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Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

08 novembre 2009

ETATS-UNIS :La réforme de la couverture santé votée par les représentants

Bravo,Obama,vous réalisez cette couverture sur laquelle vous vous étiez engagé malgré tous ces grincheux qui voulaient vous en empêcher.

Pour vous,la France n'est pas le contre-modèle comme le pensait Bush.Et pour vous la vie politique intérieure et sociale est prioritaire.

pendant ce temps là en France "notre" président et sa clique laisse filer les déficits pour mieux mettre notre système en faillite et livrer notre protection sociale aux groupes d' assurances privées de santé,dont le principal est ,comme par hasard,dirigé par son frère Guillaume.

SANTÉ EN AMÉRIQUE DESTRUCTION EN FRANCE
Et oui, c'est comme ça aux USA maintenant ils pensent à la santé pour tous tandis qu'en France la santé est de plus en plus compromise. La Sécurité Sociale sera dans très peu du temps un lointain souvenir.C'estsouvenir.C'est le modèle 100% libéral que Sarkosy a toujours voulu pour la France.
et donc  chez nous avec  Sarkosy et toute sa majorité notre  sécurité sociale,dont elle a été le modèle pour Obama , est en voie de déshabillage car l'État ne paye pas ses dettes allant a 7 milliard euro par an depuis des années.

Le Président du M.D.C.

 

ETATS-UNIS

     

La réforme de la couverture santé votée par les représentants

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 08.11.2009

La réforme a été adoptée de justesse, par 220 voix contre 215. Son approbation par le Sénat sera tout aussi difficile, mais Barack Obama a déjà remporté un succès symbolique.

 

La réforme de la couverture santé a été votée de justesse par une majorité à la Chambre des représentants des Etats-Unis, samedi 7 novembre au soir.
Le vote se poursuit dans cette assemblée dominée par les démocrates, mais constitue d'ores et déjà le succès symbolique attendu par le président Barack Obama, qui en avait fait un texte pivot de sa mandature. Les Républicains lui ont opposé un front presque uni, à une exception près, le sénateur nouvellement élu de la Nouvelle-OrléansNouvelle-Orléans, Joseph Cao, dont la circonscription est à forte coloration démocrate.

96% d'Américains seront assurés

Le vote par 220 contre 215 voix dégage la perspective pour une approbation par le Sénat américain dans quelques jours. Toutefois, il faudrait 60 voix sur 100 pour clore le débat, et un certain nombre de démocrates modérés ont émis des réserves.
Une Nancy Pelosi triomphante a comparé ce texte phare au tournant historique qu'a constitué l'introduction de la Sécurité sociale en 1935 et celle de Medicare pour les personnes âgées 30 ans plus tard.
Le texte va permettre de protéger des millions d'Américains jusqu'ici sans couverture sociale, 96% d'entre eux a précisé le speaker de la Chambre. "Il offre à tous, quels que soient ses revenus ou sa fortune, la paix d'esprit dont ils ont besoin" a souligné le représentant du Michigan John Dingell, âgé de 83 ans, qui avait présenté l'assurance santé année après année à l'assemblée depuis qu'il a succédé à son père en 1955.

Subventions et pénalités

La législation adopté prévoit que les sociétés importantes soient contraintes d'assurer leurs employés, et nécessitera que plus de gens soient assurés. Pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre, le gouvernement fournira des subventions. Les sociétés qui n'appliqueraient pas la nouvelle mesure risquent des pénalités.
Les refus de dossiers par les assurances privées sont également bannis, et les personnes présentant un risque particulier ne devraient plus payer de cotisations exagérées.
Dans le vote final, les conservateurs des deux partis ont joint leurs forces pour imposer de fortes restrictions au remboursement de l'avortement dans le paquet qui sera proposé aux particuliers et aux petits groupes.
Les Républicains minoritaires, opposés à la réforme, ont exprimé pendant des heures de débat leurs objections à ce projet évalué à 1.200 milliards de dollars (808 milliards d'euros), qui tient en 1.990 pages.

(Nouvelobs.comNouvelobs.com avec AP)

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Peres demande à Abbas de rester au pouvoir

  • Commération  pour la mort d 'Yitzhak Rabin :
  • Nous citons : "Yitzhak Rabin a été abattu de trois balles dans le dos le 4 novembre 1995, à l'issue d'une manifestation pour la paix et contre la violence, par Yigal Amir, un extrémiste de droite opposé à toute concession territoriale."
    Nous nous  souvenons  très bien de cet évènement. Quel désespoir pour le peuple Palestinien et pour tous les Israéliens qui voulaient la Paix. Des accords avaient été signés avec la présence de Bill Clinton et c'est vrai que l'État palestinien était sur la bonne voie des négociations. Mais sa mort a déstabilisé tout le processus engagé et résultat des courses, aujourd'hui, nous voyons ce qui se produit ,ce qui en est
    Par la faute d'un illuminé (ou plutôt un terroriste, appelons les choses par leur nom) la région s'est lentement enlisée dans l'extrémisme de part et d'autre et la violence a repris le dessus. Il y a fort à parier que sans cet acte criminel, la situation serait un bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
  • Tout était lancé pour mettre en place cet Etat Palestinien. D'aillleurs c'est bien pour cette raison qu'il a été assassiné : pour faire pérécliter tout ce qui avait été mis en place.
  • C'est donc un assassinat politique réussi
  • L'assassinat de Rabin est l'un des rares actes terroristes dans l'histoire qui a parfaitement atteint son but. Non seulement a été tué un homme qui par son prestige en Israël était peut-être le seul à faire accepter les concessions inhérentes à toute paix, mais en plus un tel acte a de quoi effrayer tout leader tenté par la négociation : les candidats au martyre ne courent pas les rues, surtout parmi les hommes d'expérience. Comme du côté palestinien le moindre rapprochement avec iL est rapidement assimilé à de la trahison, on se dit qu'avec ou sans Abbas, la paix est bien loin.
  • Il y a 14 ans, Rabin était vivant. L'espoir aussi !
    Il y a 14 ans Rabin est mort. L'espoir aussi !
    Entre-temps tout a été massacré.

    Le Président du M.D.C.

     

    ISRAËL-PALESTINE

         

    Shimon Pérès à Mahmoud Abbas : "Ne renoncez pas"

    NOUVELOBS.COM | 08.11.2009

    Le président israélien engage son homologue palestinien à se représenter aux prochaines élections.

     

    Le président israélien Shimon Pérès a appelé son homologue palestinien Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas se représenter aux élections, lors d'une série d'hommages à Yitzhak Rabin samedi 7 novembre.
    Des milliers de personnes s'étaient rassemblées sur la place de Tel Aviv où le Premier ministre israélien avait été abattu le 4 novembre 1995 par un Juif extrémiste opposé à ses efforts de paix.

    "Ne renoncez pas"

    "Je me tourne vers vous en tant que collègue", a lancé Shimon Pérès à Mahmoud Abbas. "Ne renoncez pas".
    Le président de l'Autorité palestinienne a annoncé jeudi qu'il ne serait pas candidat à sa succession lors de la présidentielle prévue en janvier 2010, estimant que les efforts pour relancer les pourparlers de paix se trouvaient dans l'impasse.

    "Deux Etats côte à côte"

    Dans une vidéo diffusée lors du rassemblement de samedi, Barack Obama a rendu hommage à Yitzhak Rabin et s'est engagé à continuer d'essayer de ramener Israéliens et Palestiniens autour d'une table de négociations.
    "A tous ceux qui cherchent la paix, je dis, ce soir, vous aurez toujours un partenaire aux Etats-Unis et dans mon administration", a affirmé le président américain. "C'est la raison pour laquelle nous travaillons de manière acharnée vers notre objectif, deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité".

    (Nouvelobs.com)

    Posté par mouvdc à 20:10 - actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    Crucifix et laïcité

    Commeil est dis dans l'article ci dessous le crucifix ,les crois dans les écoles et la laïcité est une affaire d'identité nationale

    Et si le crucifix heurte la conscience d'une famille non croyante , en France les anti -cliricaux ,en italie ,pourquoi l'absence ,en France de crucifix dans les écoles ne heeurterait pas la conscience des familles catholiques ,des familles chrétiennes?

    Et pourquoi ,les crucifix ne serait pas en France ,comme en Italie etre considéré comme un symbole "humaniste" , et en Italie tous les italiens ,tous les journaux meme de gauche se sont offusqués ,scandalisés par le jugement de la Cour Européenne ,et jusqu ' au Président Italien qui a dit qu'il maintiendra les cricifix dans les écoles ,toutes les écoles  parce que c'est un symbole humaniste

    En France ,il n' y a plus que les territoires concordataires d'Alsace - Moselle que les crucifix existent encore dans les écoles et qui ne causent pas problèmes

    Les territoires concordataires d' Alsace -Moselle et l' Italie prouvent ,montrent que le crucifix dans les écoles n'empêchent pas la laïcité d'exister comme plusieurs autres pays européens qui conservent le crucifix dans les lieux public,la France est donc loin d'être ainsi  et dans ces pays ça n'empêche pas la laïcité

    Le Président du M.D.C.

    Crucifix et laïcité

     

    Vu de nos contrées laïques, le débat paraît presque désuet. Il y a longtemps que le moindre symbole religieux a disparu des murs des écoles publiques (hormis des terres concordataires d’Alsace-Moselle) et même – s’il est « ostentatoire » – de la tenue des écoliers. La plupart des Français jugent que cette laïcité, à condition qu’elle soit respectueuse des croyants, permet une meilleure cohésion sociale. Comment comprendre alors, que les Italiens, dans une grande majorité, soient scandalisés par le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme qui a condamné leur pays, à la suite de la plainte d’une mère de famille contre la présence d’un crucifix dans les classes de ses enfants ? On peut, sans être grand… clerc, présumer que les convictions religieuses, en Italie, ne sont pas, au fond, très éloignées de celles des autres Occidentaux. Mais, culturellement, la familiarité reste toujours grande avec les signes et les rites de l’Église catholique. Affaire d’identité nationale, en somme. Face à la Cour, d’ailleurs, l’État italien a curieusement plaidé que la croix n’était ici pas un signe religieux mais un symbole « humaniste ».

    On pourrait pousser le raisonnement de la plaignante jusqu’à l’infini et peut-être l’absurde : si le crucifix heurte la conscience d’une famille non croyante, pourquoi l’absence de crucifix ne serait-elle pas troublante pour un croyant catholique ? Les convictions a-religieuses ne sont-elles pas une opinion au même titre que les convictions religieuses ? Devra-t-on débaptiser les lieux qui portent le nom d’un saint, ôter les croix des carrefours, supprimer les calvaires des campagnes ?

    Plusieurs pays européens conservent des crucifix dans leurs lieux publics. Cette présence est le fruit d’une histoire, mais elle est mise en débat par l’évolution de sociétés devenues multiculturelles, multireligeuses, et surtout indifférentes. Il est à craindre que les crucifix sur les murs ne soient même plus remarqués par les élèves ou les enseignants, et leur signification perçue. La visibilité du christianisme se joue autrement, sans doute. Mais est-ce à l’Europe – est-ce cela que l’on attend de l’Europe – de décider, contre l’avis d’une population, ce qui est pour elle au cœur de son patrimoine ou ce qui ne l’est pas ?


    Dominique Quinio

    la croix

    Outre-mer : les principales propositions

    Rien n'a été dis ni fait pour le pacifique ,il devient ainsi le parent pauvre de l' outre-mer ;Rien sur la zone pacifique (Nlle Calédonie, Wallis et Futuna, Polynésie française), même s'il s'agit de territoires mais c'est aussi l'outre mer. Sarko n'y a d'ailleurs jamais foutu les pieds. Pas étonnant qu'il ne s'y intéresse pas. Ces français d'outre-mer doivent se sentir encore plus éloignés et abandonnés de la métropole.
    Nous espèrons  que la  nouvelle ministre ne se focalisera par uniquement sur les Antilles mais qu'elle s'occupera de TOUS nos filles et fils de la République même si beaucoup de monde  crois plus trop...
    Espérons que cet oubli volontaire du pacifique ,des Français vivant dans les territoires du pacifique ,reviendra dans la figure de Sarkosy comme un boomerang  et que les Français du Pacifique se souviendront le moment venu de cet oubli volontaire de Sarkosy

    Nous entendons beaucoup parler de l' identité nationale en métropole ,mais Besson a laissé de coté tous les Français d' outre -mer ; Ils doivent bien rigoler dans les Départements et Territoires d'Outre Mer de ce débat (même si cette petite opération politicienne est pitoyable et prête plutôt à l'écoeurement, au moment où Sarkozy s'est empêtré dans des scandales de favoritisme familial). Et les Français d' outre -mer vont penser ,pensent surement que  c'est un débat uniquement pensé pour des blancs . Pas une seconde  Besson n'a pensé aux français d'Outre-Mer quand il a lancé cette opération de communication et électoraliste et en voulant ignoré tous les Français d'outre -mer ces derniers et nous aussi espérons que cela lui revienne dans la figure comme un boomerang

    Le Président du M.D.C.

    07/11/2009

    Outre-mer : les principales propositions

     

    Voici les principales des 137 mesures annoncées vendredi par Nicolas Sarkozy à l’issue du premier conseil interministériel sur l’outre-mer.

    Concurrence, marché, prix:

    - abaissement des seuils de notification des opérations de concentration dans le secteur de la distribution de détail

    - constitution d’un marché commun du plateau des Guyane(s), notamment avec le Brésil

    - aide aux ménages modestes pour souscrire un abonnement téléphonique

    Productions locales:

    - nomination de trois commissaires au développement endogène aux Antilles, en Guyane et dans l’Océan Indien

    - PME: création d’un fonds d’investissement de proximité permettant de défiscaliser à 50% l’investissement dans les capitaux propres d’une entreprise et d’un fonds de garantie à destination des petites et moyennes entreprises

    - 40 millions d’euros dès 2010 pour développer les productions agricoles

    Grands projets structurels:

    - tourisme: moratoire sur les dettes sociales patronales pour un an et plans d’apurement sur trois à cinq ans, bonification des chèques vacances s’ils sont dépensés outre-mer, groupe de travail sur la possibilité de desservir les Antilles depuis Roissy en 2011

    - rendre l’outre-mer autonome sur le plan énergétique d’ici 20 ans: l’Etat va revaloriser de 20% les tarifs de rachat d’énergies propres outre-mer

    - la Guyane deviendra une base avancée pour la préparation des sportifs de haut niveau pour la préparation de la Coupe du monde de football au Brésil (2014) et pour les Jeux Olympiques de Rio (2016)

    - santé: création d’un cursus complet des études médicales aux Antilles et d’une filière hospitalo-universitaire à la Réunion

    - logement social: mise à disposition gratuite de terrains non utilisés de l’Etat, assouplissement des règles d’utilisation des aides, en autorisant les porteurs de projets à se substituer aux communes pour le financement de la surcharge foncière, garantie du niveau des moyens budgétaires de l’Etat sur cinq ans

    - défiscalisation pour les câbles sous-marins

    Gouvernance:

    - extension du pouvoir de substitution des préfets en cas de carence de la collectivité locale

    - contreseing du ministre de l’outre-mer pour les nominations des chefs de service de l’Etat

    Insertion des territoires dans leur environnement régional:

    - autoriser plus largement la participation des autorités locales, sous mandat, à la négociation d’accords internationaux ayant un impact régional

    - organiser un sommet international de chefs d’Etat pour relancer la coopération régionale dans la zone Caraïbes

    - assouplissement du régime de 130 visas

    Egalité des chances:

    - nomination d’un sous-préfet à la cohésion sociale et à la jeunesse dans chaque département d’outre-mer et à Mayotte

    - diminuer de moitié en cinq ans l’écart entre l’outre-mer et la métropole en matière d’illettrisme

    Culture:

    - faire de 2011 une année de célébration des départements et collectivités d’outre-mer en métropole

    - création d’une agence nationale de promotion des cultures de l’outre-mer

    - renforcer la visibilité de l’outre-mer dans l’offre télévisuelle nationale et diffuser France ô (actuellement chaîne locale gratuite de la TNT en Ile-de-France) sur l’ensemble du territoire national

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    G20: la lutte contre le réchauffement en panne de fonds

    Le G20  ne se serait pas tombé d'accord contre le réchauffement de la planète  faute de financement et les pays n'auraient pas de financement à cause de la crise ;mais ,la crise elle est mise à toutes les sauces quand les gouvernements ne veulent pas payer ,mais s'il n'y avait pas la crise ,ils auraient trouvé autre chose ;la crise est une solution trop facile
    Et ,il serait question d'une taxe? il est vrai qu'en France nous avons un Président qui ne sait qu'imposer des taxes aux Français cela ne le gênera pas dans  en rajouter une autre à toutes celles qu'on deja les Français

    Ce groupe peut marcher de l'argent aux banques qui font faillites ou qui ont fait de mauvais placements mais n 'est pas capable de trouver de l'argent pour résoudre le défi ,qui est surement plus grand pour toute l'économie mondiale le réchauffement de la planète

    Ils préfèrent faire la guerre. 1% du budget annuel de la guerre en Irak permettrait de fournir toute l'Afrique en eau potable et courante pendant 15 ans. Même s'il s'agit du réchauffement climatique, la conférence de Kyoto n'était visiblement qu'un coup de com' puisqu'on donne des objectifs chiffrés sans prendre de mesure pour sensibiliser (ou contraindre, n'ayons pas peur des mots) les gros industriels pollueurs. Ou sinon, on envoie tout en Sibérie. Tout le monde sait que les gouvernements sont sous les ordres des industriels et  ces industriels ne sont pas près à ce que l'on lutte contre le réchauffement de la planète (même si tous les scientifiques ,tous les spécialistes ne sont pas d'accord )

    Le Président du M.D.C.

    07/11/2009

    G20: la lutte contre le réchauffement en panne de fonds

    Les ministres des Finances du G20, réunis samedi en Ecosse notamment pour préparer le sommet de Copenhague sur le changement climatique ne sont pas parvenus à un accord sur le volet financement.

           

     

     


    Le G20-Finances s'est achevé samedi sans avancée concrète sur le financement de la lutte contre le changement climatique, un enjeu crucial pour l'avenir de la planète, à un mois de la conférence de Copenhague.

    Les ministres des Finances e sont certes prononcés samedi à Saint Andrews (Ecosse) en faveur d'un accord "ambitieux" à la conférence de Copenhague sur le climat, mais sans préciser les moyens financiers pour y parvenir, selon le communiqué final.

    Alors que cette conférence organisée sous l'égide de l'ONU se tiendra du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise, le Royaume-Uni a appelé les grands argentiers du G20, réunis vendredi et samedi en Ecosse, à parvenir à s'entendre sur l'octroi de financements aux pays les plus pauvres, pour les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    L'Union européenne a chiffré à 100 milliards d'euros par an d'ici à 2020 le surcoût de cette "révolution verte" pour les pays en développement, une somme qui serait financée en partie par ces Etats, mais aussi par des aides publiques des pays développés, et par les marchés de quotas de CO2.

    Mais les pays membres de l'UE n'ont pas pris d'engagement ferme sur leur propre contribution à cette manne et n'ont pas expliqué comment ils comptaient réunir ces fonds.

    Plusieurs membres considèrent que cette enceinte n'est pas légitime pour trancher cette question, estimant qu'elle devait être négociée plus largement, entre tous les participants à la conférence de Copenhague, en même temps que les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, toujours objet de vifs débats.

    Taxes or not taxes?

    Les modalités du financement sont également très débattues. Alors que la crise financière a vidé les coffres de nombreux Etats, certains sont partisans de dégager de nouvelles ressources, en imposant par exemple des contributions spécifiques à certaines industries polluantes, comme le transport aérien et maritime, ce que d'autres refusent d'emblée.

    "Je suis parfaitement conscient qu'il y a autour de cette table des points de vue différents" et que le climat va donner lieu à des "négociations difficiles", mais "il est impératif que nous puissions démontrer que nous avons fait de vrais progrès pour résoudre ce problème qui est maintenant très réel et urgent", a insisté samedi le ministre britannique des Finances Alistair Darling, avant la reprise des travaux du G20.

    Discussions tendues

    Plusieurs délégations de pays du G7 ont confirmé que les discussions étaient tendues. Une source française a laissé entendre que le communiqué final du G20-Finances pourrait ainsi ne pas contenir d'engagement précis sur le changement climatique.

    Or le temps presse. A moins d'un mois de Copenhague, plusieurs ONG ont prévenu, que faute d'accord préalable sur le financement, la conférence sur le climat pourrait capoter.

    "Si nous ne parvenons pas à nous entendre sur le financement, si nous ne nous entendons pas sur les contributions pour répondre à ce problème, ce sera beaucoup, beaucoup plus difficile d'obtenir un accord à Copenhague", a ajouté M. Darling.

    (source AFP)

    liberation

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    07 novembre 2009

    L'Iran refuse d'envoyer son uranium à l'étranger

    la réponse de l' Iran,  refusant d'envoyer son uranium à l'étranger  enrichi à l'étranger en contrepartie de la livraison de combustible pour son réacteur de recherche et cela contre le projet d'accord entre les Etats Unis et la Russie  ,n'est pas étonnante du tout   elle l'est pour ceux qui croyaient à ce que disaient le représentant iranien lors de la réunion à Vienne  sur le fameux projet
    Pourquoi ,n'est il pas demandé à Israël de se séparer de sa bombe ,de démanteler sa bombe ,car tout le monde le sait Israel à la bombe
    Et tout le monde sait que l' Iran peut très bien faire comme la Corée du Nord et le Pakistant se retirer du traité de non prolifération
    Et quel pays ,qui a la bombe mêmes les États Unis ,va til se séparer de la bombe ,se dénucléariser comme l'avait demandé solennellement Obama lors de son discours à l' ONU devant toutes les grandes puissances ,devant tous les représentants du monde? pourtant l'initiative d' Obama avait été bien accueilli

    ET maintenant que vont faire les États Unis ,la France ,la Russie? vont ils accepter ce que demande l' Iran  qui veut simplement acheter le combustible nécessaire pour son réacteur?

    Quelles pressions ,quelles sanctions vont ils prendre contre l' Iran? et l' Iran ne joue t il pas avec le feu?
    allons nous directement vers une nouvelle guerre dans cette région ,même mondiale car la France ,la Russie et autres pays européens qui suivront les États Unis ?car que veut dire Hillary Clinton :" nous n'allons pas attendre indéfiniment"?
    il est vrai qu'une guerre simplifierait le problèmes du chomage ,de l'immigration....
    mais ,nous espérons que ça n'ira pas jusque là ,meme si l' Iran provoque toujours et si Israel menace

    Nous attendons la réaction du trio :Etats Unis ,France ,Russie  vont faire ,vont décider

     
    Le traité de non-proliféraiton a un sens
    1) Aujourd'hui, un certain nombre de pays ont l'arme atomique pour des raisons historiques. Même si la tendance est à la réduction des arsenaux nucléaires, ils ne vont pas désarmer du jour au lendemain ne serait-ce que pour des raisons pratiques (le temps de mettre tout le monde d'accord).

    2) Les risques que des armes atomiques tombent dans des mauvaises mains, terroristes ou autres, sont devenus considérables avec le démantèlement de l'URSS, la corruption et l'instabilité de certains pays détenteurs de la bombe (Pakistan, Corée du Nord...).

    3) Fort de ce constat, le quasi-ensemble des pays du monde, y compris l'Iran, a décidé de voter un traité de non-prolifération, interdisant à tout nouveau pays de détenir la bombe de manière à réduire le risque évoqué ci-dessus  :traité qui peut être révoqué par n'importe quel pays comme l'ont fait la Corée du Nord et le Pakistan. L'intérêt général prévalant pour tous les signataires, détenteurs ou pas de la bombe.


    Le Président du M.D.C.



    07/11/2009

    L'Iran refuse d'envoyer son uranium à l'étranger

    Une décision qui va contre le projet d'accord validé par Moscou, Washington et Paris.

         


         

    L’Iran refuse d’envoyer son uranium enrichi à l’étranger en contrepartie de la livraison de combustible pour son réacteur de recherche de Téhéran, a déclaré samedi le président de la commission des affaires étrangères du Parlement, Alaeddine Boroujerdi.

    «Il n’est pas prévu d’envoyer une partie des 1200 kilos (d’uranium faiblement enrichi, ndlr) à l’autre partie pour recevoir du combustible. Cela est désormais hors de question, que ce soit de manière graduelle ou en une seule fois», a affirmé ce responsable. «A l’heure actuelle, nos experts sont en train de voir comment obtenir le combustible pour régler ce problème. Ali Ashgar Soltanieh (le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA) négocie actuellement pour trouver une solution», a-t-il ajouté.

    Le 21 octobre, dans le cadre d’une réunion à Vienne entre l’Iran, la France, la Russie et les Etats-Unis, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait soumis un projet d’accord permettant d’assurer à Téhéran la livraison de combustible nucléaire pour son réacteur de recherche. Aux termes de cet accord, l’Iran devait exporter la majorité de son uranium faiblement enrichi à des fins d’enrichissement supplémentaire en Russie. La France devait ensuite assurer la transformation en combustible nucléaire pour faire fonctionner le réacteur de Téhéran. Moscou, Paris et Washington avaient rapidement donné leur accord, au contraire de Téhéran.

    Vendredi, dans une interview à des télévisions turques, le président Mahmoud Ahmadinejad avait toutefois indiqué que l’Iran préférait acheter le combustible dont il avait besoin et était prêt à poursuivre les négociations à ce sujet. «Nous avons dit à l’AIEA que nous voulions acheter le combustible», avait-il avancé. «L’agence nous a dit que quelques pays étaient prêts à nous vendre ce combustible. Nous discutons avec eux pour l’acheter», avait ajouté Ahmadinejad, dont les propos étaient traduits en turc.

    Lundi dernier, l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA Ali Ashgar Soltanieh, avait indiqué que l’Iran était «prêt» pour une nouvelle rencontre avec Moscou, Washington et Paris et également précisé vouloir acheter le combustible. «Nous sommes prêts à acheter le combustible à n’importe quel fournisseur comme nous l’avons fait il y a 20 ans à l’Argentine sous la supervision de l’AIEA (…), la question clé est la garantie pour une fourniture du combustible», avait-il expliqué. «Nous sommes prêts à participer à une nouvelle rencontre technique à Vienne pour que les inquiétudes techniques (de l’Iran) soient prises en compte» dans l’accord, avait-il encore affirmé.

    Soltanieh n’avait alors pas précisé si Téhéran envisageait toujours d’envoyer une partie de son stock de 1.500 kilos d’uranium faiblement enrichi à l’étranger pour obtenir en contrepartie le combustible. Le même jour, il avait souligné que son pays voulait de nouvelles discussions aussi vite que possible.

    Jeudi, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait exhorté Téhéran à accepter «telle quelle» la proposition de l’AIEA, évoquant un «moment clé». «Nous n’allons pas l’amender et nous n’allons pas attendre indéfiniment», avait-elle réaffirmé.

    (Source AFP)



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    Première étape vers la taxation des accidents du travail

    Sarkosy ,Fillon ,Woerth  et bien d'autres ont martelé ,martèlent à qui mieux mieux qu'il n' y aura pas de nouveaux impôts ;mais qu'est ce que c'est  la pistes qu'ils ont trouvé pour compenser la suppression de la taxe professionnelle,on augmente la base locative et hop : sans augmenter les taux, on augmente les impôts

    Un accidenté de travail non seulement qu'il perd tous les petits avantages (ticket resto, participation bénéfice, prime fin d'année) mais en plus vous le taxez sur le peu qu'il lui reste. Les patrons qui l'on mis dans cet état. Quelle taxe pour eux. N'oubliez pas que dans l' état qu'il de trouve, il ne peut même plus jouir entièrement de la vie. C'est vraiement abuser.

    AVEC CE GOUVERNEMENT TOUT EST FAIT POUR QUE LES RICHES SOIENT TOUJOURS PLUS RICHES ET LES PAUVRES PLUS PAUVRES. VIVEMENT 2012

    Pour alléger les impôts des plus riches il faut augmenter ceux des plus pauvres et supprimer des services publics.c'est public.c'est logique, ça se tient.c'est la politique de la droite et Sarkosy est de droite    ; rien ne sert de voter à droite et vouloir une politique de gauche ensuite!

    N'importe quoi Sarkozy,  le bénéfices des banques niet, mais, les indemnités des invalides et accidentés, c'est plus facile.
    Le plus drôle est que il n'y connaît strictement rien ,semble t il : exemple : Prestations d'une Mutuelle groupe obligatoire par l'entreprise est imposable . Prestations Mutuelle individuelle aucun impôts. Comment planter un arbre pour cacher la foret. imposer les pauvres pour donner aux riches la devise de SARKOSY.

    fiscalisation des accidents du travail d'anciens responsables sécurité dans un grand groupe industriel et anciens secrétaires,ou anciens membres  de CHSCT  disent  que ce n'est pas en fiscalisant les AT que l'on renflouera les caisses de la Sécurité Sociale. Seule les entreprises qui ont un vrai plan et une approche économique des Accidents du Travail feront diminuer ceux ci par contre il serait plus judicieux de revoir les charges patronales des entreprises qui font travailler leurs salariés dans des conditions digne de ZOLA et aujourd'hui leur nombre augmente cela au nom de la profitabilitéprofitabilité économique

    On taxe les victimes au même titre que les privilégiés maintenant ?

    Il nous  semble que les accidentés du travail sont des victimes : souvent des gens qui travaillent dans des chantiers ou dans des conditions de sécurité insuffisantes, et qui n'ont pas d'énormes salaires. La taxation de leurs indemnités ira encore réduire leur pouvoir d'achat et ajouter des problèmes financiers à leur souffrance physique.

    Il nous semble aussi que les bénéficiaires du bouclier fiscal sont des privilégiés, qui ne risquent généralement pas d'avoir d'accident du travail. S' ils ont peu de revenus en comparaison de leur patrimoine, c'est qu'ils ne travaillent pas beaucoup.

    Quand on prétend vouloir réhabiliter la valeur travail, on ne place pas ces deux catégories de personnes sur un même plan !

                                     

    Mais qui vas payer cette taxe  ?Les salariés ou l'employeur lors du préjudice ? nous  ne comprenons  pas bien cette histoire par rapport au code du travail car l'article 4121-1 du code du travail stipule les obligations de l'employeur vis-à-vis des salariés.

    c'est la première étape de la modification du code du travail si cette  loi sur la taxation des indemnités d'accident du travail est votée ,et c'est bien la modification du code du travail que l' UMP et le MEDEF veulent faire depuis un bon moment

    Sauf si les Français y mettent un sérieux coup d'arrêt

    Le Président du M.D.C.

    07/11/2009                   Le Point.fr             

    ASSEMBLÉE NATIONALE

             

    Première étape vers la taxation des accidents du travail

                       

    AFP

                                               

                                  

     

    Les députés ont voté vendredi, en commission des Finances, dans le cadre du projet de budget 2010, la taxation des indemnités journalières versées au titre des accidents du travail, a-t-on appris de source parlementaire.
     
    Selon la mesure adoptée, la taxe s'appliquera à partir de 2001 sur les indemnités perçues en 2010. A l'initiative de Marie-Anne Montchamp (UMP), les députés ont toutefois décidé de plafonner la taxe.
     
    Le vote de cette mesure, très controversée, défendue par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, soutenu par le ministre du Budget, Eric Woerth, doit à présent être confirmé en séance publique. Elle sera examinée dans l'hémicycle vendredi 13 novembre.
     
    Cette proposition avait été soutenue publiquement par le président Nicolas Sarkozy et plusieurs ministres, notamment Christine Lagarde (Economie) et Xavier Darcos (Travail).
     
    Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), s'était, lui, montré réservé sur cet amendement, ne trouvant "pas logique" d'imposer les indemnités journalières versées aux victimes des accidents de travail.
     
    En octobre, il avait saisi à ce propos le Bureau du Conseil économique, social et environnemental (CESE) qui avait alors recommandé "l'abandon" du projet de fiscalisation des indemnités d'accidents du travail.


    Sondages de l'Elysée : MAM contre une commission d'enquête

    Si Sarkosy  et son gouvernement n'avaient pas quelques choses  ,des choses qui pourraient peut être mettre Sarkosy et sa majorité hors la loi ,Sarkosy par l' intermédiaire d' Alliot Marie ne refuserait pas cette enquête sur les sondages que demande le PS
    Comme on dit :"il n' y a pas de fumé sans feu "
    Alliot Marie dit que ce n'est pas compris de la Constitution une telle démarche ,mais pourquoi Sarkosy passe souvent au dessus de la Constitution? ce gouvernement mets en avant la constitution quand cela l'arrange et quand ça arrange le grand chef

    mais il est certain que c'est suspect tous ces sondages qui étaient si favorables à Sarkosy et si défavorables à ses opposants...
    on comprend maintenant pourquoi : les instituts (privés, pas service public, peu contrôlés) n'auraient pas pris le risque de mécontenter LEUR MEILLEUR CLIENT, l'Élysée, qui les paye rubis sur l'ongle AVEC L'ARGENT DES CONTRIBUABLES
    rappelez-vous, à une époque, le nombre de sondages publiés !
    et cerise sur le gâteau, un M. BUISSON, issu de l'extrême-droite, qui organisait tout cela

    nous avons UNE POLITIQUE DE DROITE TRÈS DURE : TOUT POUR LES PUISSANTS, LES AUTRES ON LES ÉCRASE ,TOUJOURS LE DOUBLE VISAGE  ET TOUJOURS LE DOUBLE LANGAGE

    C'EST SCANDALEUX !!!C'EST UN SCANDALE !!! QUE CACHE T-IL POUR CRAINDRE  UNE COMMISSION D'ENQUÊTE ?
    ILS ONT PEUR  QUE LA COMMISSION D'ENQUÊTE DÉCOUVRE LE POT AUX ROSES !!!

    La transparence concerne tout sauf l'Élysée, a moins que le président n'en décide autrement ,ce qui nous étonnerait beaucoup . Le financement de l'Élysée et les sommes perçues par son occupant sont financés par des fonds publics, il est donc normal de rendre des comptes. le financement des sondages  sert directement à influer sur l'opinion et  il est illogique qu'il n'y ait pas transparence sur le financement et l'opportunité de ceux ci.

    Séparation des pouvoirs :
    Notre garde des sceaux confond sa mission et celle du Conseil Constitutionnel, mais nous sommes maintenant habitués à la confusion des pouvoirs.

    Le Président du M.D.C.

    06/11/2009

    Sondages: l'exécutif refuse la création d’une commission d’enquête

     

    Au risque de provoquer un tollé, l’exécutif s’est opposé vendredi à la création d’une commission d’enquête parlementaire réclamée par le PS sur les sondages de l’Elysée.

    La commission «n’entre pas dans le cadre défini par la Constitution», a déclaré la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, en invoquant le principe de séparation des pouvoirs.

    Selon la Constitution, seuls le gouvernement et le Premier ministre sont responsables devant l’Assemblée nationale.

    Dans la matinée, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Christian Frémont, avait aussi évoqué «un problème de fond», jugeant que la commission «ne s’inscrirait pas dans le cadre prévu par la constitution».

    Dans une lettre envoyée au président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, expliquant son avis défavorable, la garde des Sceaux s’est appuyée sur deux articles de la Constitution (51-2 et 24) édictant qu’une commission d’enquête parlementaire ne peut intervenir que pour «évaluer les politiques publiques» et «pour l’exercice des missions de contrôle et d’évaluation» du gouvernement.

    En clair, en vertu de la séparation des pouvoirs, Mme Alliot-Marie exclut la possibilité d’un contrôle parlementaire sur la présidence de la République, un tel contrôle étant, selon son argumentaire, inconstitutionnel.

    Le groupe socialiste a contre-attaqué en invoquant le précédent de la commission d’enquête sur la libération des otages bulgares en Libye pour laquelle Cécilia Sarkozy et le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avaient joué un rôle de premier plan.

    Cette commission, mise en place fin 2007 à la demande du PS avec l’accord de l’Elysée, avait auditionné M. Guéant. Mais au nom de la séparation des pouvoirs, Nicolas Sarkozy s’était opposé à une audition de celle qui était alors sa femme.

    Dans sa contre-attaque, le PS juge en outre que sa demande de commission, déposée en juillet à l’Assemblée, n’a pas, alors, été déclarée inconstitutionnelle par les services de l’Assemblée.

    Formellement, il revient au président de l’Assemblée - qui peut s’appuyer sur l’avis du bureau en cas de doute - de déclarer l’irrecevabilité d’une commission d’enquête.

    Vendredi soir le groupe PS a jugé qu’«une pression inadmissible» était exercée sur lui. Il a qualifié d’«atteinte aux droits du Parlement» la tentative de faire échec à la demande de commission d’enquête.

    Hormis l’inconstitutionnalité, le règlement du Palais-Bourbon, ne cite qu’un seul cas d’irrecevabilité de demande d’une telle commission : si une enquête judiciaire est en cours.

    Or «aucune poursuite judiciaire n’a été engagée sur les faits ayant motivé le dépôt de cette proposition», a confirmé Mme Alliot-Marie.

    Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, avait de nouveau demandé mardi dernier un débat sur la création de cette commission, en vertu des nouveaux pouvoirs conférés par la révision constitutionnelle de juillet 2008.

    «C’est une initiative qui embarrasse énormément l’Elysée», selon lui. Le groupe PS a laissé entendre que Nicolas Sarkozy avait dicté la prise de position de MAM vendredi.

    La demande des socialistes sera examinée mardi après-midi par la conférence des présidents qui fixe l’agenda de l’Assemblée, a précisé la présidence de l’Assemblée.

    A la suite de la polémique estivale sur le prix de sondages commandités par l’Elysée, l’audition à l’Assemblée de M. Frémont avait révélé que le spécialiste des sondages Pierre Giacometti bénéficiait -avec sa société selon lui- d’un contrat de 43.500 euros mensuels avec l’Elysée et le politologue Patrick Buisson d’un contrat de 10.000 euros par mois.

    (Source AFP)

    liberation

    Poste «imprivatisable», Estrosi impayable

    S'ils ne veulent pas privatiser la poste, pourquoi lui font-il prendre le même chemin que GDF?et si comme l'a dis Guaino ,que c'est la volonté de l' UE que de privatiser la Poste ,cela veut donc dire en clair que la constitution Français n'a plus aucune valeur  et qu'elle est remplacée par le traité de Lisbonne
    Sarkosy avec son gouvernement emploie la méthode Coué du moins un dérivé car, ce gouvernement, impuissant face aux difficultés de mise en place de son programme, pratique la méthode Coué, ou plus exactement un dérivé de cette méthode. Nous sommes dans un exercice de communication de masse permanent qui n'hésite pas à recourir au mensonge. Une sorte de bourrage de crâne par lequel, même si les faits sont inexacts, resteront quelques subsides dans la tête des électeurs... C'est le degré zéro de la politique, le mépris permanent des citoyens dont Christian Estrosi est l'un des plus zélés représentants ,c'est pour cela que Sarkosy l'a mis à ce poste
    Mais si estori veut vraiment que la Poste ne soit pas privatisable qu'il fasse comme le propose le PS  :inscrire que la Poste n'est pas privatisable ,mais dans constitution ;cela sera inscrit donc dans du marbre
    mais ,une chose et sur c'est qu ' Estori ne le proposera pas et que Sarkosy ne le fera pas inscrire dans la constitution

     

    Le Président du M.D.C.


    05/11/2009


    Poste «imprivatisable», Estrosi impayable

       


       

    Par CATHERINE MAUSSION

       

      «Je vais faire ajouter dans le texte de loi qu’en application du préambule de la Constitution, la Poste ne sera pas privatisable. ça veut dire que je vais la rendre imprivatisable.»

      Christian Estrosi sur Europe 1, le 2 novembre.

      INTOX Alors qu’a débuté au Sénat l’examen du projet de loi sur la Poste, le gouvernement peine toujours à convaincre les Français que le changement de statut en société anonyme n’augure en rien d’une privatisation. L’opposition agite la privatisation comme un épouvantail, avec l’opinion derrière elle. En témoigne la «votation» organisée par le Comité national contre la privatisation, qui a recueilli, à la mi-octobre, 2,3 millions de signatures. D’où cette promesse de Christian Estrosi, lundi sur Europe 1, de rendre la Poste «imprivatisable» : «Je vais faire ajouter dans le texte de loi qu’en application du préambule de la Constitution de 1946, la Poste ne sera pas privatisable. ça veut dire que je ne permettrai pas à un gouvernement socialiste qui, dans le pire de mes cauchemars, reviendrait, de la privatiser, parce que je vais la rendre imprivatisable.» La veille, dans le Journal du Dimanche, Jean-Paul Bailly, patron de la Poste, avait usé du même argument, assurant que la loi, «en confiant à la Poste le service universel du courrier pour quinze ans, la consacre en tant que service public national, constitutionnellement non privatisable».

      DESINTOX Voilà ce que dit l’alinéa 9 du préambule de 1946 évoqué par Estrosi : «Tout bien, toute entreprise dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité». A en croire le ministre, il suffit de préciser dans la loi que la Poste est bien un «service public national» pour la rendre «imprivatisable». Sauf que les choses ne sont pas si simples. Gilles J. Gugliemi, constitutionnaliste et spécialiste des services publics, souligne d’abord que cette disposition a été conçue pour permettre… une nationalisation. Et non l’inverse. Et que le conseil constitutionnel en 1993 a déjà refusé de l’interpréter comme interdisant les privatisations. Surtout, de l’eau a coulé sous les ponts depuis 1946, ajoute le juriste : «A cette époque, un "service public national" avait un sens organique. Mais depuis plus de vingt ans, il est acquis qu’une entreprise nationale qui assure plusieurs activités dont certaines sont concurrentielles, peut être privatisée, tout en conservant de par la loi l’obligation d’assurer une activité de service public». Même Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a reconnu la légèreté de la promesse d’Estrosi, affirmant : «Il n’y a jamais rien d’éternel, et c’est vrai pour toutes les entreprises publiques.» Boutade d’un député de gauche : «Il y aurait bien une façon de bétonner un peu plus : inscrire que la Poste n’est pas privatisable… mais le mettre dans la Constitution». Chiche !

      liberation

      Besson accueilli sous les huées à Sciences Po

      Le débat sur "l'identité nationale" est une honte pour notre démocratie, et les étudiants en sciences politiques sont bien placés pour savoir que notre république est en danger.
      Dire que nos ministres ne sont pas ouverts à la discussion et ne savent q'imposer aux Français leur cuisine insipide sauce répression agrémenté d'une pointe d'arrogance. Ces recettes indigestes finissent par rendre malade pratiquement toutes les catégories de la population.
      Seulement, comme le précédant, ce gouvernement à tendance à oublier qu'en France le pouvoir c'est le peuple, c'est à dire nous tous !
      Et pas une poignée d'idéalistes qui se permettent de profaner nos valeurs et écraser les libertés des citoyens sur un tapis de mensonges.
      La bonne nouvelle est que ces étudiants seront probablement les dirigeants de demain, alors espérons que leur bonne conscience subsiste encore le jour ou le pouvoir leur sera confié...

      Dés qu’on écoute , Besson , son discours est plein d’incohérence :

      Il lutte contre les réseaux maffieux d’immigration clandestine…Vous avez entendu parler de démantèlement de réseaux, vous ? Vous avez entendus parlé d’arrestation de réseaux ? Vous avez entendu parlé de procès concernant des réseaux, vous ?
      Pas un seul réseau en vue, et pourtant ils existent bel et bien ….
      Ensuite il expulse trois Afghans, en prétendant que Kaboul, n’est pas une zone dangereuse, il me semblait qu’il y avait souvent des attentats à la bombe à Kaboul et de nombreux assassinats. La semaine suivante, Kaboul est redevenue zone dangereuse. L’Afghanistan est un pays en guerre, c’est donc une zoner dangereuse, sinon il n’y aurait pas eu de braves soldats français, américains et Britannique mort en Afghanistan, ce manque de lucidité ,ce manque de respect vis-à-vis des soldats et de leurs famille est honteux..
      Il parle de l’identité nationale et veut limiter le débat aux anciens colonisés et aux anciens colonisateurs, et les autres …
      Quant on l’entend parler c’est la plus mauvaise prise que l’ouverture pouvait faire, avec des déclarations aussi incompréhensible, la gauche l’aurait viré de toute façon…..

      Les agissements de Besson :

      Nimes. Sans-papiers

      Des Géorgiens renvoyés de force en Pologne

      Quatre familles de Géorgiens (21 personnes) de la minorité yézid, parmi lesquels trois malades et sept enfants, ont été embarqués manu militari à Garons, dans un avion pour la Pologne, hier matin.
      L'appareil avait été affrété par le ministère de l'Intérieur et cette opération, organisée par la police des frontières, a mobilisé une bonne trentaine de policiers.
      Ces demandeurs d'asile politique avaient été interpellés la veille, au lever du jour, dans un hôtel situé dans la banlieue de Dijon, en Côte-d'Or.
      Ils étaient en France depuis le début de l'année et les enfants, scolarisés à Dijon, étaient encore en vacances de Toussaint.
      Le département de Côte-d'Or n'ayant pas de centre de rétention administrative et celui de Lyon étant complet, ces quatre familles ont abouti à celui de Nîmes, dans la soirée de lundi, vers 20 heures.
      Trop tard pour saisir le juge des libertés sur les conditions d'interpellation, de transfert, la présence de malades et d'enfants normalement scolarisés, s'insurge José Lagorce, de la Cimade, service oecuménique d'entraide aux migrants.
      « Tout a été planifié pour se faire en cachette et nous empêcher d'intervenir car il était trop tard pour saisir le juge des libertés, surtout que l'avion devait décoller à 7 heures. Nous n'avons malheureusement rien pu faire. »
      Une « opération d'autant plus honteuse », affirme la Cimade, que les enfants, qui hurlaient de terreur, auraient été arrachés à leurs parents, hier matin, pour obliger ces derniers, qui s'y refusaient, à sortir des locaux d'hébergement du centre de rétention.
      L'émotion et la tension auraient été telles que des policiers, scandalisés, auraient carrément refusé de prêter main forte à leurs collègues. Ce que démentent les autorités .

      A l'aéroport de Garons, où l'avion a finalement pu décoller peu avant 11 heures, des consignes de silence absolu avaient été données .
      « Les vols privés sont confidentiels », expliquait un employé, tandis que des policiers en civil, « au courant de rien », disaient être là pour une ... « réunion ».
      Même silence embarrassé du côté du centre de rétention administrative, où l'on refusait de répondre à Midi Libre .
      Beaucoup de  doute dans cette affaire d'identité nationale (quelle expression!), on ne peut pas faire abstraction d'arrière-pensées politiques. Le pseudo-débat auquel nous sommes invités à participer est a priori une vaste tromperie,duperie commandée ,dirigée  directement par Sarkosy et son cercle d'affidés les plus proches. Besson, dont la moralité politique est à jamais entachée, en est exclu, même s'il s'évertue à démontrer qu'il est plus sarkosyste que Sarkosy, on se méfie aussi de lui à droite. L'Élysée est une nouvelle fois dans un exercice de communication avec des objectifs précis. Le débat est un leurre, les conclusions sont déjà écrites. Il n'y a qu'à voir le fossé qui existe entre le discours qu'on nous sert sur la citoyenneté, la république , la laïcité etc... et la réalité de ce qui se passe. S'il y avait eu des avancées significatives sur ces thèmes depuis la prise de pouvoir, l'entreprise aurait été plus crédible.

      La promotion de la diversité? Et rejeter les réfugiés et autres étrangers comme l'a été le père du Président de Sarkozy, lui-même fils d'immigré et réfugié donc?
      M. de besson, vous ne pouvez plus rien dire qui soit crédible, comme votre mentor, de par vos mensonges indécents et vos écrits virevoltants.
      Ecoutez ça:
      http://donjipez.wordpress.com/2009/11/04/limpitoyable-requisitoire-de-besson-contre-sarkozy/
      et admirer M. de Besson opiner de la tête à sa propre définition de M. de Sarkozy.
      Je cite M. de Besson: "M. de Sarkozy est dangereux, sécuritaire et inefficace!"
      Ce n'est pas tant M. de Besson qui devrait avoir honte de s'être vendu à celui qu'il vomissait ainsi, mais M. de Sarkozy pour s'abaisser et surtout nous abaisser à tant de petitesse et de médiocrité.

      A chaque qu'un gouvernement est en difficulté ,à chaque fois que la droite ,que Sarkosy ont été en difficultés  l'identité nationale est ressortie ,mais juste pour des élections  ce qui prouve bien, que cela n'est qu'électoraliste et rien d'autre

      Le Président du M.D.C.

        06/11/2009

      Besson accueilli sous les huées à Sciences Po

      REPORTAGE

      Le ministre de l'Immigration participait jeudi à une conférence sur la promotion de la diversité. 150 étudiants, opposés au débat sur l'identité nationale, lui avaient réservé un comité d'accueil...

         

      M.P

       

      Eric Besson a le sens de l'humour. Hué par les étudiants de Sciences Po Paris, jeudi soir, lors d'une conférence sur la promotion de la diversité dans les entreprises, il a déclaré une fois reparti par la porte de derrière : «C'était sympa. Ça m'a permis de chanter la Marseillaise en arrivant ce qui ne m'était jamais arrivé dans cet amphi lorsque j'y étais étudiant.»

      Attendu à 16 h30, le ministre est arrivé avec deux heures de retard. Pour l'accueillir, 150 étudiants irrités par le débat sur l'identité nationale et soucieux de le faire savoir. Et une banderole «Identité cassoulet».

      «Rien que les termes du débat m'énervent. Pourquoi ne pas parler de citoyenneté ? Qu'est ce que ça veut dire “Identité nationale”», lance une étudiante, en équilibre sur une marche d'escalier. «Le débat est complètement faussé, on mélange tout, immigration et identité», enchaîne une autre, les cheveux en bataille.

      «Ils ont verrouillé les entrées»

      Dans les couloirs, ce jeudi soir, 150 élèves protestent à coups de «Besson Démission» ou de «Régulariser les sans-papiers.» On entend aussi, toutes les 2-3 minutes, «Travail, famille, patrie, c'est pas ça notre identité.»

      «C'est ça qu'il appelle le débat ?», peste Andréa, 20 ans, la voix fatiguée d'avoir crié. Comme la plupart des élèves, elle vient de se faire refouler à l'entrée de l'amphi où se déroule la conférence. «C'est difficile d'avoir un débat quand on ne laisse pas les gens s'exprimer !», râle t-elle. «Ils ont verrouillé les entrées et on n'a même pas vu Eric Besson arriver. Il est passé par une porte de derrière, c'est courageux».

      Plus malin, Mohamed, 18 ans, a réussi à se faufiler. Il raconte: «Quand Besson est rentré dans l'amphi, on a chanté la Marseillaise et on a déployé une banderole “Besson Expulsion”. Avant que le ministre prenne la parole, Jean-Paul Huchon (président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, ndlr) a fait une petite diatribe contre le débat sur l'identité nationale. Besson lui a répondu super sèchement : “Jean-Paul, on fait un face-à-face quand tu veux et où tu veux”. C'était hyper violent. A part ça, il n'a pratiquement rien dit...»

      Présent lui aussi, Amar Ferdjaoui, délégué syndical CFDT et membre du groupe Ressource pour l'égalité homme-femme. «Quand les jeunes ont chanté la Marseillaise, le ministre s'est mis à chantonner aussi... C'était d'un goût très mauvais. A la fin, il a évoqué ses souvenirs d'étudiant à Sciences po, en disant qu'à son époque, il n'y avait pas de chorale...»

      «J'ai même pas envie de participer au forum»

      Plantées devant la porte de l'amphi depuis deux bonnes heures, Amélie et Clothilde, en master Relations internationales: «Franchement, y a plus urgent à traiter que cette question de l'identité nationale... Et c'est pas en ouvrant un forum sur internet qu'on crée un débat, ce n'est pas ça la démocratie.» La copine de renchérir : «J'ai même pas envie de participer au forum car je sais déjà que ce qui sera dit sera mal utilisé et mal interprété à des fins populistes.»

      Dans un communiqué publié plus tard dans la soirée, les élèves dénoncent notamment «la censure quasi-systématique mise en place sur le site internet censé organiser ce débat virtuel et réifié».

      20h30. A la sortie, un représentant du syndicat étudiant Unef tire sur sa cigarette, satisfait. «On a organisé ce comité d'accueil assez spontanément. C'était important de lui montrer qu'on refuse son double discours. D'un côté, il renvoie des migrants en Afghanistan, et de l'autre il vient tenir à Sciences Po un discours sur la diversité...»

      Entretemps, le ministre a filé – comme il est arrivé – par une porte à l'arrière du bâtiment. «Oui, un charter l'attendait...», s'amuse un étudiant. Besson n'était pas le seul à avoir de l'humour.

      liberation

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