13 mai 2012
Allemagne: Débâcle pour le camp Merkel dans des élections régionales
C'est dans la droite lignée de la débacle de l'UMP!
La CDU comme l'UMP va subir une déroute aux prochaines élections allemandes !
Les peuples doivent prendre le pouvoir et lutter contre la finance et tous les pourrits qui sont derriére !
Quelle chance a Hollande! avec une chancelière en plein déclin il va pouvoir commencer à renégocier les traités ou du moins à les amender avant que le SPD ne revienne au pouvoir : il est anormal de confier toute la création monétaire aux banques privées (elles empruntent à la BCE à 1% et re prêtent aux états à 2%,3%,ou 6% une vraie martingale....De plus c'est inefficace ,la BCE fait marcher la planche à billet à fond (encore 1000 milliards en 6 mois!) pour racheter de la dette et renflouer des banques sans aucune contrepartie .Presque rien de cet argent ne va aux entreprises ,presque tout va à la spéculation ou ironie triste,revient se placer ....à la BCE ,aberration totale.
Il est obligatoire d'ajouter un volet de relance de l'économie dans toute l'Europe.
Jeudi, Angela Merkel menace, samedi matin elle tempère ses paroles, dimanche elle se prend une autre claque dans une élection régionale.
C"est la troisième région qui retourne aux socialistes allemand et au désavantage de Merkel.
Ajoutons à cela, que des dirigeants d'autres pays européens rejoignent les propositions de Hollande,
La main de fer de Merkel, va se transformer en caresse dans le dos de Hollande.
Ou sont ceux qui nous expliquaient que Sarkozy atomiserait Hollande, que Merkel mettrait au pas Hollande, ils sont où?
" Ce n'est peut-être pas le commencement de la fin, mais c'est certainement la fin du commencement." CHURCHILL au tournant de la 2de guerre mondiale en 1943.
70 ans après, ça pourrait s'appliquer à Angela Merkel
on va peut etre enfin respirer avec des politique de relance par la demande , enfin , fini les cadeaux aux grand groupe et les fond perdu uniquement pour contenter les banque au lieu de relancer la consommation et par la même entraîner la production , une bonne relance c'est un ingénieux équilibre entre les deux levier de la croissance qui sont l'offre et la demande, et non pas le bonheur des banques
Pour mémoire il faut se rappeler que Sarkozy et son UMP en faisait carrément la leader incontestable de l'Europe qui avait le droit d'imposer sa volonté à tous et dicter sa manière de concevoir l'Europe à ses pairs qui avaient le devoir de s'y soumettre!!! Au point que Hollande pensait à leurs yeux pour un arrogant et un hurluberlu lorsqu'il a proposé contre la volonté de Merkel d'ajouter un volet de croissance au pacte de rigueur budgétaire!! Et voilà que ce volet de croissance est désormais devenu le leitmotiv des dirigeants européens! Au lieu de condamner les Etats en les accusant de creuser la dette il faut se pencher sur le détournement colossale des fonds publics par les banques privées, ces fonds qui devaient soutenir les investissements de croissance par des prêts aux PME !! "Où sont passés les 1000 milliards prêtés par la BCE aux banques? Par Julie de la Brosse - publié le 09/05/2012 à 18:58 Bruxelles s'apprête à demander aux banques européennes ce qu'elles ont fait des 1000 milliards d'euros prêtés récemment par la BCE. L'heure des comptes a enfin sonné..." Pourquoi ne met-on pas ce détournement de fonds au centre du débat au moment même où on accuse les Etats de tous les défauts de terre? Qui a intérêt à ce que ce scandale soit dissimulé? Il est temps de poser ce problème!!!!
Comment se fait-il que l'allemagne, modèle de rigueur, de compétitivité, et d’excédent commercial arrive à une sanction électorale du gouvernement de madame Merkel ? Y aurait-il un loup ? Je crois malheureusement que la situation allemande n'est pas aussi idyllique que l'on veut bien le claironner !
sis sa légitimité. Nul n'est prophète en son pays, mais dans la danse menée par le couple franco-allemand, cette faiblesse germanique répond mal au très éphémère état de grâce de notre nouveau guide républicain. Plusieurs pays mis en coupe réglée par la domination allemande voient dans l'accession d'Hollande au pouvoir le dernier espoir dans un contexte où le niveau de vie ne se contente plus de baisser mais s'effondre sans la moindre compassion pour les êtres. Le moment est donc propice pour, plutôt que de renverser la table par l'indignation, construire une Europe des peuples plutôt que l'Europe des profits, des banques. Hollande devra être fort, sans compromis avec l'Allemagne, il en va de l'avenir de nos sociétés, de notre modèle social, car il ne faut pas tomber dans le piège du mimétisme, dans les descriptions orientées de la société d'outre-Rhin on oublie souvent de rappeler l'omniprésence de la précarité, l'absence de salaire minimum qui attend les perdants du jeu ultra-capitaliste. Nos élites expliquent souvent que nous n'avons d'autre alternative que la communauté européenne, ils n'ont sans doute pas tort, mais reste à savoir de quelle Europe il s'agit.
Nous l'avons toujours dis et nous le répétons : il faut une europe pour les citoyens faite par les citoyens ;il faut une europe sociale ;il ne faut pas une europe faite et dirigée par les banques ,par les amis des banques ,nous voyons ou leur europe va :à la faillite totale
le Président du M.D.C.
Allemagne: Débâcle pour le camp Merkel dans des élections régionales
Créé le 13/05/2012
Le scrutin se déroulait dans le Land le plus peuplé du pays...
A 16 mois des législatives allemandes, les conservateurs d'Angela Merkel ont subi une débâcle au cours d'un scrutin régional test ce dimanche, alors que l'opposition fédérale sociale-démocrate, opposée à la politique d'austérité de la chancelière, a bénéficié d'un sérieux coup de pouce.
L'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel a perdu environ 9 points par rapport à 2010 à 25,7% aux élections en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d'Allemagne avec 18 millions d'habitants. Cette débâcle des conservateurs sonne comme un avertissement pour la chancelière au pouvoir depuis 2005 et réélue en 2009, même si cette région dominée par les villes de Düsseldorf et Cologne est un bastion historique de la gauche.
«C'est une défaite cinglante pour Angela Merkel et la CDU»
Une semaine après que les électeurs en Grèce et en France ont montré qu'ils ne voulaient plus de politique d'austérité, les Allemands de Rhénanie-du-Nord-Westphalie ont porté leurs suffrages vers le SPD, critique de la politique rigoriste de Angela Merkel.
Le Parti social-démocrate (SPD) emmené par la dirigeante sortante de la région, Hannelore Kraft, qui jouit d'une forte cote de popularité, a obtenu 38,2% des suffrages, soit 3,7 points de plus qu'en 2010, selon des estimations. «Quelle belle soirée!», a lancé Hannelore Kraft. «C'est une défaite cinglante pour Angela Merkel et la CDU», a commenté la secrétaire générale du SPD, Andrea Nahles.
Mais le chef de file de la CDU dans cette région, le ministre fédéral de l'Environnement, Norbert Röttgen, a résumé: «Cette défaite est amère, nette et elle fait très mal». «C'est la défaite de la CDU et avant tout ma défaite», a-t-il ajouté, en annonçant sa démission de la direction de la CDU régionale. «Ce résultat dépasse de loin nos craintes», a également reconnu l'un des hauts responsables du parti, Peter Altmeier.
Vers une coalition avec les Verts
Le SPD devrait former une coalition avec les Verts, stables avec 12,1% des voix. Le résultat ne traduisant néanmoins pas forcément un rejet de l'austérité. L'allié libéral de la CDU au niveau fédéral, le FDP, un «faucon» en la matière, s'en sort mieux que prévu après une descente aux enfers depuis plus d'un an. Il recueille 8,5% des voix dans cet Etat industriel où se trouvent notamment les sièges de la Poste, des télécommunications mais aussi de la première compagnie aérienne Lufthansa ou des groupes énergétiques RWE et EON.
Le Parti des Pirates, le jeune mouvement contestataire qui a le vent en poupe, fait son entrée dans un quatrième Parlement régional avec 7,8% des suffrages. Avant la tenue du vote, les analystes estimaient toutefois que l'impact devrait rester limité pour la chancelière qui jouit toujours d'une grande popularité personnelle.
Merkel s'exprimera lundi
Les Allemands lui savent gré de promouvoir l'austérité budgétaire pour améliorer la situation de la zone euro mal en point. Selon un sondage réalisé pour l'hebdomadaire Stern, 59% d'entre eux refusent des mesures pour soutenir la croissance qui se traduiraient par de nouvelles dettes. Elle devrait s'exprimer sur ces résultats lundi à 12h.
Fidèle à son credo de l'austérité, la chancelière a encore réaffirmé jeudi devant les députés qu'elle excluait une croissance financée à crédit. L'influent hebdomadaire die Zeit se demande toutefois cette semaine: «combien de temps encore?». «Angela Merkel est au sommet de son pouvoir (...) et sait que les choses vont maintenant commencer à être difficiles».
Un bilan calamiteux pour la coalition libéralo-conservatrice
Le bilan de la coalition libéralo-conservatrice s'avère calamiteux depuis son arrivée au pouvoir en 2009: Le FDP n'a pas réussi à passer la barre des 5% dans six scrutins régionaux. La CDU a notamment perdu son fief historique du Bade-Wurtemberg, Hambourg, la deuxième ville du pays, et n'a enregistré qu'un peu plus de 20% dans plusieurs autres régions.
La Rhénanie-du-Nord-Westphalie pèse lourd dans la vie politique fédérale: en 2005, après avoir subi une déroute électorale dans ce Land, le chancelier Gerhard Schröder avait convoqué des élections législatives anticipées et permis l'arrivée d'Angela Merkel au pouvoir.
Avec AFP 20 minutes
12 mai 2012
Angela Merkel tente de calmer le jeu avec François Hollande
Le pacte signé par le président doit être ratifié par le peuple. Ce qui n'est pas encore fait. L'Allemagne est le premier exportateur européen, mais si les pays clients n'ont plus les moyens d'acheter les produits allemands, à qui va-t-elle vendre? Il s'agit bien d'une négociation, l'Allemagne a besoin des autres pays et vice versa.
La Grèce va tellement mal qu'un coup d'état ou une guerre civile n'est malheureusement pas à exclure.L'Allemagne qui dépend de la zone Européenne pour ses exportations (65%)ne peut pas se permettre d' imposer une rigueur budgétaire,( nécessaire, cela va de soi),sans contre -partie , c'est-à-dire être un peu moins pressée pour le retour à l'équilibre et favoriser en même temps un retour à la croissance. Ce n'est pas en affamant le malade que ce dernier peut recouvrer la santé, quelques soient les erreurs que le-dit malade ait fait par le passé.
La France est le premier partenaire commercial de l' Allemagne,nos deux pays sont donc contraints de s'entendre.En ce moment, Mme Merkel est un peu "secouée" chez elle (perte d'un lander, et un autre, bien plus important, a de fortes chances de tomber dans l'escarcelle du SPD, grêves dans l'industrie et le secteur bancaire) de plus elle a besoin de la majorité qualifiée pour faire ratifier le traité de stabilité au Bundestag à l'automne et le SPD et les Verts sont bien décidés à négocier un volet "croissance" avant de donner leurs voix. C'est la chance d'Hollande (Shamalow, pour faire plaisir à Duriau). De plus, l'Italie, l'Espagne (sans parler de la Grèce) ainsi que le Président de l'Eurogroup voient d'un oeil favorable la remise en cause du traité Merkozy qui, en l'état et en imposant la rigueur " à marche forcée" conduit à une grave stagnation économique et à un chomage galopant dans beaucoup de pays de la zone Euro. Il y aura donc des avancées de chaque "camp" afin que personne ne perde la face.Le couple merkozy a vécu, le couple Merkhollande est plus ou moins condamné à réussir, au prix de concessions mutuelles.
Le moins qu'on puisse dire , c'est que les signaux allemands sont contradictoires ,signe d'une grande déstabilisation
Et il y a de quoi, il est temps que les politiques européens se remettent en cause.Hollande a eu raison
Après la Grèce , l'Italie se révolte contre le banquier ultralibéral Monti à coups de cocktails Molotov. Les indignados reprennent la rue en Espagne ou 50% des jeunes de moins de 25 ans sont sans emploi,explosif. de grand manifestations sont en vue en Angleterre
Tout cela signe le sanglant échec des ultralibéraux qui occupent le pouvoir en Europe, tellement ils sont incapable par idéologie e remettre au pas la finance.Sarko était l'un des leurs
Comme si l'allemagne etait bien geré
des jobs 1€
des salaires a 400€ (dont nous sommes sur que tous les partisans de l'austérité (principalement ,majoritairement de l' UMP)ne seraient pas d'accord pour eux meme)
la pauverté c'est toujours pour les autres avec eux
et la démographie allemande qui fait frémir (en 2050 ce sera 1 actif pour 4 ou 5 retraité )
l'allemagne n'est vraimentpas un bon exemple mais bon!!! on connais leur gout pour le tres courts termes
En réalité la marge de manœuvre de Merkel est très étroite alors plutôt que de perdre le contrôle de la situation elle acceptera de négocier, elle n'a pas le choix, les sondages depuis plusieurs mois la donnent battue par l'alliance SPD-Grünen pour les élections 2013
Hollande doit tenir bon face à Merkel et ne pas se coucher comme l' a fait Sarkosy
Le Président du M.D.C.
Angela Merkel tente de calmer le jeu avec François Hollande
Face au succès remporté par le pacte de croissance de François Hollande auprès des dirigeants européens, Angela Merkel semble de plus en plus isolée au sein de l'Union européenne.
Après s'être montrée inflexible jeudi, la chancelière allemande a déclaré, samedi, croire à un «partenariat stable» avec François Hollande.
Angela Merkel aime les contre-pieds. Au lendemain de la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, le 6 mai dernier, la chancelière allemande avait déclaré qu'elle accueillerait «à bras ouverts» le président élu. Jeudi,elle s'est montrée inflexible devant le Bundestag, refusant toute politique de relance par la dépense publique, politique prônée par le socialiste.
Et ce samedi, celle qui a soutenu Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, a tenté de calmer le jeu, à trois jours de sa rencontre avec François Hollande, à Berlin. À la question, retenue par son vidéo-podcast hebdomadaire, sur un «possible partenariat stable avec le nouveau président français», Angela Merkel a répondu: «Oui, c'est ce que je crois, car nous savons depuis la création de la République fédérale d'Allemagne qu'une bonne relation franco-allemande est tout simplement très importante, pour les deux pays».
Angela Merkel isolée au sein de l'UE
Par ses changements d'attitude, la chancelière irriterait François Hollande. Devant ses collaborateurs, le président élu n'aurait pas hésité à déclarer que «ce n'est pas une bonne méthode» de se montrer aussi inflexible. À Berlin, le président aurait l'intention de le dire à Angela Merkel, «courtoisement mais fermement», selon un proche cité cette semaine par l'Agence France-Presse. Dans le camp de François Hollande, on garde confiance. «L'amitié franco-allemande, on le sait, transcende les alternances politiques, a déclaré ce samedi Pierre Moscovici sur BFM TV... Ce n'est pas toujours facile, il faut trouver, bâtir de nouveaux compromis, mais ça sera le cas je l'espère comme toujours».
Pour l'heure, les dernières prévisions de la Commission européenne pour l'économie française, publiée vendredi, donnent raison à Angela Merkel et tombent mal pour François Hollande. Selon Bruxelles, le déficit public de la France devrait atteindre 4,2% contre 3% anticipé par le nouveau président. La croissance du Produit intérieur brut atteindrait 1,3% en 2013, loin des 1,7% visés par François Hollande. De son côté, l'économie allemande devrait poursuivre sur sa lancée. Les cinq grands instituts de conjoncture outre-Rhin anticipent une hausse de 2% en 2013 de la croissance du PIB de l'Allemagne.
Mais à seize mois des législatives, le gouvernement d'Angela Merkel se trouve en difficulté. Après avoir déjà perdu le pouvoir dans le Land du Schleswig-Holstein, la chancelière passera un nouveau test dimanche dans celui de la Rhénanie du Nord-Westphalie, État régional le plus peuplé d'Allemagne et bastion de la gauche. Surtout, celle qui formait un duo favorable à l'austérité avec Nicolas Sarkozy, semble désormais isolée au sein de l'Union européenne depuis que ce dernier a perdu l'élection présidentielle. Et alors que de nombreuses capitales européennes ont salué le pacte de croissance prôné par Hollande.
09 mai 2012
SARKOZY CRÉE IN EXTREMIS UN NOUVEAU FICHIER DE POLICE
Un moyen pour aider la police oui, un fichier qui prend en compte la moitié de la population non. D'autant plus si il prend en compte la religion, les opinions politiques, les origines, la sexualité et la santé des personnes.
Et le respect a la vie privée il passe ou ?
Aider la police oui très certainement mais en leur donnant des moyens plus efficaces et non pas des fichier qui prennent en compte le moindre avis et les moindres faits et gestes des individus. On est déjà assez fiché comme ça pour en rajouter encore et encore.
De plus, aucun rapport avec le casier judiciaire qui lui prend en compte les personnes ayant déjà commis des infractions ce qui est normal.
Qu'un citoyen lambda qui ne s'est jamais fait remarqué pour quoi que ce soi soit fiché selon tous ces critères incroyablement discriminatoires c'est totalement contraire aux libertés et contraire aux droits a la vie privée.
voilà près de trois ans que nous avons mis en garde , en garde contre l'utilisation des bases de données des citoyens
nous y voyons de contrôler la vie privée des gens, un moyen de les ficher par ethnie et l'impossibilité pour tous d'effacer de son casier des fautes bénignes, etc
nul doute que ces fichiers seront vite retenus par les assurances pour exclure certains"clients"par trop risqués
voilà l'illustration parfaite de la dérive droitière du clan sarkozy qui s'écarte une fois de plus du libéralisme en créant ces fichiers STAZY
nous devront les détruire, c'est un devoir citoyen!
Mais ,est -ce que des personnes ,des citoyens comme :Sarkosy ,Fillon pour ne citer qu'eux seront fichés comme tout bon français?etc....
c'est ce qui s'appelle laisser sa trace dans l'histoire !car,ainsi ,Sarkosy voulait faire en sorte que tous les français soient fichés pour tout ce qu'ils font et qu'ils n'est ainsi plus du tout de liberté
Pouvons - nous oser espérer que le futur gouvernement s'empressera d'annuler cette infamie ?
le Président du M.D.C.
SARKOZY CRÉE IN EXTREMIS UN NOUVEAU FICHIER DE POLICE
Cet inventaire commun à la police et la gendarmerie recensera les antécédents judiciaires des Français, contre l'avis de la Cnil.
Quelques heures avant la défaite de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, son fidèle ministère de l'Intérieur, Claude Guéant, a créé par décret un énorme fichier commun à la police et la gendarmerie. Un fichage qui devrait concerner près la moitié de la population française, selon Owni.
Ce fichier porte sur les "antécédents judiciaires". Objectif : "Fournir aux enquêteurs de la police et de la gendarmerie ainsi que de la douane judiciaire une aide à l'enquête, afin de faciliter la constatation des infractions, le rassemblement des preuves et la recherche de leur auteur", selon le décret paru au "Journal officiel" le dimanche 6 mai.
Prévu dans le cadre de la Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2), il doit ainsi mutualiser le Système de traitement des infractions constatées de la police nationale (STIC) et le système Judiciaire de documentation et d'exploitation de la gendarmerie (JUDEX) d'ici le 31 décembre 2013. Les auteurs comme les victimes des délits seront recensés.
Le fichier compilera toutes les infractions, de la contravention pour excès de vitesse à l'infraction "contre les personnes" ou l'atteinte "à la paix publique". Les données seront conservées pendant 5 ans pour les contraventions, et jusqu'à 40 ans pour les délits les plus importants.
"Des risques importants pour les libertés individuelles"
Le site PC Inpact parle déjà d'un "super fichier" pour cet "inventaire" qui contiendra nom, adresse, sexe, date et lieu de naissance, voire dans certains cas, "les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuse ou l'appartenance syndicale des personnes, ou [des données] relatives à la santé ou à la vie sexuelle".
A noter que, pour la première fois, le fichier recensera des données biométriques (des photographies) permettant la reconnaissance faciale. Un point dénoncé par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) :
Cette fonctionnalité d'identification des personnes, à partir de l'analyse biométrique de la morphologie de leur visage, présente des risques importants pour les libertés individuelles, notamment dans le contexte actuel de multiplication du nombre des systèmes de vidéo-protection."
Dès 2009, la Cnil a émis des réserves sur un tel fichier d'antécédents judiciaires, craignant de nombreuses inexactitudes pouvant porter préjudice. "L'absence de mise à jour soulève des interrogations. Elle signifie que des informations peuvent être enregistrées dans le fichier sans être pertinentes", souligne la Commission. De quoi craindre des enquêtes orientées, voire des problèmes lors d'enquêtes administratives de moralité lors d'embauches dans la fonction publique.
Barroso refuse de renégocier le pacte budgétaire
Le pacte de stabilité n'a pas encore été voté par le Parlement.
Rien n'interdit à François Hollande de le présenter en référendum et d'indiquer qu'il réclame un non.
La démocratie a encore priorité sur les bureaucrates de Bruxelles.
Nous entendons ici des moralisateurs qui ne peuvent même pas envisager de contester les traités actuels alors que notre peuple a voté non, sont ils des démocrates?
Que Merkel et Barroso continue dans leur voie ultra-libérale et l'Europe n'existera bientôt plus.
Si le traité n'est pas renégocier, la Grèce va mourir (ce qui est déjà peut être fait). Ce sera ensuite le tout du Portugal, de l'Espagne et de l'Italie. Une fois que ces pays seront tombés, ce sera à notre tour puis celui des allemands et ce sera la fin de l'Europe.
Mais peut-être c'est ce que veux Merkel ?
Il faut savoir que Merkel est contre une BCE plus entreprenante, non pas pour des raisons économiques mais pour des raisons politiques. Cela leur rappelle l'Allemagne des années 20. Mais l'Europe des années 20 n'a rien à voir avec l'Europe de maintenant.
Quelle erreur de Sarkosy d'avoir signer ce traité !
Finalement ne doit-pas se poser la question d'une Europe sans l'Allemagne et de considérer cette dernière comme un pays comme la Chine ? Dans ce cas, ne devrons t-on pas taxer les importations allemandes ? là la Merkel, elle ferait moins la maline.
On dirait que la ruine de la France semble réjouir certains électeurs déçus. Ceux-là même qui nous ont fait perdre le triple A. S&P avait donné une explication : «La réponse à la crise n'est pas la bonne». Trop d’impôts anéantissant la croissance. D’où un chômage accru, moins de consommation, moins de croissance. Les umpéistes,les sarkoystes de l’équipe gouvernementale sortie et le président sorti n’étaient pas à la hauteur. Trop d’avocats beaux parleurs, trop de baveux dirait Audiard..
C'est oublier le poids des autres pays de l'Europe qui sont en pleine tourmente à cause de cette austérité rigide.Rien ne baigne, dans le fragile édifice de la Merkozie: Il faut être aveugle pour ne même pas voir ce qui se passe en Grèce, l'Espagne va devoir nationaliser ses banques,et l'Irlande va voter oui ou non a ce traité alors que l'austérité l'a amené en pleine récession et accroit ses déficits
Nombre d'économistes , dont le FMI,S&P ,Krugman critiquent l'aproche Merkozienne
Voir le site:
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/05/07/changement-les-francais-se-revoltent-les-grecs-aussi-et-il-etait-temps/
Donc il faut se tenir au garde à vous et se soumettre au dominateur économique allemand!Est-ce qu'un médecin dit,par exemple,"je ne peux pas soigner votre maladie,elle est plus forte;vous devez mourir,désolé"?
Par ailleurs si tous les partenaires européens n'en peuvent plus des mesures d'austérité,les uns après les autres,les allemands n'auront plus de clients solvables et...tomberont eux aussi car il ne faut oublier que les européens sont les plus gros clients de l'Allemagne.Hollande ne dit pas de stopper la rigueur mais de donner quelques soupapes de soulagement pour relancer la croissance.Est-ce si stupide que ça?
Beaucoup de ceux qui n'ont pas voté pour Hollande disent :c'est notre président.
Alors nous ne voyons pas pourquoi Mme MERKEL viendrait à se braquer contre la volonté exprimée par le Suffrage Universel en France !
Peut etre gagnera t-elle (pour elle, pour la CDU, pour l'Allemagne et pour l'Europe) à assouplir sa vision
Angela Merkel n'est pas le Kaiser autoproclamé de l'Europe. Elle devra négocier au risque d'être isolée (le mouvement est en marche). La rigueur perpétuelle n'est pas une perspective d'avenir pour l'Europe ni même une solution pour réduite la dette.
Depuis 2002. la dette a doublé.
Depuis 2002, les critères de Maastricht ne sont pas respectés.
Déficit 2011: 100 milliards !
Pas d'amnésie:
http://www.syti.net/Images/DettePubliqueFrancaise2.jpg
- POUR QUE L'EUROPE AVANCE , IL FAUT DES LÉGISLATIVES TOUT à GAUCHE !!
- - Nous ne croyons pas du tout , mais alors , pas du tout à la cohabitation , les raisons :
- Sarkozy à essayé et çà n'a pas fonctionné , car il y en a toujours qui critique l'autre , d'une part , et d'autre part , dés qu'une lois doit être votée , le partis adverse est automatiquement contre !
- L'UN DIT BLANC , L'AUTRE VA DIRE NOIR EXPRÈS , POUR EMBETER L'AUTRE , VOIR , TOUS LE MONDE !
- Donc pas de cohabitation ! Nous espère que les FRANÇAIS aux législatives le comprendront facilement , pour que les lois de HOLLANDE , se mettent en place
le Président du M.D.C.
Barroso refuse de renégocier le pacte budgétaire
Créé le 09-05-2012
François Hollande souhaite modifier ou "compléter" le pacte de discipline économique par des mesures destinées à doper la croissance.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a estimé, mercredi 9 mai, qu'il n'y aurait pas de renégociation du pacte de discipline budgétaire qui a été signé en mars par 25 pays de l'UE. Une décision contraire au souhait du nouveau président français, François Hollande.
Interrogé lors d'un colloque au Parlement européen à Bruxelles pour savoir s'il y aurait renégociation du pacte budgétaire, le responsable européen a simplement répondu "non", sans étayer sa réponse. Egalement présent, le président du Parlement européen Martin Schulz a apporté la même réponse à cette question.
Les deux responsables politiques se montrent en revanche ouverts à la mise en place d'un autre pacte économique européen qui ne soit pas uniquement consacré à la discipline budgétaire. Interrogé sur un tel scénario, ils ont répondu positivement. "Parlez-vous de nouveau traité ou de contrat politique ? Si vous me dites un contrat politique, je vous dis oui", affirme José Manuel Barroso.
Le "non" catégorique d'Angela Merkel
Le président de la Commission européenne ne donne pas de précision sur le format que pourrait prendre ce contrat et s'e contente de dire qu'il ne serait pas financé par de nouvelles dettes ou par l'inflation.
Le socialiste François Hollande, qui a été élu dimanche président de la République française, souhaite "renégocier" ou "compléter" le pacte budgétaire par des mesures censées doper la croissance. Le président élu se heurte au "non" catégorique de la chancelière allemande Angela Merkel sur ce point.
Mardi, un membre du directoire de la Banque centrale européenne, Jörg Asmussen, a également affirmé que la France devait appliquer le pacte "tel quel".
François Hollande et Angela Merkel doivent se rencontrer le 16 mai, au lendemain de la prise de fonctions du nouveau président français, et ce sujet sera au coeur d'âpres discussions avant un dîner informel des dirigeants européens le 23 mai, consacré à la croissance et à l'emploi.
Le maire UMP d'Aix-en-Provence conteste la "légitimité" de Hollande
Si de tels propos avaient été tenus à l' égard de Sarkosy pendant son mandat ,la personne qui les auraient dis aurait eu à faire à la justice et Sarkosy aurait porté plainte sans oublier tous les cris d'orfèvres qu'auraient tenu tous les leaders de l' UMP ;mais ,silence complet de la part du gouvernement UMP ,de la part de l'éxécutif de ce parti sur les insultes de cette élu UMP vis à vis du nouveau Président élu démocratiquement
Il serait intérressant que le Conseil Constitutionnel regarde la ligimité de son éléction en tant que maire aujouird'hui, car ses propos sont irrespectueux aussi bien pour la démocratie comme pour la république et les votes des citoyens qui ont apporté leur suffrage démocratiquement au nouveau Président de ce pays. Ces propos ne peuvent que contenir de la haine et ressemblent bien à ceux d'une extrême droite brutale!
Quand à ceux qui disent qu'en 2007 ça a été la même à l'envers, c'est faux ! Jamais Sarkozy n'a été considéré comme illégitime !
A ce rythme, les gens auront vite fait de choisir l'original en votant FN !
Il y a du gros ménage à faire à l'UMP !
Petit rappel pour certains de l' UMP: F.Hollande a été élu à 51,63 % (source ministère de l'Intérieur) c'est son adversaire ,Sarkosy ,qui a seulement eu 48 et des poussières !
Qu'une élue déclare illégitime l'élection présidentielle, qu'elle encourage par ses déclarations à ne pas reconnaître le président, qu'elle sous-entende une reprise du pouvoir, au-delà de la rage du mauvais perdant, il y a une faute anti-républicaine qui mérite qu'elle soit déchue de ses fonctions.
La multiplication de ce type de déclarations montre le niveau de confiscation du pouvoir pratiquée par cette droite.
lls s'agitent encore et feront un lobbying de désespérés d'içi les législatives.
Pendant ce temps là, l'extrême-droite se frotte les mains et veut récupérer le ras-le -bol pour son vrai projet visé : avoir le groupe le plus fort possible à l'assemblée.
Ne tombons pas dans ce panneau qui cache dans le placard des chemises noires bien pliées prêtes à l'emploi. Changer de président est une chose, maintenant il faut lui donner la possibilité de changer la politique en élisant justement les députés du changement !
le Président du M.D.C.
Le maire UMP d'Aix-en-Provence conteste la "légitimité" de Hollande
Par AFP | AFP – et yahoo
Le maire (UMP) d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, a contesté "la légitimité" de François Hollande et dénoncé "un danger pour la République" dans des propos tenus dimanche à des médias locaux et qu'elle a maintenus mardi soir à l'AFP.
Dans un entretien vidéo mis en ligne par Aix City Local News, elle a réagi dimanche à l'élection de M. Hollande en ces termes: "Même si M. Hollande est proclamé président de la République, je ne pense pas qu'il soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays (...) Par voie de conséquence, je ne me sens pas liée par ce président de la République que j'estime illégitime".
Et d'ajouter: "C'est un danger pour la République". "Parce que cet homme n'a jamais fait la démonstration qu'il ait réussi quelque chose dans sa vie. Je crois que c'est quelqu'un d'intelligent et d'un certain niveau (...) mais on ne s'intitule pas président de la République du jour au lendemain".
"J'espère que la jeunesse ne va pas pâtir dans les années à venir de la bande de rigolos qui va s'emparer des commandes, dit-elle encore. "Je ne souhaite pas que mon pays se casse la figure, mais quelque part je pense que Nicolas Sarkozy pourrait servir de recours, et peut-être dans pas si longtemps".
Interrogée mardi, l'élue a maintenu "sur le fond ces propos, même s'ils sont peut-être un peu violents". "Ils ont été tenus dans un désarroi total et sur le coup de la colère que j'ai réfrénée durant toute la campagne que j'estime avoir été diffamatoire envers Nicolas Sarkozy", a-t-elle ajouté avant d'accuser les médias d'avoir "lynché" le président sortant.
Mme Joissains-Masini s'en est également prise au physique du nouveau chef de l'Etat, accusé de manquer de "prestance".
"En tous les cas, physiquement, il ne donnera pas l'image d'un président de la République", disait-elle devant la caméra dimanche. "J'aurais aimé d'un président qu'il ait plus de prestance et pas qu'il agite ses petits bras comme il le fait dans tous ses meetings parce que ça me paraît extrêmement ridicule".
Mardi, Mme Joissains a assumé ses commentaires, relevant qu'"on s'était gaussé" aussi de l'allure de M. Sarkozy. Et elle a ajouté qu'en évoquant les "petits bras" de François Hollande, elle s'est "fait plaisir".
Contactée par l'AFP, la fédération UMP des Bouches-du-Rhône n'a pas souhaité réagir.
Son secrétaire départemental, le député Renaud Muselier, a estimé que "ces propos n'engageaient que Mme Joissains". "Nous avons un président de la République, élu démocratiquement. Il n'y a rien à redire, c'est notre président - même si ce n'est pas mon ami" politique, a-t-il dit à l'AFP.
08 mai 2012
"On trouvera un compromis" sur la croissance avec l'Allemagne, estime Moscovici
Il est certain que le combat d'arrière garde des pseudo libéraux européen est perdu... le dernier front parle de réformes structurelles (traduire libéralisation du marché du travail) qui ne risque que d'empirer encore les choses!
Hollande tient sa première victoire, à peine élu et pas encore en fonction... la seule croissance possible est celle de la relance, à savoir déblocage de fonds inutiles, prêt aux états par la BCE et baisse de l'euro pour que nos entreprises en profites... ces trois conditions sont incontournables!
les citoyens ont décidé de faire confiance au programme du nouveau président, bon nombre de dirigeants européens croient aussi que la croissance peut relancer l'emploi donc les recettes, les conditions vont être discuté, avant de critiquer soyons solidaire et européen madame Merkel n'est pas dirigeante de l'europe mais de l'allemagne seulement où la croissance n'est pas rejeté par l'ensemble de la classe politique. Pas de perdant pas de gagnant tous français tous européens.
L'arrogance n'est pas forcémant où bon nombre la dénoncait
Hollande à peine élu déjà suivi en Europe, il peut compter sur l'Espagne, l'Italie, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le commissaire en charge des affaires économiques, Olli Rehn... et sans doute bien d'autres!
La majorité des pays européens sont sur la même ligne due François Hollande depuis déjà plusieurs mois. Honnêtement, il n'y a plus que l'Allemagne qui s'obstine à croire que la seule austérité est une réponse valable à la crise.
Cette réunion qui comme par hasard suit l'élection de François Hollande, est destinée à isoler la position allemande pour, au choix: la faire plier à l'idée des eurobonds, ou s'il y a refus, mener Merkel à l'échec électoral (les critiques contre l'austérité commencent à fuser outre-Rhin face au ralentissement économique allemand)
Le très sérieux GEAB affirme que l'élection de François Hollande à la présidence de la République aura une importance géopolitique et économique bien plus importante que la prochaine élection américaine.
Pour sortir l'Europe (et la France) du désastre économique où l'a précipité Merkel, il faut qu'Hollande soit inflexible sur tous les points qu'il a souligné. De toute façon, Merkel est obligée de céder, sa situation est intenable en Europe. Sinon, en Allemagne, elle sera balayée !..Les technocrates Européens se sont liés aux marchés financiers au profit de ceux-ci. On va passer à une Europe des nations !!!.
Si Mme Merkel veut encore avoir un marché pour écouler la production allemande, dont les premiers acheteurs sont le marché européen, dont la zone euro, il va bien falloir qu'elle accepte un volet croissance ! En effet, pour acheter, il faut que les Européens conservent un pouvoir d'achat.
Sinon, bonjour la récession en Allemagne, et nous pourrons faire livrer des mouchoirs à Mme Merkel, car elle risque d'avoir des lendemains qui pleurent !
. En Europe, depuis les déclarations du candidat Hollande, les lignes bougent. On comprend bien où sont les intérêts de Merkel, mais elle ne fait pas l'Europe à elle toute seule. Il lui faudra faire avec l'intérêt des autres pays européens dont la France menée par le Président Hollande. D'ailleurs, fait-elle tout à fait l'unanimité en Allemagne ? Les élections, pour elle, c'est pour quand ?
la presse Allemande est unanime, en effet ils sont tous d'accord pour reconnaitre que Mme Merkel va se trouver en face d'un nouveau Président Français et qu'elle ne fera plus ce qu'elle veut, un exemple : Merkel a un nouveau contrepoids en Europe, et elle est elle-même responsable de cette situation, écrit le quotidien des affaires Financial Times Deutschland. «En prenant de façon particulièrement et inhabituellement appuyée parti contre Hollande, elle a permis à ce dernier d’acquérir un profil fort, aux dépens de l’Allemagne. » tout est dit !
Quand on est français on fait confiance à son président et n'oublions jamais que les allemands ne s'interessent aux autres uniquement quand ceux-ci sont uniquement des pions;;;;;;MEDITEZ
le Président du M.D.C.
AFP, Mise à jour : mardi 8 mai 2012
"On trouvera un compromis" sur la croissance avec l'Allemagne, estime Moscovici
Pierre Moscovici, responsable de la transition présidentielle dans l'équipe de François Hollande, s'est déclaré persuadé mardi qu'un "compromis" émergera avec l'Allemagne au sujet de la croissance.
"Ma petite expérience que j'ai de ces affaires, ayant été pendant cinq ans ministre des Affaires européennes, est qu'on trouvera un compromis. Et je suis persuadé que les choses partent bien", a déclaré Pierre Moscovici sur RTL.
Angela Merkel et François Hollande "se parleront et ils en parleront. Il en parleront directement. Il faut qu'ils aient une explication de fond entre deux chefs d'Etat et de gouvernement", a-t-il ajouté.
Le responsable était interrogé sur les propos très fermes de la chancelière allemande, qui a rejeté à nouveau lundi toute renégociation du traité de discipline budgétaire européen que réclame François Hollande.
Le président élu souhaite une "construction européenne dans un sens qui soit plus favorable à la croissance" et ne veut "pas ratifier ce traité (de discipline budgétaire) en l'état", mais "le compléter par un volet croissance", a encore rappelé Pierre Moscovici.
"Cette préoccupation est en train de progresser" en Europe, a-t-il souligné.
"Laissons les choses se dérouler. La discussion, elle aura lieu. On ne peut pas commencer en disant, ça c'est non et ça c'est oui", a-t-il dit.
Pierre Moscovici a indiqué à ce sujet que François Hollande rencontrerait Angela Merkel avant les sommets du G8 et de l'Otan aux Etats-Unis, à compter du 18 mai, mais que le "jour n'a pas été fixé". Angela Merkel a invité le président élu français à Berlin, a-t-il rappelé.
La passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy aura lieu le 15 mai.
Pierre Moscovici a salué à cette occasion le fait que François Hollande ait été convié par Nicolas Sarkozy à assister aux cérémonies du 8-Mai marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Il y a vu "un geste d'apaisement après une période très tendue, qui montre que la France a une continuité d'Etat, une continuité démocratique".
"C'est une image de la démocratie française, de l'alternance réalisée, qui est bonne. C'est mieux qu'en 1981. Reconnaissons-le", a-t-il conclu.
07 mai 2012
la gauche doit avoir la majorité aux législatives
Hollande a certainement ,a surement des atouts pour gagner, c'est surement un socialiste honorable il saura réunir les français dans le combat de tout un peuple pour sortir la France de l'ornière ou la jetée l'UMP !
La dette pourrait faire l'objet d'un rachat des particuliers français ils détiennent 11 Milles Milliards d'euros dans leurs bas de laine, la dette ne faisant que 2000 Milliards d'euros, une fois dans les mains des citoyens français cette argent pourrais servir a créer des banques d'état diriger par l’état afin de prêter a des taux de 2 % pour redinamysée les entreprises et l'emploi !
c'est vrai que le grand emprunt avait fait pchhhit car sous dimensionné et réservé aux marché (toujours les mêmes). voilà quelque chose qui pourrait notoirement assainir notre dette et surtout qu'on arrête de payer des sommes folles en intérêts (50 % du budget de l'état si j'ai bien suivi).
ceci étant, il parait que nous pouvons emprunter pour moins cher aujourd'hui que vendredi.
mais bon ça serait toujours trop cher et toujours pas dans les bonnes poche.
le livret A rapporte 2.25 %, FH a proposé de doubler le plafond pour financer le fond d'investissement. c'est une bonne idée.
mais un "livret B" qui ferait office d'emprunt national, ça serait bien vu aussi.
Nous n'imaginons pas l'assemblée à droite le 17 juin, certes Hollande peut dissoudre, mais une seule fois, donc soyons cohérents dans nos votes et offrons au nouveau président une assemblée à gauche!!! oui ,il faut une assemblée à gauche pour qu'il puisse mettre en route ,pour qu'il puisse mettre en action ,en marche son programme ,ses propositions
Quand Sarkosy avait été élu en 2002,les français avaient donné la majorité à Sarkosy à l'assemblée ;il est donc normal que ce soit de meme pour Hollande ,pour la gauche et sans que la droite en soit offusquée .
Les français donneront une majorité pour gouverner à François Hollande c'est la seule voie qui oblige le peuple de France à se mobiliser, dans la diversité au 1er tour, dans l'union au second. Imaginez un instant que Sarkozy ait été réélu, que demanderaient les ténors de l'UMP, une majorité pour Présider la destinée de la France, non ? Les français sont matures et ils ne se laisseront pas abuser par des codes de langage convenus.
Et puis si Sarkozy a été battu, et à sa suite tous ceux qui ont défendu son bilan, sans projet pour l'avenir, comment imaginer un seul instant que nous allons leur confier les clefs du gouvernement avec un Président de gauche !
Toutes la gauche va s'unir et battre cette droite prétentieuse, à l'image d'un Copé arrogant, d'une Morano plus apte à vendre des légumes sur un marché que d'avoir une vision pour la France, d'un lefebvre qui a autant de culture qu'un radis creux (Souvenez-vous Zadig&Votaire), etc... la liste est longue !
Ainsi ils nous sortent des jeunes" puceaux" (pardon pour les puceaux !) voulant faire oublier les condamnations diverses accrochées aux costumes de ces messieurs. Jupé, après Sarkosy, qui n'est pas le dernier des" imbéciles "vient de jeter l'éponge quand Morano s'agite !
Non ce spectacle d'une droite en décomposition nous afflige.
Le changement c'est maintenant les 10 et 17 juin, mobilisons, votons et portons un coup terrible à cette politique d'austérité !
comment encore accorder un quelconque crédit à ce parti UMP qui s'est déconsidéré définitivement aux yeux des républicains et des démocrates de ce pays
Tant qu'il n'aura pas procédé à une épuration interne, en rejetant vers le fn ses éléments les plus compromis dans la dérive droitière et nationaliste de ces dernières semaines, qui pourra encore croire en la sincérité du rassemblement des libéraux . Le libéralisme, c'est l'Europe, c'est l'ouverture des marchés et la libre circulation des hommes et des idées
faudrait reprendre toutes ces idées calmement..
ce qui nous importe c'est que tous les économistes, tous les sociologues,tous les investisseurs, tous les chefs d'entreprise, tous les banquiers de gauche ,que tous les hommes et femmes de gauche et tous les déçus de droite ,pour que, rassemblés autour du Président Hollande, ils s'engagent à combattre la rigueur prévisible par des actions authentiquement de gauche, elles aussi.
Sarkozy la rigueur est mort. Vive Hollande la rupture en marche !
Le Président du M.D.C.
Pour la presse étrangère, la France change de cap, l'Europe aussi
Hollande sait très bien qu'il n'aura pas d'etat de grace vu son calendrier ,mais il devra tenir ses promesses s'il veut que ses électeurs(qu'ils soient expatriés ,dans l'outre-mer ou dans l'exagone ) lui fassent toujours confiance et aussi pour qu'il est un leadership dans l' UE
Les droites européennes doivent prendre enfin leurs responsabilités face au dilemme : soit elles continuent de s'enfermer dans leur politique d'asphysie économique-le résultat , c'est la Grèce à la porte d'une guerre civile), soit, ENFIN, elles se résignent à prendre leur part dans la lutte contre l'ultralibéralisme en s'attaquant à ses multiples excès: paradis fiscaux, spéculations, flux financiers erratiques, fraudes en tout genre, délocalisations sauvages, fiscalités de complaisance,....
Une Nouvelle Espérance pour l'Europe et le Monde avec le nouveau 'Français-Merkel' ! 'Merkollande' fera trembler l'Europe, avec "le pacte de croissance'.Deux meilleurs élèves qui montrent le chemin à suivre et qui sont prêts à débattre sur des grands sujets en Europe, à partir du mois de juin; avec une vision à long .terme et durablement.
Super ! Grâce à l'élection de Hollande, l'Allemagne (où il a également été élu, même si c'est passé inaperçu) va mettre fin à sa politique de rigueur ! Le contribuable allemand,qui râlait déjà de devoir payer pour reconstruire l'Allemagne de l'Est ravagée par le communisme, va être obligé de soutenir la croissance en France, en Italie, en Espagne, en Grèce. Mais c'est pour son bien, et s'il ne le comprend pas, tant pis pour lui.
L'axe économique européen rigide et sans concession tracé par l'Allemagne, auquel avait souscrit jusqu'à présent la France: la france de Sarkosy , porte la responsabilité de ce qui se passe en Grèce.
L'Union Européenne, emmenée par l'Allemagne, porte la responsabilité de l'entrée d'un parti néo-nazi dans des alliances improbables pour la constitution d'une assemblée législative grec tout autant improbable.
Cela est tout simplement sidérant et personne ne le dénonce. Ni les journalistes, ni les politiques ou les économistes.
L'austérité a des limites, elle appauvrit des peuples qui se tournent fatalement vers des discours populistes.
Comment est-il possible que l'Allemagne ignore les leçons de l'histoire et reste insensible à la montée des idées nauséabondes ?
Elle a été un moment préoccupée par le score de MLP ?
C'est tout ?
Pas plus de réflexion que cela finalement puisqu'elle souhaite rencontrer la France et lui signaler qu'il faut maintenir le même cap.
C'est un mauvais rêve..
François Hollande doit tenir ses promesses et ne pas se laisser faire manipuler par Merkel ,comme l'avait fait Sarkosy ;Hollande doit etre ferme vis à vis de Merkel ,Hollande est soutenu par d'autres pays européens
Comme tous les français nous seront vigilants ,très vigilants
Le Président du M.D.C.
Pour la presse étrangère, la France change de cap, l'Europe aussi
Le Monde.fr avec AFP | 07.05.2012
Par Philippe Mesmer (Japon et Corée du Sud) et Olivier Truc (Suède)
Les médias européens et asiatiques estiment que la victoire de François Hollandemarque un tournant dans la gestion de la crise économique, notamment sur le plan européen, jusqu'alors marquée par une politique de "tout austérité".
En Allemagne, le Financial Times Deutschland évoque ainsi un "tournant, particulièrement pour Angela Merkel". La chancelière allemande est perçue comme un apôtre de la rigueur pour combattre la crise des dettes, et elle n'avait pas caché son soutien au président sortant, Nicolas Sarkozy. Le quotidien économique estime que "[l]a demande [François Hollande] de compléter le pacte fiscal par des mesures de croissance touche à la suprématie de la chancelière enEurope". Le Tagesspiegel berlinois (gauche) voit la France "quitter symboliquement l'Europe du Nord pour le Sud, en termes d'éloignement de la discipline budgétaire". Selon le quotidien, l'Allemagne se retrouve avec "peu, trop peu, d'alliés". Pour le Stuttgarter Zeitung, si la victoire du socialiste marque "le début d'une nouvelle ère", la France à elle seule ne pourra faire fléchir l'Allemagne sur l'austérité : "Aussi importante soit la France pour faire avancer l'Europe, elle n'est pas assez forte pour imposer sa volonté aux autres poids lourds."
"La France vire à gauche", titre The Independent à Londres. Pour le journal, la victoire du socialiste "annonce un changement dans la façon dont l'Europe va s'attaquer à la crise de la dette et la façon dont la France va agir dans le monde"."Hollande triomphe face à la politique d'austérité de Sarkozy", juge de son côtéThe Times (proche des conservateurs) alors que pour le Financial Times,"Hollande prend la présidence française, Sarkozy devient la dernière victime du retour de bâton contre les sortants". "François Hollande a pris le pouvoir en France, inversant la tendance d'une embardée droitière et xénophobe dans la politique européenne", relève de son côté The Guardian (proche de l'opposition travailliste), alors que le tabloïd Daily Mail lance un "au revoir président bling bling"- en français dans le texte.
"Contre 'la chaîne de l'austérité', François Hollande, candidat socialiste, a promis de revenir sur certaines des décisions les plus contestées de Sarkozy (...). Hollande est l'homme qui promet de transformer l'héritage d'Angela Merkel et d'adopter une stratégie différente dans la lutte contre la crise et la stabilisation de l'euro", écrit le quotidien économique portugais Jornal de Negocios.
"Paris change et l'Europe change", pour l'italien La Stampa (centre droit). "La France vire à gauche", pour le Corriere della Sera (centre droit), qui relève que"ces derniers jours, le favori Hollande a su rompre l'isolement en Europe (...) Les paroles du président de la BCE, Mario Draghi (sur la nécessité de l'objectif de la croissance), semblaient donner raison à la prétention de Hollande d'ajouter un chapitre au traité de stabilité". Pour le quotidien économique Il Sole 24 Ore, M. Hollande est "un modéré, un social-démocrate, un homme tranquille. Qui veutchanger sans bouleverser. Comme il a dit à la City de Londres préoccupée par les attaques contre les riches et la finance : 'Je ne suis pas dangereux'".
En Espagne, El Pais (centre gauche) écrit que "la gauche européenne renaît ce 6 mai en France" et que l'élection du candidat socialiste "ouvre une nouvelle étape politique en France comme en Europe". "Berlin promet de collaborer avec Paris pour stimuler la croissante", ajoute le quotidien. Pour El Mundo (centre droit), la présidentielle française a été "très marquée par la pire crise économique et sociale depuis un demi-siècle", et le président élu a pris soin d'appeler la chancelière allemande, Angela Merkel, et a plaidé pour "une clause de croissance dans le traité d'austérité européen".
Le Soir, journal francophone belge de référence, met en garde : "Le plus dur est àvenir." "En 2012, plus personne ne pense que la France pourrait, seule et pour elle seule, changer radicalement de politique économique, souligne le quotidien. (...) La marge de manœuvre de François Hollande sera nulle ? Elle sera fort étroite. Mais elle existe."
"République socialiste de France", titre le quotidien russe Kommersant. "Autour de Hollande se sont réunis des forces très différentes, depuis l'extrême gauche jusqu'aux centristes", précise le journal.
Lire : Qui a voté pour François Hollande ou pour Nicolas Sarkozy ?
"L'Europe retient son souffle", titre le quotidien libéral suédois Dagens Nyheter. "Le résultat de l'élection signifie un virage à gauche pour toute l'Europe et un triomphe personnel pour Hollande. (...) Le changement de pouvoir conduit toutefois à plusieurs questions sensibles sur la politique économique. L'Europe a besoin de croissance, mais sans une limite qui fonctionne contre les énormes déficits budgétaires dans les pays membres, l'euro aura du mal à survivre. Cela signifierait un coup fatal contre l'union monétaire et la confiance envers la capacité des pays à prendre des décisions communes. Il est donc peu probable qu'Hollande soit sérieux avec son exigence de renégocier le pacte de stabilité. Il est plus vraisemblable qu'il se contente d'ajouter un protocole plus inoffensif sur l'importance de la croissance." "Les résultats en France et en Grèce sont de mauvaises nouvelles pour Merkel", écrit de son côté le quotidien de centre gauche Politiken.
"LA POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LA CRISE DE LA DETTE VA CHANGER"
Au Japon, où les Français résidents ont donné à François Hollande une victoire confortable avec 54,15 % des voix, les médias insistent sur le fait que, pour la première fois depuis 1981, un président sortant a été battu. Le quotiden économique Nihon Keizai souligne ainsi qu'avec les résultats des législatives enGrèce, ces deux scrutins "inquiètent les investisseurs" - l'euro a beaucoup baissé face au yen.
Alors que le Japon est en plein débat sur l'avenir du nucléaire, le Nihon Keizaiajoute que "François Hollande va détourner la France de sa dépendance au nucléaire". Le quotidien de centre gauche Asahi évoque, lui, les différends qui l'attendent avec l'Allemagne de la chancelière Angela Merkel sur la conduite des finances européennes. Quant au quotidien Yomiuri, il rapproche le résultat du vote français de celui de la Grèce. Pour le journal, ces résultats montrent que "la politique suivie jusque-là de lutte contre la crise de la dette va connaître des changements".
Sur la personnalité de M. Hollande, le journaliste francophone de l'hebdomadaire économique Toyo Keizai Yasuhiro Matsuzaki note qu'il est mal connu au Japon. "Il a l'air sérieux, sincère et modeste, ajoute-t-il, mais je pense que ses promesses de campagne seront difficiles à remplir. Certains s'inquiètent également de ses compétences en matière diplomatique, même si son caractère souple pourrait l'aider dans les négociations des problèmes complexes du monde."
"Nous ne regretterons pas Nicolas Sarkozy, souligne par ailleurs M. Matsuzaki. Il ne s'intéressait pas au Japon et quand il est venu après la catastrophe du 11 mars, ce n'était pas pour sauver l'archipel mais pour aider Areva."
En Corée du Sud, François Hollande l'a emporté de justesse, totalisant 50,54 % des suffrages exprimés. Dans ce pays, les médias locaux insistent sur les changements qui pourraient avoir lieu au niveau de la politique européenne. Anoter que le quotidien Chosun Ilbo a consacré le 25 avril un article à Fleur Pellerin, dont le nom coréen serait Kim Jong-sook et qui occupe la place de conseillère en économie numérique de François Hollande. "Née en 1973, explique le journal, elle a été trouvée dans la rue alors qu'elle n'avait que trois ou quatre jours. Envoyé dans un orphelinat, elle a été adoptée six mois plus tard par une famille française."Diplômé de l'Essec, elle aurait rejoint le Parti socialiste pour "lutter contre les inégalités causées par les différences sociales". Le quotidien voit en elle un possible membre du futur gouvernement.
Pour le quotidien australien The Australian, la victoire de Hollande "va avoir des implications majeures en Europe". Le Sydney Morning Herald estime quant à lui que l'élection du socialiste peut changer "le jeu" en pleine crise de l'euro-zone. L'Australian Financial Review souligne que "les marchés sont inquiets de la victoire socialiste". Un de ses éditorialistes estime même : "La lune de miel politique de M. Hollande ne durera pas longtemps."
Philippe Mesmer (Japon et Corée du Sud) et Olivier Truc (Suède)
Victoire de François Hollande : non, on ne rêve pas !
Maintenant , il faut aussi réapprendre a vivre ensemble, une nouvelle fois, dans le même pays comme Français, tous sans exception. Car,en ce moment ,les sarkosystes sont entrain de verser leur haine ,leur venin sur le nouveau Président ,ces gens n'ont aucun sens de la démocratie
Les 5 dernières années ont été un cauchemars ou la comm est devenue une fin en soi. Il faut mettre tout cela au placard et on doit commencer par donner a ce nouveau président une majorité (quoiqu'n disent certaines personnalités de droite), ce qui est la tradition de la Ve république, et lui donner aussi de l'espace. On a besoin de calme et de sérénité a la tête de exécutif. Le temps de l'agitation est révolu. Le temps de l'action doit commencer.
Certaines personnalités de droite, beaucoup de personnes de droite ne souhaitent pas une majorité de gauche de crainte que la gauche est tous les pouvoirs comme eux , à droite avaient mais ils trouvaient cela normal;mais, les français savent très bien qu'il faut une majorité à l'assemblée pour le nouveau Président pour que ce dernier puisse mener la politique et ce qu'il a promis aux français ;donc ,aux prochaines législatives ,les français et françaises se doivent de voter pour les candidats de gauche afin de donner une majorité à notre nouveau Président
La France merite d etre reconciliee avec elle-meme, sans ignorer les difficultes qui nous attendent, et Francois Hollande, notre nouveau president est l homme de la situation.
Le Président du M.D.C.
Victoire de François Hollande : non, on ne rêve pas !
Créé le 06-05-2012
La gauche de nouveau, la gauche enfin, la gauche dans la joie, malgré la crise… Un "New Deal" à la française : voilà ce que l’on attend aujourd’hui de François Hollande.
Il faut parfois laisser parler son émotion … On a beau savoir qu’il n’y aura pas d’illusion lyrique, de grand soir des réprouvés, d’état de grâce mitterrandien, on a beau se rappeler que les Français ont dit non au passé plus que oui à l’avenir, on a beau se dire qu’on aura le temps des cerises avec celui des noyaux, cela fait tout de même chaud au cœur .
La gauche de nouveau, la gauche enfin, la gauche dans la joie, malgré la crise… Comme un chromo de 36, un souvenir de 81, un rappel de 97, avec un zeste de Commune, un salut à Jaurès, une pensée pour Mendès, une rose pour Mitterrand, tous ces souvenirs sépia qui remontent dans la conscience, sur un air de Marseillaise et quelques notes d’Internationale. Nous sommes dans l’Histoire, la belle histoire du peuple républicain. Derrière ce vote, comme une troupe de légende, on aperçoit, même confusément, même de très loin, les silhouettes de Danton et de Camille Desmoulins, celle de Lamartine et de Victor Hugo, celle de Jaurès et de Blum, celle des soldats de l’an II, des ouvriers de la commune et des militants du Front populaire, le grand héritage du mouvement ouvrier. Pour un soir, pour un jour, laissons parler nos sentiments.
Rien ne sera simple, rien ne sera facile, rien ne sera donné, mais il flotte dans l’air, l’espace d’un moment, un parfum d’espérance et de fraternité. Plus de justice pour les humbles, moins d’arrogance chez les puissants : on a l’exigence modeste, mais qu’on nous laisse cet espoir-là, qui justifie dix ans d’attente. Et puis soyons francs : il y a aussi un soulagement. Le vaincu a droit au respect. Mais on ne se voyait pas tirer encore cinq ans…
Il faut saluer le vainqueur, qui a mérité sa victoire. "Hollande président ? On croit rêver!", disait Laurent Fabius, condescendant. Non, on ne rêve pas. Ambition souriante et gentillesse d’acier on fait plus que force et que rage d’éléphant, Hollande le courtois a passé en revue tous les jeunes et les vieux ambitieux, taillé sa route sans férir, maîtrisé les épreuves, bien parlé et bien manœuvré, pour conduire la gauche à bon port. Il y a deux ans, il courait seul les rédactions sur son scooter, sa réforme fiscale sous le bras, technique et austère à souhait, tempérant par l’humour la présomption de sa démarche, lui qui ne dépassait pas 3% dans les intentions de vote. Une grande intelligence, une rare ténacité : les rivaux trop sûrs d’eux avaient négligé ces qualités-là, pourtant évidentes à qui le connaissait. Pour l’avoir sous-estimé, ils ont tous mordu la poussière. Sarkozy fut la dernière victime. ..
Enfin, les ennuis commencent, comme disait Blum ? A coup sûr. L’épée de Damoclès de la finance n’a pas disparu avec la droite ; l’économie tourne au ralenti, fabriquant surtout des chômeurs ; un peuple maltraité par la mondialisation est tenté par le repli sur le pré-carré national. Marine Le Pen a battu son record de voix et c’est en brandissant l’idée de frontière contre l’immigration que Nicolas Sarkozy a refait une partie de son retard. On sent la France au bord d’une réaction nationaliste comparable à celle des années 30. La nation si bien analysée par Jean Daniel dans son dernier livre est la meilleure et la pire des choses. Elle peut devenir la pire, si le gouvernement de gauche ne donne pas un sens, une direction, à la France du nouveau siècle.
Comment surmonter ces obstacles ? Par une rupture de style, d’abord. Elle est prévue. Un pouvoir à la fois ferme et proche, à l’opposé de l’agitation clinquante qui occupe la scène depuis cinq ans, un pouvoir sobre qui incarne par sa manière la volonté de mettre fin aux privilèges, de demander à tous de participer à l’effort commun. Il faut reprendre l’appel de John Kennedy et organiser le sursaut civique : ne vous demandez pas ce que la République peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la République.
Il y faudra ensuite une action immédiate, intense et ordonnée, qui marque la rupture. Quelque chose comme les sept mois de Mendès au pouvoir ou - rêvons un peu – comme un New Deal à la française. Prenant le pouvoir quatre ans après le krach financier, Franklin Roosevelt, politicien aimable et disert, avait mené une guerre-éclair contre la crise, multiplié les réformes et rendu l’espoir à son peuple. On attend à peu près la même chose de François Hollande : un New Deal français. Allons vers le sommet, c’est la seule issue dans une France qui s’enfonce.
Il faut tout faire tout de suite, en tout cas le plus possible, la réforme bancaire, la réforme fiscale, la relance du pouvoir d’achat, la réforme de la démocratie et quelques autres. C’est le seul héritage qu’on retiendra de Sarkozy : l’énergie. La lenteur consentie, c’est l’échec assuré. A nous Danton ! De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !
Il ne faut pas se laisser enfermer dans un programme, aussi raisonnable soit-il. Pour redresser le pays, il faut un pouvoir de salut public, inflexible et pragmatique à la fois. Une relance européenne, une réforme française : tout cela est bel et bon. Mais il ne faut pas reculer devant la confrontation avec les féodalités financières ou les dogmatismes de Bruxelles. Ni devant les mesures douloureuses : il faudra bien rendre l’Etat plus efficace et moins coûteux, sauf à succomber sous le poids de la dette ; il faudra bien encourager l’entreprise, qui crée les emplois ; il faudra bien fluidifier le marché du travail, qui protège les protégés et humilie les exclus de l’emploi. Dans l’urgence, les tabous de la gauche doivent céder autant que les préjugés de la droite. C’est le jour de gloire, c’est le jour de gauche. Mais la patrie est en danger. Salut public !
03 mai 2012
Débat présidentiel : Sarkozy Pinocchio face à Hollande
Mes pauvres militants ,sympathisants , élus de l' UMP vous etes toujours entrain de dire que la majorité des médias ,télé et journaux ,sont de gauche mais vous ne connaissez rien à la France;,
les médias sont tous tenus par des industriels tous plus ou moins à droite,
c'est une réalité que vous voulez tenir cachée mais qui se retrouve dans tous les registres du commerce de France et de Navarre..... même bayrou le sait;
mais pas vous.....
pour le reste vous parlez de l'avenir comme vous parliez de la raclée que devait prendre hollande face au sarkosy
faut ils que vous soyez ébranlé par ce débat pour que vous admettiez votre défaite......
l'europe ce n'est pas merkel et les européens en ont ras la casquette des conneries de sarkosy et merkel,
d'ailleurs dés après le premier tour les européens jouent tous hollande gagnant car il représente le renouveau de la France et de l' Europe;
sarkosy a fait, comme petain, le choix de la soumission à l'Allemagne de merkel,
hollande montre qu'un grand pays ne se soumet pas à la volonté d'une seule personne.
UN MENSONGE NON RELEVÉ : A Fukushima, ce n'est pas le Tsunami qui a créé la catastrophe mais bien le tremblement de terre. Au moment du Tsunami, la situation catastrophique était en place, les circuits de refroidissement étaient déjà arrêtés et le processus était lancé. Tous les enregistrements le prouvent. Mr Sarkosy ne pouvait pas ne pas le savoir puisque AREVA y est allé dés le lendemain.
Le Directeur Général de Terre d'Asile,Pierre Henry vient de dénoncer à l'AFP "un stratagème grossier" utilisé par le Sortant.
"Cela relève du mensonge et de la manipulation .Jamais François Hollande n'a proposé la disparition des Centre de Rétention."
Il y en a un des deux qui ment !
Devinez qui?Sarkosy bien sur
Les 3 plus énormes mensonges qu'il ait proféré dans ce débat concernent sa présence aux réunions de riches donateurs, la récession en Europe et les violences sous son quinquennat. Car son quinquennat à lui a été marqué par des violences de toutes sortes : langagières, policières, politiques, idéologiques. Cet homme a bafoué et je dirais même violé un bon nombre de règles de respect et d'humanisme, je trouve donc parfaitement normal de le voir confronté à ce retour de bâton.
Outre ses mensonges récurrents, son comportement pendant le débat a révélé des choses parfaitement insupportables : sa hargne et son contentement de soi en plus du fait qu'il n'assume pas ses responsabilités dans une part du naufrage. Ces aspects ne devraient donc pas convaincre les quelques % d'indécis de lui faire confiance dans les 3 jours qui restent. Et comme son retard dans les intentions de votes est très net, je pense que les carottes sont cuites pour Sarkozy.
Le Président du M.D.C.
Débat présidentiel : Sarkozy Pinocchio face à Hollande
Créé le 02-05-2012
Le "Nouvel Observateur" a décerné en direct quinze Pinocchios à Nicolas Sarkozy lors du débat avec François Hollande mercredi 2 mai.
François Hollande l'a répété : s'il est élu, il agira en tant que chef de l'Etat et non en chef de parti. Reproche que fait le candidat socialiste au président sortant : "Dites la vérité. Vous n’avez pas organisé des réunions pour les collectes de fonds à l’Hôtel Bristol avec Woerth ?"
- Réponse de Nicolas Sarkozy : "Non"
Les articles de presse ont pourtant plu sur les réunions du "premier cercle", ce groupe de donateurs les plus généreux de l'UMP, et sur la présence du chef de l'Etat lors de ces rendez-vous dans de prestigieux hôtels parisiens. Et notamment celui-ci de 20 Minutes concernant une soirée au Bristol en 2009, mais aussi celui-ci du Nouvel Observateur en 2011, dans lequel c'est bien le chef de l'UMP Jean-François Copé en personne qui confirme la rencontre du chef de l'Etat avec ces donateurs.
- "M. Berlusconi n'est pas dans mon parti"
Faux. La formation politique de l'ancien président du Conseil italien est bien membre du PPE, le Parti populaire européen. Le PPE est également la prolongation de l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat ne peut considèrer que son parti s'arrête à la France. Car c'est en affirmant qu'elle faisait partie de la même formation politique européenne qu'il avait justifié le soutien officiel de la chancelière allemande d'Angela Merkel. C'est aussi en plaidant pour le droit à la politique interne en Europe que la majorité a défendu cette intervention allemande dans le débat de l'élection présidentielle française. Bien entendu, Nicolas Sarkozy a le droit de prendre ses distances avec l'ancien chef du gouvernement italien, mais de là à dire qu'il n'est pas du même parti, non.
- "Votre état-major n'est composé que de socialistes"
Faux. Dans son équipe de campagne, François Hollande compte notamment Jean-Michel Baylet et Christiane Taubira, élus du Parti radical.
- "La frontière entre la Turquie et la Grèce est complètement ouverte"
Evidemment, Nicolas Sarkozy s'est laissé quelque peu emporter par sa défense d'une renégociation des accords Schengen – par ailleurs déjà en cours - qui garantissent la libre circulation au sein des pays qui en sont signataires. En dehors des efforts grecs pour maîtriser les 206 km de frontières dont le président sortant parle (dont seulement 12,5 km de frontière terrestre), plusieurs opérations sont en cours notamment sous l'égide de Frontex (l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’UE). Frontex a ainsi, par exemple, déployé de novembre 2010 à février 2011 près de 175 policiers des 27 pays de l’UE (opération RABIT - Rapid Intervention Border Teams). Et, en 2012, l’opération Poséidon Terre a continué la mise en place d’équipes d’intervention rapide aux frontières afin d'accroître le niveau de surveillance. Le gouvernement grec a par ailleurs entrepris de construire une clôture de sécurité le long de la frontière avec la Turquie.
Nicolas Sarkozy a tenté de prendre au piège son interlocuteur sur le thème de l'immigration, d'abord en lui faisant confirmer qu'il était pour le maintien des centres de rétention. Ensuite en citant une lettre que le candidat socialiste avait adressé à l'association France Terre d'asile dans lequel il disait souhaiter que les centres de rétention soient "l'exception". Et le candidat-président de conclure :
- "Vous venez de vous contredire."
C'est évidemment faux. Dans la lettre adressée à l'association France Terre d'asile, François Hollande a écrit qu'il souhaitait que les centres de rétention soient l'exception. Il ne se prononce donc pas contre leur existence. Il n'y a tout simplement pas de contradiction.
- Nicolas Sarkozy affirme que sa politique a permis d'exonérer d'impôts "80% des successions".
Ce chiffre n'est pas forcément faux, mais la formulation induit en erreur. Il faut en effet préciser que plus de 75% des successions étaient déjà exonérées avant les différentes réformes du gouvernement.
- "La dette a augmenté de 500 milliards d'euros. (…) La cour des comptes dit que sur ces 500 milliards, 450 sont imputables au déficit structurel. Et 200 milliards, c'est la crise."
Bien évidemment, le chef de l'Etat se trompe dans son addition. La dette (au sens de Maastricht) était de 1.717 milliards fin 2011, selon l'Insee, et de 1.209 milliards fin 2007, soit une augmentation de 508 milliards d'euros. Que dit le dernier rapport des magistrats de la Cour des comptes sur la question ? Le déficit, qui chaque année creuse la dette, a atteint 7,1% du Produit intérieur brut (PIB) en 2010. Sur ces 7,1%, 2,7 points sont dus à la crise, 3,7 points sont des déficits structurels, résultats des politiques de gauche et de droite depuis des décennies… et 0,7 point des déficits structurels provoqués par la politique de Nicolas Sarkozy. On peut donc attribuer un peu moins de 10% du déficit à sa politique.
- "Quel est le seul pays qui n'a pas eu un trimestre de récession depuis 2009? La France."
Faux. La France a connu un trimestre de croissance négative : le deuxième trimestre 2011. En fait, le chef de l'Etat joue sur la définition de la récession - qui commence à partir de deux trimestres - et il serait plus exact de préciser que la France n'a pas connu de récession depuis le deuxième trimestre 2009. Ce qui est absolument faux, c'est de dire qu'elle est la seule dans ce cas.
En effet, l'Allemagne et les Etats-Unis n'ont connu qu'un semestre de croissance négative depuis le deuxième trimestre 2009, tout comme la France. Mais la Pologne et la Suisse, elles, n'en ont connu aucun.
- "Il n'y a jamais eu de violence pendant les 5 ans de mon quinquennat."
Faux. Nicolas Sarkozy semble avoir oublié un épisode de son tout début de mandat : les émeutes de Villiers-le-Bel. Durant trois jours, du 25 au 27 novembre, de violentes échauffourées ont opposé plusieurs centaines de personnes aux forces de l'ordre après la mort de deux adolescents de 15 et 16 ans, tués lorsque leur mini-moto a été heurtée par une voiture de police.
Lors de ces affrontements, des armes à feu ont été utilisés, 81 tirs étant recensés et 150 policiers blessés. Plusieurs villes voisines avaient été touchées, notamment Sarcelles, Gonesse ou Goussainville, où notamment des entrepôts ont été incendiés. Des violences tellement fortes qu'elles ont été couvertes par la presse internationale, et notamment par la chaine américaine CNN.
Donald Hebert, Céline Lussato - Le Nouvel Observateur