08 novembre 2009
ETATS-UNIS :La réforme de la couverture santé votée par les représentants
Bravo,Obama,vous réalisez cette couverture sur laquelle vous vous étiez engagé malgré tous ces grincheux qui voulaient vous en empêcher.
Pour vous,la France n'est pas le contre-modèle comme le pensait Bush.Et pour vous la vie politique intérieure et sociale est prioritaire.
pendant ce temps là en France "notre" président et sa clique laisse filer les déficits pour mieux mettre notre système en faillite et livrer notre protection sociale aux groupes d' assurances privées de santé,dont le principal est ,comme par hasard,dirigé par son frère Guillaume.
SANTÉ EN AMÉRIQUE DESTRUCTION EN FRANCE
Et oui, c'est comme ça aux USA maintenant ils pensent à la santé pour
tous tandis qu'en France la santé est de plus en plus compromise. La Sécurité Sociale
sera dans très peu du temps un lointain souvenir.C'estsouvenir.C'est le modèle 100% libéral que Sarkosy a toujours voulu pour la France.
et donc chez nous avec Sarkosy et toute sa majorité notre sécurité sociale,dont elle a été le modèle pour Obama , est
en voie de déshabillage car l'État ne paye pas ses dettes allant a
7 milliard euro par an depuis des années.
Le Président du M.D.C.
ETATS-UNIS
La réforme de la couverture santé votée par les représentants
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 08.11.2009
La réforme a été adoptée de justesse, par 220 voix contre 215. Son approbation par le Sénat sera tout aussi difficile, mais Barack Obama a déjà remporté un succès symbolique.
La réforme de la couverture santé a été votée de justesse par une majorité à la Chambre des représentants des Etats-Unis, samedi 7 novembre au soir.
Le vote se poursuit dans cette assemblée dominée par les démocrates,
mais constitue d'ores et déjà le succès symbolique attendu par le
président Barack Obama,
qui en avait fait un texte pivot de sa mandature. Les Républicains lui
ont opposé un front presque uni, à une exception près, le sénateur
nouvellement élu de la Nouvelle-OrléansNouvelle-Orléans, Joseph Cao, dont la
circonscription est à forte coloration démocrate.
96% d'Américains seront assurés
Le vote par 220 contre 215 voix dégage la perspective pour une approbation par le Sénat américain
dans quelques jours. Toutefois, il faudrait 60 voix sur 100 pour clore
le débat, et un certain nombre de démocrates modérés ont émis des
réserves.
Une Nancy Pelosi triomphante a comparé
ce texte phare au tournant historique qu'a constitué l'introduction de
la Sécurité sociale en 1935 et celle de Medicare pour les personnes
âgées 30 ans plus tard.
Le texte va permettre de protéger des millions d'Américains jusqu'ici sans couverture sociale,
96% d'entre eux a précisé le speaker de la Chambre. "Il offre à tous,
quels que soient ses revenus ou sa fortune, la paix d'esprit dont ils
ont besoin" a souligné le représentant du Michigan John Dingell, âgé de
83 ans, qui avait présenté l'assurance santé année après année à
l'assemblée depuis qu'il a succédé à son père en 1955.
Subventions et pénalités
La législation adopté prévoit que les sociétés importantes soient contraintes d'assurer leurs
employés, et nécessitera que plus de gens soient assurés. Pour ceux qui
ne peuvent pas se le permettre, le gouvernement fournira des
subventions. Les sociétés qui n'appliqueraient pas la nouvelle mesure
risquent des pénalités.
Les refus de dossiers par les assurances privées sont également bannis, et les personnes présentant un risque particulier ne devraient plus payer de cotisations exagérées.
Dans le vote final, les conservateurs des deux partis ont joint leurs forces pour imposer de fortes restrictions au remboursement de l'avortement dans le paquet qui sera proposé aux particuliers et aux petits groupes.
Les Républicains minoritaires, opposés à la réforme, ont exprimé
pendant des heures de débat leurs objections à ce projet évalué à 1.200
milliards de dollars (808 milliards d'euros), qui tient en 1.990 pages.
(Nouvelobs.comNouvelobs.com avec AP)
Peres demande à Abbas de rester au pouvoir
Nous nous souvenons très bien de cet évènement. Quel désespoir pour le peuple Palestinien et pour tous les Israéliens qui voulaient la Paix. Des accords avaient été signés avec la présence de Bill Clinton et c'est vrai que l'État palestinien était sur la bonne voie des négociations. Mais sa mort a déstabilisé tout le processus engagé et résultat des courses, aujourd'hui, nous voyons ce qui se produit ,ce qui en est
Par la faute d'un illuminé (ou plutôt un terroriste, appelons les choses par leur nom) la région s'est lentement enlisée dans l'extrémisme de part et d'autre et la violence a repris le dessus. Il y a fort à parier que sans cet acte criminel, la situation serait un bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
Il y a 14 ans, Rabin était vivant. L'espoir aussi !
Il y a 14 ans Rabin est mort. L'espoir aussi !
Entre-temps tout a été massacré.
Le Président du M.D.C.
ISRAËL-PALESTINE
Shimon Pérès à Mahmoud Abbas : "Ne renoncez pas"
NOUVELOBS.COM | 08.11.2009
Le président israélien engage son homologue palestinien à se représenter aux prochaines élections.
Le
président israélien Shimon Pérès a appelé son homologue palestinien
Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas se représenter aux
élections, lors d'une série d'hommages à Yitzhak Rabin samedi 7 novembre.
Des milliers de personnes s'étaient rassemblées sur la place de Tel
Aviv où le Premier ministre israélien avait été abattu le 4 novembre
1995 par un Juif extrémiste opposé à ses efforts de paix.
"Ne renoncez pas"
"Je me tourne vers vous en tant que collègue", a lancé Shimon Pérès à Mahmoud Abbas. "Ne renoncez pas".
Le président de l'Autorité palestinienne a annoncé jeudi qu'il ne
serait pas candidat à sa succession lors de la présidentielle prévue en
janvier 2010, estimant que les efforts pour relancer les pourparlers de
paix se trouvaient dans l'impasse.
"Deux Etats côte à côte"
Dans une vidéo diffusée lors du rassemblement de samedi, Barack Obama
a rendu hommage à Yitzhak Rabin et s'est engagé à continuer d'essayer
de ramener Israéliens et Palestiniens autour d'une table de
négociations.
"A tous ceux qui cherchent la paix, je dis, ce soir, vous aurez
toujours un partenaire aux Etats-Unis et dans mon administration", a
affirmé le président américain. "C'est la raison pour laquelle nous
travaillons de manière acharnée vers notre objectif, deux Etats vivant
côte à côte dans la paix et la sécurité".
(Nouvelobs.com)
Crucifix et laïcité
Commeil est dis dans l'article ci dessous le crucifix ,les crois dans les écoles et la laïcité est une affaire d'identité nationale
Et si le crucifix heurte la conscience d'une famille non croyante , en France les anti -cliricaux ,en italie ,pourquoi l'absence ,en France de crucifix dans les écoles ne heeurterait pas la conscience des familles catholiques ,des familles chrétiennes?
Et pourquoi ,les crucifix ne serait pas en France ,comme en Italie etre considéré comme un symbole "humaniste" , et en Italie tous les italiens ,tous les journaux meme de gauche se sont offusqués ,scandalisés par le jugement de la Cour Européenne ,et jusqu ' au Président Italien qui a dit qu'il maintiendra les cricifix dans les écoles ,toutes les écoles parce que c'est un symbole humaniste
En France ,il n' y a plus que les territoires concordataires d'Alsace - Moselle que les crucifix existent encore dans les écoles et qui ne causent pas problèmes
Les territoires concordataires d' Alsace -Moselle et l' Italie prouvent ,montrent que le crucifix dans les écoles n'empêchent pas la laïcité d'exister comme plusieurs autres pays européens qui conservent le crucifix dans les lieux public,la France est donc loin d'être ainsi et dans ces pays ça n'empêche pas la laïcité
Le Président du M.D.C.
Crucifix et laïcité
Vu de nos contrées laïques, le débat paraît presque désuet. Il y a longtemps que le moindre symbole religieux a disparu des murs des écoles publiques (hormis des terres concordataires d’Alsace-Moselle) et même – s’il est « ostentatoire » – de la tenue des écoliers. La plupart des Français jugent que cette laïcité, à condition qu’elle soit respectueuse des croyants, permet une meilleure cohésion sociale. Comment comprendre alors, que les Italiens, dans une grande majorité, soient scandalisés par le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme qui a condamné leur pays, à la suite de la plainte d’une mère de famille contre la présence d’un crucifix dans les classes de ses enfants ? On peut, sans être grand… clerc, présumer que les convictions religieuses, en Italie, ne sont pas, au fond, très éloignées de celles des autres Occidentaux. Mais, culturellement, la familiarité reste toujours grande avec les signes et les rites de l’Église catholique. Affaire d’identité nationale, en somme. Face à la Cour, d’ailleurs, l’État italien a curieusement plaidé que la croix n’était ici pas un signe religieux mais un symbole « humaniste ».
On pourrait pousser le raisonnement de la plaignante jusqu’à l’infini et peut-être l’absurde : si le crucifix heurte la conscience d’une famille non croyante, pourquoi l’absence de crucifix ne serait-elle pas troublante pour un croyant catholique ? Les convictions a-religieuses ne sont-elles pas une opinion au même titre que les convictions religieuses ? Devra-t-on débaptiser les lieux qui portent le nom d’un saint, ôter les croix des carrefours, supprimer les calvaires des campagnes ?
Plusieurs pays européens conservent des crucifix dans leurs lieux publics. Cette présence est le fruit d’une histoire, mais elle est mise en débat par l’évolution de sociétés devenues multiculturelles, multireligeuses, et surtout indifférentes. Il est à craindre que les crucifix sur les murs ne soient même plus remarqués par les élèves ou les enseignants, et leur signification perçue. La visibilité du christianisme se joue autrement, sans doute. Mais est-ce à l’Europe – est-ce cela que l’on attend de l’Europe – de décider, contre l’avis d’une population, ce qui est pour elle au cœur de son patrimoine ou ce qui ne l’est pas ?
| Dominique Quinio |
la croix
Outre-mer : les principales propositions
- Rien n'a été dis ni fait pour le pacifique ,il devient ainsi le parent pauvre de l' outre-mer ;Rien sur la zone pacifique (Nlle Calédonie, Wallis et Futuna, Polynésie française), même s'il s'agit de territoires mais c'est aussi l'outre mer. Sarko n'y a d'ailleurs jamais foutu les pieds. Pas étonnant qu'il ne s'y intéresse pas. Ces français d'outre-mer doivent se sentir encore plus éloignés et abandonnés de la métropole.
- Nous espèrons que la nouvelle ministre ne se focalisera par uniquement sur les Antilles mais qu'elle s'occupera de TOUS nos filles et fils de la République même si beaucoup de monde crois plus trop...
- Espérons que cet oubli volontaire du pacifique ,des Français vivant dans les territoires du pacifique ,reviendra dans la figure de Sarkosy comme un boomerang et que les Français du Pacifique se souviendront le moment venu de cet oubli volontaire de Sarkosy
Nous entendons beaucoup parler de l' identité nationale en métropole ,mais Besson a laissé de coté tous les Français d' outre -mer ; Ils doivent bien rigoler dans les Départements et Territoires d'Outre Mer de ce débat (même si cette petite opération politicienne est pitoyable et prête plutôt à l'écoeurement, au moment où Sarkozy s'est empêtré dans des scandales de favoritisme familial). Et les Français d' outre -mer vont penser ,pensent surement que c'est un débat uniquement pensé pour des blancs . Pas une seconde Besson n'a pensé aux français d'Outre-Mer quand il a lancé cette opération de communication et électoraliste et en voulant ignoré tous les Français d'outre -mer ces derniers et nous aussi espérons que cela lui revienne dans la figure comme un boomerang
Le Président du M.D.C.
07/11/2009
Outre-mer : les principales propositions
Voici les principales des 137 mesures annoncées vendredi par Nicolas Sarkozy à l’issue du premier conseil interministériel sur l’outre-mer.
Concurrence, marché, prix:
- abaissement des seuils de notification des opérations de concentration dans le secteur de la distribution de détail
- constitution d’un marché commun du plateau des Guyane(s), notamment avec le Brésil
- aide aux ménages modestes pour souscrire un abonnement téléphonique
Productions locales:
- nomination de trois commissaires au développement endogène aux Antilles, en Guyane et dans l’Océan Indien
- PME: création d’un fonds d’investissement de proximité permettant de défiscaliser à 50% l’investissement dans les capitaux propres d’une entreprise et d’un fonds de garantie à destination des petites et moyennes entreprises
- 40 millions d’euros dès 2010 pour développer les productions agricoles
Grands projets structurels:
- tourisme: moratoire sur les dettes sociales patronales pour un an et plans d’apurement sur trois à cinq ans, bonification des chèques vacances s’ils sont dépensés outre-mer, groupe de travail sur la possibilité de desservir les Antilles depuis Roissy en 2011
- rendre l’outre-mer autonome sur le plan énergétique d’ici 20 ans: l’Etat va revaloriser de 20% les tarifs de rachat d’énergies propres outre-mer
- la Guyane deviendra une base avancée pour la préparation des sportifs de haut niveau pour la préparation de la Coupe du monde de football au Brésil (2014) et pour les Jeux Olympiques de Rio (2016)
- santé: création d’un cursus complet des études médicales aux Antilles et d’une filière hospitalo-universitaire à la Réunion
- logement social: mise à disposition gratuite de terrains non utilisés de l’Etat, assouplissement des règles d’utilisation des aides, en autorisant les porteurs de projets à se substituer aux communes pour le financement de la surcharge foncière, garantie du niveau des moyens budgétaires de l’Etat sur cinq ans
- défiscalisation pour les câbles sous-marins
Gouvernance:
- extension du pouvoir de substitution des préfets en cas de carence de la collectivité locale
- contreseing du ministre de l’outre-mer pour les nominations des chefs de service de l’Etat
Insertion des territoires dans leur environnement régional:
- autoriser plus largement la participation des autorités locales, sous mandat, à la négociation d’accords internationaux ayant un impact régional
- organiser un sommet international de chefs d’Etat pour relancer la coopération régionale dans la zone Caraïbes
- assouplissement du régime de 130 visas
Egalité des chances:
- nomination d’un sous-préfet à la cohésion sociale et à la jeunesse dans chaque département d’outre-mer et à Mayotte
- diminuer de moitié en cinq ans l’écart entre l’outre-mer et la métropole en matière d’illettrisme
Culture:
- faire de 2011 une année de célébration des départements et collectivités d’outre-mer en métropole
- création d’une agence nationale de promotion des cultures de l’outre-mer
- renforcer la visibilité de l’outre-mer dans l’offre télévisuelle nationale et diffuser France ô (actuellement chaîne locale gratuite de la TNT en Ile-de-France) sur l’ensemble du territoire national
G20: la lutte contre le réchauffement en panne de fonds
Le G20 ne se serait pas tombé d'accord contre le réchauffement de la planète faute de financement et les pays n'auraient pas de financement à cause de la crise ;mais ,la crise elle est mise à toutes les sauces quand les gouvernements ne veulent pas payer ,mais s'il n'y avait pas la crise ,ils auraient trouvé autre chose ;la crise est une solution trop facile
Et ,il serait question d'une taxe? il est vrai qu'en France nous avons un Président qui ne sait qu'imposer des taxes aux Français cela ne le gênera pas dans en rajouter une autre à toutes celles qu'on deja les Français
Ce groupe peut marcher de l'argent aux banques qui font faillites ou qui ont fait de mauvais placements mais n 'est pas capable de trouver de l'argent pour résoudre le défi ,qui est surement plus grand pour toute l'économie mondiale le réchauffement de la planète
Ils préfèrent faire la guerre. 1% du budget annuel de la guerre en Irak permettrait de fournir toute l'Afrique en eau potable et courante pendant 15 ans. Même s'il s'agit du réchauffement climatique, la conférence de Kyoto n'était visiblement qu'un coup de com' puisqu'on donne des objectifs chiffrés sans prendre de mesure pour sensibiliser (ou contraindre, n'ayons pas peur des mots) les gros industriels pollueurs. Ou sinon, on envoie tout en Sibérie. Tout le monde sait que les gouvernements sont sous les ordres des industriels et ces industriels ne sont pas près à ce que l'on lutte contre le réchauffement de la planète (même si tous les scientifiques ,tous les spécialistes ne sont pas d'accord )
Le Président du M.D.C.
07/11/2009
G20: la lutte contre le réchauffement en panne de fonds
Les ministres des Finances du G20, réunis samedi en Ecosse notamment pour préparer le sommet de Copenhague sur le changement climatique ne sont pas parvenus à un accord sur le volet financement.
Le G20-Finances s'est achevé samedi sans avancée concrète sur le financement de la lutte contre le changement climatique, un enjeu crucial pour l'avenir de la planète, à un mois de la conférence de Copenhague.
Les ministres des Finances e sont certes prononcés samedi à Saint Andrews (Ecosse) en faveur d'un accord "ambitieux" à la conférence de Copenhague sur le climat, mais sans préciser les moyens financiers pour y parvenir, selon le communiqué final.
Alors que cette conférence organisée sous l'égide de l'ONU se tiendra du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise, le Royaume-Uni a appelé les grands argentiers du G20, réunis vendredi et samedi en Ecosse, à parvenir à s'entendre sur l'octroi de financements aux pays les plus pauvres, pour les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
L'Union européenne a chiffré à 100 milliards d'euros par an d'ici à 2020 le surcoût de cette "révolution verte" pour les pays en développement, une somme qui serait financée en partie par ces Etats, mais aussi par des aides publiques des pays développés, et par les marchés de quotas de CO2.
Mais les pays membres de l'UE n'ont pas pris d'engagement ferme sur leur propre contribution à cette manne et n'ont pas expliqué comment ils comptaient réunir ces fonds.
Plusieurs membres considèrent que cette enceinte n'est pas légitime pour trancher cette question, estimant qu'elle devait être négociée plus largement, entre tous les participants à la conférence de Copenhague, en même temps que les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, toujours objet de vifs débats.
Taxes or not taxes?
Les modalités du financement sont également très débattues. Alors que la crise financière a vidé les coffres de nombreux Etats, certains sont partisans de dégager de nouvelles ressources, en imposant par exemple des contributions spécifiques à certaines industries polluantes, comme le transport aérien et maritime, ce que d'autres refusent d'emblée.
"Je suis parfaitement conscient qu'il y a autour de cette table des points de vue différents" et que le climat va donner lieu à des "négociations difficiles", mais "il est impératif que nous puissions démontrer que nous avons fait de vrais progrès pour résoudre ce problème qui est maintenant très réel et urgent", a insisté samedi le ministre britannique des Finances Alistair Darling, avant la reprise des travaux du G20.
Discussions tendues
Plusieurs délégations de pays du G7 ont confirmé que les discussions étaient tendues. Une source française a laissé entendre que le communiqué final du G20-Finances pourrait ainsi ne pas contenir d'engagement précis sur le changement climatique.
Or le temps presse. A moins d'un mois de Copenhague, plusieurs ONG ont prévenu, que faute d'accord préalable sur le financement, la conférence sur le climat pourrait capoter.
"Si nous ne parvenons pas à nous entendre sur le financement, si nous ne nous entendons pas sur les contributions pour répondre à ce problème, ce sera beaucoup, beaucoup plus difficile d'obtenir un accord à Copenhague", a ajouté M. Darling.
(source AFP)
liberation
07 novembre 2009
L'Iran refuse d'envoyer son uranium à l'étranger
la réponse de l' Iran, refusant d'envoyer son uranium à l'étranger enrichi à
l'étranger en contrepartie de la livraison de combustible pour son
réacteur de recherche et cela contre le projet d'accord entre les Etats Unis et la Russie ,n'est pas étonnante du tout elle l'est pour ceux qui croyaient à ce que disaient le représentant iranien lors de la réunion à Vienne sur le fameux projet
Pourquoi ,n'est il pas demandé à Israël de se séparer de sa bombe ,de démanteler sa bombe ,car tout le monde le sait Israel à la bombe
Et tout le monde sait que l' Iran peut très bien faire comme la Corée du Nord et le Pakistant se retirer du traité de non prolifération
Et quel pays ,qui a la bombe mêmes les États Unis ,va til se séparer de la bombe ,se dénucléariser comme l'avait demandé solennellement Obama lors de son discours à l' ONU devant toutes les grandes puissances ,devant tous les représentants du monde? pourtant l'initiative d' Obama avait été bien accueilli
ET maintenant que vont faire les États Unis ,la France ,la Russie? vont ils accepter ce que demande l' Iran qui veut simplement acheter le combustible nécessaire pour son réacteur?
Quelles pressions ,quelles sanctions vont ils prendre contre l' Iran? et l' Iran ne joue t il pas avec le feu?
allons nous directement vers une nouvelle guerre dans cette région ,même mondiale car la France ,la Russie et autres pays européens qui suivront les États Unis ?car que veut dire Hillary Clinton :" nous n'allons pas attendre indéfiniment"?
il est vrai qu'une guerre simplifierait le problèmes du chomage ,de l'immigration....
mais ,nous espérons que ça n'ira pas jusque là ,meme si l' Iran provoque toujours et si Israel menace
Nous attendons la réaction du trio :Etats Unis ,France ,Russie vont faire ,vont décider
- Le traité de non-proliféraiton a un sens
- 1)
Aujourd'hui, un certain nombre de pays ont l'arme atomique pour des
raisons historiques. Même si la tendance est à la réduction des
arsenaux nucléaires, ils ne vont pas désarmer du jour au lendemain ne
serait-ce que pour des raisons pratiques (le temps de mettre tout le
monde d'accord).
2) Les risques que des armes atomiques tombent dans des mauvaises mains, terroristes ou autres, sont devenus considérables avec le démantèlement de l'URSS, la corruption et l'instabilité de certains pays détenteurs de la bombe (Pakistan, Corée du Nord...).
3) Fort de ce constat, le quasi-ensemble des pays du monde, y compris l'Iran, a décidé de voter un traité de non-prolifération, interdisant à tout nouveau pays de détenir la bombe de manière à réduire le risque évoqué ci-dessus :traité qui peut être révoqué par n'importe quel pays comme l'ont fait la Corée du Nord et le Pakistan. L'intérêt général prévalant pour tous les signataires, détenteurs ou pas de la bombe.
Le Président du M.D.C.
07/11/2009
L'Iran refuse d'envoyer son uranium à l'étranger
Une décision qui va contre le projet d'accord validé par Moscou, Washington et Paris.
L’Iran refuse d’envoyer son uranium enrichi à l’étranger en contrepartie de la livraison de combustible pour son réacteur de recherche de Téhéran, a déclaré samedi le président de la commission des affaires étrangères du Parlement, Alaeddine Boroujerdi.
«Il n’est pas prévu d’envoyer une partie des 1200 kilos (d’uranium faiblement enrichi, ndlr) à l’autre partie pour recevoir du combustible. Cela est désormais hors de question, que ce soit de manière graduelle ou en une seule fois», a affirmé ce responsable. «A l’heure actuelle, nos experts sont en train de voir comment obtenir le combustible pour régler ce problème. Ali Ashgar Soltanieh (le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA) négocie actuellement pour trouver une solution», a-t-il ajouté.
Le 21 octobre, dans le cadre d’une réunion à Vienne entre l’Iran, la France, la Russie et les Etats-Unis, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait soumis un projet d’accord permettant d’assurer à Téhéran la livraison de combustible nucléaire pour son réacteur de recherche. Aux termes de cet accord, l’Iran devait exporter la majorité de son uranium faiblement enrichi à des fins d’enrichissement supplémentaire en Russie. La France devait ensuite assurer la transformation en combustible nucléaire pour faire fonctionner le réacteur de Téhéran. Moscou, Paris et Washington avaient rapidement donné leur accord, au contraire de Téhéran.
Vendredi, dans une interview à des télévisions turques, le président Mahmoud Ahmadinejad avait toutefois indiqué que l’Iran préférait acheter le combustible dont il avait besoin et était prêt à poursuivre les négociations à ce sujet. «Nous avons dit à l’AIEA que nous voulions acheter le combustible», avait-il avancé. «L’agence nous a dit que quelques pays étaient prêts à nous vendre ce combustible. Nous discutons avec eux pour l’acheter», avait ajouté Ahmadinejad, dont les propos étaient traduits en turc.
Lundi dernier, l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA Ali Ashgar Soltanieh, avait indiqué que l’Iran était «prêt» pour une nouvelle rencontre avec Moscou, Washington et Paris et également précisé vouloir acheter le combustible. «Nous sommes prêts à acheter le combustible à n’importe quel fournisseur comme nous l’avons fait il y a 20 ans à l’Argentine sous la supervision de l’AIEA (…), la question clé est la garantie pour une fourniture du combustible», avait-il expliqué. «Nous sommes prêts à participer à une nouvelle rencontre technique à Vienne pour que les inquiétudes techniques (de l’Iran) soient prises en compte» dans l’accord, avait-il encore affirmé.
Soltanieh n’avait alors pas précisé si Téhéran envisageait toujours d’envoyer une partie de son stock de 1.500 kilos d’uranium faiblement enrichi à l’étranger pour obtenir en contrepartie le combustible. Le même jour, il avait souligné que son pays voulait de nouvelles discussions aussi vite que possible.
Jeudi, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait exhorté Téhéran à accepter «telle quelle» la proposition de l’AIEA, évoquant un «moment clé». «Nous n’allons pas l’amender et nous n’allons pas attendre indéfiniment», avait-elle réaffirmé.
(Source AFP)
Première étape vers la taxation des accidents du travail
Sarkosy ,Fillon ,Woerth et bien d'autres ont martelé ,martèlent à qui mieux mieux qu'il n' y aura pas de nouveaux impôts ;mais qu'est ce que c'est la pistes qu'ils ont trouvé pour compenser la suppression de la taxe professionnelle,on augmente la base locative et hop : sans augmenter les taux, on augmente les impôts
Un accidenté de travail non seulement qu'il perd tous les petits avantages (ticket resto, participation bénéfice, prime fin d'année) mais en plus vous le taxez sur le peu qu'il lui reste. Les patrons qui l'on mis dans cet état. Quelle taxe pour eux. N'oubliez pas que dans l' état qu'il de trouve, il ne peut même plus jouir entièrement de la vie. C'est vraiement abuser.
AVEC CE GOUVERNEMENT TOUT EST FAIT POUR QUE LES RICHES SOIENT TOUJOURS PLUS RICHES ET LES PAUVRES PLUS PAUVRES. VIVEMENT 2012
Pour alléger les impôts des plus riches il faut augmenter ceux des plus pauvres et supprimer des services publics.c'est public.c'est logique, ça se tient.c'est la politique de la droite et Sarkosy est de droite ; rien ne sert de voter à droite et vouloir une politique de gauche ensuite!
N'importe quoi Sarkozy, le bénéfices des banques niet, mais, les indemnités des
invalides et accidentés, c'est plus facile.
Le plus drôle est que il n'y connaît strictement rien ,semble t il : exemple :
Prestations d'une Mutuelle groupe obligatoire par l'entreprise est
imposable . Prestations Mutuelle individuelle aucun impôts. Comment
planter un arbre pour cacher la foret. imposer les pauvres pour donner
aux riches la devise de SARKOSY.
fiscalisation des accidents du travail d'anciens responsables sécurité dans un grand groupe industriel et anciens secrétaires,ou anciens membres de CHSCT disent que ce n'est pas en fiscalisant les AT que l'on renflouera les caisses de la Sécurité Sociale. Seule les entreprises qui ont un vrai plan et une approche économique des Accidents du Travail feront diminuer ceux ci par contre il serait plus judicieux de revoir les charges patronales des entreprises qui font travailler leurs salariés dans des conditions digne de ZOLA et aujourd'hui leur nombre augmente cela au nom de la profitabilitéprofitabilité économique
On taxe les victimes au même titre que les privilégiés maintenant ?
Il nous semble que les accidentés du travail sont des victimes : souvent des
gens qui travaillent dans des chantiers ou dans des conditions de
sécurité insuffisantes, et qui n'ont pas d'énormes salaires. La
taxation de leurs indemnités ira encore réduire leur pouvoir d'achat et
ajouter des problèmes financiers à leur souffrance physique.
Il nous semble aussi que les bénéficiaires du bouclier fiscal sont des
privilégiés, qui ne risquent généralement pas d'avoir d'accident du
travail. S' ils ont peu de revenus en comparaison de leur patrimoine,
c'est qu'ils ne travaillent pas beaucoup.
Quand on prétend vouloir réhabiliter la valeur travail, on ne place pas ces deux catégories de personnes sur un même plan !
Mais qui vas payer cette taxe ?Les salariés ou l'employeur lors du préjudice ? nous ne comprenons pas bien cette histoire par rapport au code du travail car l'article 4121-1 du code du travail stipule les obligations de l'employeur vis-à-vis des salariés.
c'est la première étape de la modification du code du travail si cette loi sur la taxation des indemnités d'accident du travail est votée ,et c'est bien la modification du code du travail que l' UMP et le MEDEF veulent faire depuis un bon moment
Sauf si les Français y mettent un sérieux coup d'arrêt
Le Président du M.D.C.
07/11/2009 Le Point.fr
ASSEMBLÉE NATIONALE
Première étape vers la taxation des accidents du travail
AFP
Les
députés ont voté vendredi, en commission des Finances, dans le cadre du
projet de budget 2010, la taxation des indemnités journalières versées
au titre des accidents du travail, a-t-on appris de source
parlementaire.
Selon la mesure adoptée, la taxe s'appliquera à partir
de 2001 sur les indemnités perçues en 2010. A l'initiative de
Marie-Anne Montchamp (UMP), les députés ont toutefois décidé de
plafonner la taxe.
Le vote de cette mesure, très controversée, défendue
par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, soutenu par le
ministre du Budget, Eric Woerth, doit à présent être confirmé en séance
publique. Elle sera examinée dans l'hémicycle vendredi 13 novembre.
Cette proposition avait été soutenue publiquement par
le président Nicolas Sarkozy et plusieurs ministres, notamment
Christine Lagarde (Economie) et Xavier Darcos (Travail).
Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer
(UMP), s'était, lui, montré réservé sur cet amendement, ne trouvant
"pas logique" d'imposer les indemnités journalières versées aux
victimes des accidents de travail.
En octobre, il avait saisi à ce propos le Bureau du
Conseil économique, social et environnemental (CESE) qui avait alors
recommandé "l'abandon" du projet de fiscalisation des indemnités
d'accidents du travail.
Sondages de l'Elysée : MAM contre une commission d'enquête
Si Sarkosy et son gouvernement n'avaient pas quelques choses ,des choses qui pourraient peut être mettre Sarkosy et sa majorité hors la loi ,Sarkosy par l' intermédiaire d' Alliot Marie ne refuserait pas cette enquête sur les sondages que demande le PS
Comme on dit :"il n' y a pas de fumé sans feu "
Alliot Marie dit que ce n'est pas compris de la Constitution une telle démarche ,mais pourquoi Sarkosy passe souvent au dessus de la Constitution? ce gouvernement mets en avant la constitution quand cela l'arrange et quand ça arrange le grand chef
mais il est certain que c'est suspect tous ces sondages qui étaient si favorables à Sarkosy et si défavorables à ses opposants...
on comprend maintenant pourquoi : les instituts (privés, pas service
public, peu contrôlés) n'auraient pas pris le risque de mécontenter
LEUR MEILLEUR CLIENT, l'Élysée, qui les paye rubis sur l'ongle AVEC
L'ARGENT DES CONTRIBUABLES
rappelez-vous, à une époque, le nombre de sondages publiés !
et cerise sur le gâteau, un M. BUISSON, issu de l'extrême-droite, qui organisait tout cela
nous avons UNE POLITIQUE DE
DROITE TRÈS DURE : TOUT POUR LES PUISSANTS, LES AUTRES ON LES ÉCRASE ,TOUJOURS LE DOUBLE VISAGE ET TOUJOURS LE DOUBLE LANGAGE
C'EST SCANDALEUX !!!C'EST UN SCANDALE !!! QUE CACHE T-IL POUR CRAINDRE UNE COMMISSION D'ENQUÊTE ?
ILS ONT PEUR QUE LA COMMISSION D'ENQUÊTE DÉCOUVRE LE POT AUX ROSES !!!
La transparence concerne tout sauf l'Élysée, a moins que le président n'en décide autrement ,ce qui nous étonnerait beaucoup . Le financement de l'Élysée et les sommes perçues par son occupant sont financés par des fonds publics, il est donc normal de rendre des comptes. le financement des sondages sert directement à influer sur l'opinion et il est illogique qu'il n'y ait pas transparence sur le financement et l'opportunité de ceux ci.
Séparation des pouvoirs :
Notre garde
des sceaux confond sa mission et celle du Conseil Constitutionnel, mais
nous sommes maintenant habitués à la confusion des pouvoirs.
Le Président du M.D.C.
06/11/2009
Sondages: l'exécutif refuse la création d’une commission d’enquête
Au risque de provoquer un tollé, l’exécutif s’est opposé vendredi à la création d’une commission d’enquête parlementaire réclamée par le PS sur les sondages de l’Elysée.
La commission «n’entre pas dans le cadre défini par la Constitution», a déclaré la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, en invoquant le principe de séparation des pouvoirs.
Selon la Constitution, seuls le gouvernement et le Premier ministre sont responsables devant l’Assemblée nationale.
Dans la matinée, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Christian Frémont, avait aussi évoqué «un problème de fond», jugeant que la commission «ne s’inscrirait pas dans le cadre prévu par la constitution».
Dans une lettre envoyée au président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, expliquant son avis défavorable, la garde des Sceaux s’est appuyée sur deux articles de la Constitution (51-2 et 24) édictant qu’une commission d’enquête parlementaire ne peut intervenir que pour «évaluer les politiques publiques» et «pour l’exercice des missions de contrôle et d’évaluation» du gouvernement.
En clair, en vertu de la séparation des pouvoirs, Mme Alliot-Marie exclut la possibilité d’un contrôle parlementaire sur la présidence de la République, un tel contrôle étant, selon son argumentaire, inconstitutionnel.
Le groupe socialiste a contre-attaqué en invoquant le précédent de la commission d’enquête sur la libération des otages bulgares en Libye pour laquelle Cécilia Sarkozy et le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avaient joué un rôle de premier plan.
Cette commission, mise en place fin 2007 à la demande du PS avec l’accord de l’Elysée, avait auditionné M. Guéant. Mais au nom de la séparation des pouvoirs, Nicolas Sarkozy s’était opposé à une audition de celle qui était alors sa femme.
Dans sa contre-attaque, le PS juge en outre que sa demande de commission, déposée en juillet à l’Assemblée, n’a pas, alors, été déclarée inconstitutionnelle par les services de l’Assemblée.
Formellement, il revient au président de l’Assemblée - qui peut s’appuyer sur l’avis du bureau en cas de doute - de déclarer l’irrecevabilité d’une commission d’enquête.
Vendredi soir le groupe PS a jugé qu’«une pression inadmissible» était exercée sur lui. Il a qualifié d’«atteinte aux droits du Parlement» la tentative de faire échec à la demande de commission d’enquête.
Hormis l’inconstitutionnalité, le règlement du Palais-Bourbon, ne cite qu’un seul cas d’irrecevabilité de demande d’une telle commission : si une enquête judiciaire est en cours.
Or «aucune poursuite judiciaire n’a été engagée sur les faits ayant motivé le dépôt de cette proposition», a confirmé Mme Alliot-Marie.
Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, avait de nouveau demandé mardi dernier un débat sur la création de cette commission, en vertu des nouveaux pouvoirs conférés par la révision constitutionnelle de juillet 2008.
«C’est une initiative qui embarrasse énormément l’Elysée», selon lui. Le groupe PS a laissé entendre que Nicolas Sarkozy avait dicté la prise de position de MAM vendredi.
La demande des socialistes sera examinée mardi après-midi par la conférence des présidents qui fixe l’agenda de l’Assemblée, a précisé la présidence de l’Assemblée.
A la suite de la polémique estivale sur le prix de sondages commandités par l’Elysée, l’audition à l’Assemblée de M. Frémont avait révélé que le spécialiste des sondages Pierre Giacometti bénéficiait -avec sa société selon lui- d’un contrat de 43.500 euros mensuels avec l’Elysée et le politologue Patrick Buisson d’un contrat de 10.000 euros par mois.
(Source AFP)
liberation
Poste «imprivatisable», Estrosi impayable
S'ils ne veulent pas privatiser la poste, pourquoi lui font-il prendre le même chemin que GDF?et si comme l'a dis Guaino ,que c'est la volonté de l' UE que de privatiser la Poste ,cela veut donc dire en clair que la constitution Français n'a plus aucune valeur et qu'elle est remplacée par le traité de Lisbonne
Sarkosy avec son gouvernement emploie la méthode Coué du moins un dérivé car, ce
gouvernement, impuissant face aux difficultés de mise en place de son
programme, pratique la méthode Coué, ou plus exactement un dérivé de
cette méthode. Nous sommes dans un exercice de communication de masse
permanent qui n'hésite pas à recourir au mensonge. Une sorte de
bourrage de crâne par lequel, même si les faits sont inexacts,
resteront quelques subsides dans la tête des électeurs... C'est le
degré zéro de la politique, le mépris permanent des citoyens dont
Christian Estrosi est l'un des plus zélés représentants ,c'est pour cela que Sarkosy l'a mis à ce poste
Mais si estori veut vraiment que la Poste ne soit pas privatisable qu'il fasse comme le propose le PS :inscrire que la Poste n'est pas privatisable ,mais dans constitution ;cela sera inscrit donc dans du marbre
mais ,une chose et sur c'est qu ' Estori ne le proposera pas et que Sarkosy ne le fera pas inscrire dans la constitution
Le Président du M.D.C.
05/11/2009
Poste «imprivatisable», Estrosi impayable
«Je vais faire ajouter dans le texte de loi qu’en application du préambule de la Constitution, la Poste ne sera pas privatisable. ça veut dire que je vais la rendre imprivatisable.»
Christian Estrosi sur Europe 1, le 2 novembre.
INTOX Alors qu’a débuté au Sénat l’examen du projet de loi sur la Poste, le gouvernement peine toujours à convaincre les Français que le changement de statut en société anonyme n’augure en rien d’une privatisation. L’opposition agite la privatisation comme un épouvantail, avec l’opinion derrière elle. En témoigne la «votation» organisée par le Comité national contre la privatisation, qui a recueilli, à la mi-octobre, 2,3 millions de signatures. D’où cette promesse de Christian Estrosi, lundi sur Europe 1, de rendre la Poste «imprivatisable» : «Je vais faire ajouter dans le texte de loi qu’en application du préambule de la Constitution de 1946, la Poste ne sera pas privatisable. ça veut dire que je ne permettrai pas à un gouvernement socialiste qui, dans le pire de mes cauchemars, reviendrait, de la privatiser, parce que je vais la rendre imprivatisable.» La veille, dans le Journal du Dimanche, Jean-Paul Bailly, patron de la Poste, avait usé du même argument, assurant que la loi, «en confiant à la Poste le service universel du courrier pour quinze ans, la consacre en tant que service public national, constitutionnellement non privatisable».
DESINTOX Voilà ce que dit l’alinéa 9 du préambule de 1946 évoqué par Estrosi : «Tout bien, toute entreprise dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité». A en croire le ministre, il suffit de préciser dans la loi que la Poste est bien un «service public national» pour la rendre «imprivatisable». Sauf que les choses ne sont pas si simples. Gilles J. Gugliemi, constitutionnaliste et spécialiste des services publics, souligne d’abord que cette disposition a été conçue pour permettre… une nationalisation. Et non l’inverse. Et que le conseil constitutionnel en 1993 a déjà refusé de l’interpréter comme interdisant les privatisations. Surtout, de l’eau a coulé sous les ponts depuis 1946, ajoute le juriste : «A cette époque, un "service public national" avait un sens organique. Mais depuis plus de vingt ans, il est acquis qu’une entreprise nationale qui assure plusieurs activités dont certaines sont concurrentielles, peut être privatisée, tout en conservant de par la loi l’obligation d’assurer une activité de service public». Même Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a reconnu la légèreté de la promesse d’Estrosi, affirmant : «Il n’y a jamais rien d’éternel, et c’est vrai pour toutes les entreprises publiques.» Boutade d’un député de gauche : «Il y aurait bien une façon de bétonner un peu plus : inscrire que la Poste n’est pas privatisable… mais le mettre dans la Constitution». Chiche !
liberation
Besson accueilli sous les huées à Sciences Po
Le
débat sur "l'identité nationale" est une honte pour notre démocratie,
et les étudiants en sciences politiques sont bien placés pour savoir
que notre république est en danger.
Dire que nos ministres ne sont pas ouverts à la discussion et ne
savent q'imposer aux Français leur cuisine insipide sauce répression
agrémenté d'une pointe d'arrogance. Ces recettes indigestes finissent
par rendre malade pratiquement toutes les catégories de la population.
Seulement, comme le précédant, ce gouvernement à tendance à oublier
qu'en France le pouvoir c'est le peuple, c'est à dire nous tous !
Et pas une poignée d'idéalistes qui se permettent de profaner nos
valeurs et écraser les libertés des citoyens sur un tapis de mensonges.
La bonne nouvelle est que ces étudiants seront probablement les
dirigeants de demain, alors espérons que leur bonne conscience subsiste
encore le jour ou le pouvoir leur sera confié...
Dés qu’on écoute , Besson , son discours est plein d’incohérence :
Il lutte contre les réseaux maffieux d’immigration clandestine…Vous
avez entendu parler de démantèlement de réseaux, vous ? Vous avez
entendus parlé d’arrestation de réseaux ? Vous avez entendu parlé de
procès concernant des réseaux, vous ?
Pas un seul réseau en vue, et pourtant ils existent bel et bien ….
Ensuite il expulse trois Afghans, en prétendant que Kaboul, n’est pas
une zone dangereuse, il me semblait qu’il y avait souvent des attentats
à la bombe à Kaboul et de nombreux assassinats. La semaine suivante,
Kaboul est redevenue zone dangereuse. L’Afghanistan est un pays en
guerre, c’est donc une zoner dangereuse, sinon il n’y aurait pas eu de
braves soldats français, américains et Britannique mort en Afghanistan,
ce manque de lucidité ,ce manque de respect vis-à-vis des soldats et de
leurs famille est honteux..
Il parle de l’identité nationale et veut limiter le débat aux anciens colonisés et aux anciens colonisateurs, et les autres …
Quant on l’entend parler c’est la plus mauvaise prise que l’ouverture
pouvait faire, avec des déclarations aussi incompréhensible, la gauche
l’aurait viré de toute façon…..
Les agissements de Besson :
Nimes. Sans-papiers
-
Des Géorgiens renvoyés de force en Pologne
Quatre familles de Géorgiens (21 personnes) de la minorité yézid, parmi lesquels trois malades et sept enfants, ont été embarqués manu militari à Garons, dans un avion pour la Pologne, hier matin.
L'appareil avait été affrété par le ministère de l'Intérieur et cette opération, organisée par la police des frontières, a mobilisé une bonne trentaine de policiers.
Ces demandeurs d'asile politique avaient été interpellés la veille, au lever du jour, dans un hôtel situé dans la banlieue de Dijon, en Côte-d'Or.
Ils étaient en France depuis le début de l'année et les enfants, scolarisés à Dijon, étaient encore en vacances de Toussaint.
Le département de Côte-d'Or n'ayant pas de centre de rétention administrative et celui de Lyon étant complet, ces quatre familles ont abouti à celui de Nîmes, dans la soirée de lundi, vers 20 heures.
Trop tard pour saisir le juge des libertés sur les conditions d'interpellation, de transfert, la présence de malades et d'enfants normalement scolarisés, s'insurge José Lagorce, de la Cimade, service oecuménique d'entraide aux migrants.
« Tout a été planifié pour se faire en cachette et nous empêcher d'intervenir car il était trop tard pour saisir le juge des libertés, surtout que l'avion devait décoller à 7 heures. Nous n'avons malheureusement rien pu faire. »
Une « opération d'autant plus honteuse », affirme la Cimade, que les enfants, qui hurlaient de terreur, auraient été arrachés à leurs parents, hier matin, pour obliger ces derniers, qui s'y refusaient, à sortir des locaux d'hébergement du centre de rétention.
L'émotion et la tension auraient été telles que des policiers, scandalisés, auraient carrément refusé de prêter main forte à leurs collègues. Ce que démentent les autorités .
A l'aéroport de Garons, où l'avion a finalement pu décoller peu avant 11 heures, des consignes de silence absolu avaient été données .
« Les vols privés sont confidentiels », expliquait un employé, tandis que des policiers en civil, « au courant de rien », disaient être là pour une ... « réunion ».
Même silence embarrassé du côté du centre de rétention administrative, où l'on refusait de répondre à Midi Libre .
- Beaucoup de doute dans cette affaire d'identité nationale (quelle expression!), on ne peut pas faire abstraction d'arrière-pensées politiques. Le pseudo-débat auquel nous sommes invités à participer est a priori une vaste tromperie,duperie commandée ,dirigée directement par Sarkosy et son cercle d'affidés les plus proches. Besson, dont la moralité politique est à jamais entachée, en est exclu, même s'il s'évertue à démontrer qu'il est plus sarkosyste que Sarkosy, on se méfie aussi de lui à droite. L'Élysée est une nouvelle fois dans un exercice de communication avec des objectifs précis. Le débat est un leurre, les conclusions sont déjà écrites. Il n'y a qu'à voir le fossé qui existe entre le discours qu'on nous sert sur la citoyenneté, la république , la laïcité etc... et la réalité de ce qui se passe. S'il y avait eu des avancées significatives sur ces thèmes depuis la prise de pouvoir, l'entreprise aurait été plus crédible.
La promotion de la diversité? Et rejeter les réfugiés et autres
étrangers comme l'a été le père du Président de Sarkozy, lui-même fils
d'immigré et réfugié donc?
M. de besson, vous ne pouvez plus rien dire qui soit crédible, comme
votre mentor, de par vos mensonges indécents et vos écrits virevoltants.
Ecoutez ça:
http://donjipez.wordpress.com/2009/11/04/limpitoyable-requisitoire-de-besson-contre-sarkozy/
et admirer M. de Besson opiner de la tête à sa propre définition de M. de Sarkozy.
Je cite M. de Besson: "M. de Sarkozy est dangereux, sécuritaire et inefficace!"
Ce n'est pas tant M. de Besson qui devrait avoir honte de s'être vendu
à celui qu'il vomissait ainsi, mais M. de Sarkozy pour s'abaisser et
surtout nous abaisser à tant de petitesse et de médiocrité.
A chaque qu'un gouvernement est en difficulté ,à chaque fois que la droite ,que Sarkosy ont été en difficultés l'identité nationale est ressortie ,mais juste pour des élections ce qui prouve bien, que cela n'est qu'électoraliste et rien d'autre
Le Président du M.D.C.
06/11/2009
Besson accueilli sous les huées à Sciences Po
REPORTAGE
Le ministre de l'Immigration participait jeudi à une conférence sur la promotion de la diversité. 150 étudiants, opposés au débat sur l'identité nationale, lui avaient réservé un comité d'accueil...
Eric Besson a le sens de l'humour. Hué par les étudiants de Sciences Po Paris, jeudi soir, lors d'une conférence sur la promotion de la diversité dans les entreprises, il a déclaré une fois reparti par la porte de derrière : «C'était sympa. Ça m'a permis de chanter la Marseillaise en arrivant ce qui ne m'était jamais arrivé dans cet amphi lorsque j'y étais étudiant.»
Attendu à 16 h30, le ministre est arrivé avec deux heures de retard. Pour l'accueillir, 150 étudiants irrités par le débat sur l'identité nationale et soucieux de le faire savoir. Et une banderole «Identité cassoulet».
«Rien que les termes du débat m'énervent. Pourquoi ne pas parler de citoyenneté ? Qu'est ce que ça veut dire “Identité nationale”», lance une étudiante, en équilibre sur une marche d'escalier. «Le débat est complètement faussé, on mélange tout, immigration et identité», enchaîne une autre, les cheveux en bataille.
«Ils ont verrouillé les entrées»
Dans les couloirs, ce jeudi soir, 150 élèves protestent à coups de «Besson Démission» ou de «Régulariser les sans-papiers.» On entend aussi, toutes les 2-3 minutes, «Travail, famille, patrie, c'est pas ça notre identité.»
«C'est ça qu'il appelle le débat ?», peste Andréa, 20 ans, la voix fatiguée d'avoir crié. Comme la plupart des élèves, elle vient de se faire refouler à l'entrée de l'amphi où se déroule la conférence. «C'est difficile d'avoir un débat quand on ne laisse pas les gens s'exprimer !», râle t-elle. «Ils ont verrouillé les entrées et on n'a même pas vu Eric Besson arriver. Il est passé par une porte de derrière, c'est courageux».
Plus malin, Mohamed, 18 ans, a réussi à se faufiler. Il raconte: «Quand Besson est rentré dans l'amphi, on a chanté la Marseillaise et on a déployé une banderole “Besson Expulsion”. Avant que le ministre prenne la parole, Jean-Paul Huchon (président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, ndlr) a fait une petite diatribe contre le débat sur l'identité nationale. Besson lui a répondu super sèchement : “Jean-Paul, on fait un face-à-face quand tu veux et où tu veux”. C'était hyper violent. A part ça, il n'a pratiquement rien dit...»
Présent lui aussi, Amar Ferdjaoui, délégué syndical CFDT et membre du groupe Ressource pour l'égalité homme-femme. «Quand les jeunes ont chanté la Marseillaise, le ministre s'est mis à chantonner aussi... C'était d'un goût très mauvais. A la fin, il a évoqué ses souvenirs d'étudiant à Sciences po, en disant qu'à son époque, il n'y avait pas de chorale...»
«J'ai même pas envie de participer au forum»
Plantées devant la porte de l'amphi depuis deux bonnes heures, Amélie et Clothilde, en master Relations internationales: «Franchement, y a plus urgent à traiter que cette question de l'identité nationale... Et c'est pas en ouvrant un forum sur internet qu'on crée un débat, ce n'est pas ça la démocratie.» La copine de renchérir : «J'ai même pas envie de participer au forum car je sais déjà que ce qui sera dit sera mal utilisé et mal interprété à des fins populistes.»
Dans un communiqué publié plus tard dans la soirée, les élèves dénoncent notamment «la censure quasi-systématique mise en place sur le site internet censé organiser ce débat virtuel et réifié».
20h30. A la sortie, un représentant du syndicat étudiant Unef tire sur sa cigarette, satisfait. «On a organisé ce comité d'accueil assez spontanément. C'était important de lui montrer qu'on refuse son double discours. D'un côté, il renvoie des migrants en Afghanistan, et de l'autre il vient tenir à Sciences Po un discours sur la diversité...»
Entretemps, le ministre a filé – comme il est arrivé – par une porte à l'arrière du bâtiment. «Oui, un charter l'attendait...», s'amuse un étudiant. Besson n'était pas le seul à avoir de l'humour.
liberation


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