vote contre 45% au sénateur de l'Arizona avec une marge d'erreur de 2,9 points.

Le maire d'une ville de Los Angeles s'est élevé contre la mise en place par l'un de ses administrés d'un mannequin représentant Sarah Palin dans une posture de pendue.


LUNDI 27 OCTOBRE

Le Financial Times a apporté son soutien à Barack Obama qui a mené sa campagne "superbement" ce qui équivaut à un "test de leadership".

Barack Obama a qualifié son adversaire John McCain de "pâle  copie" de George Bush et mis en garde les électeurs contre la politique de son rival.

Sarah Palin a annoncé qu'elle allait "porter ses propres vêtements" après la polémique suscitée par  le montant des dépenses pour son habillement et son maquillage.

DIMANCHE 26 OCTOBRE

Barack Obama s'est de nouveau rendu au chevet de sa grand-mère malade après avoir interrompu pendant une journée et demi sa campagne.r

SAMEDI 25 OCTOBRE

John McCain mène une campagne énergique dans l'Ouest des Etats-Unis. Il attaque Obama et se présente comme l'enfant du pays, dans des états qui pourraient pencher en sa faveur.

L'écart se resserre entre Barack Obama et John McCain : Le candidat démocrate n'est plus crédité que de 9 points d'avance dans les sondages, avec 51% d'intentions de vote contre 42% pour son rival républicain.

Après Colin Powell, l'ancien porte-parole de la présidence Bush  Scott McClellan apporte à son tour son soutien à Barack Obama dans la course à la Maison Blanche.

VENDREDI 24 OCTOBRE

Le New York Times apporte officiellement son soutien au démocrate Barack Obama. "Les Etats-Unis sont délabrés et à la dérive après huit années mal dirigées par le président Bush", estime le quotidien dans un éditorial intitulé "Barack Obama pour président".

L'ancien porte-parole de Bush soutient Obama. Après l'ancien secrétaire d'Etat Colin Powell, Scott McClellan a apporté son soutien au démocrate dans la course à la Maison Blanche qu'il juge le mieux à même de changer la façon dont fonctionne Washington.

Forte mobilisation des Noirs dès les premiers votes. En Caroline du Nord, les Afro-Américains représentent 31% des électeurs qui se sont exprimés précocement, alors qu'ils ne représentent que 21% de la population. En 2004, ils avaient été 19% à voter.


JEUDI 23 OCTOBRE

Lors d'un meeting devant 12.000 personnes, Barack Obama a affirmé que son rival John McCain "ne se bat pas pour Joe le Plombier mais pour Joe le directeur de fond de pensions".

L'Iran a fait savoir qu'elle préfère que Barack Obama remporte l'élection car il est "plus souple et plus rationnel dans ses relations étrangères".

Sarah Palin serait visée par une deuxième enquête concernant un abus de pouvoir qu'elle aurait commis lorsqu'elle était gouverneure de l'Alaska


MERCREDI 22 OCTOBRE

Le réseau terroriste d'Oussama ben Laden Al-Qaïda affiche son soutien à John McCain, "afin qu'il poursuive la démarche d'échec de son prédecesseur".

Barack Obama est crédité de 52% des intentions de vote dans un sondage publié par un centre de recherche indépendant. Selon un autre sondage du Wall Street Journal, il a 10 point d'avance sur son adversaire.

Les républicains redoublent d'attaques contre Barack Obama. Sarah Palin l'accuse de "socialisme", tandis que John McCain agite le spectre d'une guerre nucléaire.


MARDI 21 OCTOBRE

Barack Obama accroît son avance sur John McCain, il serait, selon le sondage crédité de huit points d'avance.

Le maire de Londres, pourtant conservateur, a apporté son soutien à Barack Obama, le désignant comme étant "l'incarnation du changement".

Un employé du parti républicain accusé de fraude électorale dans plusieurs Etats.

Barack Obama suspend sa campagne pour se rendre au chevet de sa grand-mère malade.

Barack Obama dénonce une "politique du n'importe quoi" de John McCain

Sarah Palin et son double font grimper l'audience du "Saturday Night live"

LUNDI 20 OCTOBRE

Barack Obama souhaite prendre Colin Powell comme conseiller.

"Nous sommes amis de longue date, ce n'est pas une surprise", réagit le candidat républicain John McCain après que l'ancien secrétaire d'Etat Colin Powell a apporté son soutien à Barack Obama.

Selon un sondage de la chaîne NBC, les candidats à la Maison blanche sont pratiquement à égalité dans l'Etat clef de l'Ohio, Etat dans lequel s'était jouée la présidentielle de 2004.


DIMANCHE 19 OCTOBRE

L'ancien secrétaire d'Etat républicain Colin Powell apporte son soutien inattendu à Barack Obama.

Sarah Palin participe au Saturday Night Fever, l'émission dans laquelle apparaît son sosie Tina Fey. La gouverneure accepte de jouer le jeu inverse.

SAMEDI 18 OCTOBRE

Un événement peut faire basculer l'avance d'Obama dans les sondages: la menace terroriste incarnée par Ben Laden, comme lors du duel Bush-Kerry.

McCain rencontre pour la première fois "Joe le plombier", le nouveau héros de la campagne républicaine après sa contestation du plan fiscal d'Obama.

VENDREDI 17 OCTOBRE

Obama conserve son avantage : le sénateur de l'Illinois est crédité de 49% des intentions de vote contre 44% à McCain, soit un écart sans changement par rapport à celui qui prévalait avant leur face à face mercredi.

Dans un spot diffusé sur internet, une jeune fille tombée enceinte après un viol interpelle Sarah Palin sur ses positions en matière d'avortement.

JEUDI 16 OCTOBRE


Le Washington Post annonce qu'il apporte son soutien au candidat démocrate, Barack Obama.

"Joe le plombier", le héros du dernier débat Obama-McCain, traîne plusieurs casseroles, révèle un quotidien de l'Ohio.

Invités à un dîner de gala à New York, les deux candidats ont rivalisé de bons mots, John McCain tournant en dérision Joe le plombier, et son rival démocrate déclarant qu'il s'appelait en fait "Barack Steve Obama".

Obama exhorte ses partisans à ne pas relâcher leur effort dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle américaine.

Critiquant les propos tenus par Barack Obama pendant leur débat, le candidat républicain a affirmé lors d'un rassemblement à Downingtown (Pennsylvanie, est) : "L'Amérique n'est pas devenue le plus grand pays du monde en redistribuant les richesses. Nous sommes devenus le plus grand pays en créant de nouvelles richesses".

Le Secret Service prend au sérieux une information selon laquelle un participant à un meeting républicain aurait appelé au meurtre du candidat démocrate.

Le site officiel du parti républicain pour le comté de Sacramento en Californie compare Barack Obama à ben Laden et propose de lui faire subir le supplice dit "de la planche à eau".

La principale société de paris irlandaise annonce qu'elle est prête à verser dès maintenant leurs gains aux joueurs qui ont misé sur une victoire de Barack Obama.

MERCREDI 15 OCTOBRE

Barack Obama remporte le dernier débat selon 58% des téléspectateurs américains

"Joe le plombier", vedette du troisième et ultime débat télévisé qui a tourné à l'aigre, chacun se livrant à des attaques frontales contre les promesses de son rival. > Vidéos

Barack Obama devance John McCain de 14 points selon un sondage paru dans le New York Times.

MARDI 14 OCTOBRE

John McCain dévoile de nouvelles propositions économiques visant à aider les Américains à faire face à la crise financière.

LUNDI 13 OCTOBRE

Joan Baez annonce qu'elle soutient Barack Obama. C'est la première fois que la chanteuse soutient publiquement un candidat à la Maison blanche.

Barack Obama présente ses propositions contre la crise financière.

Une poupée gonflable à l'effigie de Sarah Palin est commercialisée.

DIMANCHE 12 OCTOBRE


John McCain appelle devant ses partisans au quartier général de sa campagne à Arlington (Virginie, est), près de Washington, à une "campagne respectueuse", tout en voulant "fouetter" Barack Obama.

Les Clinton soutiennent publiquement Obama.

SAMEDI 11 OCTOBRE

Un élu démocrate compare John McCain et Sarah Palin au ségrégationniste George Wallace et les accuse de "semer les graines de la haine et de la division".

VENDREDI 10 OCTOBRE


Sarah Palin a été reconnue coupable d'abus de pouvoir dans l'enquête parlementaire sur le limogeage du commissaire à la sécurité publique en Alaska.

La comédienne Tina Fey campe une Sarah Palin plus vraie que nature dans l'émission à succès "Saturday Night Live". Au point que la caricature se confond avec l'original.

Face à la stratégie de la peur de John McCain, Barack Obama continue de parler d'espoir.


JEUDI 9 OCTOBRE

George W. Bush annonce la création d'une équipe spéciale chargée d'aider son successeur à "démarrer au quart de tour" lorsqu'il prendra ses fonctions en janvier prochain

La Cour suprême de l'Alaska rejette une requête de parlementaires républicains réclamant l'annulation d'une enquête à l'encontre de la colistière du candidat républicain à la Maison Blanche, Sarah Palin.

John McCain appelle à nouveau Barack Obama à s'expliquer sur ses liens supposés avec un membre fondateur d'un groupe d'étudiants d'extrême gauche opposé à la guerre du Vietnam et qui avait perpétré des attentats à la bombe contre le Capitole et le Pentagone, au début des années 70.

Barack Obama creuse l'écart sur son rival républicain John McCain, selon un dernier sondage Gallup qui lui accorde 11 points d'avance.

MERCREDI 8 OCTOBRE


Les liens entre McCain et l'extrême-droite font irruption dans la campagne. Le candidat républicain a siégé, dans les années 80, au conseil consultatif du Conseil américain. Branche américaine de la Ligue mondiale anti-communiste, cette organisation, était liée à d'anciens collaborateurs nazis et des escadrons de la mort d'extrême droite en Amérique centrale.

A moins d'un mois du scrutin, Barack Obama poursuit sa course en tête des sondages. L'avance du sénateur de l'Illinois sur son adversaire républicain varie de six à onze points, selon les instituts.

Dans une vidéo diffusée sur internet où elle apparaît aux cotés de l'acteur Martin Sheen, Paris Hilton fait la promotion de sa candidature à l'élection présidentielle en abordant les thèmes de la guerre en Irak où encore de l'économie.

Un responsable républicain a désigné à plusieurs reprise le candidat démocrate Barack Obama par son deuxième prénom, Hussein, dans le but de remettre en cause ses origines et ses convictions religieuses. Une manœuvre qualifiée d'"inappropriée" par le ticket McCain-Palin.

MARDI 7 OCTOBRE

John McCain et Barack Obama, se retrouvent ce soir à l'université de Belmont à Nashville (Tennessee, sud) pour leur deuxième et avant-dernier débat télévisé.

Dans une lettre ouverte adressée à Sarah Palin, Brigitte Bardot attaque frontalement la colistière de John McCain et gouverneur d’Alaska : "Vous êtes une catastrophe écologique" et "je souhaite que vous perdiez ces élections, car le monde y gagnera !", écrit-elle.

L'équipe de campagne de Barack Obama a mis en ligne un documentaire de 13 minutes revenant sur l'affaire des "Keating Five", un scandale financier qui, à la fin des années 80, avait éclaboussé John McCain.

Jerome Corsi, auteur américain du livre à succès "La Nation Obama : gauchisme et culte de la personnalité", a été arrêté à Nairobi où il devait présenter son livre. Son arrestation ne serait pas liée au livre, selon la police.

La banque portugaise Best propose un nouveau produit d'épargne dont les intérêts sont indexés sur les résultats des élections américaines. Un bon pronostic rapportera 8% d'intérêts, contre seulement 2% en cas de défaite du candidat sélectionné.

LUNDI 6 OCTOBRE

Le ton de la campagne se durcit entre John McCain et Barack Obama. Après que Sarah Palin a accusé Obama de "copiner avec des terroristes", le clan démocrate réplique que John McCain est "lunatique et incompétent sur les questions économiques".

Sept témoins clés acceptent d'être entendus dans le cadre de l'enquête sur l'abus de pouvoir présumé de Sarah Palin. En tant que gouverneure d'Alaska, elle aurait tenté d'obtenir le limogeage de son ancien beau-frère de la sécurité publique.

DIMANCHE 5 OCTOBRE

Les républicains attaquent Barack Obama sur le financement de sa campagne. Les dirigeants du parti indiquent que le candidat démocrate aurait accepté des contributions indues au terme de la loi électorale américaine et notamment de provenance étrangère.

SAMEDI 4 OCTOBRE

Sarah Palin accuse Barack Obama de "copiner avec des terroristes", lors d'une réunion de collecte de fonds pour la campagne.

Quelques jours après le débat des colistiers, le camp républicain espère un retour de "l'effet Palin".

VENDREDI 3 OCTOBRE

Le colistier démocrate de Barack Obama, Joe Biden, a assisté à une cérémonie marquant le départ de soldats en Irak. Parmi eux, le propre fils de Joe Biden, Beau.

JEUDI 2 OCTOBRE


A en juger par l'avis dissonant des principaux journaux américains, aucun des deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis n'est sorti vainqueur du débat d'idées les ayant opposé pour la première fois.

L'unique débat opposant le démocrate Joe Biden et la républicaine Sarah Palin n'a pas donné lieu à des dérapages importants, comme pouvaient le craindre leurs camps respectifs. L'économie, les questions énergétiques, le climat, l'Irak et le Moyen-Orient ont dominé le débat.

Le candidat démocrate estime John McCain déconnecté des préoccupations économiques quotidiennes des Américains. "Neuf mois successifs de pertes d'emplois et John McCain nous [dit] que l'économie est solide" ironise le sénateur de l'Illinois.

The New Yorker accorde sa confiance à Barack Obama. "Le pays doit avoir un dirigeant sensible intellectuellement, émotionnellement et aux complexités de notre planète troublée. Ce dirigeant a un nom: Barack Obama", écrit la rédaction en chef du prestigieux magazine dans un éditorial.

MERCREDI 1er OCTOBRE

Les candidats à la vice-présidence des Etats-Unis doivent s'affronter dans un débat télévisé à hauts risques, l'ultraconservatrice républicaine Sarah Palin risquant d'étaler ses lacunes tandis que le démocrate Joe Biden va devoir éviter les gaffes et la condescendance.

Le candidat démocrate Barack Obama gagne du terrain sur son rival républicain John McCain, selon trois nouveaux sondages. Le candidat démocrate est en tête dans les Etats décisifs de l'Ohio, de la Floride et de Pennsylvanie, au moment où les candidats vice-présidents se préparent à débattre.

Plusieurs célèbres acteurs hollywoodiens se sont joints au géant de l'internet Google pour une campagne vidéo diffusée sur YouTube et intitulée "5 friends", destinée à inciter les Américains à voter lors de la prochaine présidentielle.

Sarah Palin, choix surprise du vétéran John McCain pour la vice-présidence, souffre de son inexpérience, de sa jeunesse et de ses premières gaffes. Les projecteurs seront braqués sur la gouverneur de l'Alaska lors du débat qui l'opposera au colistier démocrate Joe Biden.

MARDI 30 SEPTEMBRE

La crise déchire les candidats à la Maison Blanche : le camp McCain estime que le plan de sauvetage a échoué "parce que les démocrates et Barack Obama font passer la politique avant leur pays". Réponse démocrate: "John McCain combat des règles de bon sens depuis des décennies" en prônant la déréglementation.

John McCain exhorte le Congrès à agir rapidement.

L'institut Nielsen Media Research rapporte que 52,4 millions d'Américains ont suivi le débat de vendredi entre John McCain et Barack Obama.


LUNDI 29 SEPTEMBRE


Dans un entretien, les candidats à la Maison Blanche se confient sur leur rapport à la religion. Elle "me rend plus fort et me guide tout au long de la journée", souligne Barack Obama. "Etre guidé par sa foi est très important à mes yeux", déclare John McCain.

DIMANCHE 28 SEPTEMBRE

John McCain
parle deux fois par jour depuis vendredi au secrétaire au Trésor Henry Paulson, assure son conseiller. Il est conscient que "l'économie est confrontée à un vrai problème : le Pearl Harbor du système financier", affirme-t-il.

Contredisant les premières impressions à l'issue du duel de vendredi entre John McCain et Barack Obama, qui les donnaient à égalité, de nouveaux sondages montrent que 46% des personnes qui ont suivi le débat estiment que le candidat démocrate s'en est mieux sorti, contre 34% pour le républicain.

SAMEDI 27 SEPTEMBRE

Barack Obama enchaîne les meetings et accuse John McCain, retourné à Washington pour suivre les débat au Congrès sur le plan de sauvetage du secteur bancaire, d'utiliser la crise financière à des fins politiques.

Au lendemain du débat qui a opposé les deux candidats, la presse américaine salue un beau match nul tandis que deux sondages d'opinions indiquent que Barack Obama a réalisé une meilleure performance que son adversaire républicain.

VENDREDI 26 SEPTEMBRE

Lors de leur premier débat télévisé, John McCain et Barack Obama consacrent une large partie de leurs interventions à la crise financière et aux questions internationales.

JEUDI 25 SEPTEMBRE

John McCain et Barack Obama sont invités par George W. Bush à se rendre à la Maison Blanche pour une réunion sur la crise financière.

MERCREDI 24 SEPTEMBRE

John McCain annonce qu'il suspend sa campagne, et les deux candidats à la Maison Blanche publient un communiqué commun appelant les démocrates et républicains à travailler "ensemble" pour résoudre la crise financière.

Une petite entreprise de graphisme a réalisé un poster de 1,70 m de haut de la colistière de John McCain Sarah Palin.

Un pantin en carton à l'effigie de Barack Obama a été retrouvé pendu à un arbre sur le campus d'une petite université chrétienne de l'Oregon. La direction de l'université dénonce un acte à tonalité raciste.

MARDI 23 SEPTEMBRE

Un nouveau sondage confirme que Barack Obama tire parti de la crise boursière. Selon l'institut CNN/Opinion Research Corporation, il passe de 48% à 51% d'intentions de vote, alors que John McCain passe de 48 à 46%.

Le candidat démocrate s'est par ailleurs dit prêt à rencontrer José Luis Zapatero,s'il était élu contrairement à son rival, qui reste flou sur la question.

Sarah Palin, à laquelle il est souvent reproché de n'avoir aucune expérience en politique étrangère, met les bouchées doubles en rencontrant notamment les dirigeants afghan, pakistanais, colombien et indien à New York, durant deux jours.

On apprend ce mardi que le FBI a rendu visite à un étudiant soupçonné d'avoir piraté la messagerie électronique personnelle de la candidate à la vice-présidence américaine Sarah Palin.

DIMANCHE 21 SEPTEMBRE

Revenant sur sa première réaction au plan de sauvetage du système financier présenté en fin de semaine par George W. Bush, Barack Obama a dénoncé son coût "stupéfiant".

Barack Obama et John McCain ont consacré à leur campagne le montant record de 94 millions de dollars en août. Barack Obama a dépensé 53,5 millions de dollars, contre 41 millions pour John McCain.

SAMEDI 20 SEPTEMBRE

Après l'annonce faite par l'administration Bush d'un plan de sauvetage destiné aux banques américaines, Barack Obama affiche son "soutien total" à la mesure mais dénonce un gouvernement qui n'a "pas assez agi" auparavant.

VENDREDI 19 SEPTEMBRE

Dans une interview, John McCain affirme qu'il ne recevra pas, s'il est élu, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero. Il semble s'agir d'une nouvelle gaffe du candidat républicain, qui aurait confondu le dirigeant ibérique avec un dirigeant d'Amérique latine.

Barack Obama, distancé par son adversaire John McCain depuis la fin de la convention républicaine, a repris l'avantage, selon plusieurs sondages publiés jeudi 18 septembre. Son avance est comprise entre deux et cinq points au niveau national.

JEUDI 18 SEPTEMBRE

Obama et McCain sont tous deux crédités de 48% d'intentions de vote en Floride et le candidat démocrate compte deux points d'avance (49% contre 47%) dans l'Ohio, deux Etats jugés cruciaux pour remporter la présidentielle du 4 novembre, selon un sondage CNN-Time.

Pour John McCain et Sarah Palin, "l'indépendance énergétique, c'est la sécurité et la prospérité" pour les Etats-Unis. Le duo républicain promet par ailleurs de nouveaux forages offshore.

MERCREDI 17 SEPTEMBRE

"Ni McCain, ni Palin ne sont capables de diriger une grande entreprise". C'est ce qu'a déclaré Carly Fiorina, une des principales conseillères économiques du candidat républicain à la Maison Blanche. Une gaffe aussitôt reprise par le camp démocrate qui s'interroge sur les compétences du duo McCain - Palin pour sortir de la crise la plus grande économie de la planète.

MARDI 16 SEPTEMBRE

Sarah Palin ne coopérera pas avec l'enquête qui la vise. Soupçonnée d'abus de pouvoir en Alaska, la colistière de John McCain avait pourtant promis le contraire à l'ouverture de l'enquête en juillet dernier. Mais elle considère désormais que cette enquête n'est pas équitable.

LUNDI 15 SEPTEMBRE

Hillary Clinton qui fait campagne pour Barack Obama a prévenu que le duo Palin-McCain ne ferait que prolonger la politique de George W. Bush et Dick Cheney. "Pas question, pas de questions, ni McCain ni Palin" a-t-elle proféré.

DIMANCHE 14 SEPTEMBRE

Le New York Times affirme que Sarah Palin a utilisé ses fonctions à la tête de l'Alaska pour favoriser ses amis et ses proches.

SAMEDI 13 SEPTEMBRE

Un ancien journaliste de la télévision publique suédoise a retrouvé un film tourné en 1973, montrant le prisonnier de guerre McCain le jour de sa libération par ses geôliers vietnamiens.

John McCain a tenté de séduire l'électorat féminin en apparaissant dans des émissions de télévision prisées par les femmes, mais s'est fait huer lorsqu'il a évoqué le droit à l'avortement.

Les parlementaires d'Alaska ont fait citer Todd Palin comme témoin dans l'enquête sur un abus de pouvoir présumé de la part de Sarah Palin, gouverneur de l'Etat et colistière de John McCain.

VENDREDI 12 SEPTEMBRE

Sarah Palin s'est dit très honorée de voir l'unité militaire de son fils Track partir en Irak pour "défendre l'Amérique et la cause de l'Amérique qui est une cause juste".

Attention à la fausse vidéo X de Barack Obama

JEUDI 11 SEPTEMBRE

Barack Obama et John McCain observent une trêve et se recueilleront à Ground Zero.

MERCREDI 10 SEPTEMBRE

Une poupée à l'effigie de Sarah Palin fait un tabac, selon son fabricant, qui y voit le signe que le camp républicain remportera l'élection présidentielle de novembre.

Barack Obama a lancé son attaque la plus virulente à l'encontre de ses adversaires républicains, assimilant leurs promesses de changement à vouloir "mettre du rouge à lèvres à un cochon".

John McCain et sa colistière Sarah Palin jugent "scandaleux" de devoir renflouer les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac.

Le cabinet de Gordon Brown dément qu'il soutienne Barack Obama, après un article critiqué par l'opposition conservatrice.

MARDI 9 SEPTEMBRE

Selon un sondage TNS Sofres,  80% des Français préfèrent Barack Obama à John McCain.
Barack Obama est également le candidat préféré des habitants de 22 pays, selon une enquête publiée par BBC World Service.


LUNDI 8 SEPTEMBRE

Selon un sondage exclusif LH2 pour nouvelobs.com
, 76% des Français voteraient pour Barack Obama s'ils pouvaient participer à l'élection présidentielle américaine.

Le fait que John McCain marche sur ses plates-bandes en revendiquant désormais, comme lui, le thème du "changement" a déclenché la colère de Barack Obama qui estime que son rival républicain essaie de tromper les électeurs américains.

MERCREDI 3 SEPTEMBRE

La convention républicaine de St Paul désigne officiellement, mercredi soir, John McCain candidat à la présidentielle américaine de novembre.

Sarah Palin passe son Grand oral mercredi soir devant la Convention républicaine réunie à Saint Paul (Minnesota). Dans un discours de 40 minutes elle réagi aux critiques qui lui ont été faites et attaque frontalement Barack Obama.

Dans une vidéo datant de juin dernier et diffusée mercredi, Sarah Palin, la colistière du candidat républicain John McCain, assure que les forces américaines en Irak ont été envoyées "par Dieu". Elle appelle à prier pour les soldats... ainsi que pour un gazoduc qui doit être construit en Alaska.

Selon un sondage, le ticket McCain-Palin, jugé par 59% des femmes interrogées comme le fruit d'un "calcul politique", ne recueillerait que 41% des suffrages des électrices contre 52% pour le ticket démocrate Obama-Biden.

Depuis la Maison Blanche, le président George W. Bush a défendu le candidat républicain en déclarant : "L'homme qu'il nous faut est John McCain".

Les "dossiers" sur le passé de la possible vice-présidente de John McCain, Sarah Palin, s'accumulent.

280 personnes ont été arrêtées en marge de la convention républicaine.

MARDI 2 SEPTEMBRE

Barack Obama refuse d'évoquer la vie privée de Sarah Palin
, la colistière de John McCain, et menace de renvoyer tout membre de son équipe qui ne respecterait pas cette règle.

La convention républicaine reprend ses travaux
, qui avaient été réduits à l'essentiel en raison de l'ouragan Gustav.

Plusieurs sondages
redonnent à Barack Obama une bonne longueur d'avance sur John McCain.

LUNDI 1er SEPTEMBRE

Barack Obama riposte
aux critiques républicaines sur son inexpérience.

Sarah Palin, colistière de John McCain, est mise en cause pour un supposé délit d'influence.

L'état-major de campagne de John McCain annonce que Bristol, la fille célibataire de 17 ans de Sarah Palin, colistière de John McCain, est enceinte.

Ouverture de la convention républicaine qui doit investir officiellement John McCain comme candidat du parti dans la course à la Maison Blanche.

VENDREDI 29 AOUT

John McCain désigne la gouverneure d'Alaska Sarah Palin pour former le ticket républicain
. Barack Obama salue ce choix mais souligne que "les choses restent les mêmes".

A l'issue de la convention démocrate de Denver, Barack Obama est officiellement investi en tant que candidat à la Maison Blanche. "Avec une profonde gratitude et une grande humilité, j'accepte votre nomination pour le présidence des Etats-Unis", assure-t-il.

L'ancien vice-président américain Al Gore, ex-candidat démocrate à la Maison Blanche, estime qu'une présidence de John McCain ne serait que la continuation de la politique de George W. Bush et affirme sa confiance en Barack Obama.

JEUDI 28 AOÛT


Barack Obama promet de défendre le rêve américain lors de son discours d'investiture.

MARDI 26 AOÛT


"Barack Obama est mon candidat. Et il doit être notre président",  a déclaré Hillary Clinton lors d'un discours très attendu à la convention nationale du parti à Denver.

Les suspects arrêtés à Denver n'étaient pas dangereux pour Obama. Les autorités assurent que les trois hommes arrêtés à Denver, dont un armé et un autre connu pour ses sympathies pro-nazies, ne constituent "pas une menace crédible" pour le candidat démocrate.

John McCain s'interroge sur les convictions de son adversaire démocrate Barack Obama relatives à l'influence des Etats-Unis sur la marche du monde.

LUNDI 25 AOÛT

Quatre personnes ont été arrêtées
à Denver et sont soupçonnées d'avoir voulu tuer le candidat démocrate à la Maison blanche Barack Obama, a indiqué une chaîne de télévision américaine lundi soir.

Le patriarche du parti démocrate Edward Kennedy a effectué une apparition surprise dans l'enceinte de la convention de Denver, sous les acclamations de milliers de délégués.

L'épouse de Barack Obama, Michelle, estime que son mari sera un "président extraordinaire", dans un discours devant la convention démocrate.

La fille du président démocrate assassiné John Kennedy, Caroline Kennedy, a associé lors de la convention le nom du candidat à la Maison Blanche Barack Obama à ceux de son père et de son oncle Edward Kennedy.

Barack Obama a affirmé que l'ancien président Bill Clinton pourra dire "ce qu'il voudra" quand il interviendra mercredi à la convention du parti à Denver.

La convention  démocrate s'ouvre à Denver pour l'intronisation  de Barack Obama comme candidat.

Hillary Clinton a dénié aux républicains le droit d'utiliser son image pour dénigrer Barack Obama.

Le fondateur du centre juif Simon Wiesenthal a fustigé la mise en scène d'un concert de Madonna qui semblait comparer le candidat républicain John McCain à Adolf Hitler, la qualifiant d'insulte à tous les américains.

Le Parti socialiste annonce qu'il sera représenté à la convention de Denver par son secrétaire national à l'Outre mer, le député de la Guadeloupe Victorin Lurel.

AVANT LE 25 AOÛT

La campagne au jour le jour, avant le 25 août et la convention de Denver.

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