05 juillet 2009
1,3 million de foyers vont toucher le RSA lundi
Le RSA est un attrape nigaud ,ce ne seront que les employeurs qui en seront les bénéficiaires ,car ce sera l'augmentation des petits boulots qui seront institutionnalisés ;M.Hirsh ne pourra pas éviter ,n'a pas ,n'aura pas les moyens ,car Sarkosy et le MEDEF pour qu'il ne puisse le faire ,les petits boulots institutionnalisés ,ni les temps partiels et les bas salaires
Et le RSA n'est pas fait ,n'est pas donné à tous ceux qui est ,normalement ,destinée ; le gouvernement ,les allocations préfèrent mettre les enfants contre leurs parents
Mais ,ce que ne disent pas le gouvernement ,les allocations familiales c'est que les jeunes ,en particulier les filles ,qui ne peuvent avoir droit à ce RSA ,malgré qu'elles devraient l'avoir ,c'est que beaucoup d'entre elles se prostituent ,et cela est vérifiable et M.Hirsh ne dis rien contre cela ,ni contre la façon de faire des allocations familiales
Le RSA est un attrape nigaud ,le RSA c' est du pipo et dans quelques nous verrons que tous ceux ,qui comme nous le disions depuis le début ,ceux qui auront eux le RSA ,dans leur grande majorité ,seront encore plus précaire
Prenons un budget d'un RSAiste célibataire : RSA 400,or + APL 230 ;loyer 550euros pour 20m2
donc : 630,02e - 550 e = 80e
il reste donc à ce jeune , prit pour exemple ,que 80e : manger ,s'habiller ,produit d'hygiène ,téléphone/internet,assurance habitation,eau ,edf-gdfedf-gdf ,chauffage ,moyen de locomotion pour recherche d'emploi ,répondre aux convocations
et ce jeune qui est considéré par beaucoup comme " un salaud " de pauvre ,comme tous les pauvres sont souvent considérés par les nantis et bon nombre de l' UMP,parmi les 7 millions de demandeurs d'emplois pour 500000 offres d'emplois ,qui sont pour la plus part ,précaire de pôle emploi
cet exemple qui est majoritaire prouve que le RSA les laisse bien les bénéficiaires dans la plus grande précarité et que ce RSA est du pipo et ne lutte pas contre la pauvreté
Le Président du M.D.C.
Publié le 05/07/2009 Le Point.fr
LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ
1,3 million de foyers vont toucher le RSA lundi
AFP
Environ 1,3 million de foyers vont percevoir à partir de lundi, pour la
première fois, le revenu de solidarité active (RSA), un peu plus d'un
mois après l'entrée en vigueur de l'allocation qui a succédé au RMI.
Sur ces 1,3 million de foyers, 1,1 million sont d'anciens titulaires du
RMI et de l'Allocation parent isolé (API) et environ 185.000 sont des
"travailleurs modestes", selon le Haut commissariat aux solidarités
actives. Les "RSAistes", comme les appelle le haut-commissaire Martin
Hirsch, percevront un montant identique au RMI s'il s'agit d'anciens
RMistes (454 euros pour un célibataire) et pour les actifs, le montant
variera selon les ressources, la situation familiale et l'âge des
enfants. Par exemple, pour une personne seule avec un salaire de 1.000
euros, qui ne touche pas d'allocation logement, le montant du RSA sera
de 74,63 euros.
Ceux qui percevront le RSA lundi se sont inscrits
avant le 15 juin. Ceux inscrits avant le 30 juin toucheront le premier
versement en août. Les autres ont perdu leur droit pour le mois de
juin. En juin, 500.000 personnes en activité ont déposé un dossier.
C'est "un peu plus que le rythme que nous attendions", a assuré M.
Hirsch. Elles avaient fait le test d'éligibilité avant le dépôt du
dossier et seront donc a priori toutes bénéficiaires du RSA, selon la
Caisse nationale d'allocation familiale (Cnaf). La plupart des dossiers
ont été déposés dans les Caf, qui ont eu à gérer un important afflux
avec des effectifs certes renforcés, mais encore insuffisants, pour les
syndicats.
Nombreuses critiques
Selon le cabinet de M. Hirsch, à terme, 3,1 millions de foyers
devraient percevoir le RSA qui permettra à 700.000 personnes de passer
au-dessus du seuil de pauvreté (880 euros). Aujourd'hui, environ 7,9
millions de personnes sont au-dessous de ce seuil. L'objectif du RSA
est en effet de lutter contre la pauvreté. En plus de permettre un
cumul revenus et allocation, il veut encourager les reprises d'emploi
en garantissant aux titulaires de minima sociaux qu'ils ne perdront pas
un euro s'ils retravaillent. Mais depuis l'entrée en vigueur du RSA,
les critiques se multiplient. La plus fréquente concerne le risque
d'une augmentation et d'une "institutionnalisation" des "petits
boulots", marqués par temps partiel et bas salaires.
M. Hirsch a assuré qu'il serait "vigilant" pour
éviter les effets pervers, reconnaissant que du "mauvais temps partiel,
ce serait une situation dans laquelle on passerait d'un emploi à plein
temps à un emploi à temps partiel". Mais dans ses prévisions de juin,
l'OCDE a estimé que la mise en place du RSA n'aura qu'un impact limité
sur l'emploi des travailleurs peu qualifiés. Autre critique: selon la
CGT, qui demande "un travail décent" pour les pauvres, "le RSA, loin de
résoudre les situations de la pauvreté dans notre pays, est l'alibi
pour un contrôle toujours plus rigoureux des pauvres et des modestes".
Une association de chômeurs, Apnée, a également estimé que le
formulaire de demande du RSA constitue un "flicage des pauvres", car il
pose des questions portant atteinte aux "libertés individuelles".
Par ailleurs, un élargissement du RSA aux jeunes
de moins de 25 ans est de plus en plus souvent demandé. La commission
de concertation sur la jeunesse, présidée par M. Hirsch, réfléchit à un
"RSA jeune", pour permettre à ceux qui travaillent mais ont des revenus
modestes de ne pas être exclus de cette prestation.
Karachi : les juges demandent la levée du secret défense
la levée du secret défense pour l'enquête sur l'attentat de Karachi.
Ce contentieux pourrait être lié «à un arrêt des versements de commissions» de la France au Pakistan
Ne pas oubliez aussi (selon le Figaro du 26 janvier) :
Une partie de ces commissions sur des contrats d'armements de la
Direction des chantiers navals (DCN) pourraient avoir servi au
financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995, avec l'aval du
ministre du budget N.Sarkozy.
La réaction du président quant à la véracité de cette version, a été comparée à une fable. Je reste persuadé que le fait implique des politiques va empêcher toute levée du secret défense. Je suis prêt à parier sur cela comme le font allègrement les Anglais.
Le ministre Morin s'est dis prèt à la levée du secret défense concernant l'affaire Karachi ,mais cette levée du secrete défense aura t elle lui sur tous les documents que voudraient voir les juges ,ou simplement une seule partie ?
Et ,comme nous savons que la justice n'est pas libre ,Sarkosy l'a lui meme reconnu ,les juges pourront ils aller jusqu'au bout? ne les empechera t on pas de faire la lumière ,la vérité sur une affiare dans laquelle a été impliquée Sarkosy et surement certains de ses amis?
Saura t on un jour la vérité ? nous en doutons fort
Et les parents des victimes ne suaront jamais pourquoi ceux de leur famille sont mort
Le Président du M.D.C.
Karachi : les juges demandent la levée du secret défense
B.F. (lefigaro.fr) avec agences
04/07/2009 |
Les juges français chargés de l'enquête sur l'attentat de Karachi ont écrit au ministre de la Défense pour lui demander de lever le secret-défense sur tous les documents qui pourraient les aider.
Les juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier, chargés de l'enquête sur les attentats de Karachi, veulent en savoir plus. Dans une lettre signée mercredi et adressée au ministre de la Défense, ils ont demandé à Hervé Morin la déclassification de «l'ensemble des documents» qui pourraient les aider dans leur instruction, selon une information du Point confirmée par une source proche du dossier.
Alors que la piste d'un attentat terroriste a longtemps été privilégiée, les deux magistrats ont récemment orienté leur enquête sur la mort à Karachi de 14 personnes, dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN). Ils privilégient désormais l'hypothèse d'un règlement de comptes entre le Pakistan et la France, en marge du contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan en 1994 et dont les Français victimes de l'attentat travaillaient à la construction. Pour l'avocat des parties civiles, Me Olivier Morice, ce contentieux pourrait être lié «à un arrêt des versements de commissions» de la France au Pakistan en marge de ce contrat.
La demande des magistrats porte donc sur les destinataires de ces commissions et sur la connaissance que pourraient avoir eu les services de renseignement français sur les causes possibles de l'attentat. Dernièrement, un ancien responsable de la DCN a confié à l'un des juges que les intermédiaires intervenus dans la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 avaient été «imposés par le pouvoir politique» de l'époque, ce qui n'est pas illégal. «Quand je parle de pouvoir politique, c'est le ministre de la Défense (François Léotard, ndlr) ou son cabinet», a-t-il ajouté.
Prêt à déclassifier
Saisie par le ministre, la Commission consultative du secret de la Défense nationale (CCSDN) pourra donner son avis sur ces déclassifications. Les quelque 130 avis de cette commission indépendante ont été suivis dans leur quasi-totalité par les ministres concernés. Interrogé la semaine dernière dans Parlons Net, Hervé Morin s'était dit prêt à déclassifier tous les documents que la justice pourrait demander. Les documents classifiés ne peuvent pas être utilisés au cours d'une enquête judiciaire, même si les deux magistrats antiterroristes disposent eux-mêmes d'une habilitation secret défense.
Obama pousse sa réforme de l'assurance-maladie
Il n'est pas nécessaire de parler de valeurs républicaines fondées sur notre morale chrétienne pour comprendre que la maladie touche les riches et les pauvres. Que déjà notre système, bien accaparé par les mutuelles ou assurances privées qui n'est pas comparable aux U.S.A. puisque la couverture maladie est meilleure si vous avez un travail et oblige les autres personnes à souscrire des assurances privées.
D'où la difficulté pour les personnes sans ressources de se soigner.
Laissons à la FRANCE l'apanage de sa formule. L'ÉGALITÉ des soins
devrait être inscrit dans la constitution comme le droit à l'éducation.
Alors monsieur OBAMA, tenez bon, vous n'aurez pas assez des deux
mandats autorisés, pour convaincre les lobbies de renoncer à faire du
fric, sur la santé des personnes.
En France , chaque déremboursement ou forfait fait reculer ce droit
La sécu est en dangers ,oui cela est certain ,nous avons des médecins qui ont accepté d'être payés au rendement et le gouvernement qui veut la privatiser
avec 9% du pib, nous soignons tout le monde, alors qu'aux usa en dépensant 14% de leur pib en dépenses de santé, 20% de la population n'est pas couverte et une grande partie de ceux qui sont couverts ne le sont pas bien (genre, leur assurance ne prend en charge que les dépenses de plus de 10000$....)
le système français est mathématiquement et socialement bien plus avantageux, et faire croire que la privatisation va faire baisser les coûts est une belle escroquerie de propagande libérale
Français ne doivent absolument pas croire ,se laisser bercer par la propagande libérale et tout faire pour sauvegarder ,garder notre modèle de sécurité sociale ,ne pas le laisser prendre par le privée
Le Président du M.D.C.
Obama pousse sa réforme de l'assurance-maladie
New York, Nathalie Mattheiem
03/07/2009 |
Le coût d'une couverture médicale universelle est estimé à au moins 600 milliards de dollars, provoquant l'opposition des républicains et l'embarras des démocrates.
Barack Obama fait de la réforme de l'assurance-maladie une question de principe (c'est «un impératif moral», dit-il) et une question de bonne gestion (les frais de santé représentent «90 % de la hausse des coûts des programmes sociaux»). Le président américain laisse au Congrès le soin d'en négocier le détail, mais il veut cette réforme - et vite.
La Maison-BlancheMaison-Blanche a déployé ses armes de campagne permanente : deux messages présidentiels, des entretiens accordés aux médias nationaux et, au début de la semaine, un «forum» sur la réforme dans la banlieue de Washington. Les questions du public ont permis au président de recadrer les éléments clés de son projet : assurance pour tous, avec la création d'une option publique ; élimination de la clause dite de «la condition préexistante» au nom de laquelle les compagnies refusent d'assurer une personne souffrant d'une maladie chronique ou d'un cancer ; promotion de la médecine préventive.
La réforme sera chère, mais l'Administration Obama estime qu'elle permettra d'économiser sur les programmes existants l'équivalent des deux tiers de son coût. Les sommes concernées «sont déjà dépensées pour la santé, dit le président, mais à mauvais escient». Les premiers chiffres publiés par le Congressional Budget Office ont déclenché une polémique sur le coût réel de la réforme (600 milliards de dollars ou près du double sur dix ans ?) et son ampleur (97 % de la population sera-t-elle assurée, ou y aura-t-il toujours des millions de laissés-pour-compte ?)
Vote avant les vacances
Les républicains se sont emparés des estimations les plus élevées pour mener campagne contre la création d'une assurance-maladie publique, avec un certain succès. En effet, si une majorité écrasante d'Américains souhaitent une réforme, le soutien s'étiole dès que le spectre d'un système national, à la canadienne ou à l'anglaise, est évoqué. Ces divisions se reflètent jusque dans les rangs du Parti démocrate, dont l'aile modérée menaçait de rejeter toute création d'un système public de protection. Paradoxe apparent : cette idée est soutenue par de grandes entreprises, comme le géant de la distribution Wal-Mart, qui pourrait ainsi se dégager de l'obligation de fournir une assurance privée à son personnel.
La proposition de Barack Obama vient d'être mise en forme dans une nouvelle version d'un projet de loi présenté jeudi par ses alliés démocrates au Congrès. Le texte, qui doit être débattu avant les vacances parlementaires, vise à garantir que les employeurs offrent l'assurance-maladie à leurs employés ou cotisent pour la création d'une assurance publique, en compétition avec le secteur privé.
Instruite par le fiasco de la réforme diligentée par Hillary Clinton en 1993, l'Administration Obama ne s'investit pas trop dans le débat et, surtout, souligne qu'elle laisse en place les éléments du système actuel, dont une partie de la population est satisfaite. Son but principal est d'inclure dans le système les quelque 50 millions d'Américains qui vivent sans aucune assurance-maladie et qui, en dernier recours, s'adressent aux services d'urgence - une solution coûteuse pour la collectivité. Les programmes fédéraux ne concernent en effet que les personnes les plus défavorisées (Medicaid) ou les personnes âgées (Medicare). Pour les autres, le système repose sur l'employeur ou l'assurance individuelle, mais la hausse vertigineuse des coûts de l'assurance privée (qui ont plus que doublé en dix ans) explique que de plus en plus de patrons disent ne plus pouvoir offrir cet avantage.
le figaro
Paiement à la performance : 5 000 médecins volontaires
Dorénavant nous ne sommes plus considéré par la CPAM ou les médecins et
principalement les médecins conseils comme des patients mais uniquement
comme des clients. C'est maintenant comme si vous veniez acheter un
tee-short ou des poireaux dans une épiceries. Ou est le modèle de soin
Français tant vanté ?
Le modèle de soin Français tant vanté ,est brisé ,cassé par la CPAM,le gouvernement et par ceux qui ont prêté serment d'Hippocrate ,cela est une honte
Nous avons les États Unis ,entre autre qui prenne modèle sur notre sécurité sociale pour faire la leur ,et nous en France la casse pour prendre modèle sur la sécu privée des États Unis ou l'ont voir de très nombreuses personnes ne pouvant pas se faire soigner ,se soigner parce qu'elles n'ont pas les moyens ?
en France nous allons donc ,nous avons de cesse de le répéter ,vers une sécurité sociale ,vers une couverture de soins à deux vitesses ou les pauvres et les gens agées seront mis ainsi sur la route de l'euthanasie
Mais c'est scandaleux que es médecins considèrent les patients comme une marchandise et non des êtres humains
Mais la CPAM,le gouvernement auront ils l'honnêteté de nous faire connaitre la liste de ces 5000 médecins de façon qu'ils soient boycottés?
Mais ou va la France avec ce gouvernement ,avec cette majorité?
Dans tous les domaines ce gouvernement ,cette majorité nous mènent tous vers le gouffre ,il est temps ,grand temps que les Français se réveillent
le Président du M.D.C.
Paiement à la performance : 5 000 médecins volontaires
INFO FIGARO - L'objectif de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, de trouver 5 000 volontaires avant la fin 2009, est donc atteint.
Satisfaction à la Caisse nationale d'assurance-maladie : vendredi à 17 heures, 5 036 généralistes avaient signé un «contrat d'amélioration des pratiques individuelles » (Capi). L'objectif de la ministre Roselyne Bachelot était de 5 000 volontaires avant fin 2009, sur 55 000 généralistes. Ce contrat, lancé le 20 mai, instaure une rémunération «à la performance».
Des objectifs sont fixés en termes de prévention (nombre de patients âgés vaccinés contre la grippe ou de patientes ayant effectué une mammographie), de suivi des maladies chroniques (examens prescrits aux diabétiques) et d'« efficience » économique (part des médicaments «génériqués» dans les prescriptions).
Tous atteints, ils rapportent 7 euros par an, soit 5 600 euros pour un médecin traitant «moyen» (800 patients). Le système est censé s'autofinancer, notamment par les économies générées sur les médicaments. Certains syndicats médicaux sont critiques, car ce contrat instaure une relation médecin-caissemédecin-caisse qui les contourne : la CSMF a saisi le Conseil d'État.
L'Ordre estime, lui, antidéontologiqueantidéontologique d'«intéresser» les médecins pour orienter leurs prescriptions vers les génériques. Les généralistes, qui n'ont qu'à y gagner financièrement en signant, entendent visiblement peu ces arguments.
04 juillet 2009
loi Hadopi : Minc et Guaino, mauvaise foi siamoise
l' UMP de Bertrand est rattrapée par des problèmes d'ordre judiciaire :
"L'UMP new look de Xavier Bertrand est rattrapé par des problèmes d'ordre judiciaire. L'avocate du groupe américain MGMT accuse le parti d'avoir utilisé le titre Kids sans autorisation, lors du Conseil national du 24 janvier et lors du du premier déplacement du nouveau secrétaire général, Xavier Bertrand, le 25 janvier à Avrillé, dans le Maine-et-LoireMaine-et-Loire. Il aurait selon elle également été utilisé "dans deux vidéos diffusés sur le site de l'UMP et une sur le site Dailymotion" de partage de vidéos."
et ils veulent sanctionner les internautes ?
Quand le conseil constitutionnel approuve ce que fait le gouvernement ,c' qu'il fait le plus souvent :Sarkosy n'envoies pas Gaino et Minc dirent des inepties ,des idioties
mais quand des rares fois le conseil constitutionnel n'approuve pas tout ce que fait Sarkosy et sa majorité ,là ils critiquent ce conseil constitutionnel et ils racontes des aberrations comme si les Français les croyaient
L' UMP en général est de mauvaise foi alors ne parlons pas des principaux conseillers de Sarkosy
Nous l'avons dis et redis que pour éviter le piratage , du moins le plus possible il y avait d'autres moyens que leur loi ,nous avons donné plusieurs exemples
Mais il est vrai que si cette loi obsolètes ne passe pas certains amis de Sarkosy ne seront pas contents
Le Président du M.D.C.
03/07/2009
Minc et Guaino, mauvaise foi siamoise
DESINTOX
Les deux conseillers de Nicolas Sarkozy ont estimé en choeur que la décision du Conseil constitutionnel retoquant la loi Hadopi revenait à placer l'accès à Internet au dessus de l'eau ou de l'électricité. Grosse intox.
Par CÉDRIC MATHIOT
Intox
Le 10 juin, la loi Hadopi a reçu une belle claque du Conseil constitutionnel, qui l’a privée du dernier étage de sa «riposte graduée», soit la possibilité pour l’autorité administrative de couper l’accès à Internet des «pirates récidivistes». Une décision qui a visiblement agacé l’Elysée, et conduit les conseillers du Président à cogiter pour pondre un argumentaire de défense. C’est Henri Guaino, conseiller (officiel) de Nicolas Sarkozy, qui a tiré le premier, à propos de la décision des Sages : «A titre personnel, je trouve assez curieux que le droit d’accès à Internet soit plus fortement défendu que le droit d’accès à l’eau ou à l’électricité. On peut couper l’eau et l’électricité à n’importe qui très facilement. Mais l’accès au réseau internet, c’est une violation des droits de l’homme et - rendez-vous compte ! - de la Déclaration de 1789, dont vous vous souvenez d’ailleurs qu’Internet était une préoccupation de ses rédacteurs.» Mot pour mot, ou presque, Alain Minc, conseiller (officieux) du même Sarkozy, a repris l’argument, le 24 juin sur BFM TV. Le Conseil constitutionnel a pris sa décision «au nom de principes que je trouve bizarres», s’est étonné Minc. «Je viens de découvrir que le droit d’accès à Internet est un droit plus essentiel que le droit d’accès à l’eau, à l’électricité ou au gaz. Je me demande s’il n’y a pas eu lieu, chez ces messieurs un peu assis, une espèce de coup de jeune ou de jeunisme bizarre.»
Désintox
Une sottise a beau être énoncée par deux personnes, cela n’en fait pas une vérité. «Cette affirmation est une énormité juridique», estime Gilles GuglielmiGuglielmi, professeur à l’université Paris-II Panthéon-Assas (1). Avant de parler d’eau et d’électricité, regardons d’abord la décision du Conseil constitutionnel sur Internet. Les Sages, se référant à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 , ont estimé que le droit à la libre communication des pensées et des opinions impliquait aujourd’hui la liberté d’accéder aux services du Net. Ils s’appuient sur le «développement généralisé des services de communication au public en ligne» et «l’importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions». C’est à ce titre qu’ils insistent sur le fait que «les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées». Et c’est à ce titre qu’ils considèrent que l’accès à Internet ne peut donc être restreint ou empêché par une simple autorité administrative, comme la loi Hadopi le prévoyait.
Mais il faut avoir la mauvaise fois du mauvais perdant pour affirmer que cette décision place le droit d’accès à Internet au-dessus de l’accès à l’eau ou l’électricité. Ces derniers sont eux-mêmes, rappelle Gilles GuglielmiGuglielmi, garantis par la Constitution. «Il existe un droit constitutionnel aux moyens d’existence.» L’affirmation d’Henri Guaino selon laquelle «il est très facile de couper l’eau ou l’électricité de n’importe qui» est particulièrement grossière. Plusieurs textes - dont certains très récents - encadrent ces services. L’article L115-3 du code de l’action sociale et des familles précise : «Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, au regard notamment de son patrimoine, de l’insuffisance de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité pour disposer de la fourniture d’eau, d’énergie et de services téléphoniques dans son logement.» La loi sur l’eau de décembre 2006 postule que «l’usage de l’eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous». Le décret du 13 août 2008 a homogénéisé les protections dont bénéficient les consommateurs dans le cadre des coupures d’eau, d’électricité ou de gaz (délais minimums avant coupures, courriers de relance obligatoires, saisine des services sociaux, etc). Autant de pare-feu qui n’existent pas pour Internet (et la décision du Conseil constitutionnel n’y change rien) : n’importe quel fournisseur d’accès Internet peut et pourra couper son haut débit à un mauvais payeur. Et facilement. L’avocat blogueur Maître Eolas (2), qui avait le premier réagi à cette fantasque déclaration de Guaino, avait décerné au conseiller sarkozien un prix Busiris (récompensant les âneries juridiques énoncées par nos gouvernants). Un trophée qu’il pourra donc partager avec Alain Minc.
(1) http://guglielmi.frguglielmi.fr/
(2) http://maitre-eolas.frmaitre-eolas.fr
Imbroglio autour du travail dominical
La majorité veut imiter les pays rétrogrades en généralisant les ouvertures le dimanche, probablement pour faciliter la vie des puissants, la vie des autres n'ayant pas plus d'importance que celle des esclaves de l'Antiquité. Après les magouilles boursières et bancaires, les salaires démentiels, les parachutes dorés et les délocalisations juteuses, les puissants ont trouvé une autre manière d'accroître leurs richesses et emprise: faire régresser la société française avant le Moyen Age où l'on ne travaillait pas le dimanche, donc vers l'époque des empereurs romains.
en généralisant le travail le dimanche ,la majorité ,la droite veut à tout pris casser les avantages acquis durement par les Français et aussi faire en sorte que le dimanche la vie de famille soit périmée
Le gouvernement ,sa majorité savent très bien que le travail du dimanche ou des jours fériés ,quand il résulte de nécessités objectives et non d'un simple problème de rentabilité ,est traité par les conventions collectives;
et faire croire qu'il y a un doublement des salaires pour ceux qui y sont actuellement astreint est un mensonge car ils sont le plus souvent payés au smic
Et que ce gouvernement ,sa majorité veulent faire croire que ceux qui travailleraient le dimanche ne seraient que des volontaires c'est prendre les Français pour des idiots ;car ceux qui devront travailler le dimanche y seront obligés ,forcés car les responsables des magasins prendront des CDD et si ceux ci ne veulent pas leur contrat ne sera pas renouvelé c'est cela que doit dire ce gouvernement la vérité ;mais il ne l'a jamais dis la vérité ce gouvernement
Mme Obama peut très bien attendre un jour ou deux pour faire ses emplettes ,Sarkosy n'est pas aussi pressé à satisfaire les revendications des Français
En prenant Mme Obama à son secours Sarkosy montre le peut de cas qu'il fait des citoyens
Meme beaucoup de députés de droite ne sont pas pour l'ouverture des magasins le dimanche ,mais quand il s'agira de voter ,ils voteront tous pour ,sauf vraiment ceux qui ont compris que le dimanche est un jour de repos familial sacré ,auquel on ne doit pas y toucher
le Président du M.D.C.
Imbroglio autour du travail dominical
De nombreuses zones d'ombre devront être aplanies avant le débat à l'Assemblée à partir du 7 juillet.
À peine arrivé au ministère du Travail, Xavier Darcos négocie sans relâche avec les députés UMP sur l'épineux dossier du travail du dimanche, qui tourne à l'usine à gaz juridique. Car la proposition de loi cosignée par Richard Mallié, Marc Le Fur et François Baroin sur les dérogations au repos dominical recèle encore bon nombre de zones d'ombre et de points litigieux qu'il faudrait aplanir avant le débat en séance publique, fixé au 7 juillet.
À la demande du ministre, les députés UMP vont dresser une «photographie» des «périmètres d'usage de consommation exceptionnels» (Puces) au sein desquels l'ouverture dominicale est «constatée» et «ancienne», explique Marc le Fur. Il y en a une vingtaine en France, du type Plan de Campagne (Bouches-du-RhôneBouches-du-Rhône). L'activité commerciale dans ces zones va être légalisée, les employés auront droit à un salaire double le dimanche, au repos compensateur, et le système reposera sur le «total volontariat» des salariés, qui pourront se rétracter et changer d'avis. Encore faut-il définir les conditions légales de cette «réversibilité». Le rapporteur au fond, Richard Mallié (UMP), et le rapporteur pour avis, Bernard Reynès (UMP), s'affrontent sur ce point. «Si on cède sur la réversibilité, on va dans le mur», prévient Reynès.
«Un nid à contentieux»
L'affaire tourne au casse-tête quand on aborde la question des communes et des zones touristiques. Jean-Marc Ayrault, le patron des députés PS, a soulevé un lièvre en faisant remarquer qu'il existe 5 000 communes touristiques, qui, dit-il, «seront toutes concernées par la légalisation de l'ouverture dominicale». Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, reconnaît que l'argument se tient. Le plaidoyer d'Ayrault fait d'ailleurs réfléchir bon nombre de députés UMP qui, à l'automne 2008, ne voulaient pas entendre parler du travail dominical. «Ayrault ment, car il s'appuie sur le code du tourisme, mais il n'y a que 497 communes et 29 zones touristiques au sens de l'article R 313220 du Code du travail», dénonce Richard Mallié.
Mais l'enthousiasme n'est pas de mise. Et le patron des députés UMP va devoir ramer pour mobiliser ses troupes toute la semaine prochaine, jusqu'au samedi 11 inclus, sur ce texte. Certains UMP ont déjà fait savoir qu'ils ne voulaient surtout pas s'engouffrer dans la brèche du travail dominical. «Je n'ai aucune intention de demander à être en zone touristique», prévient Pierre Méhaignerie, le député maire UMP de Vitré (Ille-et-VilaineIlle-et-Vilaine). «Beaucoup de gens et d'associations craignent que la loi s'adresse à tout le monde. La confusion est totale», témoigne Jean-Pierre Door, député-maire UMP de Montargis (Loiret). Les élus d'Alsace-Lorrained'Alsace-Lorraine, qui ont rencontré mercredi soir Xavier Darcos, ne veulent pas non plus appliquer le travail dominical, qui ne fait pas partie de leur tradition. «On est très attaché à notre régime local. Chez nous, le dimanche est férié», assure Denis Jacquat (UMP, Moselle). Ces élus de l'Est devraient obtenir le statu quo.
La proposition de loi maintient l'autorisation d'ouverture cinq dimanches par an à la demande du maire. Mais le statut des salariés du septième jour dans les communes et zones touristiques, type station balnéaire ou de sports d'hiver, est nettement moins avantageux. Pour eux, le dimanche est un jour comme les autres, sans avantage de salaire. «Ce sera un nid à contentieux», craint Pierre Méhaignerie. «On ne peut pas faire autrement, car il s'agit de milliers de salariés employés dans des très petits commerces», estime Marc Le Fur. À l'évidence, ce texte va rendre beaucoup plus complexe le Code du travail, d'autant que les critères retenus pour définir les zones touristiques devraient désormais relever de la loi, et non pas du règlement. «Le piège, se désole Richard Mallié, c'est qu'on va mettre tellement de choses dans ce texte qu'il risquera la censure du Conseil Constitutionnel.»
Les Vingt-Sept convoquent tous les ambassadeurs iraniens
L' UE réagit contre la dictature iranienne cela est bien mais pourquoi ne réagit elle pas contre les dictatures :Birmane ,Coréenne du Nord ,TchetchèneTchetchène,Chinoise et bien d'autres?
Y aura t il des dictateurs plus fréquentables que d'autres? il est vrai que pour Sarkosy et son gouvernement c'est exact :Syrie ,Lybie entre autres sont des pays dont les dictateurs sont fréquentables
Il y a donc deux poids deux mesures
mais pour nous les dictateurs et ceux qui en prennent le chemin sont tous pareils ,tous condamnables
donc l'attitude de l' UE doit être la même pour tous et les positions de l' UE doivent être durcies :confiscations de la fortune personnelle des dictateurs ,de leurs familles ,et outre l ' interdiction du sol de l' UE aux responsables des dictatures ainsiqu ' à leur familles doivent être des moyens de rétorsions adéquats e
et seraient certainement plus évident que les paroles
Mais ,tous les pays européens oseront ils de traiter ainsi toutes les dictatures et tous ceux qui veulent devenir des dictateurs? cela nous étonnerait ,l' UE n'a aucune volonté politique ,n'a aucune volonté de faire respecter les droits de l' homme par ces dictateurs ,mais il est vrai que certains pays auraient bien du mal de faire la morale vu qu'ils ne respectent pas les droits de l' homme comme ,par exemple : la France ,l'Allemagne
Le Président du M.D.C.
Les Vingt-Sept convoquent tous les ambassadeurs iraniens
Julie Connan (lefigaro.frlefigaro.fr) avec AFP
03/07/2009
Les membres de l'Union européenne entendent ainsi protester contre la détention d'employés locaux de l'ambassade britannique à Téhéran et la répression des opposants.
Sur le papier, cette proposition britannique, jugée radicale par plusieurs membres pays de l'UE, avait peu de chance d'aboutir. Pourtant, vendredi, chacun des 27 pays a accepté de convoquer de façon coordonnée les ambassadeurs iraniens en Europe, pour notamment protester contre l'arrestation et la détention de neuf employés locaux de l'ambassade britannique à Téhéran.
La République islamique, qui a l'intention de les traduire en justice, les accuse d'avoir fomenté les troubles ayant suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad le mois dernier.
Londres de son côté se dit très préoccupé par l'annonce de ces poursuites et entend tout faire pour obtenir la libération de ces employés. Deux d'entre eux sont en effet toujours détenus vendredi.
Londres s'est dit très préoccupé par l'annonce de ces poursuites et entend tout faire pour obtenir la libération de ces employés. Deux d'entre eux sont en effet toujours détenus vendredi. «Nous demandons des clarifications urgentes aux autorités iraniennes concernées», a indiqué le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, qui s'est dit certain que les employés mis en cause «n'avaient pas pris part à des actions impropres ou illégales».
La décision de convoquer les ambassadeurs iraniens a été arrêtée lors d'une réunion d'ambassadeurs des Vingt-Sept à Bruxelles et devrait être mise en œuvre «dans le courant de la journée», selon un diplomate européen.
Dans un communiqué, le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt, dont le pays assure la présidence de l'UE, a estimé que «l'approche progressive (de l'UE) en direction de l'Iran fonctionnait».
Vers une restriction des visas ?
Une nouvelle réunion est prévue la semaine prochaine pour étudier d'autres mesures, visant également à dénoncer la répression des contestataires perpétrée par la République islamique. Mais jusqu'à présent, les Européens n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur une réaction concertée, tant ils sont partagés entre les partisans de la fermeté et ceux qui redoutent de s'aliéner définitivement les «durs» du régime iranien.
Parmi les autres mesures envisagées, Bruxelles pourrait restreindre l'octroi de visas à certains dignitaires du régime ou membres du gouvernement, croit savoir le Financial Times Deutschland (FTD) de vendredi. Leur obtention serait «rendue plus difficile tant qu'ils continuent à rendre la vie difficile aux Britanniques sur place», selon un diplomate européen. «Nous discutons d'une révision de notre approche en matière de demandes de visas pour les officiels iraniens et de l'option de ne pas les traiter jusqu'à nouvel ordre», a confirmé une autre source diplomatique.
À ce stade, les Européens n'iraient donc pas aussi loin que l'interdiction pure et simple de visa d'entrée qu'ils avaient dans le passé décrétée contre le président du Bélarus, Alexandre LoukachenkoLoukachenko, ou à l'égard de 203 ZimbabwéensZimbabwéens, dont le président Robert Mugabe et sa femme Grace. Selon le FTD, cette décision pourrait intervenir la semaine prochaine.
03 juillet 2009
Le pire du pire des reclassements "indécents"
Au lieu des syndicalistes que vous pointez du doigt, ce sont plutôt nos hommes politiques qui devraient lutter contre ces délocalisations qui interviennent très souvent alors que les entreprises ont profité grassement des aides publiques pendant des années, sous toutes leurs formes: exonérations de taxes, primes à l'emploi, zone franches etc etc. Pour finir, certains disent que les syndicats défendent des acquis d'un autre âge: nous sommes d'accord avec vous sur point car être encore obligé comme au moyen âge de se battre pour ne pas s'appauvrir en travaillant,pour avoir une vieillesse digne de ce nom, une justice qui ne soit pas une farce, se battre contre un roi et sa cour, contre des seigneurs sans foi ni loi... vous avez raison c'est d'un âge ...mais qui revient en force !
Mais ,la droite répare ses propres erreurs c'est bien elle ,avec le MEDEF,qui a fait ,autorisé les patrons à proposer des reclassements plus qu'indécents ;il aurait fallu qu'ils s'en aperçoivent avant qu'il y ait des cas plus qu'indécent proposés par les patrons et que cela soit divulgué dans les médias ,encore pas tous ,le gouvernement et le MEDEF auraient continué allègrement
Il est donc normal que ce gouvernement répare ses erreurs ,mais il n'empêchera pas les délocalisations abusives ,il n'empêchera pas la casse de l'emploi puisqu'il y participe activement
Le Président du M.D.C.
Le pire du pire des reclassements "indécents"
Florence Méréo - 01/07/2009 17:19:00
L'Assemblée nationale a adopté ce mardi un texte pour empêcher les propositions de reclassement "indécentes" à l'étranger. Jusqu'à présent les employeurs, s'ils avaient des postes disponibles à l'étranger, étaient obligés de les proposer aux salariés licenciés. Certains n'ont donc pas hésité à mettre sur table des offres plus que farfelues. LExpansion.com en dresse le palmarès.
Malaisie : 10 jours de congés payés par an
Travailler 48 heures par semaine, avoir 10 jours de congés annuels, le tout en Malaisie pour un salaire de 1 169 euros par an...La nouvelle avait été plus que fraîchement accueillie par les salariés de la société de fabrication de préservatifs Radiatex-Protex, installée à Bellerive-sur-Allier. En 2005, conformément à la loi en vigueur, la direction avait fait cette offre à onze des quarante salariés de l'entreprise touchés par un plan de licenciements collectifs. Tous avaient décliné cette « proposition qui n'en est pas une ».
Inde : travailler 6 jours sur 7
C'est en Inde cette fois, à Bangalore, que le groupe de textile Carreman (Tarn) voulait envoyer neuf salariés sous le coup d'un licenciement. Un reclassement proposé en mai 2009 qui incluait les conditions salariales du pays, c'est-à-dire un salaire de 3 500 à 4 500 roupies (53,7 à 69,1 euros) par mois, six jours de travail sur sept, huit heures quotidiennes. Les salariés ont eu une semaine pour rendre leur réponse...
Ile Maurice : 117 euros de salaire mensuel
Pour les plus chanceux des employés de l'entreprise bretonne de fabrication de pinceaux Max Sauer, le reclassement proposé en 2005 était dans les Côtes d'Armor. Pour les autres, ce fut l'Ile Maurice. Et les charmes de l'Ile n'ont pas masqué les conditions de rémunérations très inférieures à celles de la France : 117 euros par mois.
Hongrie : 300 euros par mois
La société d'assemblage d'échelles Thédis à Exincourt, dans le Doubs, a proposé à quatre de ses salariés un poste en Hongrie, à Szekesfehervar, près de Budapest. Des fonctions identiques mais un salaire bien différent de 300 euros par mois, qui correspondait certes aux conditions de vie locales mais qui a fait bondir employés et syndicats.
Armenie : 110 euros par mois pour la semaine de 40 heures
L'histoire se passe en Alsace, chez Sem Suhner, fabricant de transformateurs électriques. Les neufs salariés qui doivent être licenciés se voient offrir un reclassement dans la capitale arménienne, Erevan. Les conditions ? 110 euros bruts par mois et 40 heures de travail par semaine. Face au tollé provoqué par la nouvelle, le PDG présente ses excuses publiques quelques jours plus tard.
Mexique ou Chine : 2 euros l'heure
Une initiative qui n'a pas empêché l'usine d'Amphénol-Socapex, à Dole, de proposer quelques jours plus tard, en mai 2005, un poste au Mexique ou en Chine aux salariés de l'entreprise. Pour compenser les 2 euros l'heure de rémunération, le groupe leur proposait un aller-retour gratuit par an vers la France...
Ce qui va changer pour les fonctionnaires
L'introduction du licenciement des fonctionnaires sous forme à peine déguisée devient ,deviendra donc officiel ;car demandé donc à la majorité des fonctionnaires mis à la retraite d'invalidité parce que leurs directions ne veulent pas ,n'ont pas voulu les reclassés comme le leur demandait les médecins du travail des différentes administrations? demandez à ces fonctionnaires combien ils touchent pour leur pension ,et tous syndicats et gouvernement ,sans oublier ceux qui critique les fonctionnaires ,seront édifiés ,ils s'apercevront qu'ils touchent 20-300 euros de moins que ceux du privé mis en invalidité pour le même problème
Les intérims dans la fonction public ,il y a longtemps que cela est fait ,il ya eu plusieurs procès contre certaines administrations ,et l'hôpital y a recours très facilement pour un oui ,pour un non ;cela à coûte cher? mais on préfère au gouvernement que la pratique de l'intérim perdure au lieu de garder les employés et d'en embaucher
Mais ,le détachement d' un fonctionnaire dans un autre lieu n'est peut être pas voulu pas les fonctionnaires eux mêmes ,mais là on va les obliger ,car ne croyons pas ce que le ministre dis : les fonctionnaires seront obligés d'accepter la mobilité
ce que le gouvernement veut faire c'est d'une façon ou d'une autre briser ,casser toute la fonction public
Le Président du M.D.C.
02/07/2009
Ce qui va changer pour les fonctionnaires
Les députés examinent jeudi et vendredi un projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, déjà adopté en avril 2008 par le Sénat et contesté par les principaux syndicats qui craignent qu'il ne remette en cause la stabilité de l'emploi et vise à réduire les effectifs.
Examiné en urgence - une seule lecture dans chacune des deux chambres du Parlement - le texte est brocardé par la CGT, qui dénonce «l'introduction du licenciement des fonctionnaires sous une forme à peine déguisée». La CFDT grogne, FO appelle à la grève ce jeudi, la FSU et Solidaires appellent eux à manifester.
Détachement, mise en disponibilité et retraite
La colère des syndicats se focalise sur l'article 7 du texte selon lequel un fonctionnaire dont le poste est supprimé «peut être placé en disponibilité d’office ou, le cas échéant, admis à la retraite» s'il «a refusé successivement trois offres d’emploi public fermes et précises correspondant à son grade et à son projet personnalisé d’évolution professionnelle, et tenant compte de sa situation de famille et de son lieu de résidence habituel».
Plus largement, le projet de loi facilite par exemple les possibilités de «détachement» des agents, militaires ou civils, auprès d'une autre administration et prévoit leur intégration dans cette administration après cinq ans de détachement.
Le texte «vise à encourager les fonctionnaires qui le souhaitent à passer d'un corps de métier à l'autre: ils pourront revenir ensuite à leurs corps d'origine sans être pénalisé financièrement», explique-t-on au ministère de la Fonction publique, qui rappelle qu'aujourd'hui seulement 5% des fonctionnaires changent de métier en cours de carrière: «Actuellement, la mobilité est surtout réservée à la très haute fonction publique.»
Recours à l'intérim
Autre point sensible: le recours à l'intérim. Il a été vivement discuté par les sénateurs, qui l'ont d'abord supprimé en commission, avant d'opter pour un encadrement de la durée des missions et quatre critères d'autorisation: remplacement momentané, vacance temporaire d'emploi, accroissement temporaire d'activité et besoin occasionnel ou saisonnier.
Dans la fonction publique hospitalière, où l'intérim est pourtant pratiqué, il est en principe actuellement interdit et a déjà fait l'objet d'un contentieux au Conseil d'Etat.
«L'intérim coûte cher, on le sait, mais il est plus protecteur pour le salarié qu'un poste de vacataire», argumente le ministère de l'Emploi.
(Source AFP)
Remous au «Nouvel Obs» après l'interview de Sarkozy
Ce qui est choquant en ce qui concerne cet interview c'est qu' il a été décidé en catimini par certaines personnes du nouvel obs et ainsi écartant les journalistes ;
la direction de ce journla a fait le jeu de Sarkosy ,elle a agit comme Sarkosy et cela n'est pas digne d'un journal de gauche ,cela n'est pas digne ,c'est scandaleux de la part d'une direction d'un journal de gauche ;
est ce seulement un coup de oub que voulait cette direction? la question reste posé et tous les gens de gauche en attendent la réponse
L'interview de Sarkosy ne nous gène pas en tant que tel mais il y aurait fallu qu'il y ait du répondant en face ce qui n'était pas le cas et en cela c'est une faute grave de la part de la direction du nouvel obs en plus de leur passage en force
Sarkosy a pris le pouvoir un peu comme certains dictateurs qui nous ont mené à la seconde guerre mondiale et il la confirmé en privant les Français du non à la constitution et en s'impliquant personnellement pour les européennes ,le Président de tous les Français parait il n'aurait pas du agir ainsi ,il l'a fait comme certains avant la seconde guerre mondiale
Une nouvel fois le nouvel obs journal de gauche n'avait pas ,n'aurait pas du accorder une tribune de 8 pages à un Président de la République de droite (dont ce journal combat les idées,les opinions politique) ) sans qu'il ait en face de lui des contradicteurs car en agissant ainsi il se décrédibilise ,et fait croire que les gens de gauche sont d'accord avec Sarkosy , et la direction de ce journal fait preuve d'incohérence : ou elle a fait comme certains ,qui sont au gouvernement ,est deenue sarkosyste dans ce cas elle démissionne ,ou alors ceux de cette direction se sont fait acheter par Sarkosy ,ils doivent démissionner
D'ailleurs la majorité des collaborateurs du nouvel obs ne sont pas d'accord avec ce qu'à fait leur direction ,ils sont gènés et lui demandent des comptes ;c'est à tous les gens de gauche qu'elle doit rendre des comptes
il est intolérable qu'une direction d'un journal de gauche ayant une telle audience ce permette ce genre d'interview totalitaire ,sans contradiction aucune
Le Président du M.D.C.
02/07/2009 à 18h15
Remous au «Nouvel Obs» après l'interview de Sarkozy
Les journalistes de l'hebdomadaire demandent des comptes à la direction qui ne les avait pas consultés à propos de l'entretien avec le président de la République, publié ce jeudi.
Il n’est manifestement pas le seul, Claude Bartolone, à avoir eu «mal à [son] Nouvel Observateur». A l’instar du député (PS) de Seine-Saint-Denis qui dénonçait un «plan de com’» de Nicolas Sarkozy, sur RTL, les journalistes de l’hebdomadaire n’ont guère goûté l’interview du président de la République publiée, ce jeudi. Vu l’écho médiatique qu'elle a suscité, «la direction considère que c’est un succès. Pour les journalistes, c’est moins sûr», déplore l’un d’eux.
Ce sont sur l’ampleur accordée à l’interview et les conditions dans lesquelles elle a été fixée, que la Société des rédacteurs du Nouvel Obs demande des comptes. Craignant une «dérive sarkophile», celle-ci «s’interroge» sur la pertinence de la couverture et des huit pages réservées à cet entretien, réalisé par les seuls Michel Labro (directeur de la rédaction) et Denis Olivennes (directeur de l'hebdomadaire).
Ce dernier et Franck Louvrier, conseiller en communication de l’Elysée, sont convenus samedi d’une rencontre avec le Président le lendemain. Les chefs de services en ont été informés par un mail envoyé dimanche. D’où une «surprise totale» le lundi matin, et, pour certains, l’impression d’une opération dealée en douce: «Pourquoi les chefs des services politique et économie n’ont-ils pas été sollicités et associés?» A suivi un débat «assez chaud» selon un autre journaliste, mercredi en conférence de rédaction. Le service culture s’en mêlant pour réclamer une Une dédiée à Michael Jackson, décédé jeudi dernier.
Directeur de la rédaction, Michel Labro reconnaît sans ambages n’avoir «pas suivi les procédures qu’il est souhaitable de suivre». Non pas, selon lui, que la rencontre ait été prévue dans le dos de la rédaction, mais parce qu'elle a été organisée à la dernière minute, au cours du week-end.
Embrayant sur le principe d’interroger un Président de droite dans des colonnes de gauche, Labro juge «légitimes des interrogations sur une instrumentalisation» de l’hebdomadaire par un Nicolas Sarkozy enclin à lisser son image, qui, dans «un second temps» de son quinquennat, lorgne «un autre électorat» que son public naturel. «On est conscients des stratégies du président de la République...»
«Sur la forme et les conditions, oui, il y a un regret, ce n’était pas idéal, admet le directeur de la rédaction. Mais sur le principe, on a bien fait. Il existe un risque mais il est normal de le courir.» Répondant à la pique de Bartolone, il réplique que «la réponse» à adresser à Sarkozy serait «d’avoir, face à lui, un discours efficace et audible» et retourne le compliment au socialiste: «Moi j’ai mal à mon PS!»
«Il n’y a pas débat sur le principe de l’interview, ce sont les conditions qui posent problème», répète-t-on dans la rédaction. Une AG est prévue vendredi pour en «tirer les leçons».


annuaire blog