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Mouvement Démocrate Chrétien

Blog officiel du mouvement politique Mouvement Démocrate Chrétien (MDC) anciennement Gauche Ouvrière et Chrétienne (GOC)

28 janvier 2012

Grand raout de l'UMP pour entériner le projet 2012

Sarkosy courageux? il a laissé Juppé débattre avec Hollande


Mais ,en revanche il trouve le temps dimanche de faire sa campagne de président-candidat non déclaré mais réel en réquisitionnant chez lui à l'Elysée comme Chavez 6 grandes chaînes de télé !!!! Je dis bien 6 chaînes : France 2, TF1, iTélé, BFMTV, LCi et LCP, face à des journalistes sans doute très mordants et triés sur le volet comme, Claire Chazal, Delamousse, Lenglet, sans oublier Jean-Marc Sylvestre, mais sans aucun contradicteur parmi ses adversaires politiques !

Et ça c'est du courage !?

Le député PS Didier Mathus a réclamé au président du CSA une réunion "d'urgence" sur les conditions d'intervention à la télévision de Nicolas Sarkozy dimanche prochain, portant atteinte à ses yeux "à l'équité de traitement entre candidats :espérons que le CSA ne sera pas dans une position partisanne et qu'il fera son travaille honnetement 

QU'IL EST FACILE DE PARLER DE COURAGE QUAND ON NE FAIT PAS PARTI DE CEUX QUI EN SOUFFRE MAIS DE CEUX QUI EN BENEFICIE ( + de richesses, moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat, + de confort)

Le courage version UMP, c'est:

- faire des cadeaux fiscaux aux plus riches au détriment des classes moyennes ( dont je suis) et des plus pauvres.
- c'est d'oser après un quinquenat Sarkozyste où les classes moyennes sont celles qui ont le plus subit , aller critiquer la gauche en disant qu'elle matraque les classes moyennes.
- c'est profiter de la crise pour faire subir aux français (pas les riches) des mesures que jamais il n'aurait accepté en temps normal
- prendre le contrôle des radios et chaines publiques
- faire travailler les seniors fatigués plus longtemps et retarder ainsi l'entré dans le marché du travail de jeunes débordant d'énergie qui n'ont qu'une envie : travailler.
- c'est diviser les français pour mieux régner ( en atisant les rivalités de religions, les oppositions entre les français qui le sont depuis longtemps et ceux qui le sont depuis moins longtemps, etc ...)


etc ... La liste est longue, très longue ...


Avec son culot habituel, Sarko va piquer quelques bonnes idées dans le programme de F. Hollande et ses sbires, avec leur arrogance coutumière, iront en revendiquer la paternité, accusant le candidat socialiste de plagiat !!!
Un renversement des rôles qui rappellera l'arrogance de Juppé attribuée à Hollande, trop fort !!

On a déjà entendu l'hyper-arrogant Juppé, en l'occurrence nous  devrions dire le "culotté", prétendre que certaines mesures proposées par F. Hollande existaient déjà à droite que Sarko allait les mettre en oeuvre !

Mais ils auront attendu que Hollande dévoile son programme pour les afficher !!!!

M. Le Pen aura alors beau jeu de dire que l'UMPS c'est le même programme !
On chercherait à faire passer Marine Le Pen au second tour face à F. Hollande qu'on ne s'y prendrait pas autrement. 

Nous  croyons que nous aurons droit à une surenchère droitière tendance "droite populaire", voire populiste.

Ce n'est pas la première fois que sarkozy fait son calimero. Il l'a déjà fait l'été 2008.Ses amis ,ses députés l' avaient défendu bec et ongle le petit Nicolas 

6 chaînes de télévision réquisitionnéespour la propagande officielle: serions-nous en Corée du Nord?ou alors bientot etre traité bientot comme en Corée du Nord si sarkosy repasse?

Mauvais diagnostic, la France n'a pas de problème de cout du travail, la France a un problème d'innovation et de secteur!

D'un coté, on nous demande de travailler plus, et de l'autre on met en place de mesure pour le chômage partiel! Complètement incohérent! La politique de Sarkosy ,de l' UMP a toujours été incohérente et le sera toujours

Juppé n'y croit plus que Sarkosy soit réélu et ne croit meme pas qu'il sera au second tour, et les rares hommes et femmes politiques politiques  à l'UMP,qui soutiennent encore Sarkosy  sont tous en train de se cacher des caméras pour ne pas apparaitre solidaire du désastre qui se prépare pour l'UMP. Si, on voit surtout Morano sur les écrans, c'est que les autres ne sont pas aussi masochistes.

Le Président du M.D.C.



Grand raout de l'UMP pour entériner le projet 2012

Créé le 28-01-2012

Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
 

A la veille du grand oral télévisé de Nicolas Sarkozy, le Conseil national de l'UMP se réunit pour alimenter le futur programme du président-candidat.


 

A la veille du grand oral télévisé de Nicolas Sarkozy, le Conseil national de l'UMP se réunit samedi 28 janvier à Paris pour entériner son projet pour 2012, censé alimenter le futur programme du président-candidat, et ses investitures pour les législatives de juin.

Ce grand raout de la Porte de Versailles doit être aussi l'occasion pour l'UMP d'essayer de reprendre la main après avoir semblé débordée, comme au moment de la primaire PS à l'automne, par la montée en puissance de François Hollande cette semaine et quelque peu déstabilisée par les confidences de Nicolas Sarkozy sur son retrait de la vie politique en cas de défaite.

Mobilisation générale

"On n'est pas obligés de se laisser impressionner. Il y a les héros du mois de janvier, les battus du mois de janvier... mais l'élection est en mai. Ma recommandation, c'est que, dans cette période, on soit solide, déterminé, courageux, pugnace", a lancé mardi le numéro un de l'UMP, Jean-François Copé, en appelant des troupes chagrines à "la mobilisation générale" pour "la victoire de Nicolas Sarkozy".

"L'élection présidentielle n'est pas encore écrite. Ne soyons pas sur la défensive !", a renchéri le Premier ministre François Fillon mercredi à Lyon.

Un programme d'anniversaire

Les deux rivaux, promis à une lutte acharnée pour le contrôle du parti au lendemain du scrutin si le président sortant est battu, se relaieront à la tribune samedi, devant quelque 2.000 cadres, en clôture de ce Conseil national programmé, hasard du calendrier... le jour des 57 ans de Nicolas Sarkozy.

Pas de cadeau d'anniversaire en tant que tel pour le chef de l'Etat mais l'UMP promet le visionnage d'un clip d'une à deux minutes "qui illustrera la notion de courage en politique". Suspense quant à son contenu...

Boîte à outil présidentielle

Dans sa hotte, le parti présidentiel aura aussi son projet à "zéro euro", selon lui, de dépenses nouvelles, sorte de boîte à outils dans laquelle le futur candidat Sarkozy pourra piocher à sa guise.

"Ce projet n'engage en rien le président", insistent ses concepteurs, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, et Jean-François Copé. De fait, le chef de l'Etat a déjà fait savoir en petit comité qu'il axerait sa campagne sur "trois ou quatre" idées fortes.

Fin des 35 heures, fiscalité anti-délocalisation

Le projet UMP -qui prévoit notamment la fin des 35 heures via des accords de branche ou d'entreprise, la création d'une 'fiscalité anti-délocalisation' et la mise en place d'un code pénal spécifique pour les mineurs, avec sanctions dès 12 ans- a été soumis au vote des adhérents à jour de leurs cotisations (261.000 au 31 décembre, selon François Copé).

Le scrutin, ouvert le 14 janvier, s'achève ce jeudi soir. Les résultats, qui ne font aucun doute, seront dévoilés samedi et entérinés par le Conseil national.

Investiture aux législatives

Le parlement du parti validera également les investitures UMP aux législatives décidées par la commission ad hoc. Pas sur l'ensemble des 577 circonscriptions mais sur "à peu près 500", selon M. Copé, les autres étant pour l'heure "réservées", soit dans le cadre de négociations avec des partis alliés (Nouveau Centre, Parti radical...) ou en raison de difficultés locales.

Ces investitures ont donné lieu à des psychodrames, en particulier à Paris, avec l'affrontement entre François Fillon et son ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, pour la 2e circonscription. Le Premier ministre, qui a décidé de tourner la page de la Sarthe, a obtenu gain de cause mais Rachida Dati, proche de M. Copé, n'a pas dit son dernier mot pour une investiture aux abords de sa mairie du VIIe arrondissement.

"Il y aura une solution pour Dati mais ça se jouera directement à l'Elysée, avec Sarkozy", prédit un cadre UMP.

 
Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP


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26 janvier 2012

Ce qu'il faut retenir des "60 engagements pour la France" de François Hollande

Dans les "60 engagements de Hollande pour la France " pour nous il manque des choses essentielles rien pour les hopitaux ,rien non plus concernant les retraités ,les plus démunis ,rien non plus sur l'emploi des 50 ans et plus ,rien sur l'abus des loyers ni sur l'aide que l' Etat pourrait donné aux plus démunis qui ne peuvent pas payer leur loyer -électricité et qui n'ont pas le droit aux allocations 

Nous avons  entendu Pécresse qui disait que ce programme remettait en cause le modèle social de la France. Rappelons que le programme de Hollande demande au 10% les plus riches (+ 12000 € par mois) de faire des efforts. En clair pour l'UMP si vous ne gagnez pas plus de 12.000 € par mois et par personne vous n'existez pas.
Elle croit peut être qu'en dessous de ce revenus, les gens ne savent pas lire.

l'explication magistrale du projet devant les journalistes et les réponses précises, exactes, rapides d'un économiste et d'un gestionnaire, un vrai ! sur le financement et les chiffrages, la maîtrise des comptes publics et le redressement du pays.
Percutant et convaincant à la fois ! Un bonheur à l'état pur et une stature de véritable président et homme d'Etat républicain et humaniste.Mais ,comme nous l'indiquons plus haut ,il manque des choses essentielles ,nous espérons qu' Hollande et son entourage feront le nécessaire pour satisfaire le plus grand nombre de français :classe moyenne et plus démunis 

Hollande ne parle pas ,ou très peu ,de la modification du statut du Président de la République ,modification qu'attendent les français

Le MOUVEMENT DEMOCRATE CHRETIEN  attendant des réponses a ses préoccupations 

Pour nous ,il fera mieux que Sarkosy ,il sera surement meilleur Président que notre actuel Président de la République


Le Président du M.D.C.

 

 

 

Ce qu'il faut retenir des "60 engagements pour la France" de François Hollande

Créé le 26-01-2012 

 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
 

Hollande dévoile son projet. Emploi, éducation, institutions, santé... les chiffres clés du programme du candidat socialiste.


 

Largement vainqueur dans les sondages, le candidat socialiste à la présidentielle propose "60 engagements pour la France", un chiffrage précis de son programme publié dans Le Parisien de jeudi 26 janvier avant son intervention télévisée. 

Voici les principaux points à retenir :

Relancer la production, l'emploi et la croissance

  • Création d'une Banque publique d'investissement et d'un Livret d'épargne industrie au profit des PME. Doublement du plafond du livret de développement durable
  • Rééquilibrage de l'impôt sur les sociétés au profit des PME et des TPE et au détriment des grandes entreprises
  • Couverture intégrale de la France en très haut débit d'ici à dix ans
  • Préservation du statut public des entreprises détenues majoritairement par l'Etat (EDF, SNCF, La Poste...)
  • Séparation des activités des banques "utiles à l'investissement et à l'emploi de leurs opérations spéculatives", bannissement des banques françaises des paradis fiscaux, interdiction des "produits financiers toxiques" et des stock-options, sauf pour les entreprises naissantes, encadrement des bonus et sur-taxation de 15% des bénéfices des banques
  • Réduction du déficit public à 3% du PIB et retour à l'équilibre fin 2017
  • Suppression de 29 milliards d'euros de niches fiscales "équitablement répartis entre les ménages et les entreprises"
  • Montée en puissance du financement des "priorités" jusqu'à 20 milliards d'euros en 2017
  • Coup d'arrêt à la révision générale des politiques publiques (RGPP) et à l'application "mécanique" du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

Réforme fiscale

  • Fusion à terme de l'impôt sur le revenu et de la CSG
  • Nouvelle tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros par part et plafonnement à 10.000 euros de la diminution d'impôt tirée des niches fiscales
  • Augmentation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire dès septembre
  • Abaissement du plafond du quotient familial pour les 5% de ménages les plus aisés
  • Relèvement de l'impôt sur la fortune pour les plus gros patrimoines et abattement sur les successions ramené à 100.000 euros par enfant.

Education et jeunesse

  • Création de 60.000 postes supplémentaires dans l'Education en 5 ans
  • Augmentation de "25%" de l'allocation de rentrée scolaire dès septembre
  • Allocation d'études et de formation sous conditions de ressources
  • Abrogation de la circulaire sur les étudiants étrangers

Retraite et santé

  • Départ à 60 ans pour ceux qui ot cotisé toutes leurs annuités. Pour le reste, négociation dès 2012 pour définir "âge légal, "montant des pensions notamment".
  • Augmentation de la part de rémunération forfaitaire des médecins généralistes. Encadrement des "dépassements d'honoraires", favoriser une baisse du prix des médicaments.
  • Assistance médicalisée pour "terminer sa vie dans la dignité", dans des "conditions précises et strictes"

Emploi

  • Créer 150.000 emplois d'avenir pour l'insertion des jeunes
  • Mettre fin à la défiscalisation et aux exonérations de charges sur les heures supplémentaires, sauf pour les TPE
  • "Contrat de génération": "permettre l'embauche par les entreprises, en CDI, de jeunes, accompagnés par un salarié plus expérimenté qui sera ainsi maintenu dans l'emploi jusqu'à son départ à la retraite".
  • Augmentation des cotisations chômage pour les entreprises qui abusent des emplois précaires
  • Création de 1.000 postes par an pour la police, justice, gendarmerie
  • Dès l'été 2012, réunion d'une grande conférence économique et sociale, "saisie des priorités du quiquennat"

Société, numérique, environnement, énergies

  • L'obligation pour une commune de construire des logements sociaux est portée de 20 à 25%. Mixité sociale
  • Banlieues: lancement d'opérations de renouvellement urbain. Maintien des services publics. Augmentation des moyens, notamment scolaires. Présence régulière des services de police.
  • Remplacement de la loi Hadopi par une loi "signant l'acte 2 de l'exception culturelle"
  • Lutte contre le "délit de faciès"
  • Loi favorisant l'égalité professionnelle homme/femme
  • Ouvrir le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels
  • Réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% à l'horizon 2025
  • Fermeture de la centrale de Fessenheim, poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville

Institutions

  • Loi de 1905 sur la séparation Eglise/Etat inscrite dans la Constitution, en tenant compte du statut de l'Alsace et Moselle
  • Réforme du statut pénal du chef de l'Etat
  • Droit de vote accordé aux étrangers aux élections locales
  • Loi sur le non-cumul des mandats, introduction d'une part de proportionnelle aux législatives
  • Réduction de 30% de la rémunération du président et des ministres

Europe et international

  • Proposition d'un "pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance", création d'euro-obligations et nouveau traité franco-allemand
  • Proposition d'une politique commerciale européenne anti-dumping social et environnemental
  • Contribution climat-énergie aux frontières de l'Europe
  • Retrait immédiat de nos troupes d'Afghanistan
 
Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP

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Lionnel Luca voit dans la TVA sociale un "suicide politique" de Sarkozy

 de tout ce qu'il a tenté, un petit rappel «.j'irai chercher la croissance avec les dents », « je maintiendrai la retraite à 60 ans », «je rétablirai la sécurité », ou encore, « travailler plus pour gagner plus »? Encore faut-il travailler, car le chômage a encore augmenté en France en décembre pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre 1999. La pauvreté ne cesse d'augmenter dans notre pays, par exemple, les Restos du Cœur, sur les trois dernières années, ont constaté une hausse de 25% des personnes bénéficiaires de repas dont de plus en plus de salariés. Où en sommes-nous sous ce quinquennat catastrophique : une industrie en perdition, l’'éducation à son plus bas niveau depuis 30 ans, la médecine à deux vitesses qui arrive à grands pas, les banques sinistrées, une hausse ininterrompue du chômage, une baisse constante du pouvoir d'achat, l’explosion du déficit budgétaire, des injustices fiscales notoires, une augmentation vertigineuse des impôts et taxes, une hausse de la délinquance violente, une déliquescence planifiée des services publics, une perte de souveraineté au profit de l’’Allemagne, désormais la perte du triple A qui va encore peser sur les ménages et les futurs emprunteurs, nos miltaires tués en Afghanistan pour rien, etc. etc.etc...Comme le disait Abraham Lincoln : "on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps". Et fort de ce constat, désormais les français savent tout à fait qui est le responsable de ce désastre, c'est pourquoi, ils vont passer en mai à l'alternance sociale-démocrate en votant pour François Hollande, car voyez-vous, trop, c'est trop !

Pour Lionnel Luca(et il n'est pas le seul à droite ,UMP ,reconnait que la TVA sociale que Sarkosy veut imposer aux français est :

Cette hérésie qui consiste à sortir des textes nouveaux qui n’auront aucune possibilité d’application, au lieu de les garder comme projets de campagne, c’est complètement absurde. 


 ce n'est pas une preuve de courage de la part de Sarkosy mais bien  une preuve de  politique.,dixit Luca et autres députés de droite 

- hausse de la TVA = baisse du pouvoir d'achat
- hausse de la CSG = baisse des salaires, et donc du pouvoir d'achat. de plus ,il reconnait que c'est bien une baisse du pouvoir d'achat que subiront les français avec la TVA sociale

Pour l'UMP les riches gagnent plus de 1820€ brut/mois. Ils devront supporter les hausses d'impôts et la hausse de la TVA

Après les "minables" de Copé en-dessous de 5000€, voilà les riches de Bertrand et Sarkozy au-dessus de 1,3 smic, soit 1426€.

Les retraités et les petits salaires vont payer l'addition avec cette TVA car leurs pensions ne sera pas augmentée.

 il faut être sacrement culotté pour faire payer maintenant une partie des charges patronales aux consommateurs et non plus aux entreprises...car le but de cette loi est bien celui-ci, non content de payer déjà tva + impôts divers et varié + charges salarial, le travailleurs/consommateurs, même au chômage, vas payer une partie des taxes patronales !!

Celle là il fallait la trouver !

Il en faut aussi de l’aplomb pour indiqué après une telle proposition que le programme représenté par hollande est une attaque au classe moyenne. Et la TVA social, c'est quoi ?


Le Président du M.D.C.


Lionnel Luca voit dans la TVA sociale un "suicide politique" de Sarkozy

Créé le 25-01-2012

Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
 

Le député des Alpes-Maritimes, fondateur de la droite populaire, critique le choix du président d'instaurer sans délais la TVA sociale.


 

Le député UMP Lionnel Luca estime que Nicolas Sarkozy "a décroché" en voulant instaurer maintenant la TVA sociale, qui constitue selon lui "une preuve de suicide politique", dans une interview publiée mercredi 25 janvier dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Ce qu'il avait déjà affirmé la semaine dernière au "Nouvel Obs".

"Cette hérésie qui consiste à sortir des textes nouveaux qui n'auront aucune possibilité d'application, au lieu de les garder comme projets de campagne, c'est absurde", estime cet animateur du collectif de la Droite populaire, qui rappelle être, sur le fond, favorable à la TVA sociale.

A la question "ce n'est donc pas une preuve de courage politique ?", Lionnel Luca répond: "Non, c'est une preuve de suicide politique, c'est incompréhensible".

"Trou d'air"

Selon le député des Alpes-maritimes, "les voeux du président, où il annoncé des réformes que personne ne lui demandait, l'ont mis dans le trou d'air. Il a décroché. J'espère qu'il aura l'intelligence de ne pas persévérer dans cette erreur, qui lui sera fatale".

Lionnel Luca, qui avait déclaré mardi dans les couloirs de l'Assemblée que Nicolas Sarkozy devait se présenter à la mi-février, répète que "deux mois" avant l'élection présidentielle "semblent la bonne durée pour s'expliquer, tracer le cap à venir et surtout motiver les troupes".

"Attendre encore deux mois à regarder l'adversaire et à prendre des coups plutôt qu'en donner, c'est vraiment une faute politique", assène-t-il.

 
Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP


23 janvier 2012

Hollande réussit son premier grand oral en mettant le cap à gauche

A t on entendu  plus de propositions réalistes et efficaces de la part de l'UMP.!..et de son faux candidat.!..la vision des umpeistes sont  trop partisane car nous  pensons  que l'ensemble des socialistes ont fait plus de propositions que la droite et qu'elles sont tout aussi réalistes et efficaces qu'une TVA sociale...mais effectivement ça ne sera pas forcement la même population qui sera touchée, alors ça fait bizarre quand cela vous arrive...mais les petites gens sont déjà habituées donc on pourrait continuer à taper dessus ? A nous de créer le changement !!!!!

 son discourt  est celui d'un candidat qui prend l'engagement de faire vivre mieux les jeunes de 2017 par rapport à ceux de 2011 et qui par son discourt simple sincere redonne de l'espoir moi qui en 2007 avait été conquis par le candidat du travailler plus pour gagner PLUS??? voir le chomage des jeunes aujourd'hui et des plus de 50ans..

Pour le moment ,nous attendons ses propositions ,plus tot son programme car nous aimerions savoir ,entendre ,lire ce qu'il va faire pour les retraités ,les handicapés ,les plus démunis ,pour créer plus d'emplois .voir les allocations familiales :il n'est pas normal que les gros salaires touchent des allocations familiales comme les autres cathégories de français ,qu'ils touchent des allocations familiales d'accord mais en proportion de leur revenus ce qui seraient plus équitable ;nous attendons aussi ses propositions sur les services publiques :savoir s'il va cesser leur casse ,s'il va en rétablir dans leur condition originelle .....

Nous espérons qu' Hollande maintiendra son virage à gauche et qu'il ne reviendra pas trop à droite

Mais ,comme nous l'avons deja dis et répété ,il faudra s'attendre à une augmentation d'impots en espérant que cette augmentation sera bien répartie 

Nous sommes persuadés que la France sera mieux gouvernée ,mieux dirigée qu'elle ne l' a été ,qu'elle ne l'est par Sarkosy ;nous sommes persuadés que les français seront plus heureux qu'ils ne le sont sous Sarkosy

 

 

Le Président du M.D.C.

 

 

 

23/01/2012    la tribune 

Hollande réussit son premier grand oral en mettant le cap à gauche

 
Le candidat socialiste a répondu hier au Bourget à l'attente des militants socialistes avec un discours très offensif, axé sur l'égalité, l'Europe et la République. Sans jamais citer Nicolas Sarkozy, il a fait de la finance "son véritable adversaire" et a commencé à dévoiler son programme qui sera détaillé jeudi.

 

C'est peu dire que le discours prononcé par François Hollande, ce dimanche au Bourget, devant quelque 25.000 personnes, était attendu. Nombre de ses partisans, inquiets, attendaient qu'il entre enfin en campagne, qu'il se jette dans la bataille et qu'enfin, il « fende l'armure ». Il a plutôt réussi l'exercice, suscitant l'enthousiasme des militants en se positionnant clairement à gauche, s'affirmant avec force comme le candidat de l'égalité et de la jeunesse, dans la lignée des grands leaders de la gauche - un camp « choisi, aimé, rêvé avec François Mitterrand » - devant pas moins de quatre anciens Premiers ministres PS (Laurent Fabius, Pierre Mauroy, Lionel Jospin, et Édith Cresson).

S'agissant des institutions, le député de Corrèze a rappelé ses engagements sur le droit de vote des immigrés aux élections locales, le non-cumul des mandats, l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives ou la baisse de 30 % de la rémunération du président et des ministres.

Sur l'Europe, il s'est engagé à renégocier l'accord européen du 9 décembre dans le sens de la croissance, et à élaborer un nouveau traité franco-allemand « en janvier 2013 », cinquante ans après le traité de l'Élysée.

Bonus fortement encadrés

Dans le domaine économique, dans l'attente de la présentation officielle de son projet présidentiel, jeudi 26 janvier - qu'il commentera ensuite, face à Alain Juppé, dans l'émission « Des paroles et des actes », sur France 2 -, il a attaqué bille en tête par cette phrase qui n'a pu que faire chaud au coeur des militants socialistes, et au-delà de la majeure partie de l'électorat de gauche : « Mon véritable adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne [...], c'est le monde de la finance. » Et de promettre une « réforme bancaire » et des « premières mesures contre la finance » aussitôt que possible, sans doute avant les législatives de juin. Il s'est rallié à l'idée défendue par d'autres candidats aux primaires d'une séparation entre la banque de dépôts et la banque d'investissement dite spéculative. Les stock-options seront supprimées, sauf exception pour les nouvelles entreprises innovantes, tandis que les bonus touchés par les traders seront fortement encadrés. La présence des banques françaises dans les paradis fiscaux serait tout simplement interdite, de même que la distribution de produits financiers dits « toxiques ». S'agissant de la taxe sur les transactions financières, François Hollande a moqué le simple retour à l'impôt de Bourse que prévoirait l'actuel gouvernement, pour préconiser une taxe d'une ampleur beaucoup plus grande. François Hollande a repris là nombre de propositions de Jean-Luc Mélenchon et Arnaud Montebourg, marquant ainsi son discours à gauche. L'idée beaucoup plus consensuelle de créer une banque publique d'investissement dédiée aux PME a été reprise, elle, à Ségolène Royal.

À gauche, toujours, enfourchant la thématique de l'égalité, François Hollande a promis d'imposer jusqu'à 45 % les revenus des foyers fiscaux au-delà de 150.000 euros (« et qu'on ne vienne pas me dire que je vise là les classes moyennes », a-t-il lancé), ainsi qu'un plafonnement des niches fiscales à 10.000 euros par foyer (lire aussi ci-contre). Un « tarif progressif » de l'eau serait instauré, comme il existe un tarif social pour le gaz.

En revanche, s'agissant des finances publiques, le candidat PS n'a pas cédé à son aile gauche sur la question du nombre de fonctionnaires. Même si 60.000 postes seront créés dans l'Éducation nationale, au total, celui-ci « n'augmentera pas », a-t-il déclaré, récusant l'argumentaire d'un Henri Emmanuelli qui craint la suppression de postes d'infirmières ou de policiers. Des suppressions de postes auront bien lieu dans certains ministères, mais François Hollande mettrait fin à la « règle aveugle » du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite. Quant au cadrage des dépenses, là aussi l'aile gauche sera déçue : « Les dépenses de l'État seront maîtrisées, toute nouvelle dépense sera financée par des économies et le nombre total de fonctionnaires n'augmentera pas », a déclaré le candidat PS. Bref, un redressement financier « indispensable » mais mené « dans la justice ». Pour autant, les conditions d'un retour à l'équilibre des finances publiques restent encore floues. Et c'est finalement sur le logement que le candidat socialiste s'est montré le plus précis, sauf sur le financement des mesures annoncées.

Fillon fait la promotion du «made in France»

Conquérir les marchés ? Exemple la poste (président directeur général nommé par le conseil des ministres)achète 3000 scooters taiwanais de marque KYMCO au lieu d'acheter français (PEUGEOT).Après ça vous voulez que l'on leur fasse confiance et ils s'étonnent de la désindustrilisation de la FRANCE.

C'était possible avec la taxe carbone;il ne fallait pas la passer à la trappe;tant pis,maintenant c'est trop tard

Apres 5 annees au pouvoir Fillon nous parle du "Made in France". Desolant.Mais bien sur c'est juste pour les élections.. Vu que l'état Français achète des DACIA pour sa police et sa gendarmerie... Et l'Etat actionnaire-majoritaire de Renault vient de donner son feu-vert pour la production en Chine !!!Quand il a s'agit de renouveler les chaussures des militaires, le gouvernement UMP a choisit l'entreprise produisant en Tunisie.

Pourquoi n'a t il pas obligé la Poste à acheter des scooters français au lieu de les prendre à l'étranger?

Pourquoi n' a t il pas été visiter et faire son discour chez le jaby ,usines qui ferment donc qui licencient?

Mr Fillon chef du gouvernement qui a laisser disparaître l'industrie française se rappelle soudain 3 mois avant les élections que la France existe et que les les Français ont du talent. Cela en dit long sur la "sincérité" de cet intérêt soudain : être réélu pour continuer à profiter du système et à déshabiller la France et à en tuer le patrimoine. Vivement mai 2012...en espérant que les français votent utile ,vote pour le changement ,pour la gauche

Plutôt que de perdre son temps avec des discours démagogiques et électoralistes, Fillon ferait mieux de faire le job !!!

RAPPEL :
Le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy en 2007 listé en 15 points :
1/Mettre fin à l'impuissance publique
2/Une démocratie irréprochable
3/Vaincre le chômage
4/Réhabiliter le travail
5/Augmenter le pouvoir d'achat
6/L'Europe doit se protéger dans la mondialisation
7/Répondre à l'urgence du développement durable
8/Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement
9/Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
10/Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11/Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12/Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
13/Maîtriser l'immigration
14/De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15/Fiers d'être français

M.Bayrou qui est à font pour le mad'in france,il  a voté pour les traités qui nous interdisent de prendre en priorité les entreprises françaises pour les marchés publics.



Le Président du M.D.C.




Fillon fait la promotion du «made in France»

 

Par Marc Landré le 21/01/2012        le figaro
 

Lors de son passage, vendredi, en Moselle, le premier ministre a plaidé pour la baisse des cotisations.

Pas un jour passe sans qu'un ministre se fasse l'avocat du nouveau credo du président de la République: renforcer la compétitivité du site France. Vendredi, c'est le premier d'entre eux, François Fillon, qui s'en est chargé.

En déplacement à Sarrebourg (Moselle), le premier ministre a visité le siège de l'entreprise «exemplaire» Mephisto, histoire de démontrer qu'il est encore possible pour une PME française de produire dans l'Hexagone et de conquérir les marchés internationaux. Mephisto, ce sont 20.000 paires de chaussures fabriquées par jour, entièrement à la main, dont la production part à 80% à l'export dans 86 pays.

François Fillon a ensuite effectué le service après-vente du «sommet sur la crise» de mercredi, qui a fait de la compétitivité la pierre angulaire de la politique gouvernementale d'ici à la présidentielle. «Il faut regarder la réalité en face, a-t-il asséné. Nous avons un problème de coût du travail. Si nous voulons rester compétitifs, si nous voulons continuer à produire en France, il faudra diminuer ces coûts qui pèsent sur nos entreprises et donc sur nos emplois.» Et il n'y a pas 36 manières d'y parvenir. «Le diagnostic est connu et partagé», a-t-il rappelé.

Accords de compétitivité

Pour le premier ministre, il est «légitime et responsable» de revoir le financement de la protection sociale en diminuant le poids de «certaines»cotisations sociales pesant sur le travail et en augmentant d'autres prélèvements pour un montant équivalent. «Je sais que le sujet est controversé, a-t-il convenu. Mais il faut savoir ce que l'on veut: si nous voulons vraiment faire de la France une terre de production, peut-on esquiver la question ? »

François Fillon s'est ensuite lancé dans un plaidoyer en faveur des accords de compétitivité que le gouvernement veut mettre en place, au grand dam des syndicats. «Ces accords, ce pourrait être plus de souplesse au niveau des entreprises pour ajuster l'organisation globale du travail au contexte économique», a-t-il indiqué, prenant l'exemple de l'Allemagne qui les ont intégrés à leur législation. «Avant d'en arriver au conflit ou, dans le pire des cas, à la fermeture de l'entreprise, il existe des marges de discussion pour s'adapter, pour s'organiser différemment», a-t-il insisté.

François Fillon a conclu son déplacement par une annonce qui devrait satisfaire les petits patrons. Le premier ministre va adresser la semaine prochaine une circulaire aux préfets pour leur demander de «désigner, pour tous les investissements de plus de 5 millions d'euros, un chef de projet chargé de coordonner les procédures, suivre les délais de réponse et prendre en charge la paperasse à la place des chefs d'entreprise». Pas un jour non plus sans une annonce.




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22 janvier 2012

Bertrand : "pas d'amélioration du chômage dans les mois qui viennent"

 le sommet de Sarkozy pour l'emploi de la semaine dernière n'a servi à rien, ce n'était que de la poudre aux yeux, une opération ce communication supplémentaire.
Et lorsque Sarkozy nous vantait jusqu'à maintenant la baisse à venir du chômage, il nous mentait.
On s'en serait douté, mais lorsqu'un ministre UMP le dit c'est encore plus limpide.

 

Le fait qu'il le reconnaisse constitue un élément très inquiétant.

Après 4 ans d'aveuglement sur la crise, il reconnait toute embellie impossible. Attendons nous au pire.

La crise est ancrée pour quelques années, les faillites et les délocalisations ne sont pas terminées.
Les budgets pour la recherche en chute libre ne vont pas arranger nos affaires.

Échec de $arkozy, encore un de plus!"Je ramènerai le chômage à 5% dans les 5 ans . Si j'échoue , il faudra en tirer les conséquences " .
Une seule "conséquence" : dehors .

Pour une baisse du chômage, il faudra attendre la fin du quinquennat Sarkozy. Si c'est l'idée de Bertrand, je suis d'accord avec lui.

On ne les entend plus dire " NOTRE POLITIQUE COMMENCE A PORTER SES FRUITS"

C'est vrai qu'il y a les élections qui approchent, donc jouer l'honnêteté est une nouvelle posture.....Après l'enfumage des précédentes années de "règne".........

 Sarkosy n'avait il pas dis que s'il ne pouvait pas garder le taux du chomage à 5% c'est qu'il avait perdu et que les français devaient en tirer les conséquences ;Sarkosy a perdu ,il doit partir avec toute sa troupe ,il doit laisser sa place 

 

Le Président du M.D.C.

 

 

Bertrand : "pas d'amélioration du chômage dans les mois qui viennent"

Créé le 22-01-2012 

Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
 

"Quand tous les indicateurs sont mauvais, vous ne pouvez pas avoir un seul indicateur, l'emploi, qui soit bon", a estimé le ministre du Travail.

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a estimé dimanche qu'il ne saurait y avoir d'amélioration du chômage "dans les mois qui viennent" en raison de la crise économique qui perdure.

"Il n'y aura pas d'amélioration immédiate sur le front de l'emploi dans les mois qui viennent. Chacun le sait bien", a déclaré Xavier Bertrand, invité du Grand Rendez-vous Europe1/iTélé/Le Parisien-Aujourd'hui en France.

"Tant qu'il n'y a pas une conjoncture économique favorable, quand tous les indicateurs sont mauvais, vous ne pouvez pas avoir un seul indicateur, l'emploi, qui soit bon", a-t-il poursuivi.

Il faut éviter que le chômage explose"

Pour le moment, "il faut éviter que le chômage explose", a-t-il continué, rappelant les mesures annoncées mercredi par le président de la République lors du sommet social.

Il est notamment revenu sur le mécanisme du chômage partiel.

Actuellement, les employeurs qui veulent y recourir doivent déposer une demande de convention auprès de la Direction départementale du travail, qui dispose d'un délai de 20 jours pour notifier sa décision.

"On avait déjà comme idée de le passer de 20 à 8 jours. Et si les partenaires sociaux en sont d'accord, nous pourrons même proposer de supprimer le principe même d'une autorisation administrative du chômage partiel et de faire une simple déclaration, c'est-à-dire de supprimer tout délai", a précisé le ministre.

Garder plutôt que licencier c'est un investissement intelligent"

"Garder plutôt que licencier c'est un investissement intelligent", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi un train de mesures chiffrées à 430 millions d'euros, dont 140 pour dynamiser le chômage partiel.

Le taux de chômage en France métropolitaine a augmenté de 0,2 point au troisième trimestre 2011, à 9,3% de la population active (9,7% départements d'outre-mer compris), selon les chiffres de l'Insee.

 
Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP

 

Sarkozy, ses amis, leurs démêlés avec la justice

 La Sarkozy prend l'eau, ministres, dèputès ump , sympatisants ump, compromis dans des magouilles mais heureusement Sarkozy avait promis une république irréprochable ça aurait pu etre pire ne nous en plaignons pas

 Si ces terrains,de l'l'hippodrome de Compiègne, valent 10 millions, il manque 7,5 millions dans les caisses de l'Etat.
Certains jettent l'argent par les fenêtres et nous, nous devons nous serrer la ceinture pour renflouer la dette de l' état.

 E. Woerth s'est permis, pendant toutes ces années, de donner des leçons à la France entière avec suffisance et un manque constant d'empathie. 

Qu'il soit atteint, c'est dommage, pas pour lui mais pour nous tous, car nous payons les inconséquences et malhonnètetés de tous ces gugusses.

 Pour nous c'est scandaleux d'avoir ce genre de personnes qui dirigent la France ,qui se permettent de donner des leçons aux français et cela dans tous les domaines ;c'est également scandaleux d'etre représenté à l'étrnager par de telles personnes ;mais ,dans une vraie démocratie ces personnes n'auraient jamais du avoir les responsabilités qui leur ont été donné ,Sarkosy est fautif car il n'aurait jamais du prendre comme ministres ces personnes meme si elles sont ses amies  ,ce qui prouve bien qu'il ,Sarkosy ,n'est pas digne d'etre à la tete de la France et qu'il est grand temps qu'il laisse sa place

 

Le Président du M.D.C.

 

 

Sarkozy, ses amis, leurs démêlés avec la justice

Créé le 27-12-2011 à 16h14 - Mis à jour le 17-01-2012    

Tristan Berteloot
 
Par Tristan Berteloot
Journaliste
 

Mis en examen ce mardi, le procureur de Nanterre Philippe Courroye n'est pas le premier proche du président à être inquiété par la justice.

 

Ministre de l'Intérieur, procureur, directeur de la Police nationale, patron des renseignements Français, ex-conseillers, tous ont des postes à hautes responsabilités. Tous ont été inquiétés par la justice...

Philippe Courroye

Frédéric Péchenard

Bernard Squarcini

Brice Hortefeux

Nicolas Bazire

Thierry Gaubert

 

Philippe Courroye

 

Le procureur de Nanterre connait Nicolas Sarkozy depuis longtemps. Ils se sont rencontrés pour la première fois il y a plus de dix ans, lors de la traversée du désert de l'actuel président de la République, consécutive à la défaite de son mentor Edouard Balladur à la présidentielle de 1995. Nicolas Sarkozy le promeut officier de l'Ordre national du Mérite le 24 avril 2009.

En pleine affaire Bettencourt, c'est lui qui adresse aux enquêteurs "des réquisitions" afin d'identifier les sources de trois journalistes du "Monde", Gérard Davet, Jacques Follorou et Raphaëlle Bacqué. Il réclame l'examen des factures détaillées ("fadettes") correspondant à leurs téléphones, après des fuites dans le quotidien du soir au sujet d'une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez, avec qui il est en conflit ouvert.

En agissant ainsi, Philippe Courroye a enfreint la loi sur la protection des sources des journalistes. La Cour de cassation l'a confirmé début décembre, rendant possible une nouvelle convocation du procureur de Nanterre par la juge Sylvia Zimmermann, qui instruit l'affaire des "fadettes".

Philippe Courroye a été mis en examen dans cette affaire, a-t-on appris mardi 17 janvier. 

Frédéric Péchenard

 

Les liens de Frédéric Péchenard avec l'actuel président de la République remontent à loin : enfants, le chef de l'État et le "super-flic" ont grandi dans la même rue, à Paris. Son ascension fulgurante, Frédéric Péchenard la doit à son ami. À peine élu à la tête de l'État, c'est lui qui le nomme à la tête de la direction général de la Police nationale. "Il est évident que, sans lui, je ne serais pas là où je me trouve", reconnait celui qui fut avec Nicolas Sarkozy aux premières loges de la prise d'otage de la maternelle de Neuilly par "Human bomb", en 1993.

C'est Frédéric Péchenard qui a ordonné en juillet 2010 au patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, d'identifier la source du journaliste du "Monde", Gérard Davet, dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Il l'a reconnu fin octobre au micro de France Info, d'un simple "oui". Le patron de la police nationale venait d'être entendu comme témoin assisté par la juge Sylvia Zimmermann, chargée d'instruire l'affaire dite des "fadettes". "Je n'ai commis aucun acte illégal", martèle-t-il.

Bernard Squarcini

 

Le "squale" rencontre Nicolas Sarkozy en 2002, quand l'actuel président de la République est nommé place Beauvau. Homme de confiance du chef de l'État, connu pour son professionnalisme, Bernard Squarcini, 55 ans, est celui qui a mené à bien l'arrestation d'Yvan Collona. Il est nommé au poste de directeur central du renseignement intérieur (DCRI) dès sa création, en 2008.

Bernard Squarcini a été mis en examen en octobre, après convocation par la juge Sylvia Zimmermann dans le cadre de l'enquête sur la violation du secret des sources au journal "Le Monde", notamment pour "atteinte au secret des correspondances" et "collecte illicite de données". Il est notamment accusé d'avoir, sur ordre, demandé aux opérateurs téléphoniques les facturations détaillées ("fadettes") d'au moins un des journalistes du "Monde", Gérard Davet, pour obtenir le nom d'une de ses sources dans l'affaire Bettencourt.

La défense est  sommaire : Bernard Squarcini a "assumé la responsabilité des vérifications techniques" effectuées par ses collaborateurs, s'est contenté de dire son avocat. Appuyé par le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, Bernard Squarcini exclut de démissionner de ses fonctions.

Brice Hortefeux

 

Ami de trente ans de Nicolas Sarkozy, parrain de son fils Jean, Brice Hortefeux est un fidèle parmi les fidèles du président de la République. Ministre de l'Immigration puis du Travail, et enfin de l'Intérieur, Brice Hortefeux a bénéficié d'un poste toujours plus important à chaque remaniement, avant de le quitter en février 2011.

Condamné à 750 euros d'amende et 2.000 euros de dommages et intérêts pour injure raciale, Brice Hortefeux est relaxé en appel, le parquet considérant que le délit n'était pas constitué et que les propos en question ne pouvaient être considérés comme publics. Le tribunal correctionnel de Paris avait, dans un premier temps, jugé qu'il avait stigmatisé les Arabes comme étant une source de problèmes lors d'une réunion de l'UMP à Seignosse, en septembre 2009. Le ministre a dit à l'adresse d'un militant maghrébin, dans un échange filmé : "Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."

 

Dans le cadre du "Karachigate", Brice Hortefeux a été entendu comme témoin par le juge chargé de l'enquête préliminaire sur une éventuelle complicité de subordination de témoin et violation de l'enquête, après la révélation d'une conversation téléphonique entre lui et l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy Thierry Gaubert. Brice Hortefeux le prévenait que son épouse, Hélène de Yougoslavie, "balan[çait] beaucoup". Le parquet de Paris a classé l'enquête sans suite.

Brice Hortefeux a été condamné en octobre 2010 pour atteinte à la présomption d'innocence de l'ex-conseiller de Michèle Alliot-Marie à la Chancellerie, David Sénat, qui, dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt, avait été accusé d'avoir été l'une des sources d'un des journalistes du "Monde", dans la fuite d'une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez. Il avait ensuite été muté sans ménagement.

Nicolas Bazire

 

C'était l'autre Nicolas. Entre 1993 et 1995, quand Edouard Balladur était à Matignon, Nicolas Bazire était son directeur de cabinet. Nicolas Sarkozy est alors ministre du Budget. L'actuel directeur des acquisitions chez LVMH a également été directeur de campagne du candidat Balladur en 95, alors que Nicolas Sarkozy en était le porte-parole. Nicolas Bazire est un très proche de l'actuel président de la République, au point qu'il a été son témoin de mariage avec Carla Bruni, en 2008.

Il a été mis en examen fin septembre pour complicité d'abus de biens sociaux dans le volet financier du dossier Karachi. Son nom a été cité par plusieurs témoins selon lesquels l'ex directeur de campagne d'Edouard Balladur, avait un coffre-fort dans son bureau pour y entreposer "les grosses sommes".

Selon un autre témoignage, celui d'Hélène Gaubert, révélé par "Le Nouvel Observateur", Nicolas Bazire récupérait les "mallettes" que l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine et son mari Thierry Gaubert allaient chercher en Suisse durant la période 1994-95.

Thierry Gaubert

 

L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly en 1983 puis au ministère du Budget (1993-1995) Thierry Gaubert, a été mis en examen fin septembre sur des soupçons de recel d'abus de biens sociaux par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire, qui enquêtent sur le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. Une autre mise en examen a suivi, fin novembre, pour subornation de témoin.

Il est soupçonné d'avoir fait pression sur son épouse qui l'a mis en cause. Helène Gaubert, dite Hélène de Yougoslavie, avait été entendue à deux reprises par la justice début septembre en qualité de témoin. Sa déposition s'est avérée très gênante pour son époux, avec qui elle est engagée dans une procédure de divorce. Elle l'accuse d'avoir accompagné en Suisse l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine, intermédiaire dans des contrats d'armement Agosta et Sawari II, pour aller chercher des valises "volumineuses de billets" durant la période 1994-95. 

Mais aussi...

Eric Woerth : l'ex-ministre du Budget, ex-trésorier de l'UMP et trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, est un homme de confiance du président de la République. Son nom est cité dans l'affaire Woerth-Bettencourt et celle de l'hippodrome de Compiègne.

Xavier Bertrand : Ministre du Travail et de la Santé, ex-secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand est mis en examen pour "diffamation publique", le 30 juin dernier. Dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt, le 6 juillet 2010, il avait évoqué des "méthodes fascistes" du site d'informationMediapart.

Michel Gaudin : Le préfet de police de Paris, lui aussi proche de Nicolas Sarkozy, est interrogé le 15 décembre 2011 en qualité de témoin assisté dans l'affaire des fonctionnaires de police injustement accusés de fraudes. La procédure vise à déterminer si Michel Gaudin a été signataire en connaissance de cause des arrêtés de suspension.

Edouard Balladur : Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre du Budget, fut le porte-parole du candidat à la présidentielle de 1995. L'ex-Premier ministre est auditionné en avril 2010 par une mission parlementaire qui enquête sur les circonstances de l’attentat de Karachi. D'importants versement en liquide sur son compte de campagne pourraient provenir de retro-commissions, liées à des contrats d'armements conclus à l'époque avec le Pakistan.  

Ziad Takieddine : Les liens entre l'homme d'affaire libanais et le président de la République sont moins évidents. Ziad Takieddine, qui se targuait autrefois d'être "l'ami" du président de la République, assure aujourd'hui ne l'avoir rencontré que "deux fois" dans sa vie. Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, l'a mis en examen le 13 septembre dernier.

 
Tristan Berteloot
 
Par Tristan Berteloot
Journaliste

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19 janvier 2012

Sommet social : Sarkozy plaide pour la TVA sociale...

Si nous  comprenons  bien, il suffit de faire une élection présidentielle tous les ans pour que surgissent des idées sur le chomage, l'insécurité...
Monsieur Sarkosy nous signe un chèque qu'il faut encaisser uniquement après le second tour.
Il aura tout le loisir de faire opposition d'ici là!

En ce qui concerne le batiment, il ne se cache même plus de vouloir donner un coup de pouce à ses amis (memes si certains  sont  fournisseur d'emploi français pour la main d'oeuvre immigrée non déclarée, traitée et payée de manière honteuse).
Faudrait plutôt redorer le blason des formations professionnelles pour les jeunes à partir de 14 ans (création de nombreux CAP, BEP, Bac et BTS Pro). La revalorisation des métiers manuels et de l'artisanat. La France a besoin de cols bleus, suffit de bien les payer. Proposer un boulot de plombier payer à leur juste valeur  par mois à un jeune de 18 ans  nous  pensons  que le choix s'impose de lui même ,entre etre chomeur ou faire des études qui ne lui plait pas
.
En déclarant vouloir donner une formation aux chomeurs, Monsieur Sarkosy  indique qu'il n'y en a pas eu avant!! Joli Constat d'échec de l'enseignement français. Un systeme éducatif qui ne tient pas compte du tissu économique et industriel de notre pays et des besoins des entreprises. La formation c'est en amont qu'il faut la donner, pas en aval!!

La surprise de taille,de la part de Sarkosy : il y a suffisamment de travail pour bosser tous 35 heures ? Il fallait faire la surprise avant.......C'est un peu tard à quelques mois des élections........Même si le lavage de cerveau :" tout est la faute des 35 heures" marche assez bien chez les mecs de droite souvent à la retraite depuis leurs 60 ans

Nicolas Sarkozy a encore vendu 170 tonnes d'or de la France en douce au mois de Décembre (alors qu'il avait déjà bradé 600 tonnes d'or quand il était ministre du budget, juste avant que les cours ne flambent, et qu'il en a également revendu 56 tonnes supplémentaires en 2010). Il faudrait auditer les comptes de l'Etat pour avoir une photographie réelle de son bilan, qui est encore pire qu'annoncé. Cet homme devrait être traduit devant les tribunaux pour haute trahison.

« Un projet présidentiel, cela ne peut pas et cela ne doit pas être un catalogue de mesures. » dixit : Nicolas Sarkozy

Des promesses... On sait ce que valent les promesses de Sarkozy. Et en même temps, l'aveu d'un échec à 3 mois des élections: 

- Le chomage. Chaque année, des promesses. Déjà l'année dernière, N.Sarkozy promettait 500 millions pour l'emploi.
Derniers chiffres du chômage publiés :
catégorie A, B, C, D et E Novembre 2011 : 4 834 400 (hors dom-tom) + 4,5 % sur 1 an.
Depuis 5 ans, augmentation de plus d'1 million.
- Les PME. Les banques n'ont pas fait leur travail de financement des PME. A 3 mois des élections, N.Sarkozy reprend l'idée du PS: créer une banque publique des PME. C'est en 2008 qu'il fallait le faire. Selon le Conseil des Prélèvements Obligatoires (CPO), les PME ont beaucoup plus de prélèvement que les grosses entreprises: 172 milliards/an de niches et exonérations pour les grosses entreprises, qui profitent surtout aux actionnaires, à l'optimisation fiscale et aux délocalisations. Malgré la crise, les dividendes des actionnaires du CAC 40 ont augmenté de 31% sur les 5 dernières années et la rémunération des grands patrons de 34%.
- Le logement: bulle immobilière et crise du logement. Les prix ont doublé. Les cadeaux fiscaux ont favorisé la bulle immobilière et creusé les déficits. Des dizaines de milliards inutiles aspirées par la bulle immobilière. Des logements inoccupés. Beaucoup de communes ne respectent pas la Loi SRU (20% HLM). Un appartement "Scellier" (privé) coute plus cher à l'Etat qu'un appartement HLM (public).
Promesses et gesticulations médiatiques désespérées. Le bilan et l'héritage sont très mauvais. Une alternance est souhaitable. N.Sarkozy et l'UMP doivent quitter le pouvoir

Un petit rappel à tous les Français :

"À vous de juger" en 2007, Nicolas Sarkozy étrennait avec conviction son costume de candidat à quelques mois de l'élection présidentielle. Et c'est avec détermination et persuasion qu'il avait annoncé ses objectifs pour réduire le taux de chômage en France, allant même jusqu'à annoncer des chiffres très précis : "Je veux m'engager, par exemple, sur le plein emploi : 5% de chômeurs à la fin de mon quinquennat. (...) On nous demande une obligation de résultats. C'est quand même extraordinaire, la démocratie il faut qu'elle vive. Si on s'engage sur 5% de chômeurs et qu'à l'arrivée il y en a 10%, c'est qu'il y a un problème". Relancé par la journaliste, Nicolas Sarkozy en rajoute même une couche : "Je dis aux Français, c'est un échec, j'ai échoué (si l'objectif n'est pas atteint, ndlr). Et c'est aux Français d'en tirer les conséquences" Nous espérons ,nous sommes meme sur que les français en tireront les conséquences lors des prochaines élections présidentielles et législatives :Sarkosy mis hors jeu avec tous ses amis de droite et ainsi mettre une autre personne à la tete de la France avec un gouvernement le soutenant ,mettre la gauche à la tete de notre pays :la gauche qui fera mieux que la droite dans la majorité des problèmes :emplois ,logements ,social et sans oublier de redresser la France et cela meme à l'étranger

Pour Pascal lamy président de l' OMC : la TVA sociale n'est pas un bon moyen de lutter contre les délocalisations  :

-Premièrement, parce que le coût du travail, même charges sociales comprises, n'est pas le problème majeur de la compétitivité française. Il faut l'améliorer par d'autres moyens, comme l'innovation ou l'amélioration des qualifications.

-Deuxièmement, parce que s'il faut vraiment transférer des charges sociales sur une autre assiette, il y en a de moins injustes que la TVA, qui pèse davantage sur les moins aisés.

Baisser les charges patronales,pourquoi pas mais pas sans contreparties comme obligation de ne pas licencier et si pénalisation sous forme de remboursement des aides.La leçon des restaurateurs doit être tirée.

 Sur France 3, dans l'émission Ce soir ou jamais, d'éminents économistes ont clairement dit que la TVA sociale n'était en rien adaptée au problème et que 80 % de la dette française était dû aux "cadeaux fiscaux" fait par Sarkozy aux grandes fortunes, et que la première mesure devrait être de stopper cette hémoragie par l'impôt sur ces tranches les plus hautes. Même Attali était d'accord !


Le Président du M.D.C.



Sommet social : Sarkozy plaide pour la TVA sociale...

Créé le 18-01-2012 

Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
 

Le coup d'envoi de la réunion entre le chef de l'Etat et les syndicats a été donné ce matin à l'Elysée. De vifs échanges ont conduit la réunion à se prolonger, selon BFMTV.


 

Nicolas Sarkozy et les partenaires sociaux se sont retrouvés mercredi 18 janvier à l'Elysée pour un sommet social transformé en "sommet de crise". D'après BFMTV, la réunion a pris du retard en raison de vifs échanges sur la TVA sociale et la flexibilité du temps de travail.

La rencontre, à laquelle participent cinq syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et trois organisations patronales (Medef, CGPME, UPA), a lieu dans un contexte tendu après la perte du triple A de la France et l'envolée du chômage.

D'entrée de jeu, le chef de l'Etat a justifié par la "gravité de la crise" le calendrier accéléré qu'il a imposé aux syndicats et au patronat, qui redoutent d'être instrumentalisés à trois mois de l'élection présidentielle.

On ne peut pas attendre les échéances politiques"

"On ne peut pas attendre les échéances politiques pour décider (...) se réfugier dans l'attentisme, ce serait donner raison à tous ceux qui jouent sur l'impuissance du politique et du syndicalisme pour prospérer", a-t-il lancé en référence à la progression de la candidate du Front national Marine Le Pen dans les sondages d'intention de vote.

Dans cette intervention, Nicolas Sarkozy n'a fait aucune proposition précise et s'est contenté d'un diagnostic sur la "dégradation de la compétitivité" des entreprises et de lancer des pistes pour l'abaissement du coût du travail et enrayer les délocalisations.

Le président s'est gardé de prononcer le mot de TVA sociale mais a prôné "une diversification accrue des sources de financement" de la protection sociale. "Est-il normal que les entreprises financent notre politique familiale?", a-t-il notamment demandé.

Gauche et syndicats résolument opposés à la TVA sociale

Toujours donné largement perdant de la présidentielle dans les sondages, Nicolas Sarkozy mise sur le paquet de mesures discutées mercredi à l'Elysée pour tenter d'inverser la tendance. Mais la gauche et une partie de la droite, de même que les syndicats, sont résolument opposées à la TVA sociale. Seul le patronat y est favorable, mais sous certaines conditions.

Dès son arrivée au palais présidentiel, le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a réaffirmé son refus de tout débat sur le sujet. "On ne peut pas rentrer dans des logiques qui sont fausses économiquement et dangereuses socialement", a-t-il dit, "on ne traite de la question du financement de la protection sociale en deux coups de cuiller à pot, comme ça, en trois semaines".

Sur la TVA sociale, son homologue de la CFDT, François Chérèque, a réitéré sa préférence pour un transfert des charges non pas sur la TVA mais sur la CSG. Le leader cédétiste a toutefois refusé un calendrier hâtif pour cette réforme de fond. Il a par ailleurs proposé que des réflexions soient menées dans des "délais raisonnables" pour une mise en œuvre au début de la prochaine législature.

La CFDT attend peu de chose du sommet

Sur le temps de travail, François Chérèque n'est pas opposé à une modulation pour les entreprises en difficulté mais s'oppose totalement à une "déréglementation du temps du travail". "Nous ne pouvons pas accepter ce cas de figure", a-t-il prévenu.

Au total, le leader de la CFDT attend peu de chose de la rencontre. D'après lui, "le gouvernement est en train de tout mettre" dans ce sommet, ajoutant qu'il allait donc "en ressortir peu de choses".

Des mesures plus consensuelles sont également au menu de ce sommet social, notamment la formation des chômeurs, le chômage partiel ou encore la hausse des effectifs de Pôle emploi.

 

 
Le Nouvel Observateur avec AFP
 
Par Le Nouvel Observateur avec AFP


17 janvier 2012

Les 7 points incontournables du sommet social

Le sommet sociale est un sommet électoraliste ,Sarkosy cherche à tirer vers lui :les gros salaires ,les patrons et tous ceux qui le  suivent encore aveuglément comme des mootons ;Sarkosy et son premier ministre veulent faire passer leurs conditions du sommet sociale ,faire passer leur sommet sociale avant les élections de mai prochain ;hors ,le président de l'assemblée nationale ,Accoyer,dit qu'il ne sera pas possible de discuter et de voter le résultat de ce sommet sociale avant les élections car les travaux de l'assemblée nationale se terminent en mars et que l'emploi du temps des députés ne permet pas de dsicuter et de voter le sommet sociale ,du moins ce qui en sortira.

Donc ,si Sarkosy et Fillon veulent que le résultat du sommet sociale ,qui soyez en sur sera très favorable aux patronats et aux classes aisés, ils le feront passer de force celà en employant le 49/3 donc un acte dictatural

La stratégie  de la droite comme Sarkozy : Dire que d’être syndiqué est mal qu'ils empêchent les gens d'avoir des jobs etc. Bref les méchants - nous nous   rappelons  qu'avant les syndicats, les gens n'avaient aucun droit, les patrons traitaient leurs employés et ouvriers comme des chiens pas de vacances, pas de hausse de salaire, bref rien. Aujourd'hui il y a peut-être des syndicats qui font des erreurs, mais sans eux aujourd'hui on nous  marcherait dessus et nous  pouvons  dire que cela est déjà bien en soit. Et pour ceux qui sont contre les syndicats,demain si vous perdez votre job, n'allez pas pleurer. Les riches veulent les employés non syndiqué et les gens comme Sarkozy veulent tout privatiser, les écoles, la médecine, les usines, les trains, tout tout. Enfin. Et on ne le voit pas arriver... 

Les patrons eux sont syndiqués, pourquoi il y a moins de syndiqués ? 
Tout simplement à cause du travail précaire (intérimaires, CDD) si ces gens revendiquent, on les vire sans autre forme de procès et c'est ce que veut instaurer Sarkozy. 
Comme le disent les syndicats (dont la reconnaissance est dans la constitution comme le droit de gréve) il faudra du temps pour mettre en place les choses, donc c'est un écran de fumée que va faire la droite pour essayer de remonter dans les sondages. 
Vous critiquez les syndicats ; savez vous qu'ils font partie du conseil de la sécurité sociale, donc des allocations retraites, et des allocations familiales issues de la résistance, c'est tout cela que vous souhaitez remettre en cause ? 
Nous sommes navrés,  mais nous  craignons  que la droite qui se montre agressive comme jamais se sente en grande difficulté. 

évident effet de com et électoraliste :

1. Pourquoi attendre 100j avant la Présidentielle alors que la crise date de 2008 ?
2. A quoi sert un "sommet de l'emploi... Puis de crise" quand le gouvernement déclare avoir déjà tout décidé ? Les syndicats sont évincés de toutes négociations depuis la réforme des retraites... Les résultats sont peu probants ! 
3. Pourquoi ces décisions sont-elles toutes issues du Medef ? Leurs résultats en tant qu'emploi, exportations, innovation et investissements en France sont... Discutables !
4. Comment organiser dans la précipitation des réformes structurelles qui engagent tout l'avenir ? 
5. A l'évidence essai de jouer sur la peur et le choc.
6. Manipulation peu démocratique et irresponsable.

Les mesure 1 et 2 sont de bon sens et très utiles pour salarié et entrepreneur, . Quand aux autres c’est la version Médiator des mesures les effets secondaires vont être nombreux le chômage peu légèrement baisser dans les «chiffres » ,uniquement dans les chiffres, mais globalement la France ne travaillera pas plus , on est dans le tout changer pour que rien ne change ; le but c’est les élections effectivement …nous espérons  que les futurs votant en tiendront compte 
Objectif réel le détricotage du code du travail 
Quand aux 35h ne pas faire la bêtise de les supprimer pour les remettre en vitrine au gré des besoins et surtout que les TPE et les PME ne veulent qu'elles soient supprimer, elles en bénéficient beaucoup

Sommet social made in ump ! La rigolade ! c est gens là tape depusi plusieurs années sur les pauvres, les classes moyennes...Les culpabilisant a outrance ! Les rendant responsable de tous les maux ! 
Et là..ils viennent avec leur sommet social ! Mais ils se foutent de qui ?
Le social est une abomination pour l ump et le medef ! Encore plus pour l autre guignol qui refuse de repondre aux journalistes !

Nous n'attendons rien de bon de ce sommet social ,de ce qui découlera de ce sommet surtout et surtout des décisions que prendra et imposera de force Sarkosy aux français car ce seront les classes moyennes et les pauvres qui en subiront les conséquences 



Le président du M.D.C.




Les 7 points incontournables du sommet social

Créé le 16-01-2012 

 
Par Louis Morice
Journaliste
 

Ceux qui font consensus, ceux que soutient le patronat, ceux que défendent les syndicats.

  • 1 - Le chômage partiel

Simplifier le recours au chômage partiel pour éviter les licenciements : c'est LE point consensuel du sommet. Dans les périodes de difficultés, ce dispositif permet aux entreprises de faire travailler leurs salariés moins de temps que l'horaire légal ou même de suspendre temporairement leur activité. Ces derniers bénéficient alors une allocation spécifique pour compenser leur perte de salaire.

Pour le moment, pour déclencher ce mécanisme, les entreprises doivent déposer une demande auprès de l'administration qui dispose de 20 jours pour notifier sa décision. Une des pistes serait de réduire ce délai. Les syndicats sont plutôt favorables au chômage partiel. Ils rappellent d'ailleurs que depuis la crise de 2008, l'Allemagne a massivement investi dans ce dispositif : "En 2009, l’Allemagne a fait six fois plus de chômage partiel que la France", expliquait dimanche 15 janvier François Chérèque sur I-Télé.

2 - La formation des chômeurs

Les syndicats demandent que le développement du chômage partiel soit accompagné d'une possibilité de formation pour les salariés, avec une rémunération à 100%. Le gouvernement et le Medef y semblent plutôt favorables, le Medef se disant même prêt à "étudier" le maintien du salaire à 100%.

Tous s'accordent aussi pour améliorer la formation des chômeurs inscrits à Pôle emploi afin de les orienter vers les secteurs qui recrutent. "Former et pas seulement indemniser, tel doit être notre but", martelait Nicolas Sarkozy lors de ses vœux télévisés. Cela passe par une nécessaire augmentation des moyens alloués à la formation.

3 - Le renforcement des contrats aidés

Avant même le sommet social, le gouvernement a déjà prévu d'accélérer le rythme de contrats aidés pour le premier semestre 2012 : un moyen simple d'infléchir la courbe du chômage avant l'élection présidentielle. Le volume des contrats aidés doit donc au moins être le même cette année qu'en 2011. Alors que la loi de Finances 2012 prévoit 390.000 contrats uniques d'insertion, une circulaire du ministère du Travail précise que 225.000 devront être conclus au premier semestre.

Le sommet social pourra être l'occasion d'obtenir une rallonge budgétaire afin d'augmenter le nombre de ces contrats. "Nous souhaitons également doper les contrats aidés financés par l'Etat, qui sont actuellement surtout utilisés comme une gestion statistique du chômage", expliquait François Chérèque au "Nouvel Observateur" jeudi 12 janvier.

4 - La TVA sociale

La vraie ligne de rupture s'établit autour de la TVA sociale. Le gouvernement compte diminuer le coup du travail avec une baisse des charges sociales et veut compenser le manque à gagner par une augmentation de la TVA : voici la "TVA sociale". Le Medef attend la mesure avec impatience. La plupart des syndicats sont farouchement contre : "nous sommes opposés à une augmentation de la TVA, parce qu'elle touche d'abord les classes moyennes et populaires. Et parce que nous ne savons pas si ces sommes seront affectées à la protection sociale", rappelait Francois Chérèque au "Nouvel Observateur" jeudi 12 janvier. Nicolas Sarkozy compte aller vite mais des réticences se font connaitre même dans les rangs de la majorité, inquiets de voir prise une mesure impopulaire à quelques semaines de la présidentielle : "Si nous voulons vraiment être une terre de production, alors le calendrier importe peu", leur a répondu François Fillon lors de ses vœux lundi 9 janvier.

5 - Le pacte compétitivité-emploi

Avec le principe du pacte compétitivité-emploi, le consensus prend définitivement fin. Il s'agit d'une des "réformes structurelles" que Nicolas Sarkozy veut voir votée avant la présidentielle. Ce pacte projette de permettre aux entreprises en difficulté de négocier avec les salariés une nouvelle durée du temps de travail ou une baisse des salaires, en échange d'une garantie de l'entreprise de ne pas licencier mais sans demander individuellement l'avis des employés, alors que l'application de la mesure correspond à une modification de leur contrat de travail. Les syndicats refusent d'aborder ce sujet dans des délais aussi brefs. Le gouvernement et le Medef, eux, se disent prêts à faire bouger les paramètres temps de travail, salaire et emploi en fonction de la conjoncture : "Nous voudrions que de tels accords puissent s'appliquer globalement à l'ensemble des salariés dans certaines circonstances", expliquait Laurence Parisot aux "Echos" mercredi 11 janvier.

6 - Les 35 heures

A quelques jours du sommet social, une étude est fort opportunément sortie pour relancer le débat sur le temps de travail en France : comme en écho au leitmotiv de l'UMP, l'institut d'études économiques Coe-Rexecode estime que la durée de travail des salariés français à plein temps est la plus faible d'Europe après la Finlande.

La belle aubaine pour le Medef qui espère la fin de la durée légale du travail et demande une durée conventionnelle négociée par branche. Les syndicats qui dénoncent la fiabilité de l'étude de Coe-Rexecode ne veulent pas en entendre parler. La majorité présidentielle continue elle à frapper sur son bouc émissaire favori et prétend "sortir des 35 heures" en incitant les partenaires sociaux à négocier, branche par branche, le temps du travail, mais "sans remettre en cause la durée légale du travail de 35 heures". Ou l'art de supprimer les 35 heures... sans toucher aux 35 heures.

7 - Les heures supplémentaires

Voici sans doute l'invité surprise des syndicats au sommet social. Non-imposables pour le salarié, les heures supplémentaires sont exonérées de cotisations sociales depuis 2007. De leur côté, les entreprises bénéficient d'une déduction de cotisations. La défiscalisation des heures supplémentaires coûte près de 4,5 milliards d'euros par an à l'Etat. Ce dernier doit en effet rembourser la Sécurité sociale du manque à gagner en cotisations tout en se privant de recettes d'impôt sur le revenu. Interrogé dimanche 15 janvier sur I-Télé, François Chérèque rappelait que cette mesure a "largement contribué à accroître la dette française." Si le chef de l'Etat n'a pas prévu d'aborder le sujet, les syndicats comptent bien demander leur abandon.

 

 
Par Louis Morice
Journaliste



14 janvier 2012

Les 10 conséquences de la perte du triple A

A l'UMP on minimise la perte du AAA, "pas de catastrophe" "pas de cataclysme" et autre propos aussi incongrus, mais savent-ils que cela va impacter directement les classes les plus modestes , perte du pouvoir d'achat déja bien dégradé,hausse des crédit et accès difficile pour les entreprises donc accentuation du chomage et beaucoup d'autres incidences. OUI à l'UMP on vie sur une autre planète mais pas sur terre.

Les agences de notation regardent aussi le passé et voient que la droite depuis 10 ans a creusé les déficits, alors que la gauche de Jospin les a réduit (ce n'est pas un avis, c'est un fait inscrit dans les compte de la République Française).
Les agences de notation notent donc bien le bilan de 10 ans de gestion de droite.
Au moment où Shroder lançait des réformes courageuse pour l'Allemagne, la France creusait allégrement ses déficits.
Nous  nous  souvenons aussi que lorsque Jospin proposait d'utiliser les rentrées fiscales supplémentaires, la droite parlait de "cagnotte" à dépenser sans compter.

Les résultats de l'incompétence de la politique de la droite. C'est ça les cadors de l'économie ?

Franchement nous préfèrons ,nous préférerons   le  PS la gauche . La dernière fois qu'ils ont gouverné, ils ont fait baisser le nombre de chômeur de 1 million et les déficits étaient maîtrisés. D'ailleurs c'est pour ça qu'ils se sont fait tordre en 2002, car on ne pouvait plus que parler de l'insécurité, le talon d'achille de tous les gouvernants. Mais même ça la droite a failli.
Tout ce qui a été concret,dans le bilan de Sarkosy ,de la droite  n'a été profitable qu'aux ultra riches.

L'habit de président était beaucoup trop grand pour Sarkosy qui n'a été que le VRP de l'argent facile ,du Patronat

Qui a demandé à Bruxelles d'être affranchi de la règle (d'or déjà) du plafond de 3 % de dette annuelle ? Qui a alourdi de 5 points de PIB la dette française ? Ce n'est pas l'opposition mais la droite au pouvoir, avec Sarko à sa tête. Il faut  que la droite et tous ses partisants assument maintenant.

Rappels :

 1) rappelons d'abord les déclarations suivantes 9 Aout, Pécresse : « Le triple A, c'est le fruit de la politique du président de la République. » 18 Aout S&P se dit confiant dans le maintien du Triple A. 23 Aout, Minc « le AAA est notre trésor national » 18 octobre, Baroin « la France fait tout pour conserver le triple A, garant de "notre modèle social". » 5 Novembre, Fillon " le triple A est un atout "que nous devons préserver à tout prix. " novembre 2011, Minc "Sarkozy joue sa peau sur le triple A" Début décembre, Sarkozy "si on perd le triple A, je suis mort"
2) depuis plus de dix ans l'Ump est au pouvoir ni le PS ni le FN. La responsabilité du bilan incombe donc en priorité à l'ump
3) nous  nous  allons  voter en 2012 et agir comme un chef d'entreprise qui emploie un mauvais salarié : nous  virons les incompétents responsables du mauvais travail.

Mais qu'ils sont vraiment  gonflés les membres du gouvernement qui  se répandent dans les médias en jurant que c'est la faute de tout le monde depuis 30 ans, de la gauche surtout bien sûr.Mais les chiffres sont pourtant très clairs : en 10 ans de gouvernements de droite, la dette de la France est passée de 800 à 1600 milliards d'euros! Elle a doublé! 800 milliards d'euros sont quand même plus gérables que 1600 milliards d'euros.Et c'est bien la faute de la droite si ce doublement de la dette a  entraîné la perte du triple A

Ce triple A n'aurait jamais eu lieu, si nos gouvernements européens ne s'étaient pas entendus pour construire depuis les années 90's ce système pervers, et complètement fou qui a financiariser à outrance notre système. Pour ceux qui sont ferrues de cinéma regardez le film wall street et lisez aussi les prix nobels d'économie et d'autres spécialistes que ceux que l'on nous présente continuellement à la TV; La droite mais aussi la gauche avec des nuances sont responsables.Toutefois nous avons une repolarisation de la gauche française vers l'importance de rééquilibrer ce qui fonde notre pacte républicain et qui défend les intérêtsde la majorité par des propositions de rétablir l'équité et lajustice sociale. Ce n'est pas le cas de Nicolas Sarkozy et des libéraux comme lui qui ne changeront jamais de cap sur les récifs. Vaut mieux un capitaine de Pédalo, qu'un capitaine qui croit que son Titanic est insubmersible et qui n'écoute pas les alertes et fonce à toute vitesse vers les récifs.

A ceux ,pour ceux qui voient en Bayrou en sauveur ,qui croient que Bayrou pourrait etre le sauveur :

Bayrou qui a été ministre des gouvernements de droite dans les années 90 est aussi responsable de la situation actuelle. Il a de plus implicitement soutenu la politique de Chirac de 2002 à 2007 en votant tous les textes soumis par le RPR et l'UMP alors qu'il ne vienne pas rejeter la faute sur les socialistes qui n'ont pas gouverner la France depuis 10 ans et qui ont laissé en 2002 un pays avec un déficit inférieur à 3% et un balance commerciale à l'équilibre.


Le Président du M.D.C.



Les 10 conséquences de la perte du triple A

Créé le 16-12-2011 


 
Par Donald Hebert             le nouvel observateur
 

Hausse des taux d'intérêts, menace sur le système bancaire, augmentation des prix : la dégradation de la note de la dette de la France passée au crible.



"Ce serait une difficulté de plus", avait déclaré Nicolas Sarkozy lundi 12 décembre. Mais "pas un cataclysme", a poursuivi le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé mercredi 14 décembre.

Les commentaires des responsables politiques sur la dégradation de la note de la France par Standard and Poor's évoluent au rythme de la crise européenne. Nicolas Sarkozy n'avait-il pas glissé il y a quelques temps : "Si on perd le triple A, je suis mort" ?

Ainsi, après avoir fait de la préservation de la note souveraine l'indicateur sacré de la réussite de sa politique, la majorité tente d'en minimiser l'impact auprès de l'opinion. Mais quelles seront les conséquences réelles de la perte du AAA en France ?

 

1. Une hausse des taux d'intérêts

C'est un avertissement pour les créanciers de la France. Le triple A, décerné par les agences de notation comme Standard and Poor's, indiquait que le risque de non-remboursement de la dette française était quasi nul. Rassurant pour les investisseurs à la recherche de placements sûrs, qui acceptaient de lui prêter à taux bas. Vont-ils désormais réclamer des taux supérieurs pour couvrir ce risque ?

2. Une confirmation de la crise

Se basant sur les analyses du Fonds monétaire international, sur les notes des deux autres grandes agences (Moody's et Fitch) et surtout, sur les analyses des banques, les investisseurs n'ont pas attendu la perte du triple A pour paniquer.

La preuve de cette anticipation ? Avant sa dégradation, les taux d'intérêts des emprunts réalisés par l'Agence France Trésor n'ont cessé de monter ces dernières semaines, notamment par rapport à l'Allemagne. Et d'ailleurs, l'annonce, en décembre, de la mise sous surveillance par S&P de la note française a à peine fait ciller les marchés.

Cela dit, bien qu'anticipée, une dégradation n'arrange rien à la situation, car la France n'est pas le premier marché de la dette. Contrairement aux Etats-Unis qui, de ce fait, paient moins chers leurs emprunts aujourd'hui, bien qu'ils aient perdu leur triple A l'été dernier.

3. La fuite des investisseurs

En décembre, Standard and Poor's avait mis sous surveillance quinze pays européens, mais elle avait ciblé plus particulièrement la France, en menaçant de lui retirer deux crans. "Si tous les pays de la zone sont dégradés d'un cran, c'est moins grave pour la France : les investisseurs ne la délaisseront pas au profit de ses voisins", expliquait Pascal Canfin, eurodéputé Verts et fondateur de Finance Watch, le Greenpeace de la finance.

Les fonds de pension, qui gèrent les actifs des retraités, ne prendront aucun risque : ils se tourneront mécaniquement vers les pays les mieux notés.

4. Le début d'un cercle vicieux

La dette de la France est de plus de 1.600 milliards d'euros. Le montant des intérêts est supérieur au plus gros budget de l'Etat. Et ce n'est pas fini : la France devra emprunter près de 180 milliards d'euros pour son financement public en 2012.

La poursuite de la hausse des taux d'intérêts signifierait une nouvelle réduction des marges de manœuvre du gouvernement. Notamment pour réformer l'Etat, relancer l'investissement et mettre en place une économie compétitive. Sans quoi il est impossible pour la France de retrouver une croissance suffisante pour réduire sa dette !

5. Une action de la banque centrale

La BCE n'est pas censée acheter des obligations souveraines. Son indépendance, gravée dans le marbre par les traités européens, lui interdit de financer un pays. Cependant, face au risque d'écroulement du système, elle a tout de même racheté des obligations grecques, irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes ces derniers mois.

Son but ? Restaurer la confiance sur les marchés obligataires et enrayer la hausse des taux, afin de sortir ces pays du cercle vicieux. En cas de déclenchement d'un tel phénomène en France, la BCE interviendra-t-elle ?

6. Une menace sur le système bancaire

Quelques jours après la menace de déclassement de la France, Standard and Poor's a placé les banques françaises sous surveillance. Son exécution entrainera-t-elle une nouvelle dégradation du système bancaire ?

Là encore, les marchés ont sûrement anticipé. Les règles prudentielles européennes obligent les banques à détenir une proportion minimum de dette souveraine dans leur bilan, considérée il y a peu de temps comme un actif sûr.

Mais "elles vont avoir besoin de financement au premier trimestre 2012", expliquait récemment Moritz Krämer, analyste chez S&P. Il estime à 200 milliards d'euros le montant des crédits arrivant à maturité pour une cinquantaine de banques européennes au premier trimestre 2012. Les banques françaises vont devoir vendre des actifs qu'elles avaient gardés jusqu'ici. Les prix étant bas sur les marchés, elles vont afficher des pertes dans leurs comptes. D'où les milliers de suppressions de postes annoncées cette année.

Conséquence de cette menace sur les banques : une hausse probable des taux d'intérêts pour les crédits aux entreprises et aux particuliers.

7. Une dégradation des institutions publiques

Certaines entités, disposant de la même signature que l'Etat pour leurs emprunts, devraient être dégradées. L'Unedic, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Réseau ferré de France (RFF), perdraient tous leur AAA. Même chose pour La Poste dont le coût de financement augmenterait.

Quelle conséquence pour la CDC, qui doit justement venir en aide à l'assureur Groupama et à la banque Dexia ? Ou pour la banque de financement des PME Oseo ? "Bénéficiant d'autres sources de financement que les marchés, elle ne sera pas nécessairement contrainte d'augmenter les taux pour ses clients dans un premier temps", explique un de ses cadres. Mais à plus long terme, il est possible qu'elle doive le faire dans certains cas. Reste à savoir lesquels, et quand.

8. Une augmentation des prix pour les particuliers

L'Etat participe au capital d'EDF, la SNCF, GDF-Suez, Air France-KLM, EADS, France Telecom, Renault, etc. A leur tour, ces grosses entreprises pourront voir leurs coûts de financement augmenter. Cela posera notamment problème aux filiales les moins solides, pour lesquelles la garantie de l'Etat est précieuse.

"Difficile de savoir quand se matérialiseront les conséquences de la perte du triple A pour les clients. L'impact sera probablement inégal et réparti sur plusieurs années", affirme Karine Berger, conseillère de François Hollande pour l'économie.

9. Un nouveau risque pour les collectivités locales

Leur système de financement par les banques est "en train d'exploser" affirme une analyste chez S&P. Leur budget dépend pour moitié des subventions de l'Etat, et elles utilisent sa garantie pour se financer ailleurs à des prix raisonnables. Et "parmi elles, il y a des centaines de petite Grèce", affirme Karine Berger.

10. Un tournant dans l'élection présidentielle

A qui profite la pression des agences ? Pour le président socialiste de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, "en acceptant par avance une dégradation et en refusant de mener une politique de redressement juste et efficace qui permettrait de l'éviter, Nicolas Sarkozy privilégie son intérêt électoral de court terme plutôt que l'intérêt de moyen et de long terme des Français".

François Hollande avait ajouté en décembre : "Je ne sais pas ce qui se passe avec le triple A mais pour l'instant il y a un triple échec de Nicolas Sarkozy: échec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits".

 

 
Par Donald Hebert